Forme ancienne du mot CUAUSSE
le l'embouchure d'un fleuve, et où endant la chaleur du jour, oyageiir et marchand français du , comme soldat.
'embari
sur un blitinieiit qui allait commercer
et fonder un établissement à l'île de France ; mais le com mandant du navire, Goubert, ayant trouvé cette Ile occupée par los Hollandais, relâcha à Madagascar, où Caucho séjourna do 1738 à 1742. II no put pas's'entendro avec Pronis et, après une expédition dans la mer Rouge, rentra en France, en 1744. Ses récits, rédigés par le Dijonnais Morizot, ont été publiés, avec ceux do quelques autres yovageurs, dans les Relations véritables et curieuses de l lie de Madagascar et du Brésil, etc. (Paris, 1651).
CAUCHEMAR (Ad — pour chauehemar : do ehauehe [do 1 anc. verbe chaucher, fouler, lat. ealcare], et du gennan. mar, démon, incube) n. m. Kévo pénible avec une sensation d'oppression canséo par la présence d'un poids très lourd sur la poitrine : Avoir le cauchemar.
— Par ext. Objet effrayant et qui ao présente avec persistance & I imagination, n Cau.vo persévérante do tourment ou d ennui : Idée, Besogne, Personne qui est un véritable
CACCIIB.UAR.
— Encvcl. Lo cauchemar n'est qu'un rêve s'accompagnant de délire léger et d'hallucinations désagréables. Le réveil on est presque toujours la conséquence, révoil brusque, laissant après lui, pondant un certain temps, un sentiment d'anxiété. Ses formes sont très variables et dépendent dos causes qui ont fait naître le cauchemar. Une mauvaise digestion, la lecture de livres remplis d'histoires fantastiques, une fausse position du corps pendant lo sommeil, les chagrins violents peuvent provoquer lo cauchemar. Chez los alcooliques chroniques, le cauchemar revêt une forme particulière : des chiens, des rats grimpent sur le lit du dormeur, qui ne peut, malgré ses eirorts, se débarrasser do ces animaux, et qui finit par se réveiller, couvert do suour, on proie à une angoisse profonde. Chez les enfants, lo cauchemar peut devenir périodique et revêtir les allures d'iiie Tériublo maladie. Une bonne hygiène alimentaire prévient, en général, le retour des crises.
CAUCBEMARDANT (dan), ANTE adj. Pop. Importun, ennuyeux, fatigant : Pluie cauchemardaste.
CAUCHEMARDER v. a. Pop. Fatiguer comme un cauchemar, ennuyer, importuner : Cacciiemardeb quelqu'un par des sottises impertinentes.
CAUCBER (pour chaucher — du lat. ealcare, fouler) n. m. Nom donné aux feuilles do parchemin, lesquelles le batteur d'or place les quartiers , c'està-dire les minces plaques d'or qu'il veut travailler.
CAUCHOIR n. m. Instrument de tonnelier qu'on appelle aussi serpe.
Cauchois, OISE {k6-cho-a, az"), personne née au pays de Cau.x, ou qui h"*^'*" «««... - — .x r .. r, r ■'
tants : Ln bonnet cauchois.
Agric. Greffe cauchoise, Grefl"e par approche d'une
" de pigeons du pays
le pays de
tête d'arbre sur un sujet q
— Ornith. Pigeons cauchois, Ra de Caux.
— n. m. Patois normand qui so parle Caux : Parler le cauchois.
— Enctcl. Zootechn. Les moutons cauchois constituent une variété do la race ovine du Danemark. Ils ont été
roisés avec les dishley et, plus tardivement, avec les mérinos, au moins dans les régions saines.
Les chevaux cauchois sont des animaux de forte corpulence (variété de la • race britannique • de Sanson) ou les carrossiers résultant du croisement de la population
lievaline primitive avec des bêtes anglo-normandes. CaucHOIS-LEMAIRE (Louis-François-Augusto), liKérateur et historien français, né à Paris en 1789, mort en i^ùl. Il suivit d'abord la carrière de l'enseignement; Tuais il y renonça, en 1814, pour faire du journalisme. Il fonda le Journal de la littérature et des arts, qui s'intitula bientôt le Nain jaune, et fut l'un des principaux organes d'opposition au gouvernement de la Restauration. Menacé d'incarcération, il dut se réfugier en Belgique, puis en Hollande. De retour en France, il continua sa campagne, et fut plusieurs fois sévèrement condamné. Ayant contribué à l'avènement du gouvernement de Juillet, il refusa toute récompense et persévéra, dans divers journaux, dans son rôle de censeur.Enfin, après Untdagitations, sans fortune, en 1839, il demanda et obtint la place de chef de section aux Archives du royaume (18401. Il laissa de nombreux écrits, enti» autres : Histoire de la révolution de Juillet ISSO (1841).
CaucBON (Pierre), évêque de Beauvais, né vers le début du règne de Charles VI, mort en 1442. Recteur de l'université de Paris, il embrassa le parti bourguignon, et fit, au concile de Constaocc, l'apologie du meurtre du duc irOrléans. Apres la prise de Paris par les ni"ii'-'il-:i I'- ' :i 1 c ;^, i; . ■ lit nommer commissaire pour j'i- I ' ; ^ aussi le duc Philippe le Bon
le ■ ; '1 -L'O épiscopal de Beauvais,
•;' li ' 1 ari,'e d'aumônier de France.
fliav,'' :■ ]:, M ,\ ..: , . :i ;..', par les partisans de Charles VII, et rélugi." à Koiien, il convoitait l'archevêché de cette ville, alors vacant; dans l'espoir d'arriver à ses fins, il revendiqua la direction du procès de Jeanne d'Arc, et le conduisit à la satisfaction des Anglais. Il ne put obtenir que le siège de Lisieux. On a prétendu, à tort, qu'après le procès de réhabilitation do Jeanne, la mémoire de Cauchon fut flétrie par Calixto III, et ses restes jetés à la voirie; cette légende, inventée
Iiar l'historien do Beauvais, ^ouvet, a été détruito par Ch.-R. de Beaurepaire.
CAUCHON.Biogr.V. Maupas.
CaUCHT (baron Augustin- Louis), mathématicien, no à Paris en 1789, mort à Sceaux 1857. Il suivit ■
l'Ecole polytechniqu
' "":olo des po 1 fut d'abord c
l'Ecole des ponts
suite ceux de
et chaussées.
ployé comme ingénieur aux
travaux du port de Cherbourg :
devint, en 1816, membre do
r.\cadémio des sciences, et lit
simultanément, à partir decette
que au Collège de France et de mécanique à l'Ecole polytechnique. Ayant perdu son emploi, pour rcfusde serment, après la révolution do 1830, il se rendit à Turin, où une de mathématiques fut créée exprès pour lui