TRONES
CENTRONIE [san, ni) n. f Genre de rentronelle. melastomacees , comprenant des arbres du Pérou, do la Nouvelle -Grenade et de la Guyane.
CENTRONOTlNÉS(««n — du gr. kentron, aiguillon, ot notos, dos) n. m. pi. Tribu do poissons acanthoptères, famille des scombéridés, renfermant les lichia, naucrates, seriola et autres genres caratérisés par les rayons branchiostèges au nombre de sept à neuf; la première nageoire dorsale courte, avec une épine fixe en avant ; la deuxième longue ; deux épines à l'anus formant une première anale ; caudale fourchue, échancrée. — Un centronotiné.
CENTROPAPPE (san - du gr. kentron, centre, e,t. pappos, aigrette cotonneuse) n. m. Syn. de senf.çon.
CENTROPÉTALE (san — du gr. kentron, aiguillon, et de pétale) a. m. Genre d'orchidacées, tribu des vandées, comprenant des herbes du Pérou.
CENTROPHORE (saJl) ou CENTROPHOROS {sin, russ) [du gr. kentron, aiguillon, et pkoros, qui porte) n. m. Genre de squales, famille des spinacidés, renfermant des requins à long museau, à peau très chagrinée, avec un piquant en
chaque r
sale.(L'e
pèce type ^^
du genre, Cenlrophore.
le centrophorus granulosus, se trouve dans la Méditerranée,
où elle est toujours rare. Le centrophorus calceus se pêche
dans les grands fonds, à Sétubal et sur les côtes du Maroc,
par 1.200 et 1.500 mètres do profondeur. Sa peau fournit
un des galuchats les plus estimés.)
gr. kentron, aiguillon, et
; pous,
CENTROPOGON {san — du gr. kentron, aiguillon, et p6qôn, barbe) n. m. Genre do campanulacéoslobéliées, renfermant des sous-arbrisseaux des parties chaudes do l'Amérique. (Plusieurs de ces plantes sont cultivées dans les jardins, à cause do la beauté do leur feuillage et de leurs
CENTROPOME (son) OU CENTROPOMUS {sin, muss) [du gr kentron, aiguillon, et poma, opercule] n. m. Genre do poissons acantnoptères famille dos
centiopomus undeetmalis, dos mers chaudes d Ameuque (C est le même
lupus ou bar commun, et à diverses espèces des ge ambasse, diacopo, myripristis, dules, etc.)
CENTHOPHISTIS {tan.
Ion, et printit, scio) n. ; ptères, famille des percidés , renfermant dos formes â opercule épineux, à préoperculo dentelé en scio.
— E.NCYCI,. Le»
eentropristia sont des perches de mer ot comptent parmi les meilleurs poissons comestibles di
tri furca, do laCaroli
dos Antilles, du Brésil,
CENTROPTILOM {$an) ou CENTROPTILUM 'sin, tomT [du gr. kentron, aiguillon, et ptiton, ailo d'insecte] o. m. Sous-gooro d msoctes né vroptèros pseudo-orihoptères, renlormant dos éphémères du genre chloë, pourvues do quatre ailes. IL espèce type, eenlroplilum luleotum, habite l'Europo boréale ot l'Amériquo du Nord.)
CENTR0PU8 {sin, puss — du gr. kentron. aigtiillon, et pous, picdj n. m. Nom scientilique des oiseaux do genre coucAL. V. ce mot.
CENTROPYGE (son) OU CENTROFYX («on, pikss) Tdu gr. kentron, aiguillon, et pugé, derrière] n. m. Genre do reptiles sauriens flssilingues. famille deslacortidés,renformantdeslézards do l'Amérique du Sud, à ventre couvert d'écaillcs rhomboïdales et carénées. ( On en connait deux espèces. La plus typi-
ntropyx ealcaratus, lézard vert olivo, marbré a jaune
CENTRÇSCÉLIS (son, sé-liss — du gr. kentron, aiguillon, et skélis, jambe) n. m. Genre d'insecles coléoptères phytophages, famille des chrysomélidés, renfermant des chrysomèles de l'Afrique australe et occidentale, dont on connaît sept ou huit espèces. (Le centroscelis notata, de Guinée, peut servir de type.)
CENTROSCOPIE (son, sko —du gr. kentron, centre, et skopein, regarder) n. f. Partie de la géométrie qui traite
CENTROSCOPIQUE (son, sAo) adj. Qui a rapport à la centroscopie.
CENTROSÈME (.!on — du gr. *ra(ron,aiguillon,ets^ma, étendard) n. m. Genre do légumineuses papilionacées, tribu des phaséolées, comprenant environ vingujinq espèces qui crois'îwnf «n Amôri/..,a nnt..»,»^ — . .f:. r>A:» .
à Java.
au Brésil <
I n. f. Bot. Syn. do limodore, genre n. f. Bot. Syn. de calanthe, genre
CENTROSOME {san — du gr. kentron, centre, corps) n. m. Corpusculdécouvert par Eom. va Beneden dans la cellule vivante et jouant un rôle important dans la caryo- i
— ENCYcr. Le centrosome est le plus souvent unique dans les cellules animales, double dans les cellules végétales. C'est
lliniètre de diamètre) situé dans la cytoplasma, au voisinage immédiat de la paroi du noyau ; il est entouré d'une petite aire claire ou sphè protoplasma de nature particulière. Au division cellulaire, le centrosomo est particulièrement évident, e*. l'on voit alors, autour de la sphère att.-aciive, des stries rayonnantes constituant Vaster. C'est le long do ces stries rayonnantes que paraissent se mouvoT les chromosomes dans l'anaphase. V. caryocinése.
Les cytologues ne sont pas d'accord sur la nature du centrosomo ; pour los uns, il dépend du cytoplasma : pour d'autres, il appartient au noyau et dérive de ses substances chromatiques et du nucléole en particulier ; il est, en etfct, toujours accolé à la paroi nucléaire, et môme quelquefois logé dans uno aofracmosité de celle-ci. 1^ , Certains micrographos croient que le con- "^^ .. trosomo n'est pas un corpuscule, et que -:,";'-^. ,'. ,,,.,' son apparence est due à une illusion d'op- '''^^i\\M'-' tique ; il est, en otTot, très remarquable que son aspect peut changer considérablement, suivant la nature du réactif his tochimique employé. Enlin, pourquelques tour dé la sphère savants, le controsome ne serait pas un atiraciivca — organe ; il apparaîtrait seulement au moment de la division cellulaire ot constituerait, au cours do ce phénomène, un centre d'activité ; cotte opinion ne semble plus guère sontenable aujourd'hui. — Bibliogr. : Ed van Beneden, Divers mémoires dans le . Bulletin de l'Académie royale de Belgique . ; Eismond, Einige Beitr/lge zur kenniniss der attractions phxrcn und der centrosonem (« Anatom. Anzeiger », 1894); Guignard, l'Origine des sphères directrices (« Journal do botanique ■, 1894).
CENTROSPERME n. m. Bot. Syn. de chrysanthème.
CENTROSTACH'TDE (san, sla-kid' — du gr. kentron, aiguillon, ot slakhm, épi) n. f. Genre d'amarantacées, tribu des achyrantées, comprenant des plantes vivant eaux' douces do l'Inde, de la Polvnésie et de
Aster (stries ayonnaotes apparaissant
'Ethi
CENTROSTEGIE — CÉPAGE
CENTROSTÉGIE (sartf sté — du gr. kentron, centre, et atègêf toit) n. f. Genre de polyf,'onâcées, renfermant une herbe annuelle, rameuse, de la Californie. CENTROSTEMME (sm, stém') a. m. Bot. Syn. de hot
CENTROSTOME (san, stom' — dugr. kentron^ aiguillon, stoma, bouche) n. m. Genre de vers turbollariés dendn cèles, famille des leptoplanidés, renfermant des planaires à trompe plissée et fendue. Les centroslomes habitent les mors de l'Amérique du Nord ; les cenli-ostomes lichénoîdes, l'archipel des Kolouches, etc.
CENTROTE (son) ou OENTROTUS {sin. tuss) [du gr. ken tron, piejuant) n. m. Genre d'insectes hémiptères homoptè res, famille dos membracidés, renfermant cie peiiti ' sauteuses, dont le corselet est armé de grandi issues de ses côtés et de l'ocusson. (Répandi les pays chauds, les centrutes sont représentés en France par quelques espèces, dont une assez commune, le cenlrotus cornutiis, était jadis nommée petit diable.)
CENTRUM (san-trom' — du lat. centram, centre) n. m. Corps d'une vertèbre. ç^„j^„,^ 3
CENTRURE {mn) ou CEN- TRURUS {sin, ras») [du gr. kentron, aiguillon, et aura, queue) n. m. Genre do scorpions, type des centrurinés, renfermant q^uelques espèces propres aux régions tropicales de l'Amérique. (L'espèce type du genre, centrurus gracitis, habite Cayenne.)
CENTRURINÉS {san — rad. centrure) n. m. pi. Tribu d'arachnides scorpionides, famille des androctonidés, caractérisée par la branche mobile des chélicères armée de deux rangées de dents, et l'immobile n'ayant qu'une dent très petite. Genres principau.x : centrure, isomètre, phas-
Sni!
3S cent gentilshommes à bec les gardes de la porte et la manche. — Vn Cent-
pl. Corps d'infanterie cor garde du roi de Franco, même
— Enctcl. Les Cent-Suisses furent établis en 1481 par Louis XI et durèrent jusqu'à la Révolution. Ils étaient armés d'une hallebarde ou d'une canne d'arme, et obéissaient à un capitaine-colonel, dont la charge était une des plus considérables de la cour.
Les officiers portaient en cérémonie ' une tenue de satin blanc et do toile d'argent; au xviii» siècle, ils prirent le costume des gardes suisses : habit bleu, veste et culotte blanches, bonnet à poil. Tous jouissaient des droits des Français naturels, n'étaient point
qu'à la taille, et leurs veuve's et leurs enfants en étaient pareillement exemptés. Rétablis avec des modifications qui les faisaient rentrer dans la garde suisse, les Cent-Suisses disparurent en 1830, avec la royauté.
Centumalds, nom de plusieurs Romains. L'un, consul avec L. Cornélius Scipion, vainquit les Samnite; Etrusques, vers 295 av. J.-C.
L. Postumius Albinus, triompha des lUyriens vers 229 av J.-C. — Le fils de celui-ci, édile, préteur, puis consul avoi Sulpicius Galba, fut défait par Annibal,lan 210. — Enfin vers 192 avant J.-C, un autre Centumalcs dirigea la con
'^^V^?^^^?/ 7'"" 'l" l'I'='''« ancienne (Etrurie) sur le bord de la Méditerranée. Trajan fit de cet endroit oii ne s'élevait d'abord qu'une maison de plaisance au moyen d énormes jetées, un port considéVable, au lourd hui Civita-Vecchia. h On l'appelait aussi Trajan