CELSE
larvo, et contiennent les provisions nécessaires à son évolution. Les cellules à miel sont également fermées par un oporculo tr6s mince un peu déprimé, quand le miel a
tiluo.
— r. I I 1^ I rtvos vivants sont formés de plasfii/r.. I 1 I .Iti substances plastiques douées do
la l'i Mj I ■■ I I iikition. Or la vie élémentaire mani-
fe^t-''' '!■■ ' ■■> [.Lisiiios détermine la formation, à leur surlaco, d uno membrane squelettique plus résistante, surtout dans le règne végétal, où cette membrane contient de la cellulose. Le plastide se trouve donc contenu dans une logette ou cellule qui, à l'observation micro- ' ' ■' ■ ' çlastide lui-môme, et
liffacilement que lui et ) longtemps fort nette d'ans un végétal mort, entièro- ; dépourvu de substances plastiques. C'est pour cela les premiers observateurs ont considéré la cellulo iio fnnd;im.>iir:ilf> chez les êtres vivants. On a reconnu, I- .j'ir- 1 ' 1. lu^iit essentiel est le plastide formé do I i.i I I ;M. s ot dont les parois squelettiques ne |!M.,i< . , , unii de moindre importance ; mais le > I Nui ■ ,i\,ii! -ré si f^énéralement adopté, qu
scopique, est plus évidente que le ] qui, en outre, se détruit plus difi reste longtemps fort nette dans un i
;ido i
; des cas où cette paroi est
statable. On emploie aujourd'hui à peu près inàifférerament les deux mots plastide et cellule, mais il est à remarquer, cependant, que le mot « plastide n est plus usité en biologie générale, le mot a cellule» en histologie descriptive ; c est donc sous la dénomination de cellule que l'on étudie au point de vue de sa structure morphologique l'élément fondamental des tissus; on étudie, au contraire, les caractères de la vie élémentaire chez les plastidos.
Membrane nucléaire
Cytopl
protoplasma cellulaire"
Sphères attractives i
lirectnces contenant les centrosomes
La cellule animale ou végétale se compose, au point de vue descriptif, de trois parties distinctes : le protoplasma cellulaire ou ci/loplasma, entouré par la membrana et renfermant le noyau.
La membrane cellulaire est constituée par la partie périphérique du cytoplasma, partie périphérique dans laquelle le réseaudo plasma solide est beaucoup plus serré et le plasma liquide peu abondant, ce qui en augmente la résistance. Dans cette membrane protoplasmique et à son extérieur surtout s'accumulent des substances squelettiques, qui lui donnent plus ou moins de rigidité. On donne le nom de cuticule à la partie superficielle entièrement dépourvue de substances vivantes.
La question la plus essentielle de la physiologie cellulaire est celle de savoir déterminer quels éléments de la cellule sont constitués de substances plastiques, et quels éléments sont, au contraire, des produits annexes ou accessoires de l'assimilation.
— Art milit. La punition de la cellule se subit dans un local spécial; l'homme est isolé, ne sort pour aucun service et n a pour nourriture que le pain et deux soupes par leur, dont une sans viande, dans le cas de la cellule simple, et toutes deux sans viande, s'il s'agit de la cellule de correction. Le militaire détenu en cellule ne reçoit qu'une couverture ; dans les grands froids, le chef de corps peut y faire ajouter de la paille de couchage et une demi-couverture, ou bien suspendre ou ajourner la punition. C'est, du reste, le chef de corps seul qui peut infliger la punition de cellulo aux simples soldats seulement, et jamais pour plus 'lo .'art jntirs consécutifs; mais il peut y ajouter sepi
1 iti- iiiL-'^rs et les bataillons d'infan-
T,i: ii,stLiiiis [louvent infliger huit jours
.1,- 1 I . ,11 iniiner trente jours do cellule
simiilo ou viimt-huit jours de cellule de correction. Cette dernière punition n'est en usage que dans ces corps spéciaux; et elle ne s'y subit que par périodes de sept jours, séparées par des interruptions de quatre jours. Mais elle peut être aussi appliquée, et même avec les fers, anx con-
damnés militaires, à qui le commandant de la prison peut on infliger jusqu'à trente jours.
Les hommes des compagnies do discipline peuvent être punis do huit jours de celluro par leur capitaine et doquin/o jours par les généraux commandant les divisions ot lo corps u'armée d'Algérie.
CELLULE, tE{»él) adj. Hist. nat. Divisé en cellules.
— Admin. Tenu en cellule, en parlant des prisonniers : l'rinonnier cei.ldlk. Il Substantiv. : ic» cellules.
CELLULEUX d'aiiat., yui est .liviso en coli
CELLULIFËRE (.si'/ — de cellule, ot du lat. ferre, porter) adj. Qui ott're des oLfoncoments cellulaires.
CELLULIFORME tsèl — de Cellule, ot forme) adj. Hist. ii.ii. i.Mii a la forme d'une cellule.
;e dit d'une subdes acides ou des al< alis siii II, i 11 11. 1- ! Iules des fruits ou dos racines.
CELLULri'K .1 " llnlaire)
.Jii tissu II !l I . : 'ommelotissus
celluloïd - I celluloïds (de l'angl.ccidiioirf; composé du lat. ci-Uula, colhilo, et du gr. eidoa, forme) n. m. Substance complexe à base de cellulose nitrique et de camphre, qui, malgré la date récente de sa découverte, a reçu rapidement de nombreuses applications industrielles.
— Encycl. Lo — ^t- «liuioirf, inventé [T-nT" r|-~l|II||iirh^ Tf
de 1863 à 1865 par iilMfe^' 'P *"
des Américains, ^ ' J ' J """■■™ ^ '
les frères Hyatt, a été introduit en Europe 1876. Ces
cellulique (
rad. cellule) adj.
élastique que l'ivoire, résistant à la cassure; il est inodore,
vais conducteur de la chaleur et de l'électricité. Il est inattaquable
far l'air ou par eau ; les acides énergiques ne le dénaturent guère qu'à chaud; l'alcool étendu est sans action sur lui, ainsi que les liquides alcooliques. Le celluloïd s enflamme très aisément au contact d'un corps en ignition.
La fabrication du celluloïd est assez longue. Elle nécessite plusieurs opérations successives, comprenant en premier lieu l'obtention de la cellulose nitrée ou puroxylène ; puis le mélange de cette matière avec le camphre et autres substances qui sont destinées à lui donner la couleur voulue ; le laminage à chaud des feuilles et leur compression pour les transformer en blocs ; la division des blocs en feuilles ; en dernier lieu, l'étuvage, qui se prolonge plus ou moins, suivant l'épaisseur que possèdent les feuilles.
Le celluloïd a des emplois très variés : on en fait des peignes, des billes de billard, des bouts de pipe, des cols et des manchettes, des tapis imitant le dallage. On l'emploie également en ébénisterie, sous forme de placages. Il sert dans l'aménagement des cloisous étanches des vaisseaux à cause de sa grande imperméabilité.
CELLULOSE {sél — ra.i. cellule) n. f. Principe particulier constituant la partie solide des végétaux.
— Enctcl. Chim. Le tissu cellulaire des plantes est formé par une série de corps désignés sous le nom de cellulose, de formule générale C'H"0'. Ces corps, insolubles dans les dissolvants neutres, se convertissent en dextrine et glucose par hydratation. Frémy les classe en : cellulose proprement dite, para et métacellulose. La cellulose est entièrement soluble dans le réactif de Schweitzer, solution ammoniacale d'oxyde de cuivre ; la paracellulose extraite des cellules épidermiques des feuilles doit, pour se dissoudre, subir un traitement préalable par les acides ; ces deux variétés se rencontrent seules dans les bois, en revêtant une multitude de formes et d'aspects selon l'âge et l'organe de l'espèce considérée. La métacellulose ou funffine, insoluble dans le réactif, forme le tissu des lichens et des champignons. Dans le règne animal, il existe aussi une variété de cellulose, la tunicine, provenant de l'enve-
llusque
ellulosi .
dans le réactif Schweitzer; la celli:
est précipitée, en neutralisant par un acide. C'est une dre blanche, amorphe, inodore et insipide, plus dense l'eau, ne se colorant pas en bleu par l'iode, décom-
h,lle est pi
Les oxydants la transforment en oxycellulose provoouant des taches sur les pièces de coton traitées lors du blanchiment par un hypochlorite trop concentré ; une oxydation plus énergique conduit à l'acide oxalique. Les lessives caustiqiies concentrées favorisent l'adhérence des colorants. Fondue avec la soude, la cellulose est convertie en oxalate ; cette réaction est exploitée industriellement.
Le premier terme de l'hydratation est V hydrocellulose, bleuissant à l'iode ; l'hydratation poussée plus loin donne du glucose.
L acide nitrique fumant aune action différente ; plusieurs groupes Az O" sont substitués à un nombre égal de H dans la molécule. On a ainsi des celluloses nitrées appelées ; fulmicoton, coton poudre, pyroxyle, poudre sans fumée; les produits peu nitrés sont solubles dans un mélange d'alcool et d'éther et constituent les collodions. Après passage dans un sulfure alcalin, les celluloses nitrées sont ramenées à l'état de cellulose ordinaire ; de Chardonnet a utilisé ce fait pour reproduire la soie artificielle.
La constitution de la cellulose n'est pas clairement établie ; l'absence de moyen pour déterminer son poids moléculaire oblige d'admettre une formule empirique représentant un anhydroglucose
„C'H"0' — nlI'O = (C'H"0*)n glucose. (^au. cellulose.
— Industr. Cellulose textile. On prépare aujourd'hui une matière textile presque identique â la soie en faisant subir un traitement spécial à la cellulose nitrée. La couleur de ce produit naturellement grisâtre peut être modifiée par l'introduction de substances colorantes. La ma-
tière textile ainsi obtenue résiste aux acides et aux alcalis de moyenne concentration, ainsi qu'à l'alcool et A l'itber. — Physiol. Los recherches de liaubner. do HoDoebcrg, de .Stokman, ont démontré que la eellulote se dissout dans lo tubo digestif dos herbivores, surtout dans la panse et le ciecum dos ruminants. Cette dissolution est due i. dos diastases, peut-être au baciltut amylobaeter. Mitscherlich a reconnu, dès 18S0, la fcrmentatioa de la cellulose dans les pommes do terre. En 1865, Trécal avait fait des observations analogues, ot constat/;, autour et <t l'iotéricnr
amylobaeter. Dans lo rouissage du chanvre, c est l'amylobactor qui dévore la cellulose des tiges et met les fibres en liberté ; il travaille aussi, au fond des mares, & la décomposition du bois et des végétaux immergés, et produit lo méthane ou gaz des marais.
CELLULOSIQUE {sH, :ili) adj. Qui est do la nattiro de la cellulose, qui contient de la cellulose.
CELLULOSIQUEMENT {zik'-man) adv. A la façon do la cellulose.
CELLULOSITÉ n. f. Etat des corps cclluleox, qui est propre à la matière organique.
et de colique) adj.
CÉLOME n. m. Embryol.
Ulcère de la cornée transparente. V. CŒLOME.
CÉLONITE OU CELONt- TES {se, tèss) n. m. Genre d'insectes hyménoptères porte-aiguillon, famille des masaridés, renfermant des formes de taille moyenne, à abdomen bombé en des-
se roulanten bouleàvolonté.
— Encycl. Les célonites sont noirs, variés et rayés do jaune ou d'orange ; ils habitent la région circaméditerranéenne, vivent dans les endroits désertiques et sont parasites des scolia. L'espèce de la France méridionale est le célonites apiformis.
CÉLOPE ou CŒLOPA (du gr. koilos, creux, et pou», pied) n. m. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des acalyptérés, renfermant de petites mouches noirâtres, à grandes ailes, qui volent et sautent au bord de la mer, sur les fucus, et se cachent sous les galets. (L'espèce type du genre, cœlopa frigida, habite l'extrême nord de l'Europe et descend jusqu'en Bretagne.)
CÉLOBHIZE adj. Anat. V.
— Le concelho du même i Celorico de Basto, i
(Entre-Douro-e-Minho [dis Ch.-l. Britelto.
(:i) n. f. Genre d'amarantacées, type de la tribu des célosiées, comprenant des herbes ou des arbrisseaux qui croissent en Asie, en Afrique et dans l'Amérique tropic^e. ( Une espèce [celosia trigyna] est employée comme anthelminthique.) Syn. poltcarpée.
— Encycl. Les célosies sont des plantes annuelles, très voisines des amarantes, avec lesquelles on les confond quelquefois. Leur nom fait allusion à l'éclat et au riche coloris de leur inflorescence, et non de leurs fleurs, comme on dit vulgairement. Ces plantes sont fort recherchées dans les jardin's d'agrément. Nous citerons la célosie à crête {celosia cristala), originaire de l'Inde, et qui est plus connue sous les noms de amaran/e, créte-de-eoq, passe-velours, etc. Toutes les espèces conservent longtemps leur couleur, après avoir été séchées à l'ombre et la tête en bas, et peuvent servir, durant l'hiver, soit à faire des bouquets, soit à orner les appartements. V. amarante.
célosiées {zi-é)D. f. pi. Bot. Tribu de la famille des ainaraniacées, ayant pour type le genre céto»ie. — 6'necÉLOSiÉE.
CÉLOSOME (du gr. kèlê, hernie, et sôma, corps) n. f. Genre de monstres unitaires, dans la classification do Is. GeoflTroy Saint-Hilaire, à éventration plus ou moins étendue, avec divers organes formant hernie.
CÉLOSOMIE (mi) n. f. Monstruosité des célosomes.
CÉLOSTOMIE n. f. Patbol. \. CŒLOSTOMIE.
CÉLOSOMIENS (mi-in — rad. célosome) n. f. pi. Famille do monstres, dans la classification de Is. Geoffroy Saint-Hilaire, ayant pour type le genre célosome. — Un cëlosomien.
CÉLOTION {si-on) n. m. Antiq. gr. Petit vaisseau très léger, avec un seul banc de rameurs. 'V. cblès.
CÉLOTOHE (du gr. kèlé, hernie, et lomi, section) n. m. Instrument pour opérer les hernies étranglées, u On dit
aussi KÉLOTOME.
CÉLOTOMIE (rad. célolome) n. f. Opération de la hernie étranglée, n Castration par la ligature des vaisseaux spermatiques. (On dit aussi kblotomie.)
CÉLOZ n. m. Navig. anc. V. célès.
CelS (Jacques-Martin), botaoiste, né à 'S'ersailles en 1743, mort en 1806, se rendit célèbre par la magnifique pépinière qu'il avait formée non loin de Montrouge et par le nombre prodigieux des plantes exotiques naturalisées par lui. U fut membre de l'Institut et prit part à la rédaction du code rural. Il a donné son nom à un mode do greffe dont il fut l'inventeur.
CeLSB (Celsus Cornélius Aulus), médecin et érudit du temps d'Auguste. La date et le lieu de la naissance de Celse sont inconnus. D'après les autorités les plus graves, il serait né à Vérone, du temps do César. On no sait même pas s'il fut un praticien, ou un compilateur. Il est pourtaiit probable que Celse pratiqua la chirurgie, car U décrit dans ses livres des opérations et des instruments avec des