‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 709 sur 956 · PORTUS · texte numérisé non relu

PORTUS

CENTUIWVIR (si

donné, dans l'ancieni

organisation judi-

— Encycl. L'origine de ce tribunal est mal

'X'ii

s, au nomore ae cent cinq, étaient choisis le-cinq tribus, à raison de trois pour chacune ent des jurés (judices) ; ils étaient saisis du nd la procédure injure était terminée devant

"ence était restreinte au droit de

ux questions qui s'y rapportent, tutelle, les successions, les testaments. Les membres étaient désignés pour une année, probablement par le préteur. Même après la loi ^butia, on recourait aux termes de la legis actio quand l'affaire devait être portée devant les centumvirs. On ne sait pas au iuste quand disparut le tribunal dos centumvirs C'est à sa jurisprudence que l'on doit la théorie de la guerela inofticiosi testamenti et celle de la quarte légitime.

CENTUMVIRAL, ALE. AUX {sin-tom') adj. Qui appartenait aux centumvirs, qui était de leur ressort . Dignité cen-

TD.MVIRALE. Affaire CENTOMVIRALE.

CENTUMVIRAT (sm-(om', ra) n. m. Fonction, dignité de centumvir : Briguer le centdmvirat. il Durée de ces

CENTUNCBLE (sa«-to«— dimi lambeau, par allus. à la petitess scientifique du genre centenille.

CENTUPLE {San — lat. cenluplus) adj. Qui vaut cent fois autant, ou un grand nombre de fois autant : Nombre ce.n- TDPLE. Somme centuple d'une autre.

— n. m. Quantité, valeur cent fois plus ou beaucoup plus grande : Gagner le centuple.

— Au centuple, loc. adv. Cent fois autant ; beaucoup plus ; L'aumône est un bien qui rapporte, ici~bas même, au

CENTUPLE. (Mass.)

I rendre c

CENTUPLER (san) V. a. Rendre cent fois plus grand, ou beaucoup plus grand ; élever au centuple . Centupler un nombre. La division du travail centuple les forces de la production. (L. Blanc.)

Se centup/er, V pr. Etre centuplé; être grandement multiplié : Les abus se centuplent avec les années.

CENTURE (s,

du gr. ken-

CENTURUS {sin tein, piquer, et aura, queue) n. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, famille des pici dés, tribu des mélanerpinés, renfermant des pics de l'Amérique centrale et mé ridionale, caractérisés par leur bec aigu, un peu arqué en dessus, comprime latéralement, leurs tarses couverts d é cailles transversales, etc. (On connaît seize espèces de centures; toutes ont le

Elumage bigarré, et, comme elles sont eaucoup plus friandes do fruits que d'insectes, elles sont souvent nuisibles dans les vergers.) Le centurus carolmus provient dos Etats-Unis.

CENTURIATE {san — du lat. centu riatus, même sens) adj. m. Réparti as semblé par centuries : Les comices cen

TDRIATES.

CENTURIATEUR {san — lat. cenlu- Cenlure

riator;de centuria, centurie) n. m. Nom donné, en général, aux auteurs de centuries, et, en particulier, aux collaborateurs des Centuries de Magdebourg.

CENTURIE {san, ri — lat. centuria; de centum, cent) n. f. Antiq. rom. Division militaire et politique du peuple romain, formant un corps ayant à sa tête un centurion. (C était d'abord une troupe de cent hommes; ce nombre fut ensuite augmenté.) il Mesure agraire romaine, contenant deux cents jugères.

— Phllol. Ouvrage historique, divisé par siècles : Les centuries de Magdebourg. V. art. suiv.

— Enctcl. Antiq. rom'. A l'origine, Sorvius Tullius fit de la centurie une subdivision de la classe. La première classe était celle qui avait le plus de centuries. Dans chaque classe, on distinguait les centuries de juniores et les centuries de seniores; les premières formaient l'armée active, les secondes avaient la garde de la ville. A la première classe étaient adjointes deux centuries d'ouvriers, et à la cinquième quatre centuries ; celles des cornicines, des tubianes, des accensi et des capite censi. Il y avait dix-huit centuries de chevaliers, n'appartenant à aucune classe. Le nombre total des centuries était de 193 ou de 194. La réunion des centuries formait les comices par centuries. Chaque centurie avait une voix. Celles des chevaliers votaient d'abord, puis celles de la première classe ; si la majorité

était acq

furent réform base de la di\ les comices ce Plus tard, la

arrivait généralement, on ne consul es classes. Les comices par centuries m l'an 241 av. J.-C, et la tribu devint la m en centuries; la prépondérance dans d'appartenir exclusivement à la fortune.

■ t une division du manipule, et, sous l'empire, une division de la cohorte.

Centuries de Magdebourg, histoire de l'Eglise, le premier ouvrage protestant de cette nature, ainsi appelé parce qu'il était divisé en périodes de cent années chacune. Ecrit en latin et publié à Bâle (1559-1574), il conduisait les événements jusqu'au xiv» siècle et avait pour but d'établir que le protestantisme est conforme à la foi chrétienne des premiers âges. L'auteur du plan des Centuries fut Mathias Flacius, le violent antagoniste de Mélanchthon. Les qua- .,... r>,..>™:i.„„ /^.,...„. furent composées à Magdebourg; chevé; il s arrête au xm» siècle, iposo de seize chapitres, affectés ;oire générale, étendue et progrès is, doctrines, hérésies, rits et cé- ., schismes, conciles, biographies, iiracles, condition des juifs, conpolitique du monde.

■" Une nouvelle édi-

premières Cent l'ouvrage ne put être a Chaque Centurie se con aux sujets suivants : hist de l'Eglise, persécution rémonies, gouvernement hérésies, martyrologe, n dition des autres religioi Les auteurs sont appelé:

tion, par Baumgarten et Semler (Nuremberg 17=7 i resta incomplète et s'arrêta à 1 an 500 Les auteurs prin cipaux des Centuries sont, outre Flacius Wigand Jude\ Faber, Corvinus et Holzhuter Baronius a écrit ses in les pour réfuter cet ouvrage

Centuries (les), de maître Michel Nostradamus. V. Nos tradamus.

CENTURIE, ÉE {san — du

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