CHANTER
Docen en 1813, et Lachmann itions plus correctes. L'auteur in de Hucbald.
1 Arndt,
Chants de gUQj;ce.(LEs.)ipar.le poète prussi hymnes et odes patriotiques qui contribuèrent au soulèvement de l'AJleinagne cofltre Mapoléon I" (1812). On cite surtout ,son Çhmt , funèbre de Sc/ienkendorf et la Patrie de f Allemand, si populaires en Allemagne.
Chants<îucrépuscule(LES),po('-siesdeV.Hugo(i835). — Cerecueil succédait aux Feuilles d'niitotme ; un certain nombre da- pièces avaient été écrites au lendemain de la révolution de Juillet, et le titre traduit l'incertitude qui régnait alors dans beaucoup d'pspni-i .-iirt.iiit d.ins celui du poète. Par sa mère, par ses n,. ,,inn^ m . nm r,-;. parle cœur, il est encore attaché à la : i is quon
exile; par le général Hugo, son 1 niirovers
Napoléon. C'estlalutto d'un cspii l'i ^i niovalismo et du bonapartisme, incline d.] a •. la répu-
blique. Tel est le sens des f/i... La pre-
mière pièce du recueil, fl/cW n;.. ' . : un en
pi.
ein de douleur, plein de svn;, i i ".' i nait de chasser. Dans L'hoium,' ,, < -. ) < '.<! le poète flétrit celui qui, par trahison, livra la du Berry. En revanche, il se montre bonapartisi dans l'une des plus célèbres, l'Ode à la colonne, i répubr ■ ' :-- .:u^__, ..
nr femme, L:hesse de te fervent 3t presque béral très avancé, dans la ^^__ des autres. — Dans la première moitié du recueil, V. ftugo aborde une sorte de satire politique, d'un intérêt actuel et à laquelle il mêle des visions prophétiques des événements; dans la seconde, il se fait plus intime, plus tondre, et séduit surtout par les qualités brillantes, un peu artilicielles, de sa poésie.
Chants du soldat, recueil de poésies patriotiques, en deux séries, par Paul Déroulède (1872-1875). — Les Chayils du soldat ont presque tous pour sujet la guerre de 1870- Les pièces qui les composent sont courtes, mais un large souffle les anime. L'Académie française couronna l'ouvrage. Plusieurs de ses vibrants poèmes devinrent rapidement populaires. L'un d'eux, le Clairon, mis en musique, s'est chanté et se chante encore un peu partout. Après cette pièce, on a surtout cité : le Turco, Chasseurs à pied. En avant I le Sergent, la Cocarde tricolore, écrite dans une note plus tendre ' " - - ».-... -x.. j.. ..:...
1 émotion réelle.
; poète d'£
CHANTABLE adj. Qui peut être chanté : // n'i/ a rien de CHANTABLE dans les œuvres de Racine. (Castil-Blaze.) il Qui est passable comme chant : Morceau qui n'est pas beau, mais qui est chantable.
ChaNTADA, ville d'Espagne (Galice [prov. de Lugo]), sur un affluent du Mino ; 14.700 hab. Elève de bestiaux; tuileries et briqueteries, tanneries, fabriques de savon, tissage des toiles. — Pop. du district de Chantada : 54.650 hab.
CHANTAGE {taj') n. m. Pêche pendant laquelle on fait du bruit, pour que le poisson se jette dans les filets. Syn.
BUAGE.
sonne en exerçant sur elle une, contrainte morale, en la menaçant de révélations scandaleuses : Le chantage est une invention de la presse anglaise. (Balzac.)
— Encycl. Dr. pén. Depuis la loi du 13 mai 1863, l'article 400 du Codepénal, dans son § 2, punit d'un emprisonnement d'un an à cinq ans et d'une amende de 50 à 3.000 francs « quiconque, à l'aide de la menace, écrite ou verbale, de révélations ou d'imputations diffamatoires, aura extorqué ou tenté d'extorquer, soit la remise de fonds ou valeurs, soit la signature ou remise « des documents énumérés dans la première partie do l'article, c'est-à-dire » d'un écrit, d'un acte, d'un titre, d'une pièce quelconque contenant ou opérant obligation, disposition ou décharge " .
Pour constituer le délit de chantage, trois circonstances sont exigées : 1" une menace écrite ou verbale de révélations ou d'imputations diffamatoires ; 2" l'intention, de la part de l'auteur de la menace, de réaliser, par ce moyen, un lucre illégitime ; 3*" la mauvaise foi de l'agent. Il y a lieu de remarquer que l'article 400 (§ 2) cesse d'être applicable lorsque l'agent ne menace que pour obtenir la réparation d'un préjudice qui lui a été causé, ou ce qui lui est dû.
Chantal (Jeanne-Françoise Frémiot, baronne de), née à Dijon en 1572, morte à Moulins en 1641. Fille de Bénigne Frémiot, président du parlement de Bourgogne, elle épousa, à vingt ans, le baron de Chantal . Ayant perdu d< bonne heure son mari, qu'elh aimait tendrement et qui, blesst à la chasse, ex-pira dans se' bras, jeune et belle encore, clU s'enferma dans une sorte do su litude avec ses quatre enfants et partagea son temps entre h
Sriêre, les bonnes œuvres et se; evoirs de mère. En 1604, l'évéque de Genève, saint Françoi:
de Sales, étant venu prêcher ; Dijon, elle se mit sous sa direction spirituelle. Ils fondèrent en semble, à Annecy, la congrégation de la Visitation de Marie (1610), qui comprenait, àsamort, 87 couvents, et qui, à la fin du siècle, comptait 6.500 religieuses. La baronne de Chantal dirigea, comme supérieure, de 1619 à 1622, la maison qu'elle avait établie à Paris, dans le faubourg Saint-Antoine. Son âme, restée tendre et attachée aux siens, fut cruellement éprouvée par la mort de son fils, de sa belle-fille et de son gendre ; en outre, elle eut à lutter contre une tristesse d'esprit et des scrupules que son énergie parvint à surmonter. Comme elle visitait les couvents de son ordre, elle fut atteinte, à Moulins, d'une fluxion de poitrine qui l'emporta. Déclarée bienheureuse en 1751 par Benoît XIV, elle fut canonisée en 1767 par Clément XIII. Fête le 21 août. Sainte Chantal fut la grand'mère de M"" de Sévigné.
CHANTANT (tan), ANTE adj. Qui chante ; qui sait chanter ; qui se plaît à chanter : Troupe chantante. Oiseaux I Par ext. Qui compose des chants : Déranger m chantant. (Lamart.)
Bai'onne de Chaatâl.
— Où l'on chante : Café chantant. Soirée chantante.
— Qui se chante aisément, qui est propre à être chanté ou à être mis en chant: Air chantant, l'ers chantants. Paroles chantantes, il Se dit aussi d'une composition dans laquelle l'autour a principalement fait valoir les effets de la mélodie : Sonate bien chantante.
— Qui a quelque chose de musical, de sonore et de cadencé ; L italien est une langue chantante.
— Fig. Poétique et harmonieux : Je veux la philosophie ailée et chantante. (Joubert.)
— Déclamation chantnnte. Se dit d'une déclamation vicieuse, dont les intonations et les cadences sont trop marquées et trop variées.
— Flammes chantantes, Becs de gaz enfermés dans des tubes de verre de longueur différente, qui produisent, par leurs vibrations, dos sons distincts.
CHANTARILLE (Il mil.) n. f. Bobine du tireur d'or, appelée aussi chanterille et chanterelle.
ChantAVOINE (Henri), écrivain français, né à Montpellier en 1850. Elève de l'école normale, il devint professeur de rhétorique au lycée Henri IV, à Paris, et maître do conférences à l'Ecole' normale de Sèvres. 11 a publié plusieurs volumes do poésies : Poèmes sincères (1877); .Satires conlemporaines (1880) ; Ad memorianl (1884) ; Au fil des jours (issu), qui présentent des qualités sérieuses : élégance, pureté do la langue, richesse de la rime.
CHANTEAU {Io— de chant, coin) n. m. Morceau coupé à un grand pain, il Morceau de pain bénit, qu'on envoie à la personne qui doit rendre le pain bénit le dimanche
— Par anal. Grosse et longue pièce de pâtisserie.
— Par ext. Part, partie, fraction : Avoir le plus grand CHANTEAU dans un partage. (Ce sens général a vieilli.)
— Techn. Morceau d'étoffe coupé dans une grande pièce. Il Pièce en pointe que l'on ajoute sur les côtés de certains
vêtements, comme les manteaux, les robes, les soutanes, etc. Il Pièce ou douve cintrée du fond d'un tonneau, n Chacune des jantes du rouet. (On dit mieux des chanteadx.)
CHANTE-CLAIR n. m. Nom du coq, dans le Roman de nenart.
Chanteix, comm. de la Corrèze, arr. et à 12 kilom. de Tulle, prés du Maumont-Noir, branche mère du Maumont; 1.187 hab. Etangs. Fromages.
CHANTELAGE (rad. chantier) n. m. Droit que l'on devait au seigneur pour le vin vendu en gros ou par brocs, sur le chantier de la cave ou du cellier. (11 ne pouvait être exigé
1787, mort en 1859, entra dans la magistrature, devint procureur général à Douai (1829), puis premier président à Grenoble (1829), et accepta, en 1830, le ministère de la justice dans le cabinet Polignac. Il signa, en cette qualité, les Ordonnances et rédigea le rapport qui les accompagnait. Impliqué, en 1831, dans le procès des ministres, il fut condamné à la détention perpétuelle. Gracié en 1837 par Louis-Philippe, il vécut dès lors dans la retraite.
Chantelauze (François-Régis), historien français, né à Montbrison en 1821, mort à Paris en 1888, débuta dans la littérature historique par quelques travaux sur son pays d'origine, s'occupa ensuite du xvii' siècle, et publia sur cette période une série d'ouvrages et de mémoires qui ont apporté sur plusieurs questions importantes des solutions nouvelles et ingénieuses. Les plus connus sont : le Cardinal de Retz et T Affaire du chapeau (1878); Louis XI V et Marie Mancini {\iiO); Saint Viticetit de Paul et les Gontii (1882). A la fin de sa vie, il publia, sur la question Louis XVII, deux ouvrages qui suscitèrent de vives polémiques : Louis XVII, son enfance, sa prison, sa mort au Temple (1884), et les Derniers Chapitres de mon « Louis XVII « (1887).
CHANTELLE {tel' — de chantet, anc. forme de chanteau) n. f. Taille personnelle féodale due par les mortaillables, pour le droit d'habiter et de posséder dans la seigneurie.
Chantelle, ch.-l. de cant. de l'Allier, arrond. et à 17 kilom. de Gannat, sur une colline entourée par la Bouble; 1.928 hab. Ch. de f. de Varennes à Chantelle. Commerce de vins; carderies de laine. Ancienne abbaye de génovéfains; église byzantine du xii» siècle. Ruines d'un important château fort, ayant appartenu aux sires de Bourbon, et défruit par ordre de François I*^. — Le canton a 15 comm. et 12.439 hab.
l'abbave de Saint-Germain-des-Prés en 1664. Il fut d'abord religieux à Fontevrault. On lui doit : la France bénédictine ou Carte générale des abbayes et prieurés de l'ordre de Saint-Benoit (1726), et une collaboration active à plusieurs des grandes publications de la congrégation de Saint-Maur.
GhantELOUP, hameau de l'Indre-et-Loire, comm. de Saint-Denis-Hors, près d'Amboise. On y voyait naguère un superbe château bâti par la princesse des Ursins, et où fut exilé, sous Louis XV, le duc de Choiseul. Sons le premier Empire, ce château fut acquis par le comte Chantai, qui y établit une manufacture de sucre de betterave. Il fut démoli en 1823 ; il n'en reste plus que le parc et une pagode élevée par le duc de Choiseul.
ChantelOUP, comm. d'Ille-et-Vilaine, arrond. et à 57 kilom. de Redon, entre des sous-affluents de la Seiche ; 1 .537 hab. — Comm. du Maine-et-Loire, arrond. et à 18 kil. de Cholet; 895 hab. — Comm. des Deux-Sèvres, arr. et â 29 kilom. de Parthenay ; 1 .347 hab. — Plusieurs autres communes portent encore le même nom dans les départements de l'Eure, la Manche, Seine-et-Marne et Seine-et-Oise.
ChantenAY, comm. do la Sarthe, arr. et à 30 kilom. de La Flèche, sur les Deux-Fonts, affluent de la Sarthe ; 1.826 hab.
Chantenay-SUR-LOIRE, comm. de la Loire-Inférieure, arrond. et à 2 kilom. de Nantes, près de la Loirt ; 16.264 hab. {Chantenaisiens, ennes.) Ch. de f. Orléans. Usines et chantiers de construction sur la Loire; forges et fonderies ; fabriques de conserves alimentaires, de noir animal, d'eau-de-vie, d'huile de colza, d'engrais artificiel. Papeteries, raffineries de sucre, savonneries. Auxenvirons, chïiteau du Bois de la Musse.
ChANTENAY-SAINT-IMBERT, comm. de la Nièvre, arrond. et à 28 kilom. de Nevers, sur un plateau d'o ' domine la vallée de l'Allier; 1.900 hab. Ch. de f. " Commerce de chiffons, fabrique de sabots et briqu
GHANTEPLEURE (impérat. des verbes chanter et plei
fait
coulant) u. f.
Rousseau.)
chant : Acteur qui chante en parlant. \i Avoir
cause du bruit qi Techn. Sorte d'entonnoir à long tuyau percé de plusieurs trous, pour faire couler du vin ou tout autre liquido dans un tonneau, sans le troubler.
Il Robinet d'un tonneau à vin, à cidre ou à bière.
Il Vaisseau de bois dans lequel on foule le raisin avant de le poner à la
— Archéol. Ancienne forme d'arrosoir qui était une carafe de terre à fond percé de mille trous, et qui, une fois pleine d'eau, ne laissait échapper le liquide que quand le pouce cessait de s'appuyer sur le goulot qu'il bouchait, ii Comme pièce héraldique, la chantepleure en forme de siphon à quatre courbes figurant un M se nomme bousk. V. ce mot.
— Constr. Ouverture étroite, haute et verticale, que l'on ménage dans un rour,de soutènement pour le passage des eaux, n On dii