‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 659 sur 956 · i .:. i. 1' - levers, (iront · texte numérisé non relu

i .:. i. 1' - levers, (iront

telle qu'i La fête t a faculté i

au j" 1 . . o que l'on chargeait do ce soin

les .1. i ' .inq à trente-cinq ans qui n'a-

vaioui i . 'uhi so marier. On dit aujourd'hui

qu'à \:i , I j.lace une première épingle à la

coiffure .le la sainte ; a trente, une seconde; à trente-cinq, la coiffure est achevée.] il Du xni" au xv" siècle, on trouve l'expression Porter la crosse de saint Nicolas, pour désigner le célibat des hommes.

— BiBLlOGR. : Bollandjslr-.^, \r'-7 ^.-jvr'r.rum.

Catherine d'Alexandi ie :i mmion diverses de sainte). Les ariisi.., ... I ; ,.!!,,. or l'image

de sainte Catherine. Elle ..,! i i ■ -.ntée debout,

portant sur son front une uiuu.iac u.ale, tenant d'une main un livre, symbole do .sa s.ienee, de' l'autre une palme, symbole de son martyre. A côté d'elle, ou parfois sous ses pieds, est presque toujours une roue brisée, ce qui lui fait donner par le peuple italien le nom de sainte Catherine à la roue. Les tableaux les plus célèbres, qui nous la montrent ainsi, sont ceux de Hubert et de Jean van Eyck ; le premier au musée de Vienne, le second au musée de Dresde ; de Bernardino Luini, à Munich et à Florence; de Paul Vérenèse, à Florence. Dans le tableau de B. Luini, qui est à Munich, la sainte, représentée de face à mi-corps, accoudée sur la roue, instrument de son martyre, est richement costumée à la mode milanaise du xvi« siècle. Beaucoup de peintres ont représenté aussi sa discussion avec les philosoplii's, sa .iéeapitation et l'enlèvement de soncorps |..,i- I.- ;,::. , 1... I/,,. ' , nn/e Catherine

titre do u Sainto-Cathorino du mont Sinaï • . Los chevalier» suivaient la règle de saint Basile, et avaient pour mission do veiller sur lo tomboau do la sainte et do protéger les pèlerins <|ui venaient vénérer ses reliques. Lors do la conquête de l'onipire d Orient par les mahométans, cet ordre disparut.

Catherine de Suède (sainte), née on 1335, morte en 1381, était la seconde llllo de sainte Brigitte. Après avoir perdu son mari, Eggart do KUmor, avec qui elle avait fait vœu d observer Ta continence dans le mariage, elle accompagna sa mère à Rome et dans la Terre sainlo, où elle rei;ut son dernier soupir. Elle rapporta ses restes en Siii'.!.-, se reri.li' :\ Knmo pour obtenir sa Canonisation, ot

re'.'iii' -ij. .!. "I, .ievenuoabbesso de la maison mère

'le I ' ... iiivour, elle passa lo reste do .sa vie il-ni I . I .: . . 1 |..:.nitonce ot do la charité. Elle fut

e;ii' I . Il im. Fête lo 22 mars.

Cm

fréqu

peste de 1371. Do tout.

ot les cardinaux la visu.

seils. Elle-même écrm pour l'engager à faire sainte, réconcilia Flore qu'elle décida à rentrer elle se déclara hautement po Rome où elle mourut. Elle fut

en uni. Sa f.'-le est .él.l.r.e

de Sienne a 1,.

tulé De ta Un,

Menae (sainte), née en 13.17, morte '. ingt-troisièmo enfant du teinturier s.pt ans, raconte la tradition, elle lit ■ .pouxqueJésus-Christ, quihiiappa- I petit enfant, ot, l'ayant choisie pour ' """ I qui n'était visible

. . . J.QpJ^g

lès lors

chèrcnt pas do

pendant la

les évêques

e avie le pape Grégoire XL

Rome. Au moment du schisme,

Urbain VI,

I, qui l'appela à

ar?epapePieII

Avant d'être placé au Louvre, le tableau

stie d'Autun. Rappelons aussi le Mariaqemystique, tableau de Gherardo le miniaturiste, artiste du xv siècle, à la pinacothèque de Bologne. Francesco Vanni a représenté en douze compositions la légende de sainte Catherine de Sienne. De nos jours, Luc-Olivier Merson a représenté une vision ou extase do la vierge siennoise. La sainte, vêtue d'une robe blanche et d'un manteau brun, est étendue à terre au pied du crucifix.

Catherine de Bologne (sainte [Ui3-i462]). Elle naquit à Bologne d'après les uns, à Vérone d'après les autres, de parents appartenant à l'antique maison des Vegri ; eUo fut élevée à Ferrare ; mais Tordre des clarisses, oii elle était entrée, l'envoya à Bologne pour y fonder le couvent du Saint-Sacrement. Elle écrivit en 1438, sur ses propres n-vélations et ses extases, un livre paruteni5ii.riém —

Catherine .1 de Jacques Ki.

iniS.FêteleS:

iite 11448-1510]). Fille

Naplc- ---:----

parvin

peti ontre son gré, 3, qui la ruina ependant, à le , Devenue veuve, elle passa ns la pénitence et se distingua par .iant la peste de Uénes (1497-1501).

' ' I'""- Fête le 22 mars. L'ou-

I I I .. n.-s sviTlQ Purgatoire loMii

'- .crivains mystiques.

l'i> ' 1 !!.'), née en 1522, morte

i'N.i' \:.\aiidrine et prit le nom 1. a!.'fe .1,. imatorze ans, elle entra unicaines, à ÎFlorence, sa ville natale, ans, elle ne tarda ,,as à être consultée ind nombre d'évêques et de princes.

lires,,., „,i.,,„.,> suivie avec saint Phi- \l\ ; I i;i..nis6e. Fête le 13 février. .e.nKi I \Av, tille unique et héritière de ConstantinopU

arlcs,

l' de Valois.

'hilippe IV.Ellemouruten 1308, lais-

SK de Courtenay, qui fut instituée

"■ nçératrice.

s.intunelille,CATH

héritière do son titre et do ses droits" d'i Celle-ci épousa, en 1313, Philippe do Tarente, Sis du .,. d.' .'<iii;e. Charles II. et mourut à Naples, en 1346. CATHFRiNr DF. FRANCE, reine de d'Angleterre, fille

' ' i 1 au de Bavière.néo le 27 octobre

.1 . :s. En vertu du traité de Troyes,

'■'•'•■■ '! ' "■ ■ I I '-", le roi d'Angleterre Henri V, et

nu la niere de lleiii-i VI, .roi de France et d'Angleterre .. Devenue veuve des 1422, elle s'unit à un obscur gentilhomme, Owen Tudor, mais los conseillers de Henri vl les forceront à se séparer, ot elle mourut à l'abbaye de Bermnii.lsev. Henri vit Tudor, qui monta sur lo trône en . : petit-fils de Catherine ot d'Owen Tudor. THi:i;iNE D'Aragon, reine d'Angleterre, fille do i l'atholique et d'Isabelle de Castille, née 1 en 1536. Elle épousa en 1501 .\rthur. prince lilos, nis aine de Henri VU, roi de la Gran.le-

CATHEIUiXE

Brclagno.Veuve quelques moi» plus tard, elle fut mariée au frère puîné de son époux, Henri, devenu héritier présomptif do lacouronnoeiquin'avaitalorsouo douze ans. Elle monta sur le trône avec son époux, II. 1, . '.III ! a- , |i„ fat la première feinmo, et lui donna I , ■ un seul

surv'écut, oui régna plu» tard s., . ,. Tudor.

Après dix-huit an» d'union. II. i.i, . 1,;. . , r 1 Anne do Boloyn, demanda au pape Cleii,.,i.i. .11 ,a .i.ss.^lution do

prononcer son divorce

hovêquo de Cantorbéry

li&teau de KimboltoD, où elle

longue procédure,

contre Catherine par Cranmer, arcliovi

(1533). Catherine mourut ai

avait été reléguée.

Catherine ParR, reine d'Angleterre, sixième et dernièro femme do Henri VIII, née en 1512, morte en 1548. Fille d'un contrôleur do la maison royale, sir Thomas Parr de Kendal , elle devint contre sa volonté la femme do Henri VIII (1543), après deux veuvages successif». Instruite, spirituelle, versée dans l'étude des controverses théologiques, elle faillit so perdre en employant toute son influence au service des protestants; mais son habileté triompha dos doflancos du roi , auquel elle était sincèrement dévouée. La mort de Henri VIII (1547) fut pour elle une délivrance. Très éprise de l'amiral Thomas Seymour, elle contracta avec lui une union qui devait être de peu de durée, car elle mourut en couches. Ce quatrième mariage l'avait brouillée avec Elisabeth, qui était fort attachée à Thomas Seymour.

Catherine de MÉDICIS, reine de France, fille de Laurent de Médicis, duc d'Urbin, et do Madeleine de La Tour d'Auvergne, comtesse de Boulogne, née à Florence en 1519, morte à Blois on 1589. Elle épousa, le 20 octobre 1533, le fils puiné de François I", Henri, duc d'Orléans, que la mort du Dauphin rendit, à trois ans de là, héritier présomptif de la couronne. Mais, en même temps que cette -lande élévation de fortune, survint dans sa vie une pro- I nde amertume. Sincèrement atuchée à son mari, elle

vit donner toute son af- —

: lion à Diano de Poitiers.

d épouse, elle risquait de l'être dans ses légitimes ambitions politiques, par suite d'une stérilité qui fit un moment parler de divorce à la cour. Elle eut l'habileté de se ménager l'appui du roi, son beau-père, et conjura ainsi ce péril; en 1544, la naissance du fils qui devait être François II vmt consolider sa royauté en expectative:

royauté, du reste, encore bien • s

précaire. Quand la mort de François I"l'assit sur le trône aux côtés de Henri II, si entre la reine et la maîtresse du roi le partage d'honneurs se

fit à peu près égal, partage "'

déjà gros d'outrages en lui-même, pour l^iiducuce réelle tout alla à celle qui n'y avait aucun droit. Devenue veuve le 10 juillet 1559, Catherine resta à l'écart pendant le court règne de François II, dont la minorité de fait eut pour tuteurs le duc de Guise et son frère lo cardinal de Lorraine. Elle se borna à flatter à la fois les puissants du jour et les puissants de la veille, se créant ainsi un commencement d'autorité à l'ombre de l'omnipotence des uns et de la disgrâce des autres. Proclamée régente à l'avènement de Charles IX (1560), elle employa, pour se maintenir au pouvoir, le système de bascule qui l'avait aidée à y parvenir. Malgré ses prodiges d'adresse, elle ne put cependant empêcher le colloque de Poissy destiné, dans sa pensée, à réconcilier le calvinisme et l'Eglise catholique, de dégénérer en disputes théologiques (1561), m l'échauffourée de Vassy (1562) d'ouvrir l'ère des guerres de religion. Son attitude resta d'abord indécise entre les deux partis; mais, dès 1563, on surprend dans son esprit le dessein de supprimer toute cause d'agitation en faisant assassiner les chefs protestants. Des raisons politiques lui firent ajourner l'exécution de cet expédient jusquaujour où, sentant le crédit de l'amiral de Coligny menacer lo sien, elle lui fit tirer un coup d'arquebuse par un spadassin aux gages de la maison do Guise (1 572). Du hasard qui voulut que l'amiral ne reçut pas un coup mortel, des précau- * -s par Charles IX pour que l'enquête au sujet de

fût impartiale et prompte, de la peur qu'elle en non plus pour sa puissance, n;ais pour sa sécurité, sortit la Saint-Barthélémy. Elle n'eu: pour cela qu'à transformer en complot, aux yeux du roi, le:, récriminations violentes par lesquelles les protestants défendaient leur cause auprès de lui. Catherine eut fort à faire, après le massacre, pour calmer l'irritation des pays oiile protestantisme avait pris pied : l'Allemagne et 1 -Angleterre, c'està-dire une bonne moitié de l'Europe d'alors. Elle y parvint pourtant. Le triomphe do sa diplomatie étrangère fut l'élection do son bien-ainié fils, le duc d'Anjou, au trône de Pologne (1573). Quelques mois après, Charles IX expirait, et lo roi de Pologne lui succédait sous le titre de Henri III (1574). prit la régence en attendant le retour du roi, qui tania '1 la fin de cette même année. Sa présence dans le le 1578 à 1579, rétablit l'autorité royale sur des baffisantes. De l'année 1584 à sa mort, son rôle est

des Va

. On '.

projet de la faire tomber sur la tête du duc de Bar, fils unique de sa fille Claude de France et du duc do Lorraine. Ce qui peut surprendre, c'est que, dans cette campagne si difficile, elle s'appuyait sur les Guises, parents de Théritior éventuel, mais eux-mêmes compétiteurs reconnus du roi. La haine des Bourbons, l'amour de son sang l'aveuglait. Elle ne survécut que de dix jours à la fin tragique de ces alliés et dans le même château de Blois où s'était terminée leur carrière.

— BiBLiOGR. : Lettres de Catherine de Médicis, publiées dans la « Collection des documents inédits • (Pans, 1880- 1898); de Thon, Histoire de mon temps (Paris, 1740).

Catherine de Médicis, roman, par H. de Balzac.

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