CERISIER
CERNOPIIORE
CERITHIOPSIS
tubercularis, est de l'Atlautit CERIUM (om- — de Cérè,
mét^lique.
— Encycl. Le cérium es
.) myth.)
. Corps simple re, mélangé à
un certain nombr» do métaux constituant la séria dite des terres rares : lanthane, didymo, yttrium, thorium, etc. Les principaux minorais sont : la cérite do Basstros» (Suède) (hydrosilicato do cérium], Vorthite du Groenland, la gadolinite, la samarsidte de l'Oural, Veuxénile d'Arandal ot surtout los sables monazilés (phosphato do cérium, lanthane et didymo) dont on a récemment trouvé d'importants gisements aux Etats-Unis ot au Brésil.
— Extraction. Les minéraux, finement pulvérisés, sont nin.|Mi^s durant plusieurs jours par l'acide sulfuriquo ' li.iii I ; la solution aqueuse des sulfates, ainsi préparés, ■ ' I ! iiiionnéo de sulfate de potasse; les métaux do la ; Hi. ,i. .lu cérium (cérium, lanthane, didymo) se précipi- '. m .' li-'iat do sulfates doubles, tandis quo ceux de l'yttria (ytirium, orbium, ytterbium, etc.) restent on solution.
Par diverses manipulations chimiques, les sulfates doubles sont convertis en azotates ; ceux-ci sont alors chauffés avec dix fois leur poids do nitro à 350" ; dans ces conditions, l'azotate do cérium se décompose en abandonnant un sous-sol qui, calciné, donne l'oxyde. En recommençant plusieurs fois le cycle des opérations, on obtient lo cérium pur. Les azotates non décomposés sont mis à cristalliser avec do l'azotate d'ammoniaque, les sols doubles étant aisément séparés entre eux par cristallisation fractionnée. Quant aux terres d'yttria, elles se purifient par précipitations successives dos oxydes par l'ammomaquo ; co travail do patience se vérifie en étudiant les raies spectrales des métaux et en déterminant par de fréquentes analyses les poids moléculaires dos résidus.
— Propriétés. L'oxyde impur, signalé on 1803 par Berzélius et Klaproth, ne fut obtenu, exempt do didyme ot do lanthane, qu'en 1839 par Mosander. Lo cérium métallique so prépare on décomposant par un courant éleciiijii' -I Ni î .[iL'e de chlorure céreux ot de sel marin ; I i' ! 1 ' I M f éclat couleur de fer; dur, sa densité i I I I : Il 1 au rouge vif et s'enflamme à l'air en
' I ■ I ilauime encore plus éclatante quo cello
'lu II .1, II; : iNi , il décompose lentement l'eau et se dissout aisément dans les acides étendus. Son symbole est Ce ; le poids atomique, serait d'après les travaux de Verneuil et Wyrouboff, de 92,7, en considérant le métal comme bivalent.
Les principaux composés du cérium sont : l'oxyde céreiix CeO, poudre gris bleuâtre, dont l'hydrate est une base forte génératrice des sels céreux ; ceux-ci, calcinés, produisent l'oxyde cérique Ce'O', corps blanc donnant en se dissolvant dans les acides des sels instables, dégageant leur oxygène pour revenir à l'état céreux. On connaît encore un sulfure CeS, des chlorures, et un grand nombre de sels basiques mal définis et de sels doubles très complexes.
— Applications. L'oxvde de cérium Ce'O' a été utilisé par Auer von Welsbacn, en mélange avec l'o-xyde de thorium dans la proportion de 98 à 99 de thorium pour 1 à 2 de cérium, dans la confection des manchons pour l'éclairage au gaz par incandescence.
CERIUS (se, uss — et non pas cekeds) n. m. Genre d'actinies, de la tribu des actiniinés, renfermant les formes farnies de tubercules pariétaux, sans tubercules au bord u disque. (Des cerius qui habitent en diverses mers, on peut prendre comme type le cerius coriaceus.)
Cerizay, ch.-l. do cant. des Deux-Sèvres, arrond. et à 14 kilom. de Bressuire, sur un affluent de la Sèvre Nantaise ; 2.011 hab. Ch. de f. Etat. Carrières de granit ; tuileries, teintureries ; fabrique de sabots. Restes de l'ancien château de Cerizay. Sur le territoire de ce bourg, goulfro appelé la Gourre-d'Or, qui serait une ancienne mine envahie par les eaux. — Le canton a 13 comm. et 14.514 hab.
CerlanguE (La), comm. de la Seine-Inférieure, arr. et à 28 kilom. du Havre, sur le plateau de Caux ; 996 hab.
CermeNATE ou CermenATI (Jean de), chroniqueur italien du xiv siècle. Il fut notaire et syndic à Milan, et il a écrit l'histoire de cette ville dans un ouvrage que Muratori a inséré parmi les Scriptores rerum italicarum, et qui a pour titre : Historia de situ, origine et cultoribus Ambrosianx urbis, ac de Mediolanensium gestis sub imperio Henrici VII Cxsaris.
CermiqnanO, bourg d'Italie (Abruzzes [prov. de Teramo]); 2.700 hab.
CERMOISE (sèr) n. f. Variété de tulipe bigarrée.
Cernay (allem. Sennheim), ch.-l. do canton d'Allemagne (Alsace-Lorraine [Haute-Alsace]), arrond. de Thann, sur la Thur; 4.738 hab. Filatures de coton, de laines peimées, tissages, manufacture de toiles peintes, fabrique l'allumettes. Ville fort ancienne, dont la première mention remonte à 1 144 (vicus de Sennenheim) ; appartint successivement aux évoques de Bàle, aux comtes de Ferrette, à la maison d'Autriche. En 1634, elle fut prise par les Suédois, et, en 1638, Bernard de Saxe-Weimar y battit l'armée de Charles IV de Lorraine. Avant le traité de Francfort, Cernay était un chef-lieu de canton du département français du Haut-Rhin, arrond. et à 34 kilom. de Belfort. L'église Saint-Etienne (xi» et xvi' s.) est intéressante : sépultures des comtes de Ferrette, peinture murale. Fortifications du xiii* siècle, consistant en une double enceinte flanquée de tours, percée de deux portes, dont l'une, celle de Thann, est une des plus intéressantes d'Alsace. Non loin de Cernay, sur la plaine de l'Ochsenfeld (champ des boeufs), so tenait jadis uno des deux grandes foires du Haut-Rhin (l'autre à 'Belfort), à laquelle venaient en f.iulo l.^s I.i.rr,iins, l,.s t'omtois et les Bourguigons. l)'a|iri-^ la i! 1 h; 1 il il - lui i-ortains historiens, c'est dans 1 ''. '^' iiiu'ux CAamp rf« menjoni/e, oîï
li-^iii- . I 1 ment leur père, on 833.
Cernay-la-ville. mm. de Seino-ot-Oise, arrond. et à 12 kilom. do KainlKiuillot, près du ru des Vaux-do- Cernay, affluent do l'Yvette ; 803 hab. Source ferrugineuse. Elève de moutons mérinos. Village très fréquenté par les peintres et les touristes, à cause de la beauté et du pittoresque de ses environs. A 3 kilom. du village, ruines de la célèbre abbaye des Vaux-de-Cemay, fondée en 1118, et château de ce nom, appartenant à la famille Rothschild.
CERNE (du lat. circinus; formé de circus, cercle) n. m. Rond, cercle : Tracer un cerne sur le sable. (Vieux.)
— Rond livide qui se Corme autour d'une plaie mal soignée, ou autour des yeux battus : .4i'oir des cernes aux yeux. Il Tache circulafre sur un vêtement : La benzine laisse souvent un c&tuia autour des taches qu'elle aservi à enlever,
Il Dans les provinces de l'ouest ot du centre de la France. Espèce do corcio ou d'aonoau coloré qui entoure la lune dans certaines conditions do l'atmosphère : Un ceknk autour de ia tune annonce la pluie.
— Archéol. Bandeau d'une couronne. (S'cutendait aussi anciennement pour tout contour, toute oocciolc, et so mettait au féminin.)
— Bot. Terme employé par quelques autours pour désigner les cordes conccotriqucs quo présonto la section transversale d'uno tige ou d'une branche d'arbre dicotylédoné, et qui correspondent aux couches annuelles : Le nombre des cernes sert à connaître l'âge d'un arbre. (Dapiney.) [So dit surtout en termes d'eaux et forêts.]
— Chass. Enceinte do cordelette» ou do filets ornés de morceaux do chilTons flottants, ot dans la<iuoUo on traque le gibier, qui no peut ou n'ose s'échapper.
— Faucoon. Vol à grand cerne. Vol d'un oiseau qui va haut et bas.
— Superst. Cercle quo les magiciens traçaient avec leur baguette pour évoquer les démons : Le cebne digère du cercle magique en ce qu'il ne laisse aucune trace visible, tandis que te cerle magique te fait avec du charbon ou toute autre matière colorante.
Cerne, nom ancien d'uno lie do l'océan Atlantique, découverte ot dénommée par l'amiral carthaginois Uannon, qui était regardée comme le point lo plus occidental du monde connu des anciens. Les modernes no sont nullement d'accord sur la position de cette Ile; les uns prétendent que c'est Madère ; d'autres Santa-Cniz des Canaries, etc.
CERNEAU {sèr-no) a. m. Moitié d'une noix, tirée de la coque cncoro verte ; Manger des cerneaux, h Nom de la noix, avant sa complète maturité, et, par extension, do tous les fruits huileux qui sont dans lo même état.
Vin de cerneaux. Vin rosé, qui est bon à boire pendant la saison dos
— Arboric. Action de cerner l'écorce d'un arbre : Lorsqu'un arbre est attaqué d'un chancre chronique, le remède est le CEENEMENT de l'écorce, ou bien l'amputation des 1 affectées, si ce sont des branches ou '
CERNER (lat. cemere) v
(ilirbel.)
Regarder, connaître. (Vieux.)
CERNER (rad. cerne) v. a. Investir, entourer de toutes
parts, dans un but d'attaque ou de surveillance : Cerner
une place de guerre, un corps de troupes.
— Fam. Circonvenir : Partout où va un homme puissant, des solliciteurs cherchent à le cerner.
— Par anal. Etre disposé tout autour : Les flancs des deux collines qui CEENENT la vallée de Josaphal étaient tout blancs de tombes. (Lamart.) 11 Entourer d'un cercle livide; être disposé tout autour, en parlant d'un cercle livide : Cercle bleu qui cerne une plaie. Cercle brun qui CERNE des yeux caves.
— Arbonc. Cerner un arbre, Faire un fossé ou uno tranchée autour de ses racines, soit pour l'arracher et le transplanter, soit pour substituer de la bonne terre à celle qu'on enlève. 11 Cerner un arbre, une tige, une branche. Faire une incision annulaire, pour arrêter la sève, favoriser la végétation ou la mise à fruit, etc.
— Chir. Cerner une tumeur, La circonscrire tont entière par une incision, pour l'extirper.
— Comm. Cerner des noix. Les séparer de leur coquo pour en faire des cerneaux.
C&rné, ée, part. pass. : Des yeux cernés. Se cerner, v. pr. Etre entouré d'un cercle; devenir cerné.
Genre de poissons
CERNIER (sér-ni-é acanthoptères, famille des percidés, dont le nom scientifique est poly-
— Encycl . Les
grands poissons de mer à corps ovale, couvert de petites écailles cténoïdes, à nageoires épineuscs, la dorsale ayant onze aiguillons. L'espèce type du
fenre, le cernier brun [polyprion cernium), atteint 2 mètres e long. Commun sur les marchés de Nice, de Bayonne, de Saint-Jean-de-Luz, il ne remonte pas au delà de l'ile de Ré. Sa chair ressemble, en plus fin, à celle du bar. C'est le fanfre rascas de Cette ; lo lemia de Nice ; la scorpène marseillaise; le mérou du cap Breton; sous ce dernier nom, on a parfois confondu un autre poisson, le serranus gigas.
CERHIK (sèr) n. m. Bateau on usage
Four le cabotage dans une des îles de 1 archipel grec, sur les côtes de l'Ana- ! tolie.
CERNINA {sèr — du gr. kemos, vase sacré) n. f. Sous-genre d'ampullines (mollusques gastéropodes), renfermant les formes à bouche large munie d'un CeniiQ
opercule corné, à ombilic couvert par une callosité large. (L'espèce type du genre, la fluctuata, habite les Philippines; c'est la seule a< ment vivante de tout le genre.)
— Archéol. Petit couteau serrant à ouvrir les Cemoir.
noix ou cerneaux. (Les cer-
noirs ne dépassaient point, en général, les dimensions d'une clef de montre, d une breloque; ils étaient terminés au manche par un anneau qui permettait de les accrocher à une chaîne, à une ganse. Un proverbe du xvi* siècle disait, pour indiquer une chose réduite à rien d'un pressoir, te manche d'un i
I De rarbre
pressoir,
CERNOPHORE (du gr. kemos, vase, et phoros, qui porte) n. m. Antiq. gr. Prêtre, prétresse ou dévot, qui portait le kemos (grand va-so sacré, en terre, et à compartiments, oix l'on plaçait los fruits offerts aux dieux).
CERNOY — CÉROSTÈNE
Cernoy, comm. du Loiret, arr. et à 19 kilom. de Gien, sur la Nôtre-Heure; 1.181 hab. Tuileries. Commerce de p-rains, de bois, de charbon.
CERNUALIES {sér) a. f. pi. Jeux rustiques dans lesquels les jeunes Romains sautaient sur des outres gonflées d'air.
CERNUATEUR, TRIOE {sèr ou cernuus, nua [littéralement, qui a la télé Bateleur, saltimbanque, dans l'antiquité
— Encycl. Pendant toutf ''""" "*" hommes et femmes, ont servi à amuser les convives dans les festins. Il y est fait alli
' ' §i ' sd
ios]) n.
l'antiquité, les bateleurs.
poèmes homé-
riques et dans d autres ouvra- ii Hi n C^y fll
ges postérieurs; par exemple, Wt^
dans le Banque* de Xénophon. | \\ )>[ W
Des femmes, le plus souvent, A JL Jj/ A
arrivaient à exécuter des -S- JL — ^^ 31,
Cernuatrice.
) réfugia en France,
tours de force d'une souple extraordinaire : faire des culbutes sur les mams au milieu d'épées plantées la pointe en l'air, jonglera\ec les pieds, etc Les bronzes et les peintures de vase représentent fréquemment de tels exercices
Cernunnos, ancienne divinité gauloise, représentée sur plusieurs monuments avec des corm s dans chacune destjn est passé un anneau
CeRNUSCHI (Il homme politique et < < miste, né à Milan en is2i, mort à Menton en 1896 II prit pan, en 1848, à la révo- c, i lution lombarde, qui cherchait à secouer le joug autruln i suivante, du parlement de Rome, blique Romaine Resté républicain, où il s'occupa d affaires, sans délaisser la politiqi publia au • Siècle » de nombreuses études économiques Au moment du plébiscite, il donna 100 ooo francs pour combattre l'Empire, et fut expulsé pour ce fait (avr. 1870). Rentré en France en 1871, il demanda sa naturalisation.
Cernuschi, en tant qu'économiste, a laissé de nombreux travaux sur le rôle du billet de banque et sur l'utilité de l'établissement du bimétallisme international. Ses écrits brillent autant par l'originalité de l'exposition que par la profondeur des vues.
— Musée Cernuschi. Cernuschi, s'étant rendu au Japon à la fin de 1871, y arriva au milieu de la défaite des Daimios et trouva dans les provinces les temples saccagés, les objets d'art et les statues des dieux qui les décoraient dispersés et mis en vente. Il put, par suite, se rendre acquéreur de véritables trésors. 11 enrichit cette collection d'objets provenant de la Chine, ce qui ne lui donna pas moins de quinze cents numéros tout à fait remarquables, qu'il installa dans son hôtel do l'avenue 'Vélazquez, à Paris. En mourant, le 12 mai 1896, Cernuschi légua sa collection et son hôtel à la ville do Paris. Il fut décidé que ce dernier resterait en l'état et prendrait le nom de Musée Cernuschi. Le musée fut inauguré le 7 octobre 1898.
CÉROBATE ou CEROBATES (se, tèss — du gr. kéras, corne, et bainein, marcher, parce que ces brenthes ont toujours leurs antennes en mouvement) n m Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, famille des brenthidés, renfermant dos formes voisines des arrhénodes. (Les espèces connues de cérobates habitent les régions chaudes de l'ancien monde. Citons le cérobates sulciroslris (Gabon) ; le cérobates aciculatus (Ceylan).]
CÉROCALE (du gr. kéras, corne, et kalos, beau) n. f.
Genre d'insectes lépidoptères, sous-ordre des noctué- Cérocale (réd. d'un quart), lines, famille des ophiusi-
dés, renfermant une noctuelle d'Espagne {cerocala scapi tosa), brune, variée do verdâtre, de roux et de jaune.
CÉROCARPE (du gr. kéras, corne, et karpos, {mit) n. r Bot. Syn. de jambose, ou considéré comme section de ce genre.
CÉROCOME on CEROCOMA (du gr. kèros, cire, et komê, chevelure) n. m. Genre d'ini coléoptères hétéromè-
renfermant des formes élé gantes, veloutées, ble , métalliqui
les
gr. d'i
Schx/fei
antennes des mâles très dilatées et jaunes. (Les cérocomes habitent les régions chaudes et tempérées de l'an.
monde ; neuf espèces sont européennes. Le cerocoma I trouve dans les environs de Paris, comme lo i Schreberi, beaucoup plus rare.)
CÉROCTËNE ou CEROCTENUS {se, klé-nuss — du gr. kéras, corne, et ktéuos, peigne) n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille dos prionidés, renfermant des formes de taille médiocre, d'un beau noir brillant, ordinairement taché de rouge. (Les céroctènes, dont on connaît d'assez nombreuses espèces, habitent l'Amérique du Sud. Le ceroctenus gayatinus. du Brésil, peut être pris comme type.)
CÉROËNE (du gr. kéros, cire, et omo«. vin) n. m. Sorte d'em- „. ,
plâtre formé d'un mélange de Céroctine (gr. nat.), cire vierge et d'huile et dans lequel la cire prédomine. Il Un dit aussi céroine, cÉRonËNB et ciroéne.
aplâtres fortifiants
— Se où n'entre pas la cire.
CÉROFÉRAIRE (du lat. cera, cire, et ferre, porter) n Acolyte qui porte un cierge dans les cérémonies ; gieuses.
— Fam. >Se dit quelquefois, comme acolyte, pour signer une personne obséquieuse, un flatteur assidu : CEROFÉRAiRES du gouvernement.
CÉROGLOSSE ou CEROCLOSSUS (se, kéras, corne, et glissa, langue) n. m. Genre ( léoptères carnivores , famille des carabidés, tribu des carabinés, très voisins des carabes qu'ils représentent dans l'extrême sud de l'Amérique, au Chili, à Magellan.
— Encvcl. Les céroglosses sont élancés, de taille moyenne, de couleur verte, bleue ou rouge, avec reflets métalliques assez ternes. On en connaît une douzaine d'espèces, décomposées en nombreuses variétés.
Une des plus belles est le ceroglossus Darwini, de l'île Chiloë.
CÉROGRAFHIE (du gr. kéros, cire, et graphein, écrire, tracer) n. f. Gravure à l'encaustique.
(Ce procédé consiste à enduii
légèrement '
tenir une couche uniforme de cire. Le dessin s'exécute au
burin , pour mettre à nu le métal, que l'on attaque en-
CÉRO'IDE (du gr. kéros, cire, et eidos, aspect) adj. Qui a l'ajjparence de la cire.
— En T. de géol.. Se dit delà cassure d'un minéral, quand la surface des fragments détachés présente des petits éclats soulevés comme ceux qu'on remarque sur les cassures de la cire. Syn. de écailledx, et esquilledx.
CÉROINE n. m. Drog. Syn. de céhoêne et de cérouène.
CÉROLÉINE (du lat. cera, cire, et oleum, huile) n. f. Nom de l'une des trois substances qui constituent la cire des abeilles. (Cette substance, très soluble dans l'alcool, rend le papier translucide ; on l'a employée pendant longtemps en photographie pour la préparation des papiers négatifs.)
CÉROLITE (du gr. kéros, cire, et lithos , pierre. — L'ôrthogr. étymol. serait cérolithe) n. f. 'Variété de silicate hydraté naturel de magnésie, ii Variété réniforme ou compacte et blanc jaunâtre de serpentine (On dit aussi
CÉROMA (du gr. kéros, cire) n. m. Pâte de cire et d'huile dont se frottaient les athlètes avant la lutte, ii Salle de la palestre, où les athlètes s'oignaient de céroma.
— Encycl. Le céroma était un mélange d'huile et de cire. On s'en servait en médecine. Les athlètes s'en faisaient frotter avant la lutte, pour donner moins de prise à leurs adversaires. On appelait céromalile ou céromatiste (latin : tinclor) l'esclave chargé de ce service ; plus tard, ce nom servit à désigner même le maître du gymnase.
CÉROMANCIE (si — du gr. kéros, cire, et manteia, divination) n. f. Divination qui se pratiquait chez les anciens et, plus tard, chez les Turcs. (Elle consistait à verser toutte à goutte, dans un vase d'eau, de la cire fondue, pour tirer des présages des figures qu'elle formait.)
CÉROItIEL (du gr. kéros, cire, et met, miel) n. m. Mélange de cire vierge et de miel dont on composait autrefois des emplâtres pour guérir les plaies ulcéreuses.
CEROMYA et mieux CERATOMYA {se —du gr. kéras, «/oî, corne, et de mya, nom d'un mollusque) n. f. Genre de mollusques, type de la famille des céromyidés, renfermant des moules à valves inégales, fossiles dans ^ ' jurassiques. (L'espèce type est la ceromya
CÉROM-ÏIDÉS et mieux CÉRATOMYIDÉS (rad. ceromya) n. f. pi. Famille de mollusques lamellibranches, voisine des pholadomyidés et des anatinidés, renfermant des
CÉRATOMYIDÉ).
CÉRON n. m. Ballot de marchandises couvert d'une peau fraîche de bœuf, dont on a mis le poil en dedans. Il On dit
CÉRON, comm. de Saône-ot-Loire, arrond. et à 37 kilom. de CharoUes, sur l'Urbise grossie du ruisseau de Sernay ; 910 hab. Commerce de bois.
Cerone (Domenico Pietro), prêtre et musicographe italien, né à Bergame en 1566, fut d'abord chantre d'une église de Sardaigne, devint plus tard, à Madrid, membre de la chapelle de Philippe II et de Philippe III, et enfin, de retour en Italie, fut, à Naples, membre de la chapelle royale. Après avoir publié, à Naples, un traité de plain- .v__. . ..,:. , ^ :, publia en 1613, aussi à Naples, en
i de l'i savoir de son auteur.
CERONIA (du gr. kéras, corne) n. m. Bot. Syn. do
CERONIA {se — du gr.
kéros, cire) n. f. Sous-genre de mesodesma (moUus- Ceronia.
nues lamellibranches), renfermant des formes à grand pied comprimé, à coquille en forme de coin, propres à l'Amérique.
GÉRONS, comm. de la Gironde, arrond. et à 28 kilom. de Bordeaux, sur la Garonne, en face de la ville de Cadillac ; 1.470 hab. (Céronais, aises.) Ch. de f. Midi. Pierre exportée au loin. 'Vins blancs très estimés ; tonnelleries ; tuileries ; vestiges d'une ancienne voie romaine, sur laquelle était l'antique Sirione, qu'a remplacée Gérons.
CÉROPALE ou CEROPALES {se, léss —- du gr. kéras, corne, et palos, vibration) n. m. Genre d'insectes hyménoptères porto-aiguillon, famille des sphégidés, tribu des pompUinés, renfermant des formes élancées, variées de
noir et de blanc.
cinq ou six espèces.)
CÉROPÉGIE(ii —du gr. kéropégion, chandelier) n. f. Genre d'asclépiadacées, tribu des céropégiées , comprenant des herbes ou des sousarbrisseaux volubiles ou humbles, dont on connaît une cinquantai-
de l'Afrique tropicale et australe, de l'Inde orientale, de l'archipel malais et de l'Australi'
3. (quelques espèces, no- <pégies élégante al tubéreuse, sont cultivées f- giigg exigent la serre chaude
agent 1 tlavé
et des arrosements copieux pendant la végétation.)
CÉROPÉGIÉES n. f. pi. Tribu des asclépiadacées, ayant jiniir \\Yo le ^'cnre céropégie. — Une cêropégiée.
CÉROPHORE n. m. Syn. de béricion (ou hericium).
CÉROPHORE ou CEROPHORA {se) n. m. Sous-genre de mollusques du genre firoloida, caractérisé par l'appendice postérieur segmenté et les tentacules semblables à ceux des carinaires. (La seule espèce connue, cerophora Lesueuri, habite les océans Atlantique et Pacifique.)
CÉROPHYTE ou CEROPHYTOM {se, lom) n. m. Genre d'insectes coléoptères serricornes, famille des eucnémidés, type de la tribu des cérophytinés, re'nfermant une espèce d'Europe {cerophytum elateroides), et une de l'Amérique du Nord. (L(
cérophytes sont petits, noirs, allon- cérophyte (gr. s fols); gés, avec les antennes branchues
chez les mâles. Ils vivent dans les vieux arbres, parmi le mycélium de divers champignons.)
CÉROPIQUE adj. Se dit d'un acide qui a été extrait des aiguilles du pinus sylvestris.
CÉROPLASTE ou CEROPLASTES (se. pla siéss) n m. Genre d'insectes hémiptères, famille des coccides, renfermant des cochenilles sécrétant une épaisse coutho cin use, sous laquelle elles vivent sans y adhérer
— Encycl. L'espèce type du genre, ceroplastes rusci, convexe, marquetée < me une petite tortue, est très nuisibi figuiers dans le midi de la Franc épuisant l'arbre par ses piqûres. El taque aussi les figues qu elle couvre faisant des taches blanches.
CÉROPLASTIQUE (stik') a. f. Art de ' J j '
modeler en cire, qui remonte à une haute ^^^ antiquité, et qui a reçu de très nombreux perfectioni ments. (C'est ainsi que le D' Auzoux est arrivé à reprodu avec une fidélité extraordinaire tous les organes internes du corps de l'homme et des animaux, ainsi que ceux qui constituent les plantes.)
CÉROPLATE n. m. Genre d'insectes diptères némocères, famille des fongicoles, renfermant de petites tipules dont les larves vivent dans les champignons.
(On connaît quelques espèces de
sphère boréal. Le ceroplatiis tipuloides vit en France.)
CÉROPLÉSIS(:îss)i d'insectes coléoptère:
nés, famille des cérambvcîdcs, tribu des lamiinés, i mant do belles lamies africaines àl.iandes jaunes ourouges, transversalement disposées. (L't pèce type du genre est ' sis capensis, du C
. Sy
CÉROPOGON I
SPHOHE. V. ce m
CÉROPRIE ou CEROPRIA (se)
n. m. Genre d'insectes coléoptères hétéromères , famille des ténébrionidés, tribu des ulominés, renfermant des formes allongée liques, de taille moyenne. (Les céropries habitent les forêts des régions tropicales, et vivent dans le bois pourri. On en connaît une céropric (gr. vingtaine d espèces. Le ceroprta viofacea, de Bornéo, est d'un beau violet c
CÉROPTÉRIDE n. f. Genre de fougères, consid( une section du genre gymnogramme.
CÉRORBYNQUE ou CEROTBHYNCHUS (si', riih Genre d'oiseaux palmipèdes, famille des alcidés, habitant l'hémisphère boréal. (On connaît deux espèces de cérorhynques : le cerorhynchus monocerata, et le cerorhynchus Sackleyi, tous deux de l'Amérique du Nord.)
— du gr. kê- Matière ci-
CKROSTERiNLM — CERTIFICAT
CEBOSTERN <iii jn»Mi\ CERATOS- TEBNUM
Il |tlus typique, coratosternum seabra- !■■ la Sondo.)
::erostoma{«(?, sto) n. m. Genre d'ininh-rolopidoptôros, famille dos tinéidiis,
lit lies ispenl Encïci,. Leur
learos pré- ''chonillcs,
julours vives,
so chrysa-
SSOVfUM-.S,
fc
*' i| '"' Cérostome (gr. 2 fois).
I' , . I Ni une grande teigne jauno,
• li>[ii 11 L- i,ii:r \, rti- I. \. !!■ li-s sommités dos pêchers. Lo cfnistoina as/ifrellum vit sur les chënos, les auDépinos. CÉROTATE (du gr. kéros, cire) n. m. Sel dérivant do l'acide cérotique.
)) n. m. Hydrocarbure
1 (cérotate de cery'l duit obtenu est un mélange de cérotène et d'acide cérotique ; il suflit de traiter par la potasse pour dégager le cérotène. Ce composé est solide à la température ordinaire ; il fond vers 57» et présente de nombreuses ressemblances avec la paraffine.
Quauil on fuit passer un courant de chlore dans un vaso rnin nniit in i.rniène fondu, on voit cette substance
l"'i II I' son aspect cireux et se transformer
'■1 I i-Mitrente, d'autant plus dure qu'elle a
<ii ! I ^ soumise à l'action du chlore. Le chlore
a\' ' MiKi.hl I .rnotène so détruit
l"i , , i . I ii,iriiit dételle sorte
'III' i I .laiis un récipient
;iiii 1 ■ 'j'i' I . " . ..,,.: ,,|'|., .-,;■:, [r la cbalour.
CEROTIME 11. 1. L il, 111. .-.lli. Ju vhKullijDE {acide).
CÉROTINONE n. f. Acétone (C"H")'CO obtenue en disérotique; elle se prés
tillant l'acide cérotique; elle se présente en lamelles cristallines, fondan
CÉROTIQOE adj. Il Acide cérotique, Acide C"H"0' qui se trouve dans la cire d'abeilles.
— Encycl. Cet acide se trouve mélangé à Vacide mélissii/ue et à d'autres de la série oléique dans le liquide qu'on obtient en épurant la cire d'abeilles par l'alcool absolu. Cet acide existe encore à l'état de cérotate de céri/le dsLus la graisse de suint de mouton. Pour l'obtenir pur, on traite la solution indiquée plus haut par la soude alcoolique et on épuise le savon sec obtenu par l'éthor do pétrole bouillant.
La distillation sèche de l'acide cérotique donne naissauce à un certain nombre de composés, en particulier à la cérotinone,
CÉROTOME et mieux CÉRATO- TOME n. m. Genre d'insectes co-
dout on connaît une trentaine d'espèces. ^Le ceratotoma xanthopus \\t au Brésil ; le ceratotoma ruficomis, aux Antilles, etc.)
CËROU, affluent de l'Avcyron, prenant sa source sur les conhns du Tarn et do l'A' qui baigne Carmaux, Mouestiès, Cordes. Lougu cours : 70 kilom.
a. Drog. 'V. céroèn GÉROX'TDE ou CÉROXTS (ksiss) n.
diptères brachycères, famille des acalyptérés, renfermant de petites mouches grises à face perpendiculairement coupée, à antennes pointues. (On connaît une dizaine d'espèces de ce genre, habitant l'Europe.) CÉROXYLE ou CEROX-TLON (se) n. m. Genre de palmiers, tribu des arécinées, dont l'espèce la plus connue croît au Pérou.
— Encycl. Ce beau palmier, l'une
et s'en servent tantôt pour fabriquer des bougies, tanti'jt pour la mettre en galettes ou on pains, qu'ils livrent au commerce. Au contre do la gigantesque couronne formée par les fouilles, et par consé(|Uont au sommet de la tige, so trouve lo fruit, qui est une sorte do drupo violette, sucrée, fort rochorcheo par les écureuils, les polatoucbos et
, CÉROXYLE.
CÉROXYLINE D. f. Bot. "V. CBRA,
CERQUE (sèrk' — du gr. kerkos, quot pair dépondant de l'abdomen des inse que les auteurs anciens appelaient cornicule,
— Encycl. Les deux cerques ou cerci peuvent être composés d'un ou plusieurs articles; issus de l'anneau anal dans sa partie dorsale ou tergite, ils font saillie en dessous et sur les côtés, et sont diversement constitués, suivant les sexes. On les a considérés comme dos organes tactiles, répondant aux antennes. Chez les forncules ou pcrco-oroillcs, ils sont modifiés en ces pim-cs robustes qui donnent à ces insectes leur allure si ,,,, . ,.,!.
Cerquc ; (ï, forllcule ;
CERQUEMANAGE
:iviANEMENT l.aér, man) l'Miont do bornes ou
11, CKKQUEMMAGE.
it. Placer ou rechercher champ. Il Juger les Jiffc-
CERQUEMANER v. ■< . l les bornes do : Cekquemai ronds relatifs au bornage.
CERQUEHANEUR n. m. Ane. coût. Expert chargé de planter les bornes et de juger les différends relatifs à
CerqceTTI (Alphonse), philologue italien, né à Montecosaro, près de Macerata, on 1830, a professé la langue et la littérature. Ses principaux ouvrages sont : Etudes de philologie (1865); Correction de quelques erreurs du Dictionnaire de l'Académie délia Crusca (1869 à 1877), qui lui fit intenter un procès retentissant par l'Académie de la Crusca; Supplément au Dictionnaire de la langue italienne (1870).
CERQUIÈRE (sèr-ki)a. f. Bot. Syn. do mtrcie et section de ce genre.
Cerquozzi (Michel-Ange), dit Michel-Ange des batailles ou des bambochades, peintre de batailles et graveur italien, né et mort à Rome (1602-1660). Il eut pour premier maître le cavalier d'Arpin ; puis, sous l'in- Uuence de Pierre de Laar (le Bamboche), il peignit des scènes do batailles et des scènes populaires. C'est un artiste plein de mouvement, de gaieté. 11 a aussi fait nombre de Baltes, de Mascarades, ainsi que quelques tableaux religieux. Ses meilleurs tableaux sont à Rome. Le Louvre a de Cerquozzi une Mascarade italienne ; Nantes, les Voleurs de bestiaux. Cerquozzi jouit d'une grande vogue de son vivant, attestée par son surnom. Sa réputation a baissé depuis. Il a laissé, outre ses peintures, de bonnes eatixfortes, qui sont toujours recherchées.
Cerralvo, ville du Mexique (Etat du Nouveau-Léon) ; 4. i(JO hab. — Pop. du district du même nom : 17.770 hab.
Cerretanus (Q. Aulius), Romain qui fut doux fois consul durant la guerre des Samnites, et qui s'empara de Ferentinum. En l'an 315 av. J.-C, il était maître de la cavalerie dans l'armée commandée par Fabius Maximus, et il fut tué dans une bataille, après avoir donné la mort au général ennemi.
Cerreto-GUIDI, bourg d'Italie (Toscane [prov. de Florence]) ; 6.300 hab.
CERRETO-SANNITA(lat.Ceme(um), ville d'Italie (Campanie [prov. de Bénéventj), entre le Biferno et le Cervillo ; 5.200 hab. Evêché suffragant de Bénévent ; vins très estimés ; fabrication de lainages.
CerRETTI (Louis), poète et professeur italien, né à Modène en 1738, mort en 1808. Il professa l'éloquence à Modône, puis à Pavie. L'abbé Peironi, son élève, a publié ses Poésie e prose scelle (Milan, 1812).
CERRIS (aèr-riss) ou CERRE (sèr') n. m. Section du genre chêne (quercus), qui croît en Europe.
CERRITE (sèr — du lat. cerritus; du nom de la déesse CérAs) a. m. Nom que les Romains donnaient à certains fous, que l'on croyait frappés de démence par Cérès.
loguo de Phèdre. Les noms donnés aux aliénés variaient selon qu'ils étaient supposés sous l'influence de tel ou tel dieu : les cerriti étaient poursuivis par Cérès ou Ceras ; les lymphati, par l'image d'une nymphe aperçue sous les eaux; les lunatici, parla lune; etc.
CerritO (Francesca, dite Fauny), danseuse française, née à Naplesen 1821., A peine âgée de quatorze ans, elle débutait comme premier sujet au théâtre San-Carlo, dans un ballet intitulé l'Horoscope. Elle se montra avec succès dans les grandes villes d'Italie et à Londres. Elle se renilit à Paris et débuta, en 1847, à l'Opéra, dans un ballet 'il- Saiiit-Léon, son mari, la Fille de viarbre. Elle se montra 'iMiis plusieurs autres ballets nouveaux : la Vivandière, le \ / / I (lu dinijle. .Stella ou les Contrebandiers, Orfa, et ' .. I ut elle signait le scénario avec Théophile
I 11 après l'apparition de ce dernier (1854)
1 ^ eue. Son talent plein de charme l'avait i I .11 Italie • la Quatrième grâce •.
Gekkitos, vilie du Mexique (Etat de San Luis Potosi) ; il. 100 liab. — l^p. du district : 29.750 hab.
CERRO (m. espagn., même sens) n. m. Colline, mamelon ; Le CERRO de Almenara. Les CERROS de Ubeda. (Le mot cerro entre également dans la composition d'un grand nombre do noms"de villes ou villages d'Espagne ou de l'Amérique espagnole.)
Cerro (El) ou Cerro de Andevalo, ville d'Espagne '.iVndalousie [prov. de Huolva]) ; 4.4S5 hab. Mines diverses,
Cerro de Pasco, ville du Pérou (prov. de Pasco e Juuin;); 14.000 hab. Centre m ' • • •
nuin et do la province de Pasco.
co [dép.
dép. do
Certains disent, pré-
Cerro-CORDO, village du Mexique (Etat do Durango) ; 2,0110 hab. Victoire du général américain Scott sur Saoïa- Anna, chef de.s Mexicains, lo 18 avril 1847.
Cerro-LARGO ou MlLO, ville d'Uruguay (dép. do Corru-Largoj : 6.000 hab. Ch.-I. d'uo déparlement tlu mémo nom, peuplé do 28.800 hab.
CerSAT, comm. dos Donx-Sèvro», arr. et à 28 kilom. do Hrcssuiro, près dos sources du ruisseau do l'Etang- Pétrau, affluent do l'Argonton ; 1.034 hab.
CERTAIN, AINE (sèr-tin, lèn' — iulM.pop.certanut;\a,t. certus) adj. Sur, assuré, indubitable, qui ne peut être faux: Un fait CERTAIN. Nous mourrons un jour, c'est chose certaine. Il Inévitable, qui no saurait no pas ôtro : Une victoire CERTAINE, a Manifeste, évident, infaillible : L'absence d'affectation est ta marque certaine d'un esprit dénué de petitesse. (Oo Cust.) Il Qui a un succès relativement assuré : Quiconque est loup agisse ta loup, Cc-tt le itl\ÈB certain de beaucoup.
La PosTAnvc.
— Fixe, précis, exactement déterminé : S'assembler à des jours certains. Dates qui ne sont pas certaine». Marcliandises qui ont un prix invariable, certain.
— En parlant d'une personne. Fondé à croire, sans aucune chance d'erreur : Etre certain de ce que l'on avance.
— Particulièrom. Un, quelque, pour désigner une personne ou une chose déterminée dans l'espèce, mais non dans l'individu ; qui reste ou innomé, ou incomplètement désigné : De certains historiens. Certains malheurs peu' vent avoir une certaine douceur. (}. de Maist.)
— Certain s'emploie souvent par mépris : Un certain député... Une certaine presse... n S emploie aussi par une sorte d'atténuation : Un homme d'un certain mérite. Etre d'une certaine farce sur le piano.
— Loc. impers. Il est certain que. On ne peut douter que...
— B.-arts. Contours certains. Contours nets, précis, bien dessinés et bien liés.
— Dr. anc. Pourvu de pouvoirs suffisants : Venir certain à l'audience.
— a. m. Chose certaine : // ne faut jamais quitter le certain pour l'incertain.
— Banq. V. la partie encycl
— n. m. pi. Quelques persoiii tendent...
— Syn. Certain, assuré, évident, formel, incontestable, indubitable, posiM, sûr. V. (SsrHK.
— Ant. Conjectural, conte»table. controversable, douteux, hasardé, illusoire, incert. un, ii ',bl, ni 'tuiue, suspect.
— Encycl. Banq. Pour irc l'aiiiro deux monnaies différenti-s, i un-ut prendre l'une d'elles pour tenin- ; i:.; :ii ; Par exemple, lorsque nous changeuui, nuiro j-iu,, (^iM,-,»ç pièce d'or contre des francs, nous disons qu'elle vaut lOO francs. Lo terme fixe est ici la pièce d'or. Elle vaut tel ou tel nombre de francs, plus ou moins, selon la dépréciation de l'or ou de l'argent. Mais la pièce d'or reste, ici, le terme fixe de la comparaison. Dans le langage du change, ce terme fixe s'appelle le certain, le terme variable de la comparaison l'iiicerfam. Ainsi, lorsqu'on dit que la livre sterling vaut 25,21, plus ou moins, la livre sterling est le terme fixe de la comparaison, le certain ; le franc et ses sous-multiples sont l'incertain. Londres donne ainsi le certain à Paris, et Paris l'incertain à Londres. Entre deux pays, le terme fixe, le certain, est d'ordinaire celle des deux monnaies dont la valeur est plus élevée.
Certain (Marie-Françoise), claveciniste, née et morte à Paris (1662-1711). Elevée par Pierre de Nyert, premier valet de chambre de Louis XIV, elle fut confiée par lui aux soins artistiques de Lnlli. Elle no fut pas seulement i musicienne émérite; c'était aussi une femme d'un fort distingué, très éprise de lettres et de peiuiu lo salon resta, jusqu'à sa mort, le rendez-vous de grands artistes et des plus « honnêtes gens ».
CERTAINEMENT (sèr-tè-ne-man) adj. D'une certaine, indubitable : La misère du corps entraîne certainement la servitude de l'âme. (Vacherot.) n Assurément, positivement, en réalité : La guerre sans nécessité absolue est certainement un crime. (J. Simon.) ii S'emploie souvent pour répondre affirmativement à une question ; il a alors le sens de oui, mais avec plus de force dans l'affirmation : M Viendrez-vQus demain ? — Certainement. ■
CerTALDO, bourg d'Italie (Toscane [prov. de Florence]), sur l'Eisa, affluent de l'Arno; 7.900 hab. Verrerie de vitres, fabrique de pâtes alimentaires, tuileries. — Patrie de Boccace, dont la maison y existe encore.
CERTEAU (sèr-to) n. m. Variété de poire d'été, au goût musqué.
CERTES (serf — du lat. certo) adv. Certainement, assurément : Oui, certes. jYon, certes, u En poésie, on peut supprimer l's.
Certe, on peut parler de la sorti», Quaud c'est au canon qu'on répond.
— Syn. V. CERTAINEMENT.
CERTHIA n.m. Nom scientifique du genre grimpereau. CERTHIADÉS (rad. eerthia) n. m. pi. Famille de passe-
rieur long, armé d'une forte griffe qui leur sort à grimper le long des arbres ou des rochers où ils chassent les insectes. Genres principaux: grimpi thin), tichodn
CERTniADÈ.
CERTBIALAUDA (do eerthia, et du lat. alaiida, alouette) n. f. Nom scientifique des sirlis. V. siRLi.
CERTHIOLE OU CER- TBIOLA (dimin. de eerthia) n. f. Genre d'oiseaux passereaux ténuirostres, famille des méliphagidés, renfermant des guit régions chaudes américaines, dont on connaît une aizaïuu d'espèces. (I^ certhiola ruficoHis est originaire des Antilles.) Syn. OLOSS«>TlHA.
CEBTIFIGAT [sèr, ka — du l*,t. certificatum) a. m. Kent qui sert à rendre témoignage de la vcriié d
«rr
1 fait : Déli-
vrer, Prendre, Produire un certificat.
CERTIFICATEUR — CERUSE
.(Dl
les souff-n
Attestation que
Sto-Beuve.)
, ■ , , liu-als sont de deux
iMivrës par le employeurs
domestiques, pour attester
■ ■ certificats publics
— Fig.
sont des CERTIFICATS de
— Certificat de compta livre à quelqu'un pour atnrr l'on ignore ou ce qup !'■ n '
— Se donner xin rrrf ■ ■ ■ telle qualité ou tel «iéi 1.1 même le certificat i. '-
— Enctcl. Admin. ei ■ ^' sortes : r certificats prirés ou maîtres à leurs employés . leur moralité et leur nonne conduite ou authentiques, délivrés pour obéir à la rite qu'elle désigne expressément à cet effet. Parmi ces derniers, nous citerons les plus usuels :
Certificat hypothécaire. Aux termes de l'article 2196 du C.civ., toute personne peut se renseigner sur l'état hypothécaire d'un débiteur et réclamer un certificat ou'élat d'inscription ; cet état est positif ou négatif, selon qu'il constate, ou non, l'existence d'hypothèques.
Certificat de transcription, Certihcat constatant la transcription du contrat translatif de propriété de biens susceptibles d'hypothèques.
Certificat sur transcription. Certificat qui mentionne les inscriptions du vendeur ou des précédents propriétaires.
Certificat de radiation. Certificat qui prouve la radiation ou réduction d'un© hypothèque.
Certificat de bonne ne et mœurs. Certificat délivré par le maire de la résidence de l'intéressé et exigé des postulants à un service public. Il peut être sur papier libre, s'il est relatif au service des enfants assistés et des nourrices. (Un certificat de moralité est exigé par les chambres des notaires, avoués et huissiers pour admettre les candidats.)
Certificat de résidence, Certificat délivré par le maire à un futur époux, en vue d'un mariage (C. civ., art. 74 ), ou " ' set desservants en vue d'obtenir le payement
Certificat de vie, Certificat exigé pour pouvoir toucher les
arrérages d une rente viagière ou d une pension de retraite.
(Tous ces certificats peuvent être délivrés selon les cas,
par les notaires les maires ou d autres fonctionnaires dé-
sij^nés par la loi )
( I f at de capactté Avant de concéder à un soumissi u i re juelconque une entreprise de travaux publics, il f 1 rèj^lo que le candidat remette à la comniislissions un certificat de î des ponts et chaussées apte à exécuter les exactement les enga-
/ Les maires sont compétents pour
del M ic / its d indigence, à l'effet d'obtenir
1 ass i>tanoo ju Uciaire le passeport gratuit, le secours de route la remise ou modératioD des impôts, la délivrance gratuite des actes del état civil 1 inhumation sans frais, etc.
Certificat d emprunt C est le titre provisoire remis au souscripteur à un emprunt public, en échange du récépissé '"' ■ le jour de la souscription et en attendant l'établis-
dul
aux ye
eello-
Bst qu un ayant cause, et qui est délivré, selon ir un juge de paix, un notaire, un greffier du ivil ou de cour d'appel, un consul français, n. milit. Certificat de mariage. Certificat constaébration du mariage d'un officier. (Il doit parlinistro de la guerre dans le mois de cette céléest établi, d'après les actes de l'état civil, par les autorités militaires.) ll Certificat de soutien de famille, Nécessaire à ceux qui réclament une dispense de service actif en temps de paix comme aînés d'orphelins, fils unique de femme veuve, etc. (Ce certificat doit être signé de trois pores de famille domiciliés dans le même canton et dont les fils sont soumis à l'appel ou ont été appelés.) Il Certificat de présence sous les drapeaux. Qui ne peut être refusé aux familles par les corps de troupes, auxquels il doit être réclamé directement par lettre aîfranchie. II Certificat d'origine de Idessures, Délivré par l'autorité militaire à ceux qui sollicitent une pension militaire, il Certificat de bonne conduite. Délivré aux hommes de troupe sur l'avis d'une commission spéciale composée d'officiers pris dans chaque corps de troupes et dont la composition varie suivant la nature de celui-ci. n Certificat de bien vivre, Que le maire délivre à l'officier à ce préposé, constatant qu'une troupe qui a séjourné dans une commune n'a donné lieu à aucune plainte.
— Instr. publ. Dans I instruction publique, on a substitué, pour l'enseignement primaire, le mot certificat au mot diplôme, réservé à l'enseignement supérieur. Ily a pour les maîtres, outre le brevet de capacité, le certificat d'apli-
rnclles. Oa
et primaires supérieures; à l'inspection des écoles primaires î des écoles normales ; à l'inspection des écoles compte, de plus, pour les maîtres, les cer- IX à l'enseignement : des langues vivantes, uel, du dessin, du chant, de là gijmnastique, ■ couture, des exercices militaires. Pour les 1874 a établi le certificat d'études , Bt le décret du 23 d ' certificat d'études primaires supérieures.