CELTES
détails qui supposent une connaissance toute spéciale. Le principal ouvrage de Celse a pour titre : De arle medica. t'Hippocrate latin, éclectique de nature, passe en revue toutes les sectes médicales qui l'ont précédé. Après avoir critiqué dogmatisme, empirisme, méthodisme, il pense que la médecine doit être rationnelle, qu'il est à la fois inutile et cruel d'ouvrir des corps vivants, mais qu'il est nécessaire à ceux qui cultivent la science de se livrer à la dissection des cadavres ; il expose les préceptes diététiques d'Hippocrate, et recommande l'hygiène domestique, la gymnastique, les exercices du corps, les bains, les onctions, les lectures à haute voix. Ses ordonnances varient, d'ailleurs, suivant les conditions d'âge, de tempérament, de saison et de profession. C'est à lui que nous devons l'histoire de la chirurgie grecque et romaine depuis Hippocrate jusqu'à son temps, et la description minutieuse qu'il donne des opérations et des instruments de chirurgie est véritablement remarquable. L'obstétrique appelle aussi toute son attention.
Dans la partie philosophique de son ouvrage, son style est de la plus grande pureté, ce qui lui a valu d'être appelé le Cioéron de la médecine ; et, si la partie technique paraît moins parfaite, cela tient évidemment au peu de ressources qu'il trouvait dans la langue latine ellemême. Il a été traduit par Fouquier et Ratier (Paris, 1823); par Des Etangs (Paris, 1860), et par 'Védrènes (Paris, 1875). On lui doit aussi : De feoribus liber ; De balneis ; Epislols duss de medicina qiix exstant aim medicis anliquis (Venise, 1857). Celse a, en outre, écrit sur la rhétorique et l'art militaire.
Celse (méthode dk), nom donné à une méthode de cystotomie. V. ce mot.
Celse (saint), martyr, né à Cimiez, près de Nice, mort en 09. D'une illustre famille, il entrait à peine dans l'adolescence, lorsque Nazaire, venu d'Afrique, le convertit et le baptisa. Le maître et le disciple furent arrêtés et conduits à 'Vintimille, puis à Rome, où Néron essaya inutilement de triompher de leur courage par d'etfroyables tourments. Furieux, il les fit enfin jeter sur une barque où ils furent abandonnés au gré des Ilots. Un vent favorable les poussa vers Gênes; de là ils se rendirent à Milan, où ils furent mis à mort par ordre du préfet Anolinus. — Fête le 28 juillet.
Celse, philosophe platonicien du ii' siècle de notre ère, fut le premier qui écrivit contre la religion chrétienne. Il composa le Discours véritable ('A>.ri9,i5 Aoftis), où il critique, au point de vue historique et rationnel, l'Ancien et le Nouveau Testament, et un livre contre la magie, à laquelle il attribue les miracles rapportés dans l'Evangile. Le Discours véritable ne nous est connu que parla réfutation qu'en a faite Origène, dans son ouvrage Contra Celsum, .
CELSIE (de Celsius, n. pr.) n. f. Genre de scrofulariacées, tribu des verbascées, comprenant une trentaine d'es
Fèces qui croissent dans le bassin de la Méditerranée , Abyssinie, et dans l'Asie centrale.
CELSITUDE (lat. celsitudo, élévation) n. f. Titre qui se donnait à plusieurs officiers du Bas-Empire et à plusieurs dignitaires du moyen âge.
Celsius (Magnus), savant et archéologue suédois, né à Alfta (Helsingland) en 1621, mort en 1679 à Upsal, où il professa les mathématiques à l'université, et, comme archéologue, déchiffra le premier les runes dites » du Helsingland » . — Son fils, Olof Celsius, orientaliste et naturaliste, né en 1670, mort en 1756, professa les langues orientales et la théologie à Upsal, étudia la runologie et la botanique, protégea Linné, et fut un des fondateurs de la Société des sciences d'Upsal. Son principal ouvrage est intitulé : liierobotanicon [Il i5- 1747). — Son neveu, Andebs Celsius, né en 1701, mort en 1744, professeur d'astronomie à l'université d'Upsal, voyagea en Allemagne, en Italie, en France, où il se fit connaître par ses savants travaux, fit partie, en 1737, de l'expédition française chargée de mesurer un degré du méridien dans les régions polaires, et reçut du roi une pension de 1.000 livres. De retour à Upsal,
il obtint qu'on éri^^eât un obs '" ''
cette ville. Il eut le premier l'idée du thermomètre centigrade. — Olof Celsius, dit le Jeune, historien suédois, fils d'Olof Cel sius, né en 1716, mort en 1794. Après avoii enseigné à l'université d'Upsal, il fut nom mé, en 1777, évêque de Lund, et contin à s'occuper d'histoire. Il a publié notai ment : Histoire ecclésiastique du royaume Suéde ; Histoire de Gustave 1*' ; Histoire d'Erik XI V.
CelsuS (P. Juventius), jurisconsulte romain , né vers l'an 67 , mort vers 130 . Il trempa dans la conspiration de Nerva contre Domitien, réussit à sauver sa vie, jouit dune grande faveur sous Nerva et sous AOr
Trajan, et fut revêtu des dignités de préteur et de consul. Ses œuvres de jurisprudence sont perdues ; mais il est souvent cité par Pomponius Ulpien, ainsi que dans les Jnstitutes et dans le Code.
Celsus (Caius Titus Cornélius), proclamé empereur romain l'an 264. Il ne conserva ce titre que sept jours. Les habitants do Sicca, dévoués à l'empareur Galien, regorgèrent, livrèrent son cadavre aux chiens, et le pendirent en effigie à un gibet. C'était un simple militaire, que les soldats avaient choisi à canse de sa réputation d'intégrité.
Celsus (Julius), critique grec du vil" siècle, auquel on a quelquefois attribué l'honneur d'avoir composé les Commentaires de César, parce que son nom se trouve sur un exemplaire manuscrit de ce livre, dont il avait fait simplement la revision.
CELT (srlf) n. m. Nom donné ; chéologues français et anglais XIX" siècle, aux haches de pierre ou de bronze trouvées dans les sépultures préhistoriques. (Ce mot est peu employé aujourd'hui.)
CELTE adj . Géogr. et hist. 'V. celtique.
Celtes. Lc nom de Celtique apparaît pour la première fois, environ c'nq siècle? avant notre ère. dans ta géogra-
phie d'Hécatée de Milet. Le premier historien qui fasse mention des Celtes est Hérodote, dans son livre II. D'après Pausanias et aussi César, le nom de Celtes était celui que se donnait à lui-même le peuple appelé Galli (Gaulois) par les Romains. On peut ajouter que c'est dans les Origines de Caton, écrites vers 168 av. J.-C, qu'on trouve pour la première fois cette dénomination de Galli, dans laquelle les Romains englobaient toutes les populations celtique habitant
centre et l'ouest de la péninsule It.ori.iup tugal), où ils dominaient li's I,.. i, . ,iu . n compris entre l'Océan. I i < . i
(France, Belgique, Liixtn 1
raine, Prusse et Bavièrf iim uni. , i,n:u tuelle, du moins entre le Uiim .i . l.ii.i- Bohême ; enfin, les rives du Danube ju.si| et le Dniester, limite de leur domination i
Espagne et Porlui's; toutlepays iiiiÉ et les Alpes 1^. Alsace-Lor-
la Ga
d'abord l'Italie du Nord
et l'Allemagne du Sud;
pui!
i la fin du r"" siècle
tre le Rhin, les Alpes, les Pyrénées et l'Océan.
— Un Celte.
— Histoire. Les Celtes se distinguaient des Italiens du sud par une taille plus élevée et une peau plus blanche; des Germains, naturellement blonds, par la rousseur de leur chevelure , rousseur artificielle, si l'on en croit Diodore de Sicile, et par une moindre stature. Quant à la couleur do leurs yeux et la forme de leur crâne, on ne possède là-dessus aucune donnée sérieuse. Il ne faudrait pas croire, d'ailleurs, que les Celtes appartinssent à une race unique. On ne doit jamais parler de race celtique, germanique, slave, etc., parce que, à l'époque où les Celtes, les Germains et les Slaves se montrent à nos yeux pour la première fois, l'humanité était déjà vieille, qu'ils avaient derrière eux un long passé, et que, dès lors, ils ne pouvaient plus former des races pures, des « races anthropologiques » , mais seulement des " races historiques o. On doit donc, historiquement, appeler » Celtes i tous les peuples qui parlaient la langue celtique, abstraction faite de la race.
Les anciens désignaient sous le nom de « Celtes » l'ensemble des peuples qui habitaient l'Europe centrale, de- Fuis l'Océan jusqu'à la mer Noire. En fait, c'est bien dans Allemagne centrale et méridionale, entre le Rhin , l'Elbe et le Danube, que les données de l'histoire permettent de fixer la contrée dont les Celtes sont issus, huit à dix siècles avant notre ère. On en trouve une preuve dans la toponymie de cette contrée, où abondent les noms de localités et de rivières d'origine celtique. D'autre part, la grammaire comparée nous représente les Celtes, au point de vue linguistique, comme les frères des Latins, Italiotes, Grecs, Germams, Slaves.Thraces, Indiens et Perses. La science n'a pu encore déterminer l'époque à laquelle ces divers rameaux ethniques ne formaient qu'un seul peuple, dit indo-européen ou aryen, et ne parlaient qu'une seule et même langue. Il semble acquis, toutefois, qu'il a existé des liens de parenté plus étroits entre les Celtes, les Latins ou Italiotes, et les Grecs ou Hellènes. Ils formaient un même peuple, parlant un même dialecte de la langue indo-européenne. D'après d'Arbois do Jubainville, ils se séparèrent, au xv" siècle avant notre ère, pour s'établir : les Hellènes, dans la pi qu'île à laquelle ils ont laissé "
. Dca Bituriges (Bourges).
les Italie
vemcnt, par les ar-
meaux latin et ombrien) au delà des Alpes. Quant aux Celtes, ils restèrent encore plusieurs siècles dans l'Europe centrale-
L'étude comparative des institutions et de la religion aboutit, sur ces divers points, aux mêmes conclusions que la linguistique et l'histoire.
Il est probable qu'au ix' siècle les Celtes passèrent le Rhin et, refoulant les Ligures qui occupaient le pays situé au delà, s'installèrent entre le Rhin et la Seine. C'est à la même époque qu'ils semblent avoir franchi la Manche pour occuper les îles plus tard appelées Britanniuiii \ ri. I ,,ii , ..> avant J.-C-, ils refoulèrent les Li-
ii dater de l'an 400 leur établisse- - ... . upèrent toute la vallée du Pô, 1 .aix rives de l'Adriatique, et s'éten- 1 mer jusque vers Ancône. Presqu s'avancèrent sur le moyen . ' ' ti les voit attaquer les Illy
le bas
: de ce 1
; qu'ils (
contact avec les Macédoniens et les Grecs de l'Hellade.
Le IV" siècle avant J.-C. fut l'époque de la plus grande extension des Celles. Aucune race ne possédait en Europe aussi étendu. Ils avaient alors tout le nord, le
finaient aux Sarmates. Cet immense empire celtique ne présentait aucune unité politique, et il n'eut, d'ailleurs, qu'une durée éphémère. Il est vrai que, dans les premières années du m" siècle avant l'ère chrétienne, ils atteignirent la Méditerranée, entre les Cévennes, les Pyrénées et le Rhône, envahirent laThrace, la Grèce, où ils pillèrent Delphes, et, franchissant le Bosphore, fondèrent dans l'Asie Mineure un petit empire, la Galatie. Mais, en 283, les Romains, leurs ennemis séculaires, faisaient la conquête du pays des Sénons. Environ un demi-siècle plus tard, de 236 à 218, ils cédèrent la place en Espagne aux Carthaginois, eux-mêmes supplantés (218-206) par les Romains. Dès lors, les Celtes se fondirent avec les Ibères. En 212, ils perdirent la suprématie en Thrace, puis dans la Galatie en 191. Cette même année, deux cents ans après la prise de Rome, toute la Gaule cisalpine était soumise aux Romains. Ceux-ci ne tardèrent pas à envahir la Gaule transalpine, mais seulement pour y fonder des comptoirs à Aix en 122, à Narhonne en 114.
Le danger qui menaçait alors les Gaulois ne venait pas des Romains, mais d'un peuple, nouveau dans l'histoire, les Germains. Campés depuis mille ans dans la presqu'île Scandinave, le Jutland et sur la rive droite de l'Elbe, les Germains avaient, au m" siècle avant notre ère, envahi l'Allemagne qui, dès lors, fut perdue pour la race celtique. Peu s'en fallut même que leurs peuplades, les Cimbres et les Teutons, ne lui arrachassent également la Gaule. La victoire de Marins, en 102, la sauva momentanément. Les Celtes n'en furent pas moins écartés du Rhin : des tribus germaniques s'établirent sur la rive gauche ; les Triboques dans l'Alsace actuelle, les Bataves aux embouchures.
En Germanie même, les Boii, chassés de Bohême, leur pavs, par les Suèves, s'installèrent dans la Norique (Styne) aux dépens des peuplades celtiques installées là depuis des siècles. Dans le sud de cette même Germanie, un débris des Celtes, probablement des 'Volcae, resta fixé longtemps encore aux sources du Danube et sur le Mein,dans le pa\ s appelé n Terres décuraates » et correspondant au grand duché de Bade et du Wurtemberg actuels. Il fut absorbe par les Alamans, vers le m" ou iv" siècle. Il semble bien prouvé que, dans l'Allemagne du Sud, la population doi\ e ethnographiguement, une bonne part de ses éléments aux Celtes : Alsaciens, Souabes, Bavarois, possèdent des caractères anthropologiques qui les différencient suffisamment des Germains du nord. Enfin, à l'autre extrémité de la Germanie, vers les monts Sudètes, il existait encore, à la fin du I" siècle avant notre ère, un petit peuple gaulois, les Gothins; ce dernier îlot celtique, perdu au milieu des tribus germaniques, fut submergé au cours du ii" ou du m" siècle. Quant aux Celtes des Alpes, ils ne furent soumis que sous Auguste. LaGrande-Bretagne fut conquise au i"r siècle de notre ère. Seuls, les Celtes d'Irlande purent échapper à la domination étrangère.
En résumé, les Celtes, après avoir été, vers le iv" siècle le peuple le plus nombreux et le plus puissant de 1 Europe, se trouvèrent, quatre cents ans plus tard, soumis partout, sauf l'Irlande, aux Romains et aux Germains. Cette décadence s'explique d'abord par l'absence de tout lien durable entre leurs diverses nations, que les légions romaines purent battre les unes après les autres. En second lieu, au moment de la conquête césarienne, les Etats ou Cités de la Gaule étaient en proie à l'anarchie gouvernementale provoquée à l'intérieur de chacun d'eux par la faiblesse de l'assemblée des chevaliers ou sénat, et à l'extérieur par les entreprises des civitates les unes contre les autres. Enfin, les Gaulois, surtout ceux du centre, avaient pris goîjt à la civilisation. Ils s'étaient fixés au sol, se livraient déjà à l'industrie et au commerce. Ils avaient des récoltes à protéger, des villes à défondre, et c'était là un nouvel élément de faiblesse.
Les Celtes n'ont pas disparu en tant que race. Do nos jours encore, ils forment le fonds de la population do la "France, de l'Alsace-Lorraine en partie, de la Belgique, de la Suisse, de l'Allemagne occidentale etméridionale, de l'Italie septentrionale, du nord de l'Espagne, do lonost de la Grande-Bretagne, enfin de l'Irlande. M,i:> pi .- in. i.ii 1..111,
ils ont perdu leur langue propre |i.i,i In
1 conquérants romains (frança
tique, savoir: pour
en Irlande, peut-êtri
pour le rameau britannique, 1 million dans le pays do
Galles, et 1.200.000 en basse Bretagne.
Rien n'est demeuré des chants lyriques et épiques des anciens Celtes. Ceux des îles Britanniques ont produit, au contraire, depuis le vu" siècle jusqu'à nos jours, une littérature assez riche.
conconid
in- sur le
cliroticiino, ot rompki. r, dos chefs ou cliovaliiMs ; lo fonctionnomont étaii
s préroga
liés dos RI
■'. garderont la
. les .barbar
guère
Lo droit privé dos Gaulois leurs institutions. L'apport d celui do la femme. L'époux ment du capital commun, Comme dans le droit romain archaïque, le mari de vil! cl do mort sur sa femme et ses onfan
pas mieux connu que iri devait être égal à ' ■ ' non seuledos fruits économisés, lit droit Comme
chez les Germains, la polygamie n'était pormir.o qu'aux chois, l'in' couiuniii, qui persista chez les Colios d'Irlande
jiisqii ,1 il lui lu MM'\ l'ii âge, défendait au péro de garder M-s : n. Hit qu'ils fussent en état do porter
1,-. il i .tait pas élevé dans .sa famille, mais
par 1 I ' l'piifs demeurant au loin. Los funé-
raiili . . i.ii' m ■ ii|ii iumisos : les morts étaient inhumés.
le prétondaiit à la royauuV A la mort d'ui
chors, m(^mo les animaux. Quand César ar riva on Gaule, il n'y avait pas très longtemps que la coutume avait disparu de br(i 1er également les esclaves et les clients di défunt.
Les documents ne permettent pas de reconsiiluer l'onsomblo du panthéon celtique Les renseignements de César no porten que sur les Gaulois transalpins ; leur; dieux étaient Mars, Apollon, Jupiter, Mi nerve ot surtout Mercure. Dans les inscrip tiens gallo-romaines, on trouve, il est vrai iihôtes gauloises accolées
ries ot vases do métal, ot do tagol» ou do bottes de paille on guise do sièges. Ils vivaient do laitage ot do viande, surtout do porc. Leurs boissons liabituollos étaient la c«rvoise (bière d'orge), lo ztjthu (froment ot miel), lo eormi (froment sans miel). Leur» bamiuots, oii lo pou do variété des mets était racheté par leur abondance, se tormioaiont invariablement par des querelles. Leur habillomeot se composait d'une tuniquo courte et serrée, de braies, ot d'un nianti'au de couleurs voyantes. Tous, mémo dans la li.i . Il , ,iv li.iit une mise rochorchée. Hommes et
li'i.i ! I >'!ii de bijoux d'argent ou do bronze. Le
i li " '/"!;«) est, dans les monuments Af^urés,
Il II- ,1 lu Gaulois. Los Coltos no paraissent I 1 un • i II Miiluro, en temps de paix. Ils laissaient '■roifro Imirs rbevoux, les teignaient on roux ot les rassiMiihlaient sur lo sommet de la tôte. Les chefs se rasaient .lUièromont le visage, à l'exception de doux longues mous- Leur armement était médiocre : un bouclier do bois, un i-asquo do bronze orné de cornes ou d'ailes, et une grande épée de fer épointée ot no frappant quo do taille. Leur bravoure était légendaire. Leur tactique consistait à. fondre impétueusement sur l'onnomi pour essayer de l'enfoncer. Mauvais cavaliers, d'ailleurs, les Celtes préféraient, depuis des siècles, se servir do chars de guerre.
Ces peuples menèrent une vie purement pastorale jusqu'au II* siècle avant notre ère. Mais, au temps de César, la Gaulo transalpine était un pays agricole, où les terres à blé, les prairies et les champs do lin et do chanvre alternaient avec les forêts, et où l'emploi de la marne et do la chaux comme amendement était connu. Plus tard, les Celtes inventèrent les tonneaux pour remplacer les amphores. Les jambons de la Séquanie, les oies des Morini,
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ots, les flou D'autres divinités dun caractère portent le nom de « déesses mères
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en bronze; 2. P'ibule ( I-ibulei i (bronze) , 8. Cdbochoo (envin
i de ChàloDa); 9. Torque •
Ledr
avec la religion des (Jeltes : c était une phUosophie, une doctrine, originaire de Grande-Bretagne, et dont l'introduction sur le continent était relativement récente, au temps de César. Il n'était ronnu que dans les îles et la Gaule chevelue. Il ne pMr.n; ].i |i,' 11. frites d'Italie, d'Espagne et d'Alle-