‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 707 sur 956 · CENTRE — CENTRIFUGE · texte numérisé non relu

CENTRE — CENTRIFUGE

Lieu où converge une population ou un quelconque d'une nature Jéterminéej Centrh

politique, inlellecluel. Lamisire est affreuse dans la plupart des grands centres industriels. (J. Simon.)

— Fig. But principal, raison première de ce qui est ou so fait dans certaines limites ou dans un genre déterminé ; La femme est le centrk vers lequel gravitent tous les affections de la famille. (M»' Komieu.) il Fond, nature intime ou essentielle : Dieu est une sphère infinie dont le centre est parlant, la circonférence nulle part. (Pasc.)

— Fam. Etat uù l'on se possède le mieux, où 1 on jouit de tous ses moyens, où l'on est comme chez soi : Presque tous les hommes, tirés de leur centre, perdent de leur valeur.

— Anat. Organe principal ou point principal d'un organe vers lequel convergent ou duquel émanent certains phénomènes devant produire un etiet ou une sensation unique : Centre nerveux. Centre aponévrotique, hypoqastrique.

Centre épiqastrique, Le plexus solaire, il Centre ovale de Vienssens, Masse de substance blanche qui occupe la partie centrale de chaque hémisphère cérébral.

— Art milit. Partie d'une armée ou d'une troupe rangée en bataille, qui est entre les deux ailes, ii Centre d un liataillon. Vide qu'on y laisse dans le milieu, pour enfermer les bagages. .

Centre dune troupe en bataille (grande ou petite), par opposition à ses ailes. (Ces désignations, employées encore dans les manœuvres ou exercices, n'ont plus, au point de vue tactique, l'importance qu'on y attachait autrefois, quand de grands corps de troupes et mêmedes armées entières se mouvaient en quelque sorte tout d'une pièce.) Compagnies du centre, Nom que portaient autrefois, par opposition aux compagnies d'élite (grenadiers et voltiffeurs), placées aux ailes, les quatre ou six autres com-

, ,.»:„.- (Les hommes de ces com-

d'où : du centre, pour dire : il est dans une Jiocre situation. Pendant un temps, les compagnies du ,tre ne portèrent pas l'épaulette, signe distinctif des npagnies d'élite ; puis elles eurent la contre-épaulette ■ nfln des épaulettes spéciales, vertes à tour-

eulemeL

pas non plus droit au port de la barbicTie, etc. Toutes ces distinctions ont disparu avec la suppression des compagnies d'élite.)

— Astron. Centre de l'équant, Point qui est aussi distant du centre de l'excentricité, à l'aphélie, que le soleil l'est du centre de l'excentricité au périhélie, il Centre d'un cadran. Point d'un cadran solaire vers lequel convergent les lignes horaires, et où le style est établi.

— Electr. Centre de dépôt. Bureau qui, dans 1 exploitation télégraphique, est institué pour recevoir les transmissions d'une même région. (Celles-ci empruntent des nls plus directs pour arriver de même à un autre centre de

— Géogr. Royaume Chinois donnent à leur pays.

— Mar. Centre de voilure. Position fictive d posante des forces agissant dans les voiles d'ii

Centre de carène. Centre de gravité de la

Centre ou fond à' lurdelaquelle I vent du cy-

1 voile. Il Centre d'i

'.der

Le centre constituant la partie principale d'une roue de ^ compose d'un disque plein < médian pour le moyeu. Il se t:

' ■ ' donne le no

culaire :

igon ou de locomotive se . à rais, avec renflement uve limité par un bord cir- 1 de jante. Un bandage

— Théol. Centre de l'unité le chef de l'Eglise catholique.

— Prov. Chercher deux centres une chose impossibb

sousies noms très divers de myélencéphale, d'axe encéphalomédullaire ou axe céréliro-spinal, de névraxe. Les centres nerveux sont séparés de leur enveloppe osseuse (colonne vertébrale et crâne) par des enveloppes membraneuses portant le nom de méninges. Une étude complète des centres nerveux comprendra donc celles du cerveau et de ses annexes, du cervelet, de la moelle épiniére, du bulbe rachidien, et une étude d'ensemble du système nerveux, des méninges. Les ganglions nerveux sont aussi considérés comme des

— Géom. Centre de figure. On nomme centre d'une courbe ou d'une surface un point tel que tous les points de la courbe ou de la surface sont placés symétriquement deux à deux par rapport à ce point.

L'origine des coordonnées est centre d'une courbe algébrique plane quand il n'entre dans l'équation de cette courbe que des termes de même parité, car l'équation de la courbe est satisfaite si on y change en même temps

j; en x, y en — y; de sorte que, si un point fait partie

de la courbe, le point symétrique par rapport à l'origine en fait également partie. , ^ , , . .

Application aux courbes du second degré. L équation gé-

f{x, g) = Ax' + 2Biv -i- Cy' + 2Dx -^ 2Ei/ -|- F = 0.

Si l'on transporte l'origine au point dont les coordonnées sont o, b, les coefficients des termes du premier degré en X, y deviennent : 2 (Aa -1- Bi -t- D), 2 (Bo -(- Ci -f E).

Pour trouver les coordonnées du centre, on a à résoudre ( Aa-1-B6-1-D = 0 U'a^"le système j Ba -f C6 -H E = 0 °" ( /■',, = 0.

Si AC — B' :4; 0. il V a une solution unique ; c'est le cas de l'ellip:

Si AC parabole.

Enfin, si ^ = 5 = ? il y a indéterm

fer ou en acier, formant surface de roulement, l'enveloppe.

— On appelle centre un appareil en forme de croix employé pour déterminer le centre de figure en même temps que le centre de gravité d'un cylindre. Les bras de la croix se terminent par des écrous filetés munis de vis, afin de permettre de les amener d'une manière rigoureusement exacte au diamètre que doit avoir la pièce à centrer.

— Politiq. Nom sous lequel on désignait, sous la Restauration et surtout sous le règne de Louis-Philippe, la partie de la Chambre des députés située entre la droite et fa gauche, c'est-à-dire faisant face au président, et où siégeaient les députés ministériels. Quoique n'étant plus officielle, cette division existe toujours, par le fait, dans les assemblées parlementaires françaises : .Sous un régime de liberté, le centre est le modérateur habituel et le juge définitif du gouvernement. (Guizot.) il Centre droit. Partie du centre la plus rapprochée de la droite ; députés du centre qui inclinent vers les opinions de la droite, il Centre gauche. Partie du centre la plus rapprochée do la gauche ; députés

" ' '■ t vers les opini ' „

que, Rome,

un cercle, Chercher

Syn. Centre, milieu. Le centre suppose une circonférence, c'est-à-dire quoique chose qui s étend autour dans tous les sens. Le 7nilieu ne suppose qu'une étendue considérée dans une seule dimension, et il est à égale distance des deux extrémités. Au figuré, un centre est le point d'où part le mouvement pour se propager dans tous les sens, ou c'est l'objet vers lequel tendent tous les autres, et milieu désigne quelquefois l'ensemble des circonstances ou des choses qui forment comme le lieu où l'on passe sa vie.

— Anton. Bord, bout, extrémité, circonférence.

— Enctcl. Anat. Les centres nerveux, qui comprennent toutes les parties de rencé(jhale et la moelle épiniére, reçoivent les impressions périphériques et transmettent les incitations motrices aux muscles et aux glandes. Ils président, en outre, chez les vertébrés supérieurs, aux différents actes psychiques. L'étude des localisations cérébrales et spinales a pour objet la détermination des centres spéciaux à chaque fonction : centres moteurs, réflexes et volontaires, centres secrétoires, centres sensitifs et sensoriels, centres psychiques. On désigne parfois les centres nerveux

z'est le cas 'face quand

se réduisent à i

seule.

de deux droites parallèles ou confondues. L'origine des coordonnées est centre d'un il n'entre dans l'équation de cette surface que uca Lormi^s de même parité, car l'équation de la surface est satisfaite si on y change en même temps a; en — x, y en — y, - en — z. De sorte que, si un point fait partie de la surface, le point symétrique par rapport à l'origine en fait également

Application aux surfaces du second degré. L'équation générale est:

fix, y, ;) = Ax' + A'y' + A":' + 2By: + 2B'xz + 2B"xy -|- -f 2Cx -f 2C'y -H 2C"; -t- D = 0.

Si l'on transporte l'origine au point dont les coordonnées sont a, b, c, les coefficients des termes en x, y, z de-

"'^TiAa + B"b -\- B'c -1- C), 2 rB"a +k'b -(- Bc -f C), 2(B'a-t-B6-l-A''c-|-C"). Pour trouver les coordonnées du centre, on a à résoudre le système :

Aa-)-B"é-l-B'c -1-0 = 0, B"a + A.'b + Bc-t- C' = 0, B'a-|-B4-t-A"<;-hC"=0, ou:/'„ = 0,/''j = o,/', = 0.

Si AA'A"-AB'-A'B'>-A"B"'-l-2BB'B'i = 0, ily a une solution unique; c'est le cas de l'ellipsoïde ou de l'hyperboloïde.

Lorsque les trois équations se réduisent à deux, il v a une infinité de centres en ligne droite ; c'est le cas d un cylindre à base pourvt Lorsque les trois éqi il y a une infinité de centres oans un même piau ; c esi le cas de deux plans parallèles ou confondus.

Lorsque les trois équations sont incompatibles, les équations du centre peuvent représenter trois plans parallèles à une même droite ; c'est le cas du paraboloïde, ou trois plans parallèles ; c'est le cas du cylindre parabolique. Centre d'homothétie. V. homothétie.

Centre d'homologie. V. homologie.

Centre radical. V. poissance.

Centre de courbure. V. couebdee, osculateur. Centre des moyennes distances. On appelle centre de' moyennes distances d'un système de points le point unique dont la distance à un point quelconque est la moyenne arithmétique des distances des difi'érents points de ce système à ce plan. c. ■ . a a

Centre des moyennes harmoniques . Soient A,, A,

A , m points en ligne droite et un point fi.xe O sur cette droite, on appelle centre des moyennes harmoniques des m points, par rapport au point O, un point I tel que ; AI AI ^ m ^

Sfô "*" I^O "*■ "*" A^O""'

chacun de ces rapports étant affecté du signe -\- ou — , suivant que le point correspondant est extérieur au segment 01 ou situé entre O et I. — Mécan. Centre instantané de rotation. V. rotation. Centre d'un système de forces parallèles. Y. force. Centre de gravité. Le centre de gravité d'un corps est le point d'application de la résultante des poids do toutes les molécules qui le composent.

Centre de gravité d'une ligne homogène. Supposons la ligne rapportée à un système de trois axes rectangulaires. Les coordonnées X Y Z du centre de gravité sont''donnoes par les formules :

Centre de gravité d'une surface homogène. Les coordonnées X Y 2 du centre de gravité sont données par les formules :

//....y^.,(^y,(gy

J7.x.yy/

Centre de gravité d'i lées X Y Z du ceatn ormules :

volume homogène. Les coordonde gravité sont données par les

[jJMyd^^^ ^jjdxdydz^ ^ J-fJ-.-rfxrfyrf--

■ " j'.f,f ■'"'"•'- " sn''-^'^'j"= " ni "-"'■"'='

Montchanin celle de la Bourbince jusqu a Digo i où deux branches mènent 1 une à la Loire 1 autre au canal latéral Longueur l'Okil loo i rof m très mouvement,

Canal du Centre

473.000 tonnes ; pas de transit, trafic intéreur (combustibles, minéraux;. Ce canal dessert la région industrielle de Blanzy, Montceau, Le Creusot. Un chômage d'un mois par an est dû aux glaces. Projeté dès François I", le canal du Centre fut fait de 1781 à 1793 par les états de Bourgogne (Gauthey, ingén.).

CENTRÉ, ÉE (san) adj. Il Lentille centrée. Lentille dont l'axe est perpendiculaire au plan du contour extérieur.

CENTRER (san) V. a. Fixer l'axe central d'une pièce; déterminer son centre de figure et son centre de gravité.

Centrés, comm. de l'Aveyron, arrond. et à 24 kilom. de Rodez ; 1.580 hab.

CENTREUR (san) n. m. Pièce q^ui, dans le moule à chandelles ou à bougies, sert à retenir la mèche au centre du

fabrication des bougies ou des chandelles, ii petit appail employé dans les exercices de tir. (Il se compose de ux culots cylindriques, dont l'un, percé d'un trou cenil, s'introduit dans la culasse, et l'autre, portant une verture triangulaire dans la bouche du fusil.) CentREVILLE, ville des Etats-Unis (lowa) ; 4.520 hab. Ile industrielle, territoire riche en houille. Centre de de fer.

CENTRICIPITAL, ALE, AUX (san adj. Qui se rapporte au centriciput.

CENTRICIPHT (san. put' — du lat. centrum, centre, et caput, tête) n. m. Partie moyenne du crâne. (Vieux mot.)

CENTMER Isan-tri-é) n. m. Fam. et par dénipr. Député du centre. (S'est dit particulièrement sous Louis-Philippe.)

CENTRIFUGE {san — du lat. centrum. centre, et fiigere. fuir) Mécan. Force composante de l'accélération, dans uu mouvement curviligne.

— Bot. Se dit d'une radicule qui est dirigée vers l'extérieur du fruit. (Se dit aussi de l'inflorescence, quand les fleurs naissent au centre de l'inflorescence pour apparaître peu à peu vers la périphérie.)

— Enctcl. Mécan. L'accélération et la force centrifuges sont respectivement égales et directement opposées à l'accélération et à la force centripètes. V. centripète.

— Centrifuge composée. L'accélération du mouvement absolu est la résultante de trois accélérations :

1» L'accélération du mouvement d'entraînement ;

2° L'accélération du mouvement relatif ;

3" L'accélération complémentaire.

Coriolis a donné le nom de accélération centrifuge composée à une accélération égale et directement opposée â l'accélération complémentaire.

La force centrifuge composée est celle qui correspond à Y accélération centrifuge composée.

ni 3

li^iiio étymol. qu'à l'article prd-

Im sucro, on dit qu'on contri-

cuisson, on lo place dans

ii'ido mouvement

ME [suri) a. m. (ionre do squales, famille dos , renfermant dos requins & petite tCto plate

I (cmlrina vulpemla), requin des côtes do Franco, <{m no dépasse guère 1 môtro de long. Rare partout, on lo nomme, suivant los localités : porc marin, hornardet, renard, cochon do mer. Il ne parait pas remonter vers lo

nord .lu dcl.X .lo rdmliou.liuni do la Loiro. CENTKiN!-. : cf.NTiiiNiis ./, «iMs) n. m. Gonro

li"ir.i K ■ 'II, ,111 ,ui, des charançons

airn I ■ .Mil ,;,■ (,n,:,- [,, I i m.. ,, , ii ;i.-, dont on connaît

plus do <ont qii;arc-viii^'ts espèces, l, no des plus typiques

CENTRIPÈTE {san — du lat. centrum, centre, et petere, gagner) adj. Mécan. Se dit de la force composante de raccéloration, dans un mouvement curviligne.

— Bot. Se dit d'une radicule qui, dans la graine, est dirigée vers lo centre du fruit. (Se dit aussi de l'inflorescence quand les âours naissent d'abord à la périphérie et apparaissent ensuite peu à peu vers le centre.)

— Enctcl. Mécan. L'accélération totale, dans le mouvement curviligne, est la résultante de deux accélérations ; l'une tangentielle, l'autre dirigée suivant la normale principale, et qui est appelée accélération centripète.

Si 1 on désigne par v la vitesse du mobile, et par p le rayon de courbure de la trajectoire au point où se trouve

lo mobile, l'accélération centripète a pour expression —,

elle est dirigée dans lo sons de lacourburo do la trajectoire. La force centripète est celle qui correspond â l'accélération centripète ; m désignant la masse du point matériel, son expression est — .

CENTRIS (son-/r!ss) n. m. Genre d'insectes hyi ptères porte-aiguillon, famille des apidés, tribu de thophorinés, renfermant de grandes abeilles solit velues, à fortes mandibu les doutées, dont on con

pèces, propres ai chaudes do l'A (On peut prend] type de ce genre le tris cb/prata do la Guyane.) Syn iiEMisu

CENTRISPOREES {lan, spo — du lat r ut i ij cen-

Centris (réd d u

CENTRISQUE (î m triisk ) ou CENTRISCUS {sm s a m Genre le poissons acanthoptèrts fimille des I landes renfermant des formes oblongues com

firimets à bouche pro ongée en long museau

1 Centrisque (becassL)

1 I iirement potsson trompette, beca^tt

<i \ ians laMediterranee mais est tou-

jours rjr I ii 1 n- 10 à 0» 15, lia le corps rose dore ou gris nutallique ©n dessus, avec lo dessous et los flancs

CENTROBARIQUE [san — de centre, et du gr. baros, poids) adj. S'emploie quelquefois pour barocentrique.

CENTROCARPHE {san — du gr. kentron, aiguillon, et karpkos, paille, fétu) n. f. Bot. Syn. de rudbkckie.

CENTROCÈRE [san — du "r. kentron, aiguillon, et kéras, corne) n. f. Genre d'algues do la famille des céramiacées', dont on connait dos espèces de la Méditerranée, du littoral américain du Pacifique, do la JNouvello-HoUando et de la Nouvelle-Zélan.ie.

CENTROCEROUE 'xnn, sèrk') nu CENTROCERCUS (sin.

^uiUon, et A*e/'A'o5, queue] n. m.

cheuses.)

CENTROCLINION

{san — du gr. A-en- (ron, aiguillon, et A-;;nion, lit, réceptacle) n. m. Bot. Syn. de

CENTROCORONE

Irnn aiguillon, et koroné, bec recourbé) n. m. Genre d'annehdes tubicoles, famille des hermeUidés, renfermant les tormos à lobe céphalique recourbe, fendu en dessus, et

CENTRIFUGER

dont l'ospôce type (centrocorone laurica) habite la

CENTROSTACIIYDE

CENTRODONTE Uan — du gr. kentron, aiguillon, et odons, odantoa, dont) adj. En T. (Thist. nat., Qui a los dents

CENTRODORIS (aan,

- du gr. kentron, aiguillo

dor

large, sillonné en avant, obtus en arrière. (L'espèce type, cenlrodoris rubescens, habite les mers d'Océanio.)

CENTROLÉPIDÉES (son) n. f. pi. Famille do plantes monocotylédones, ayant pour type le genre cenlrolMs —

Une CENTROLKPIDÉE.

— Encyci,. Cette petite famille, qui est voisine dos rostiacées ot des cypéracées, se compose de plantes herbacées, gazonnantes, à feuilles filiformes, munies d'une traino à la base. *"

CENTROLÉPIS json, piss — du gr. kentron, a

comprenant des herbes d'Australie i

; lithos.

- f. Sill-

aïo naturel, rhombique, de plomb et do manganèse. centroi.obf; 'snn — du gr. kentron, aiguillon, et lo-

' ' ' '" Genre do légumineuses papilionacées,

s comprenant des arbres do l'Améri-

longue et ecail- f-.„..„i„K.

leuleàsabase. Centiolophe

— Enctcl. Les centrolophes, dont on connaît quelques espèces, se rencontrent sur les côtes de France. Citons le centrolophe mono ou nègre {centrolophus pompitus), d'un vert glauque, qui atteint O^.eo (c'est le fanfre d' America de Nice] ; le centrolophus Valenciennesi { Méditerranée ), rare ; le centrolophus omlis, encore plus rare.

CENTRONELLE (sr

néf) 1

. f. Genri

brachiopodos.

famille des térébratulidés, renfermant des coqi.

chet saillant, à valve centrale armée de deux fortes dents :

fossiles dans le silurien et le carbonifère.

(L'espèce type, centronella glansfagea,

provient du dévonien d'Amérique.)

CentrONES. Géogr. et hist. V. Ceu-

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