‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 676 sur 956 · OJ · texte numérisé non relu

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chent obliquement du noir au blanc, et réciproquemci en sautant toujours une case, il Problème du cavalier, Problème consistant à faire parcourir successivement à un cavalier les 'soixante-quatre cases de l'échiquier, sans passer plus d'une fois sur la même case.

— Métall. Nom donné, dans les forges, au marteau ou au martinet trop soulevé par les cames.

— Métrol. Ancienne monnaie d'ar- r,.,i;„H'„n i»i, gent, qui se fabriquait dans les Flandres. dVschlS^qi.drt on"

— Papet. Papier dont le format est fut donné k saint intermédiaire entre le grand raisin et Louis par le Vieux le carré; il mesure O'^.eo sur 0=',47 ou de la Montagne (mu- 0,62 sur 0",46, ou 0",6I sur 0",48. „ *;^"'l'^'",°A

-Technol. Clou à deux pointes, re- ^'•^^0^3^'"" courbe dans sa partie médiane comme un chevalet. (On enfonce ce clou à cheval sur les fils de poste télégraphique ou autres pour les fixer aux tables.)

— Trav. publ. Masse de déblais placée, parallèlement à un chemin de fer, en dehors des voies, ou d'une route, en dehors du chemin, et qui provient de l'excédent de ces déblais sur les remblais, leur transport é trop onéreux, jusqu'à l'emplacement d'autres remblais.

— Encycl. Ecrit, saint. Cavalieis de l'Àpo- cavaUe calypse On nomme aipsi des anges que saint Jean dépemt dans {Apocalypse comme les ministres des vengeances divines ils sont au nombre de quatre montés chacun sur un chc\ al do couleur dificrentc et i r uumlicnt

r (clou).

Les Cavali

1 Apûi-aljpse,

la Victoire la Guerre, le Jugement et la Mort Ces ca\a liers symboliques sont sou^ent représentes dans les basreliefs qui décorent les tombeaux du moyen âge et de la Renaissance; ils figurent fréquemment parmi les sculptures qui ornent les portails des églises gothiques.

— Art milit. Le nom de cavalier est plus particulièrement employé pour désigner les soldats de certains corps particuliers, ou employés à certains services spéciaux. Ainsi sont appelés cavaliers de manège des hommes pris dans les corps de troupes à cheval ou recrutés parmi les anciens soldats de cavalerie et qui sont employés pour panser et soigner les chevaux, dans certains établissements et notamment dans les écoles militaires. Quoique ne formant pas un corps particulier, les cavaliers de manège ont un uniforme distinct (tunique bleu foncé, pantalon et képi gris de fer avec passepoils rouges). Mais, pour l'administration, le commandement, l'avancement, ils ne relèvent que des établissements auxquels ils sont atiachés.

Cavaliers de remonte (avant 1852, cavaliers rélérans). Ils forment huit compagnies, attachées au service de la remonte. (V. ce mot.) Quatre de ces compagnies sont réparties entre les circonscriptions de remonte de France; la 5« est plus spécialement attachée aux écoles militaires ; les trois dernières sont stationnées en Algérie et en Tunisie.

Cavaliers télégraphistes. Ils proviennent des élèves télégraphistes que les régiments de cavalerie envoient à Saumur (à Alger pour les troupes d'Afrique) suivre pendant trois mois des cours de télégraphie militaire. Chaque régiment de cavalerie de France ou de chasseurs d Afrique doit avoir six télégraphistes : un maréchal des logis, un brigadier et quatre cavaliers, relevant du capitaine instructeur.

— Fortif. Le cavalier est un ouvrage de fortification, dont le caractère essentiel est d'être dominant par rapport à ceux placés en avant de lui, et qui a pour objet de fournir à une place forte des rues étendues sur la campagne. Les cavaliers formaient un élément important de

fortification, où les crêtes des bastions étaient

H!.norinfor;n„r ^ue perspectivc d'UH fort : A, cavalier; dans 1 intérieur ^V, coupe donnée a la figure suivante,

de ces mêmes

bastions , un cavalier possédant le commandement qui leur manquait. Malheureusement, les cavaliers avaient le défaut qui résultait de leurs propriétés mêmes : celui d'être visibles de loin et susceptibles d'êtro battus à grande distance. Aussi leurs talus, dont la hauteur totale atteignait souvent 12 à 15 mètres, et qui s'élevaient de 4 à 5 mètres au-dessus des crêtes du corps de place, étaient construits à pente très douce, de façon à pouvoir mieux résister, sans s'ébouler, aux coups de l'artillorie. Leur

position mOme les motlait d'ailleurs ù l'abri do l'o culado.

On a continué d'employer les cavaliers dans la forlil cation moderne, et, dans les ouvrages construits on France depuis laguorro

I double ont la promiôroadesfeux rasants, la socondo formant cavalier par rapport à elle.

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