‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 751 sur 956 · CHALEUREUSEMENT · texte numérisé non relu

CHALEUREUSEMENT

CUALGRLN

; enfin los co ps de consti-

om e i o\yg6«o de do ca boiiiquo, n 6 spécial do 6 fa t avec un and

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pa faiblo puissanc

nir quune dans" les pays très chauds, lui ont tablement pratique. En Algérie, pendant les grandes chaleurs, on peut obtenir une puissance de 1 choval-vapeur avec un réllectour de 20 mètres carrés de surface.

III. Chaleur rayonnante. Lorsqu'un corps est à uue température supérieure à celle des corps qui l'environnent, il émet des rayons, qui iouissent de toutes les propriétés physiques des rayons lumineux, à savoir : la réflexion, la simple et la double réfraction, l'interférence et la polarisation. A partir d'une certaine température, d'environ 525», le rayon calorifique devient lumineu.'C, sans cesser pour cela d'être chaud; il n'y a pas production d'un nouveau rayon chargé de transmettre la lumière ; le rayon calorifique a simplement acquis une nouvelle propriété que nos yeux peuvent apprécier. La lumière et la chaleur sont de même origine, et le rayon qui les transporte toutes deux est unique. La chaleur, comme la lumière, se transmet vide, par l'intermédiaire de des molécules

l'élher, qui se met en vibration vibrantes du corps chaud.

En envoyant un faisceau de lumière sel gemme, qui n'absorbe pas les rayon oljtient à la iorlio du prisme un s[>eclri

■ les t

' I .■ ■ W.Her-

-"■ ■ ;'ii l.-s diffé-

suiuui. répartie et qu'elle va en croissant du ige ; en continuant au delà du rouge, dans la je Vinfra-rouge, il vit que le maximum caloriins la partie obscure. Ces expériences furent Meiloni; il substitua au thermomètre peu 'ici un couple thormo-électrique permettant mpératures de clia((ue rayon par la dévia-

calorirtq

ible.

séparés de la lumière postoutes les propriétés des rayons lumineux et les li los régissent sont les mêmes que celles de la lu- ; il n'y a donc pas lieu d'y insister ici. analogie avec les qualificatifs transparent et opaque, [>loie, pour désigner los corps qui se laissent ou non ser par les rayons calorifiques, les expressions dia-

employé pour étudier les différentes pro-

dépond do la nature du corps à sa surface, et qu'on appelle

pouvoir dmisnif, e. On peut donc écrire : Q = cj/(T-8).

Le pouvoir émissif des corps est éminemment varrablc, suivant leur naturo ; en représentant par 100 le pouvoir émissif du noir de fumée, qui est le plus fort connu, Leslio a trouvé les nombres suivants :

Noir de famée

V Conductibilité. La conductibilité calorifique est la propriété que possèdent tous les corps à un degré plus ou moins grand de transmettre la chaleur. V. coNDUcn-

DILITK CALOBll'lQtJK.

3° Cormexion. La chaleur perdue par convexion est celle qui est entraînée par les mouvements du liquide ou du gaz dans lequel le corps chaud est plongé. Supposons que ce corps soit placé dans de l'air à une température plus basse que la sienne; à. son contact l'air s'échauffe et monte, il est alors remplacé par de l'air plus froid qui emprunte à son tour une nouvelle quantité de chaleur au corps, et ainsi do suite. V. convexion.

"V. Chaleur spécifique. La chaleur spécifique d'un corps est la quantité do chaleur que peut absorber 1 kilo-

framme de ce corps pour une différence de température e !•*. Si l'on élève do t degrés la température d'un corps de poids p, et qu'il faille dépenser uno quantité de chaleur de Q calories, c'est que la chaleur spécifique du corps i-a — 1 •■-odes chaleurs spécifiques.v.CA-

; pc du poids du corps par :

10 poids réduit en eau du co m eau, ou quelquefois eue

LOHIMÉTRIE.) Lo produ

leur spécifique se nom plus simplement poids pacitê calorifique.

La chaleur spécifique des corps varie avec la température ; d'une façon générale, elle augmente lentement lorsque la température croît. La chaleur spécifique de l'eau est égale à l'unité, comme il résulte de la définition do la calorie, l'eau étant supposée à 0». D'après Regnault, qui a mesuré la chaleur spécifique de l'eau entre n» et 190°, on peut représenter la valeur de sa chaleur spécifique à une température t, par la relation :

c = 1 -t- 0,00004^ + 0,000000 9/', ce qui donne pour valeur à 1900:1,0402.

On a reconnu que, pour la majorité des corps simples, le produit de leur chaleur spécifique par leur poids atomique donne un nombre sensiblement constant qu'on appelle chaleur atomique; il est égal à environ 6,3. On appelle de même, pour un corps composé, chaleur moléculaire le produit de sa chaleur spécifique par son poids moléculaire.

VI. Chaleurs latentes. On nomme ainsi la quantité de chaleur qu'absorbe ou que restitue un corps lorsqu'il passe d'un état à un autre ; par exemple, lorsque de solide il devient liquide, ou de liquide, gazeux. V. fusion, et vaporisation.

VII. Chaleur de combinaison. Quand deux corps, susceptibles de réagir chimiquement l'un sur l'autre, sont mis en présence, il se produit une réaction dont le résultat est la transformation de tout ou partie des corps employés et formation de produits nouveaux; les changements d'état chimique, comme les changements d'état physique, se font avec dégagement ou absorption de chaleur.

Ou appelle chaleur de combinaison la quantité de chaleur qui se dégagerait si on préparait 1 kilogramme du corps considéré en partant des éléments qui le composent. La partie de la chimie qui traite de la mesure de ces quantités est la thermochimie.

Parmi les chaleurs de combinaison on peut comprendre les chaleurs de combustion. Les chaleurs de combustion ont un grand intérêt industriel, elles donnent la quantité de chaleur que produit 1 kilogramme combustiblo en brûlant.

— BiBLioGR. : Sadi Carnet, Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance (Paris, 1824); Fourier, Théorie analytique delà chaleur (Paris, 1822).

— Physiol. Chez l'homme et chez les an'imaux homéothermes, la température varie avec la région du corps, le moment et les circonstances, et enfin les conditions pathologiques.

Au point de vue du lieu, les températures de la périphérie sont plus basses que celles des régions profondes, et celles des extrémités ou des membres plus basses que celles du tronc. Le foie est l'organe qui possède la plus haute température, et le sang qui en sort est plus chaud que celui qui y entre; du reste, le sang des veines est, d une manière générale, plus chaudque celui des artères, i nhn la température rectale est toujours de 0,5 à 1 degré plus élevée que la température axillaire.

Quand les variations de la température extérieure attei- .rn nt une certaine amplitude, des phénomènes de régulation d origine nerveuse (grand sympathique), interviennent pour \ parer et déterminent, quand la température -.lIim. des nuses de déperdition do chaleur (dilatation les \ aissc au\ périphériques, sudation, évaporation cutanée et pulmonaire\ et, quand elle s'abaisse, la diminution de la perte do chaleur par vaso-constriction périphérique. Dans co dernier cas, il y a, en outre, augmentation de l'intensite des échanges respiratoires et réaction nerveuse sur lo système musculaire : tremblement, frisson. Enfin, l'homeotherme adapté réagit contre les variations saisonnières en augmentant ou en diminuant l'épaisseur de son ' ' panicule graisseux sous-cutané.

oscillations tantôt ascendantes (temp<r:i * ' ' i

dessus de 38°), tantôt descendantes (ti-;

au dessous do 36°), et qui paraissent

de la régulation thermique et, ence qii

à une augmentation des combustions p ; .-

traîne une augmentation des échanges respiiâiuircs.

Certains animaux à sang chaud se rapprochent des hétérothermes ce sont les animaux hibernants (ours, marmotte, loir), dont la tempérnîure s'abaisse beaucoup pendant le sommeil. Il en est .i^^ Tn.'-m-^ ,r:inr,\^ Richct. des nouveau-nes des maniM' ;; us et dont

1 appai eil de régulation fou. : , ■.^inent.

La production de chaleur -. . • du fonc-

tionnement musculaire, av^' i.ipératuro

extonture, la taille et la nature au icMiemcm.

— Chaleur végétale. Les organismes végétaux, bien

3U0 surtout réducteurs, sonTaussi lo siège de phénomènes 'oxydation : si la formation d'une substance do réserve comporte uno réaction ondothermiquo, inversement la digestion do cetto mémo substance comporte uue réaction oxothermiquo ; tout compte fait, l'organisme végétal peut donc quelquefois dégager do la chaleur. Effectivement, la température de graines on germination dépaxse toujours sensiblement celle de graines, on tout point comparables, qui no germent pas : la différence est de 10° à 12» chez le blé. De mémo, au sommet d'une infloresconco d'arum moy culatum, on a observé, au moment do l'anthèsc, un excès do 10°,4 sur la température extérieure. G. Bonoier ne s'est pas contenté do ces observations thermométriques ; il a aussi mesuré les calories dégagées. Si on remarque que la germination de la graine et la floraison sont accompagnées d'un surcroît d'intensité de la respiration, on peut ■■" tenté d'attribuer entièrement le dégagement de cha-

réactions interdit d'accepter une explication aussi simple, calories dégagées par un organisme végétal peuvent être fournies : a par la formation de l'anhydride carbonique émis ; — b par les oxydationsque produit l'excès d'oxygène absorbé sur l'anhydride carbonique émis; — c par les hydratations et dédoublements indépendants de toute oxydation. Dans les périodes de consommation ^germination de la graine), cette dernière quantité (c) ajoute aux doux premières, cowespondant à la respiration ; dans les périodes do constitution des réserves, la chaleur absorbée par la formation des substances nutritives se retranche, aa contraire, de la chaleur respiratoire.

— Physiol. comp. Tous les animaux respirent ; tous consomment donc do l'oxygène et produisent de l'acide carbonique. Mais ils diffèrent entre eux sous le rapport de la faculté de développer de la chaleur ; aussi les a-t-on classes en deux catégories sous les noms d'animaux à sang chaud ou homéolhermes (qui ont une température propre, presque constante), et animaux à sang froid ou hétéroOtermes, c'est-à-dire dont la température varie suivant celle du milieu ambiant.

Les homéothermes sont les mammifères et les oiseaux. Les reptiles, les batraciens, les poissons et tous les animaux invertébrés sont hétérothermes ; chez tous les hétérothermes, la température du corps s'abaisse avec celle du milieu amhiant, et, comme la température de l'atmosphère est généralement très inférieure à celle de notre main, ils produisent sur nous une sensation de froid si l'on vient à les toucher. Néanmoins, ils produisent de la chaleur. Les poissons ont une température plus élevée d'environ un degré centigrade que celle de l'eau où ils vivent; chez les batraciens, la température du corps ne s'élève guère que d'un demi-degré ou de trois quarts do degré au-dessus de celle du milieu ambiant.

La chaleur animale des reptiles est un peu plus grande : elle dépasse celle de l'atmosphère de un à trois degrés, mais elle peut s'élever dans certaines circonstances. Ainsi, pendant la période d'incubation, la température des boas, des pythons, peut s'élever à 4i°,5 et dépasser la température de l'air ambiant.

Chez les insectes et les autres invertébrés, on a pu s'assurer de l'existence de la faculté calorifique, quand ils sont isolés aussi bien que lorsqu'ils sont réunis en tas ou renfermés en grand nombre dans une quantité limitée d'air.

La température intérieure des insectes est toujours un peu plus élevée qUe celle de l'air extérieur. Il en est de même pour les mollusques, 'les vers, les échinodermes, les cœlentérés. D'ailleurs, chez ces animaux inférieurs, la faculté calorigène est en rapport avec le peu d'intensité de la combustion respiratoire dont leur organisme est le siège.

— BiBLiOGR. : Gavarret, De la chaleur produite par les êtres vivants (Paris, 1855) ; Cl. Bernard, Leçons sur la chaleur animale (Paris, 1875); Ch. Richet, la Chaleur ani-

pris de chaleur lorsque, poussé à une grande allure et par une haute température, il vient à tomber en suffoquant littéralement. Dans ce cas, c'est une véritable asphyxie qui se produit, car l'hématose du sang dans les poumons est incomplète, l'air chauffé ne contenant plus une suffisante quantité d'oxygène pour vivifier le sang arrivant à flots dans les poumons par suite d'une circulation exagérée, et ayant une température dépassant la normale malgré la sueur qui est excessive. Le sang est très noir et chargé d'acide carbonique. Lo traitement doit consister à mettre l'animal à l'ombre sous un arbre, à lui faire des affusions répétées d'eau froide sur la tête et à pratiquer au début une petite saignée.

~ état the

ifluence solaire constante, jusqu'à l'état de fusion minérale qu'on appelle aussi feu central. La température intérieure va en augmentant à peu près de i» par 30 mètres, co qui, en admettant un accroissement régulier jusqu'à 60 kilom. de profondeur, donne une température d'à peu près 2.000", à laquello aucune roche ne résiste. On voit donc de quelle minceur est la croûte solide comparée au diamètre du globe. Aux renseignements thermométriques recueillis dans les mines les plus profondes, il faut ajouter, comme cléments de conviction en faveur de la chaleur interne, les volcans, les suffioni, les gevsers, les sources thermales, etc.

— Zool. V. BDT.

— Géol. Chaleur interne. On appelle ain; mique du sous-sol, à partir du point où l'infl n'existe plus, o'est-à-dire où la température i

CHALEUREUX (reil), EUSE adj. Qui a beaucoup de chaleur naturelle : A l'âge de soixante-dix ans, on nest guère cHALKURiiUX. (Acad.j [Peu usité.]

— Fig. Ardent, zélé, empressé : Ami chalecredx. Accueil CHALEORECX. Il Vif, animé : Style chalkcbeus.

— Anton. Froid, glacé, glacial, tiède, transi. CbaleurS (baie des), baie du Dominion canadien,

golfe du Saint-Laurent, à rembouchuro de la rivière de Ristigouche. A son entrée sud, est située l'ile Shippigan. Défaite de la flotte française par les Anglais (S juill. 1760). CraLGRIN (Jean-François-Thérèse), architecte, né à Paris en i;39, mort en 1811. Elève de ServanJoni, puis

CHALIAHS — GHALON

de Boulée, il remporta, en 1758, le grand prix de Rome, devint successivement membre de l'Académie d arcliitectnre (mo), arcliitecte de Monsieur (depuis Louis XVIII), membre do l'Institut (1799), et architecte du palais du Luxembourg. Passionné pour l'architecture grecque, il ne fut pas toujours heureux dans ses imitations. On lui doit l'église Saint -Philippe -du -Roule, le Collège de France, le buffet d'orgues de Saint-Sulpice, un escalier admirable au Luxembourg, etc. Chargé de l'érection de

i le plan primitif.

ChaliahS, ancien peuple de l'ile de Ceyla

, j. , . . . [semble

être venu de l'Inde. — Un Chaliah.

— Encycl. Jadis, les Clialiahs étaient esclaves des Portugais et des Hollandais ; pour la moindre faute, ils étaient prison. Les Anglais leur permirent i' '

' libren

L la culture.

CHALICODOMi: ou CHALICODOMA (4(1 ikos, caillou, et doma , mai.son) n. f . Genre d i noptères porte -aiguillon , famille des apidés ou mellifères, renfermant de grosses abeilles solitaires ordinairement noires, qui construisent leurs nids en terre gâchée et en gravier, le long des murs ou des rochers.

— Encycl. Les nids sont divisés en un certain nombre de logettes, contenant chacune une

larve i

lielleu

beaucoup plus gros dog. La chalicodome ons de Paris {chalicodt

s espèces habitent la région

iT^é

a) est la plu

commune ; terranéenn

CHALICOMYS (ka, miss — du gr. khalix, ikos, caillou, et mus, rat) n. m. Sous-genre de castors, fossiles dans les terrains tertiaires. (Les débris du chalicomys ont été rencontrés surtout en Allemagne ; c/m^(Comj/s7ff(/eri,àEppelsheim; chalicanu/s E^eri, à L'im; etc.)

CHALICORE {ka) ou CHALICORUS (Art.

coléop lait cinq

atél

Genre d'insecte malachiidés, voi.> l'Afrique. On cor le chalicorus vinidiis (Cap); le chalicorus coUaris (Limpopo).

CHALICOTHE.

RIUM (ka, té-rioni — dugr. A'Aalix, ikos, caillou, et tkêrion, animal) n. m. Genre de mammifères eh

périssodacty-

ies, famille des brontothéridés , renlermai et puissantes formes qui vivaient à l'épi (Le chalicotherium Goldfussi est fossile da d'Eppelsheim ; d'autres espèces ont été dé le miocène supérieur de l'Orégou, en Chi France.)

malacoderraes, famille des îstes, et habitant le sud de six espèces de chalicores :

CHÂLIER (li-f) n. m. Fabricant, m; ouvrier qui fabrique les châles.

Chalier (Joseph), chef du parti revoit Lyon, né en 1747 en Dauphiné, mort en 1793. Elu officier municipal à Lyon (1791), Chalier fut un administrateur actif, surtout dans les questions d'assistance. Orateur des

crise girondine, les sections royalistes de Lyon se soulevèrent (1793). Chalier fut arrêté, traduit, malgré les ordres de la Convention, devant le tribunal criminel de Rhône-et- Loire, qui le condamna à être guillotiné.

Chalieu (l'abbé Alexis), antiquaire français, né à Tain en 1733, mort en 1810. S»s écrits, très estimés, ont été puons le titre de Mémoires sur les dintiquités du déparlement de la Drame (1811).

Chaligny, comm. do Meurthe-et-Moselle, arrond. et à 10 kilom. de Nancy, près de la Moselle ; 1.028 hab. Source minérale. Fer.

Chaligny, famille d'habiles fondeurs lorrains. Jean Chaligny, né à Nancy en 1529, mort en 1615, fondit cette fameuse coulevrine de 22 pieds de long, que Louis XIV lit conduire à Paris après la prise de Nancy, en 1670. — David et Antoine Chaligny, fils du précédent, fondirent la statue équestre de Charles IH, duc de Lorrai d'hui à Nancy.

aujour-

CHAULITE (du gr. khalix, caillou, et lithos, pierre. — L'orthogr. étymol. serait chalilithe") n. f. Silicate hydraté naturel d'alumine, do chaux, de protoxyde de fer et de soude, que l'on suppose être une variété de thom-

CHALIME (A-a) ou CB A- LIMUS {ka, muss) [du gr.

khalimos, empoisonneur^ n. m. Genre de crustacés copépodes parasites, famille des caligides, voisins des cannes, et car-ictcrisés par un appendice frontal annelé, rende à l'extrémité. (Les chalimes sont parasites sur les scombres ; l'espèce type [clmlimus scombri] vit sur le maquereau.)

CHALIN n. m. Nom donné, dans certaines provinces, aux éclairs qui, le soir, pendant l'été, sillonnent les airs, mais sans bruit de tonnerre.

CHALINA (Ara) n. f. Genre d'épongés fibreuses, type de la famille des chalinidés, ressemblant beaucoup aux éponges vulgaires, et habitant l'Atlantique et la Méditerranée, depuis f .Angleterre jusqu'à la mer Rouge.

Chaunargues, comm. du Cantal, arrond. et à 10 kil. de Murât, entre l'Allanche et l'Alagnon ; 1.233 hab. Cascades ; accidents volcaniques.

ChaLINDREY, comm. de la Haute-Marne, arrond. et à 11 kilom. de Langres, au pied du Cognelot; 1.988 hab. Ch. de f. Est et P.-L.-M. Pierres pour meules à moudre et à aiguiser ; ateliers de réparation de locomotives.

CHALINIDÉS (ka — du gr. khalinos, frein) n. m. pi. Famille d'épongés fibreuses du sous-ordre des halicondries, à fibres cornées. Les principaux genres de cette famille sont : chalina, cribrochalina, sîphonockalina, rizochalina, habitant surtout la Méditerranée. — Vn chalinidê.

ChalinitiS (qui met un frein). Myth. gr. Surnom d'Athéna à Corinthe. La déesse avait dompté Pégase, lui avait mis un frein, avant de le donner à Bellérophon.

CHALINOPSIDÉS (ka — du gr. khalinos, frein, et opsis, idos, apparence) n. m. pi. Famille d'épongés fibreuses du sous-ordre des halichondries. — Un chaxinopsidé. Encycl. Ces éponges sont de consistance

ramifiées, pourvue de crochets et de spicules recourbées Les principaux gen

; fibreux et dépourvues

rapporta de curieux spécimens de la flore et de la faune des abysses. La relation de ce voyage a été faite par ■Wyville Thomson et John Murray : Beports of the scientific resulls of the voyage of H. M. S. Challenger (Lon-

ChaLLES, comm. de la Sarthe, arr. et à 17 kilom. du Mans, sur le Narais ; 1 .146 hab. Ch. de f. du Mans à Chartres. Fabrique de toiles de chanvre, moulins.

ChalLES-LES-EAUX, comm. de la Savoie, arr. et à 5 kilom. de Chambéry ; 572 hab. Eaux minérales sulfurée sodique, et iodo-bromurée. Vignobles.

Challes (Claude-François Milliet de), jésuite et mathématicien, né à Chambéry en 1621, mortàTurin en 1678, s'adonna à l'enseignement. Son principal ouvrage : Cm-, sus seu Mundus mathematicus (1674) est un cours complet

I II I t II m Biis 1 ht harpente en mititro quelcun lue sur laquelle reposent les matelas Cualit de fer. iCt mot s entendait anciennement aussi bien du bois d un lit que du lit lui même ) il Chdlils coi dés, Lits qui au heu de lond de bois, en avaient un de sangles tendues sur un cadre.

ChallamEL (Jean-Baptiste-Maric-Augustin), littérateur, né et mort à Paris (1818-1894). Il fut conservateur à la bibliothèque Sainte-Geneviève, et il a considérablement écrit soit sous son nom, soit sous le pseudonyme do Jules Robert. Ses principaux ouvrages sont : Mémoires du peuple /'rançais (1865-1873): Histoire de la mode en France (1874) ; la France et les Français à travers les siècles (1883); Histoire de la liberté en France (liSS); Histoire de France : Histoire de Napoléon, histoire de la Révolution, histoire de Paris (1852); Histoire anecdotique de la Fronde (1860); la Régence galante (1861); Histoire populaire des papes (1861).

Challans, cil. -lieu do canton de la Vendée, arrond. et à 41 kilum. des SabIcs-d'Olonne, entre deux ruisseaux ipii. prùs de là, s'entraînent dans le marais; 5.453 hab. irhalla-idais, aises.) Ch. de f. Etat. Pêche dans les marais ■ in M'-iiiKints: fours à chaux, tuileries, plàtreries, ocres de i I, I ms ^■ouleurs, tourbe. Près du château de la Verrie, Ir plus de 4 mètres. Le 30 avril 1794, près de — , défaite des insurgés vendéens par les forces 1. !:i' Ml. aines. — Le canton a 6 comm. et 14.900 hab.

ChallaO ou ChALLAS, bourg de ïntine (prov. de Mendoza), sur le i s. Statii • ■ ■ ■

ChALLE (Charles-Michel-Ange), peintre, né et mort à Paris (1718-1778). Elève de Lemoine et de Boucher, il obtint, en 1741, le premier grand prix de Rome avec la Guérison de Tobie, entra en 1753 à 1 Académie et peignit le plafond de la salle des séances, comme morceau de réception. Il fut nommé professeur de perspective en 1765. Le roi l'anoblit et le fit chevalier de Saint-Michel. Il peignit surtout des tableaux d'église et des plafonds. Architecte, il organisa souvent les fêtes publiques. Il a laissé quelques ouvrages littéraires. — Son frère, Simon, né et mort à Paris (1719-1765), sculpteur, obtint le prix de Rome en 1743 et entra à l'Académie en 17^6 UEL-LACOTIR (Pa homme politique français, né en à Paris en 1896. Elève de l'Ecole normale (1846), agrégé de philo Sophie en 1849, professeur à Pau emprisonné et exilé pour avoir protesté contre le coup d Etat (1852), il voyagea en Belgique en Allemagne, en Italie, en Suisse fut professeur au Polytechnicum de Zurich et rentra en France après l'amnistie de 1859, devint collaborateur du « Temps a et 1 un des fondateursdelaiîeoue blanche Ami do Gambetta, il fut l'un des condamnés de la souscription Baudin (1868). Préfet du Rhône en 1870, il tint tête à la fois aux réactionnaires et au comité de Sa lut public insurrectionnel (1671) Elu par les Bouches-du-Rlione à l'Assemblée nationale (7 janv 1873), il défendit son administration préfectorale dans un admirable discours (30 janv 1873) Il fut élu sénateur des Bouches-du-Rhone (30 janv. 1876). .■\nibass.ideur en Russie (1879), puis en Angleterre (1880), ;' -i!' n^^nz mal accueilli dans ce dernier poste. Il rentra en

I ■ : . . 1S82). Ministre des affaires étrangères dans le ca-

1 . rry (1883), il se retira en décembre, à cause.de sa 1 dès difficultés causées par les affaires du Tonkin.

II I 11 i/élu, en 1885, sénateur des Bouches-du-Rhône, et devint vice-président du Sénat, en 1888. Il prononça, le 19 décembre 1888, un discours retentissant, où il traitait sévèrement les républicains et les socialistes. Elu à l'Académie française (1893), il s'en prit avec une certaine âpreté au scepticisme de Renan. Il succéda, comme président du Sénat, à Jules Ferry (1893), et présida les deux congrès pour l'élection présidentielle de Casimir-Perier (1894) et de Félix Faure (1895). Il est regardé comme un des grands orateurs politiques de notre temps. Il n'a publié qu'une traduction de l'Histoire de la philosophie moderne, de Rittcr, avec une introduction (1861) et la Philosophie individualiste (1864).

Challenger, navire anglais qui, pendant les années 1873, 1874, 1875 et 1876, accomplit, pour le compte de l'Angleterre, une immense campagne autour du monde et ea

i qui fut recherché i

1 , ^ avoir mené une existence agitée, il se !'■ libraires et mourut dans la misère. Se:

I I ,!, i ,1 Ils sont les Illustres Françaises (1713), sou

veut réédité, et où Collé a puisé le sujet de sa comédii Dupuis et Desronais et un li^ re posthume Journal d'ui voyage aux Indes orientales (17'1)

ChallONER ou ChaLONER T1 n as) é nvam an glais, né à Londres en 1 i 11 a compa

gna Charles-Quint dans so te et de

vint, sous le règne dEhsal les cour:

d'Allemagne et d Espagne i nonibn

de poésies latines et plusi o — boi

fils, Thomas Challoner, né couvrit la première mine d alui Whitby, dans le 'iorkshire 11 cours sur les pi oprtétes les plus rares et les plus i emai quables du

1 n rt en 1615 de

de 1 Angleterre celle do

lie un Riefdis-

CHALLUY.comm delaNièvre arr. et à 4 kilom de Nevers sur le canal latéral à la Loire 1 091 h

CHALMASIA (de Munier Chai mas, natural tianç ) n f Sous genre d'huîtres [genre osireajren termant des lormes allongées a valves presque égales, non dentelées, avec quelques saillies irréguhères derrière les crochets. (Les chalmasia sont fossiles dans le crétacé; l'espèce type est lac/ia/mas!a(iironensi«.)

Chalmazelle, comm. de la Loire, arr. et à 28 kilom. de Montbrison, sur une des branches supérieures du Lignon; 1.303 hab. Commerce de fromages.

Chalmers (David), écrivain écossais. V. Chambees.

ChALMERS (George), historien et littérateur anglais,

né en 1742, mort en 1825. Avocat en Amérique, il revint

en Angleterre lorsque éclata la guerre de l'Indépendance

et fut attaché au Bureau du commerce. On a da lui des

ouvrages d'histoire politique et de littérature très esti-

Mi.^. rin'niïinient : Annales politiques des colonies unies

- \ ,,: .■.■u liistorique sur l'économie domestique de la

nr (1820); Calédonie ou Précis historique et

' ;■ le nord de l'Angleterre (1807-1813).

ClliVLMERS ^Alexandre), littérateur anglais, né à Aberdeen en 1759, mort à Londres en 1834. Son ouvrage le plus important est un Dictionnaire général de biographie (1812-1817). Citons aussi une Continuation de l'histoire d Angleterre (1793); les Essayistes anglais (1803); etc.

Chalmers (Thomas), économiste et théologien écossais, né dans le comté de Fife en 1780, mort à Edimbourg en 1847. Pasteur et prédicateur éloquent, il obtint, en 1823, la chaire de morale à l'université de Saint-Andrews, devint professeur de théologie à l'université d'Edimbourg. Président de l'assemblée de l'Eglise d'Ecosse, il s'en sépara, en 1843, pour fonder l'Eglise libre, alimentée par les contributions volontaires des fidèles. Grand travailleur, il fit l'essai, dans un des quartiers d'Edimbourg, d'une organisation pratique de l'extinction du paupérisme. Ses ouvrages les plus importants sont : Inquiry into the extent and stability of national resources (1808) ; the Civil and Christian Economy of large towns (1821) ; Treatise on political economy (1832); the Adaptation of extemal nature to the moral and intellectual condition ofman (1839).

CHALOIR (du lat. calere, être chaud) v. n. Importer, intéresser. N'est plus usité que dans : Il ne m'en chaut. Il ne m'importe ; Peu m'en chaut ou me chaut. Peu

CHALON n. m. Pêch. Grand filet en forme de tramai! à deux nappes, que l'on traîne dans les rivières au moyen de deux bateaux.

— Comm. Etoffe de laine pure, qui se fabriquait ancien-

— Géol. Dans certaines provinces. Terrain argileux. Chalon (famille de), famille qi

ville de Chalon-sur-Saône (Saône-et- Loire). Les historiens font remonter les comtes de Chalon à Adalard, qui vivait sous Pépin le Bref (viii^s.'.

Ils étaient alors bénéficiaires ou amovibles. Ils devinrent héréditaires avec Lambert, fils de Robert, vicomte d'Autun (968-978). — Le dernier des comtes de Chalon, Jean le Sage (mori en 1267), eut de Mahaut, fille do Hugues III, duc de Bourgogne, trois fils, dont l'aîné, Hdgtjes, continua la famille des comtes de Bourgogne (Franche-Comté) ; —le second, Jean, devint la tige des comtes de Chalon- Auxerre; — le troisième, aussi appelé J comtes de Chalon-Arlay.

Chalon (Alfred-Edouard), peintre anglais, né en 17i mort en 1860. Il cultivait le dessin d'illustration avec a tant de succès que la peinture. U excellait dans l'aqu relie, et a fait, dans ce genre, des portraits remarquable

, ceux do lady Goorgina ot do Louise Russoll. éludié à fond les costumes ot los types du Il a peint dos personnages du théâtre do ^ r'*'''t'>ils illustrés du temps, los œuvres de (, 1. , li/pea de femmes {\%3-i}, ki Galerie di:i

I«a2-1834), renferment beaucoup do

1' . — Son frère, John-James Chalon ■ I par un bon tableau do genre, VAr-

CiiALûNNAis ilM ' ''.'/.."f-Hsi* ajer), ancien pays do l'i Mil. r. i.i] ,1111 iiiiin-lois priito de la Bourgogne, actuellciih m r ,,iiiiii-i.s dans i(! depurtcmont do Saûuo-et-Loiro, où il |. rmi 1, , ^urundisseuieiHs do Loulians et de Chalon-sur-

CiiÂLONNAlS (lat. Calalaunensis ager), petit pays de !■ I m , ,,ttn.rw :iiitrf'foisdans la province de Champagne, 1.1 I .: ,1, NI I iiii p.irtie du département do la Marne, m il i ( I ., clo Sainto-Monehould ot do Vitry.

(■li.iN.iin.n M ri;), région viticolo qui comprend les \ : I :iilissement de Chalon-sur-Saône. Elle

ti \ . ./ estimés (rouges et blancs], ot ses

l.nti i il M lit ceux do Mercurey, Givry, RuUy,

S;i II Miintaigu, Buxy, puis Montagny-lès-

i;n,,, . , -..iint-Vallerin, etc. Cette côte est la

uumiiiuauj;i le. damons do la Côto-d'Or qu'elle réunit aux Cévenncs, i-t ses hauteurs dépassent rarement 450 mètres.

ChaLONNES-SUR-LOIRE, ch.-l. de canton de Maineet-Loire, arrond. et à 21 kilom. d'Angers, au confluent du LajDii ot cil) la Loire ; 4.470 hab. {Châlonnais, aises.) Ch. «ti'i Mil. Ml l'i . ho ot navigation; teintureries, distillerir Commerce devins, tissus, bestiaux.

(r , .111 des houillères de Désert. Nombreux

\(. .:!.. ^,1.: I in, mis. Aux environs, ruines de l'ancien cliai. .111 III .[ i! lut pris par le duc de Mercœur, repris par Rochoput ot donioli à la fin des guerres de religion. — Le canton a 5 comm. et 9.558 hab.

ChÂLONS-SUR-MARNE (lat. Calttlauni), ch.-l. du dép. de la Marne, à no kil. de Paris, sur la Marne, le Mau, le Nau et le canal de la Marne au Rhin- 86.S30hab (CIMonnais, aises ) Evêcho suffragant de Reims Ch 1 do la 6" ré gion militaire collège communal école d arts et métiers école normale d instituteurs Industrie assez active fonderies verreries labnques de chaussures Commerce de grains laine ot vins do Champa^,!!

— L arrondissement a 5 eau 104 comm et b4 998 hab le cant a IG comm ot 31 Hj hab

traux du xiil" sicule et quelques

peintures remarquables entre au

très, le Ch ist aujardm des Oliviers] Umc^ «1

Notre-Dame, bel édihce flanauo Châl ns sur Marn

de quatre tours romanes et gotni-

ques (Parmi les fenêtres plusieurs sont garnies de belles

verrières des \n', xv« et xvi» siècles — beau tableau de

Philippe de Champaigne, le Martyre de saint Sébastien'^

Saint Alpin avec des peintures de Van Eyck et de beaux

vitriuv Saint Loup où 1 on remarque une statue de saint

Christ ■ .....

/,/ir i ,ls hôtel de ville., hottl K la I r lo ture, ancien hôtel de lintendante de Chanipa„'ne bibliothèque musée porte Sainte-Croix pont des Aïohers

ChÂLONS (c4mp de) vaste camp établi dans le dépar tement de la Marne arrond et à 20 kilom au N de Lhâ Ions-sur Maine sur le toiritoire des . ommuoes do Mour melon le (,i ui 1 ot 1 M ii m 1 ,ti lo Petit . titre la Nesle

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Plan du camp de Chàlons

au tn| 1 ( lui lis 1 njïiud limite Jit ie Chdlom, qui disparut à bedan quelques jours plus tard Châlons-sur-Marne (bvtailll de) V Catalau-

Chalon sur s \ONE I I si,ne-et-

Loire a t uchure

tfT\ .,„;L'c^

Chantioi 11 un^ats me

tallurgii iil ,K poteries

verroiR i s chapelleries

ganteiu le vins de Bourgogne Ch, ■

Chalon

I lO). ^

canton do Chalon-Nord a 10 comm. ot 29.489 hab. ; lo canton de CbaloD-Sud 12 comm. et 10.980 hab. Pont do cinq arches (xv s.); église Saint-Vincent, tin du xin' siècle, restaurée au XIX' siècle; éfclise Saint-Pierre, xviii» siècle; ancien évOché, XV» siècle. Fontaine do Neptune; obélisque commémoratif du percement du canal 'lu Centre. — Patrie du sculpteur Jean Boichot ot du cliimisto Nicéphore Niepco. — Histoire. Cette ville, très ancienne (lat. Cabillonum, Cabillo j'Eduorum), fut la capitale do la puissante tribu des Eduons. César s'en empara à lépoquo de la conquête des Gaules. Saint Marcel y prêcha l'évangile et y subit lo martyre, en 179. La région de Chalon fut ravagée par les Vandales ot par los Huns. En 534, Chalon fut prise par les Burgondos, et, après dilTérentes vicissitudes, fut réunie au duché de Bourgogne, en 1237, par lo duc Hugru. A la mort de Charles le Téméraire, les Chalonnais prirent parti pour Marie de Bourgogne ; La Trômoille s'en empara, après

XVI" siècle, pendant les guerres do religion, Chalon fut le théâtre de luttes sanglantes. Mayenne prit la ville do clialon en 1588, et, après l'avènement do Henri IV, il la garda

place do sûreté. Pondant la période ciKilou-sur-Saone. contemporaine, les Chalonnais se

distinguèrent parleur dévouement à l'Empire et leur résistance aux Alliés en 1814. (En mémoire de cette résistance, un décret impérial do 1815, confirmé en 1831, autorisa la ville de Chalon à faire figurer sur ses armes la croix do la Légion d'honneur.) Evêché supprimé par le Concordat.

Dix conciles furent tenus dans cette ville, du v" au xiu» siècle. Le plus important est celui de G50, auquel prirent part trente-neuf évoques, parmi lesquels saint Ouen, saint Médard et saint Eloi, et qui porta des canons remarquables : obligation de prendre pour règle de foi le concile do Nicée, confirmé par le concile de Chalcédoine; défense aux clercs de garder chez eux des femmes étrangères, aux laïques d'administrer les biens des paroisses, à tous de faire le dimanche aucune œuvre servile ; prescription aux évêques d'imposer une pénitence à ceux qu ils confessent ; nécessité de l'accord des peuples et des évêques de la province, dans les élections épiscopales ; excommunication prononcée contre les la'iques ijui commettraient des violences à main armée dans les églises, et contre les femmes qui se livreraient à la danse et autres divertissements profanes dans les lieux sacrés. En 813, convoqués par Charlemagne, les évêques de la Gaule Lyonnaise rédigent soixante-six canons, convertis la même année en capitulaires, à l'assemblée d'Aix-la- ChapcUe. Les évêques sont obligés d'ouvrir des écoles pour l'instruction des clercs ; ils doivent vivre en paix avec les comtes et ne jamais réitérer le baptême. Les moines sont astreints à suivre la règle de saint Benoît.

Entin, en 886, un autre concile tenu à Chalon fit une tentative infructueuse pour rétablir la paix entre les princes carolingiens.

ChalO-SAINT-MARS (Eudes Le Maire, dit), personnage dont l'existence n'a pu être fixée par l'érudition d'une manière certaine. Le roi do France Philippe I", d'autres disent Philippe Auguste, et d'autres Philippe le Bel, aurait fait imprudemment le vœu do se rendre en Terre sainte, à pied, un cierge à la main. Eudes sfe serait dévoué et aurait fait le pèlerinage au lieu et place du roi, lequel, en reconnaissance, l'aurait exempté de tout impôt, lui et sa postérité.

ChâLO-SAINT-MARS, comm. de Seine-et-Oise, arrond. et à 10 kilom. d'Etampes, sur la Chalouette, affluent delà Juine ; 9S8 hab. Moulins, fours à chaux.

CHALOSSE (de Chalosse, n. géogr.) n. f. Vitic. Variété

sieurs provinces, aux chées pour servir de ver. Il 'Terrain vague

— Econ. rur. Nom donné, da tiges des plantes légumineus nourriture aux bestiaux pendï plus fertile que les landes.

Chalosse (lat. Catussia), petit pays de Gascogne, qui forme aujourd'hui l'arrondissement de Saint-Sever (Landes). Les villes principales étaient Aire , Saint-Sever, Hagetmau et Tartas. Au moyen âge, la Chalosse formait le vicomte do Tursan.

CHALOTE n. f. Bot. Syn. de échalote.

chaloupe (de l'espagn. chalupa; altérât, du holland. soleii) n. f. Navig. Petit bâtiment, ponté ou non, ayant la même voilure que les canots, s'embarquant sur les grands navires et capaole de naviguer par tous les temps en rade et sur les côtes, il Par extension, on appelle le canot à vapeur la chaloupe à vapeur, quand elle est de dimensions plus grandes que les canots à vapeur s'embarquant à bord. Il Chaloupe canonnière. V. canonnièrk. Il Double chaloupe. Grosse embarcation pontée devant et arrière.

— Conchyl. Chaloupe cannelée, Nom marchand de la

lourdes et robustes, nombreux personnel, beaucoup de matériel, ou

nœuvresd'a àjet.Onles enguerreavec petit canon à 1

tbien la mor et pouvant porter u

plus

démenti

autres embarcations ; le tout l'intérieur qu'on met en fagot et on loge à la place une embarcation quelconque du bord. Elles naviguent à la voile ou à l'aviron. La voilure est la même que celle des canots. Les chaloupes pontées, à voiles ou à vapeur, servant, soit aux naviresécoles, soit dans les arsenaux, se remorquent quand on

CHALONER -

veut los ommoDor avec i mouillent un grappin, ou pour se tenir près uo terre

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