BIÈRE
BIEUZY
blonde ou noire, sont nombreux. Les centres de fabrication les phis importants sont ; Munich, Cologne, Nuremberg, Augsbourg, Hambourg, Francfort, Strasbourg et Dantzig. Les brasseries autrichiennes les plus connues sont installées à Pilsen, Vienne, Prague, Licsing.
En Scandinavie, on consomme sur tout des bières noires et épaisses, tandis qu'en Hollande ce sont des bières très claires presque incolores (Rotterdam, Maestricht, Amsterdam).
La Belgique fabrique parinfusion et fermentation haute, avec l'orge et le froment par moitié (lambick, bière de mars, faro Diest) ou avec lorge seule (Louvain, Hitzet lirune de Flaiilrc de Hamaut) Les bières mixtes comprennent qiK^l pi f 1*^ m mo ]^1tis de froment que d orge (, bière blan I ' " trouve aussi en Belgique
des bières i re des Trappistes
Les bièr I s en alcool, ameres, parfu-
mées bit. r I 1 I mousseu<;es aromatiques
sortes colorées t(ui lui\pnt kur teinte brune aune torréfaction prolongée du malt Signalons le porter, le stout et le brown-stout Le gmf/er béer doit ses propriétés au gingembre qui remplace le houblon La brasserie en Russie, utilise des mélanges d orge, de froment et d avoine Le prm» ipe amer est emprunte sou\entaux bourgeons de sa pm ou aux baies de gene\ner
— Med Sierean/!scor6Kr/î«e,Bièredanslaquelleonalaiî
certaines formalilés, fabriquer de la bière exclusivement destinée à la consommation de leur maison ; la sortie des bières de la maison où elles ont et ainsi fabriquées en franchise est interdite. Sont également exemptées du droit (loi du 17 juill. 1880, art. 6 les b ères prises en charge pour être transformées en vina gre
BIÈRE (du german. bera, ce qui sert à porter) n f Coffre de bois, de forme oblongue, où l'on enferme un mort pour le déposer en terre.
BXEREY(Gottlob-Benoît), chef d'orchestre et compo=; teur allemand, né à Dresde en 1772, mort à Breslauen isi I! a écrit une trentaine d'opéras : le Somnifère Rosette Wladimir, la Fille invisible, le Règne de la Fo) ce l A o au camp, Rira bien qui rira le dernier, la Mécha te je le Pays de l'Amour, la Fille des fleurs, la Surp s FI s Rips Raps, les Pantoufles, Pyrame et Tkisbé, ta Fo e chantée, le Trompeur trompé, la Querelle, Aima l I Sacrifice, les Réjouissances patriotiques, etc. Outre ces ou vrages, Bierey a encore écrit xme demi-douzaine de canta tes (ia Fête du printemps, la Fête des moissons, le Triomphe de l'amour), plusieurs ouvertures, des marches pour orchestre et pour harmonie, des recueils de chant, de nombreux morceaux de piano et diverses compositions religieuses.
BlERKANDER (Claude), botaniste et entomologiste suédois, né en 1735, mort en 1795, fut membre de l'académie
de Dusen Amé-
n jue et prit part a 1 expédition du général Lander à travers les grandes plames et les montagnes Rocheuses jusqua 1 océan Pacinque Bierstadt appartient par son colons à 1 école de Dusseldorf mais montre une tendance I lus hardie et plus réaliste Ses œuvres, représentant surtout des pavsages d Amérique, ont eu beaucoup de u s en Eur pc surtout en France. Il faut citer : (Jraije ses (1869) ; le Coucher du soleil \ liée de Hetch-Hetchy, en Cali-
la branche occidentale de l'Escaut ; 2.150 hab. fois, place forte assez importante, détruite plusieurs fois parles inondations. Patrie de Guillaume Beuckels, l'inventeur de l'art de saler et d'encaquer le hareng.
BlESBOSCH, lac marécageux des Pays-Bas, constitué par un épanouissement de la Meuse entre Gertruydenberg au S. et Dordrecht au N. Ce lac se forma dans la nuit
^^^^.'i^r-l^yx
Dégermeur-nettoyeur ; 4- Concasseur; 5. Cuve- matière simpl intérieur; 11. Pompe Dickmaische; 12. Réfrii ' ■ ^ - - -
glace; n. Cuve à oxygéner
riçérant )idir, à :
abri des germes de
infuser des bourgeons de sapin du cochléaria t
ae^gra.ne fuser du q
— BlBL I
Bière ( F («Ency I
ws(18S5) T U Lij dduco t et t l r i ce a b
— Dr Le prem er acte fis al frappant la bière est lo droit de contrôlf , edmté par 1 Ordonnance des Aides do 1625. C'était un droit général à la fabrication, une sorte d'indemnité attribuée aux contrôleurs des bières. Supprimés en 1791, les impôts sur la bière furent rétablis par la loi du 5 ventôse au XII (25 févr. 1S04), qui taxe la bière à 0 fr. 45 c. par hectolitre fabriqué. Puis vint la loi du 25 novembre 1808, qui établit un droit unique de 2 francs par hectolitre, porté à 3 francs en 1813; celle du 8 décembre 1814 divisa les bières en deux espèces pour la perception du droit : la bière forte et la petite bière. Cette distinction, maintenue par la loi du 28 avril 1816, a subsisté jusqu'à la fin du xix" siècle, avec le système de taxation d'après la capacité des chaudières employées au brassin. L'assiette de la taxe est déterminée par la loi de finance du 30 mai 1899 (art. 6 à 17). Le droit est calculé par degréhectolitre de moût, c'est-à-dire par hectolitre de moût et par degré du densimètre au-dessous de 100 (densité de l'eau) reconnu à la température de 15° C. ; les fractions au-dessous de 1/10 de degré sont négligées. La loi du 29 décembre 1900 a abaissé le taux de 0 fr. 50 c. à 0 fr. 25 c. par degré-hectolitre. Les brasseurs sont soumis à une déclaration préalable, à d'étroites obligations professionnelles et à l'exercice de la régie ; la plupart.de ces règles s'appliquent aussi aux particuliers et communautés fabriquant de la bière pour leur consommation. Les propriétaires ou fermiers peuvent, sans payer de droits, et sauf
de Stockholm. Il publia : la Transpiration des plantes (1773); l UsI lage ou la B l e des végétaux {lITô); les Stations des pla (es (1776 la Gem na(ion (1782) ; etc.
BlERL£Y bourg et paroisse d'Angleterre (comté d'York [West Riding]) Ib 000 hab. Mines de houille et de fer ; forces
BlERMANN f 1 arles Edouard), peintre prussien, né et
S92) étudia sous Schinkel, puis se per-
oyages en Allemagne, en Italie et en
1 a 1 académie des beaux-arts de Berlin,
re de paysage. Il traite ce genre avec
\ o ir O tro des panoramas, dont l'effet ressort sans
exaferation il a peint de belles Vues de Suisse; un Soir
sm les hautes Alpes , une Vue rfe /"/orCTcc ; le fldme (ou Ca-
thidrale de Milan), et des Vues de Dalmatie.
BlERMANN (Gottlieb), peintre allemand, né à Berlin en 1824. Elève de 'W'ach, il obtint, en 1850, une subvention de l'Etat, qui lui permit de visiter l'Italie, où il étudia les ■Vénitiens, et Paris, où il fréquenta l'atelier de Léon Cogniet. De retour dans sa ville natale, il s'occupa d'abord de peinture historique, puis de portrait ; c'est dans ce dernier genre qu'il se distingua particulièrement. Nous citerons les portraits du feld marschall Wrangel, du ministre de Schleinil:. do Delbruck, et de nombreux portraits de femmes très remarquables.
BiBRNATZKI (Jean-Christophe), écrivain et ministre protestant, né à Elmshorn (Holstein) en 1795, mort à Friedrichstadt en 1840. Il a publié des nouvelles et des poésies empreintes des sentiments religieuxles plus touchants. On peut citer surtout la nouvelle intitulée : le Eallig ou les Naufragés dans une ile de la mer du Nord (Altona, 1836), et son poème, la Foi.
BlERNÉ, ch.-l. do cant. de la Mayenne, arrond. et à 13 kilom. de Château-Gontier, sur le Béron ; 984 hab. Moulins à huile et à tan. — Le cant. a 10 comm. et 7.653 hab.
Bierstadt (Albert), peintre allemand, né à Solingen, près Dusseldorf, en 1830. Il était à peine âgé de deux ans lorsque ses parents émigrèrent en Amérique. II revint en
lovembre 1421, par suite de la rupture des digue purent résister à la violence d'une tempête. Plu
châteaux, 2 monastères, 72 villages et 100.000 per furent submergés. Le Biesbosch est peu profond e
ne plusieurs îles très fertiles.
BlESLES, comm. de la Haute-Marne, arrond. et à 1 1 kilom. de Chaumont ; 1.403 hab. Fabrication importante de coutellerie, carrières de pierres de taille.
BiesteR (Ernest), auteur dramatique portugais, né à Lisbonne en 1829, mort en 1880. Il débuta très jeune et écrivit près de quatre-vingt-dix pièces. Ses drames, qui donnèrent le ton au théâtre espagnol pendant plusieurs années, réussirent surtout à cause du pathétique des situations. Biester fut censeur des théâtres et collabora A des revues. Citons parmi ses pièces : os Fidalgos do seculo XIX ; 0 Jogo ; os Diffamadores ; os i/omens sérias ; uni Çuadro da rida; lïedemcao; um ffomen de consciencia; Nobreza d'alma ; Primavera etema. Dans les dernières années de sa vie, il se contentait de traduire des pièces françaises.
Biet (Antoine), voyageur et missionnaire français, né en 1620 dans le diocèse de Senlis, mort vers la tin du xvii' siècle. En mai 1652, il s'embarqua pour Cayenno avec RoyviUe, et rentra en France le 25 août 1653. L'année suivante, il publia son curieux Voyage de la France équinoxiale, plein de renseignements historiques et ethnographiques. À cette époque (1654), Biet était déjà curé de Sainte-Geneviève de Senlis, et il semble l'être demeuré jusqu'à sa mort.
BiCTIGHEIM, ville de l'Allemagne ( 'Wurtemberg ) , cercle du Neckar, sur l'Enz ; 3.900 hab. Vignoble, fabriques do draps et d'objets en bois ; commerce de vin.
BœoZT, comm. du Morbihan, arrond. et à 15 kilom. do Pontivy, près du Blavet; 1.331 hab.
BIEVENE
HIFURCATION
BlÉVÈNE, bourç do Bolgiquo (prov. do Hainaull, ar- •oiid. admin. do Soignios, arr. judic. do Tournay ; 2.125 h.
I I . Il ; r>a .IcipuiS,
I I insontor sur divers
i 1 l'Iiipart oncoUabo-
I i '■iiuniMii , \ ,(i II, Uayard,Scribo,otc.
s 1,^ .L 1 lu i . i... /.u/ujiUde troupe (1840);
I3j3); (il (Jankttsc de dindons (18<5);
■ ; la Vie de t/arçon ; Gardée à me ; les
'..■ etc. En 1856, la rédaction du fouillc-
III !i I ;ii.> Il \iV'c/e fut contléo à do Biéville, qui se
loiina rniii|ii(i judicieux et impartial. BIËVRE (ancien nom du castor) n. m. On désigne auourd'lmi sous ce nom les castors du Rhôno et do la Ca- :iari,'iii\ ipii ont modifié lonr genre do vie et habitent dans ,>.; i,.ii-,..i-^ /v .■^^Tnl( wi,n mot do « biôvro », au moyen L'iv . iii II hii.i II iii-Mii ilans l'accoption do a fourni I ' ' ih- bièvre, nnQ houppelande de
" - i I roire que l'on confondait, sous
il III I, I I 1 1 lires de la loutre ot du castor.
lu \ : iT.'. la i|tHnio des biôvros était reclior-
!.. Il I II. ui ot considérée comme plat maigre
iri 1 :. . arômo].
Bilvkl; .1 iiiriio rivière do France, qni arrose les
elle
passe à Bièvres, RiTin , \ illi ii, i '■ ily, entre
à Paris sons le nom ili' ii\ ' ■■■ pusse en
égout près dosGolu'Iin-., m.u-, ;.■ i:iu' IL - uni M.ircelet,
après un cours do 40 i>ili,iii., o»i io..iu , au .luai.l .Vusterlitz, dans le coUectonr do la rive gauche, qui la conduit an grand égout collecteur. Autrefois, la Bièvre se jetait dans la Seine près du pont d'Austorlitz. (On pense que cette rivière a pris son nom dos bu'vres [ou castors] qui vivaient
3 renommée; au \v ^h'i l.-, 1..^ iiiMiurnrs ttobolin fondèrent sur ses
riv-'^ I:i , , Iriir.. 11 > , .injuurd'hui manufacture d'Etat ; la
légciii.' uiiriliiiaii aliii-s aux propriétés spéciales de l'eau la'suiiiTii.rn<- des couleurs obtenues; en 1S73, les tanneries, bannios .lu centre de la ville par leur insalubrité, se groupèrent dans le (luartier Saint-'Victor, déversant leurs résidus à la rivière. Dès cette époque, la Bièvre devint un véritable égout ; la situation, depuis, n'a pas changé : l'eau entre à Paris déjà polluée par les blanchisseries d'Arcueil, de Gentiliy, et ne fait que s'enrichir en matières putrescibles dans l'intérieur do la ville.
Actuellement, la Bièvre fournit de l'eau à un grand
nbre d'établis
nts indu
Paris, .coule en-
Maréchal, marquis de), littérateur, lurt à Spa en 1789. Ce personnage, fas do la plaisanterie, était le petit-fils il, premier chirurgien de Louis XIV, nie le titre de » marquis de Bièvre » . il- fa. rtie reijii.lie de calembours, qui ^' ' ' ■, r.i.tesseTa-
111 > , I 1 I |ii I la lin l'homme aux saillies in-
IN ' II. lo titre do Bievriana (Paris,
is II ■ , ' iiii.lus bons mots.
BiEVKES, . uiiÉi].. .le .^.lu.i-et-Oise, arrond. et à 9 kilom. de VorsaïUc», sur un coteau boisé au pied duquel la Bièvre
BIEZ (hi-é) n. m. V. BIEF.
BlEZ (OuJard DO), né en 1475, mort à Paris en 1533. Il fut un des meilleurs capitaines de son temps, succéda à Bayard dans sa compagnie, et fut nommé, en 1542, maréchal de France. Condamné à mort, puis gracié, mais dégradé, à l'instigation des Guises pour sa campagne contre les Anglais, dans le Bourbonnais, il mourut de douleur croit-on. Sa mémoire fut réhabilitée en 1575.
BIFARIÉ, ÉE (lat. bifarius. double) adj. En T. de bot.. Qui est disposé en deux séries ou rangées opposées : Feuilles bifarikes.
BIFASCIÉ, ÉE i/'rt-si- de 6/', et /'asdejadj. En T. d'ontom.. Qui ort'ro deux bandes colorées sur un fond d'une autre teinte.
BIFÉMORO-CALCANÉEN (né-iti) adj. et n. m. Se dit de l'ensemble de deux muscles du mollet appelés plus ordinairement .'jumeaux., ou .. gastrocnémiens » , insérés chacun à un des condyles du fémur d'une part, et au calcanéum d'autre part. 'V. jumeaux.
BIFÈRE (du lat. bis. .leux fois, ot ferre, porter) adj. Bot. Se dit des (liantes ipii tleuriss.Mit .l.-ux fois dans la môme
ce sens, lo mut remontant. >]\i\ a la nu''nie signilication : ils disent : Un rosier be.montant. et non i'n rosier elFÈRB.
— Miner. Se dit d'un cristal dans lequel chaque angle solide et chaque bord de la forme primitive subissent doux décroissemonts.
BIFFAGE n. m. Rature. (Peu usité.)
BIFFE n. (. Fausse pierre précieuse et, au flg., Appa
Provins. On entendait, au xv» siècle, par .
violette, sans doute babituello alors pour ces tissus.
BIFFEMENT n. m. Action do biffer; résultat do cette action. (Peu usité.)
— Ane. coût. Dans les statuts dos orfèvres, Action do biffer, de rompre '
èco de drap, ainsi nommé parce qu'i
E^cïcL. Les biffes étaii
faites de laine d'un seul
i {lii-fi! — origine inconnue ; peut-être du bas lat.
— Fig. Détruire, supprimer : Reproclier un bienfait le BIFFER dans le cœur de son obligé. (M"' C. Bachi.)
— Par oxt. Rompre, brisor. (Vieux on co sons.)
— Syn. Biffer, effacer, raturer, rayer. Biffer ot rayer emportent l'idée do reiraiiclicr : .'est pas.s.T un ou plii-
disparaître, et cos 1' Il ' in , i , . n
patience, que rai/.T m ..i,|.i . . ,. .i ; • ■ ju ,,,. m-
plement l'idée d'enil>i-i Im i- ^li In ^ [..n .m r-i-.j, . n nii. ;. Il-
que. liaturer exprime l'a.-tion d un <!'.'rivain .jiii se .-.iri-igo lui-môme, qui supprime uno expression pour la remplacer par une autre.
BIFFIN ibi-fiii) ou BIFIN n. m. Arg. Chiffonnier, il Sol-
i II i In: I I .1 par assimilation du sac qu'il porto sur le
I II . biffonnier).
iiit I l'iiF '/■■) n. f. Action de biffer; barre quo l'on
II I. I 1" pour la biffer: Ce* (roisexemp/aires son^
i ..i.;.,;,ji ^ .; n.i.^i- les ratures et hiffures que j'y pourrai
BIFIDE (du lat. bis, doux fois, ot findere, fondre) adj. En T. d'hist. nat., Fendu en doux parties séparées par un angle aigu assez profond, n Les botanistes écrivent souvent ce mot 2 — fide.
BIFIDITÉ n. f. Qualité do co qui est bilide : La bifidité de la colonne
BIFILAIRE 1. et fil) adj. Qui est
I rii\s. Suspension bifi-
I . . . appareils oïl il s'agit .1. Il i III 11' III, .1 pièce mobile quel- . p,it.iie-
cjimiie, une aisnille, par exemple, de , pe^illerbiàdes. telle fai^on qu elle soit constamment rappelée à sa position initiale par un couple de faible intensité, mais croissant avec l'angle d'écart, on suspend souvent la pièce mobile par deux tils parallèles. Cette disposition, dite « suspension bifilaire », a été réalisée pour la première fois par Harris, qui construisit une nouvelle balance, pour vérifier les expériences de Coulomb. Elle est aussi employée par Weber pour la suspension de la bobine mobile de son électrodynamomètre. La théorie de co mode do suspension est très simple. A l'état d'équilibre, les deux fils sont dans un même plan vertical. Quand on fait dévier l'aiguille, les fils prennent une direction oblique ; l'aiguille se relève un peu, et l'action de la pesanteur tend à la ramener à sa position initiale.
Si l'on désigne par p le poids de l'aiguille, o son angle de déviation, r la demi-distance des points de suspension des deux fils, et l leur longueur, on trouve facilement quo le moment du couple de torsion de l'aiguille a pour ex-
Si l'on fait osciller l'aiguille, on trouve que la durée des oscillations est proportionnelle à la racine carrée de la longueur des fils, et en raison inverse de leur distance. Elle est, de plus, proportionnelle au rayon de giration du corps suspendu aux deux fils, et indépendante do son poids.
— BlBLIOGR. : Harris, Philosophical Transactions (1836). BIFISSILE (du lat. bis, deux fois, et fissilis, qui peut
être fondu) adj. En T. de bot.. Qui peut s'ouvrir en deux, qui s'ouvre naturellement en deux : Anthères bifissiles.
BIFLECNODAL (flèck) adj. m. En T. de math.. Un point biflecnodal est un point double dont les deux branches de courbe présentent chacune un point d'inflexion en ce point.
BIFLEXE {flékss — du lat. bis, deux fois, et flexus, fléchi) adj. Hist. nat. Qui a deux courbures.
— Art vétér. Sinus biflexe. Petit canal en forme de doigt do gant, qui se trouve placé entre les deux doigts, chez le mouton et la chèvre, et qui sécrète une humeur sébacée
BIFLORE (du lat. bis, deux fois, et flos. floris, fleur) adj. En T. de bot., Qui porte ou renferme deux fleurs : Pédoncule BIFLORE. Il Co mot s'écrit aussi 2— flore.
BirOLIÉ, ÉE (de bi, et folié) adj. En T. de bot.. Qui porte deux feuilles. 11 On écrit aussi 2 — folié.
BIFOUOLÉ, ÉE (de bi, et foliole) adj. En T. de bot., So
BIFOUUM {om') adj. Zeuthen, dans sa théorie des courbes du 4" degré, appelle branches bifolium celles qui admettent deux bitangentes réelles.
BIFORE ou BIPHORE n. m. Nom par lequel on désignait les animaux marins du groupe des salpes. (Vieux.)
BIFORE (lat. biforis, qui a deux battants) n. f. Genro d'ombellifères, tribu des caucalinées, formé aux dépens des coriandres, et renfermant quelques herbes annuelles, à odeur fétide, qui croissent dans le midi de l'Europe et dans l'Amérique septentrionale, et qui portent des fruits à deux valves, dont la commissure concave est très prononcée.
BIFORE, ÉE (de bi, et foré) adj. Se dit do toute partie d'un végétal percé de doux trous : Anthères biforbes. il On écrit aussi S— foré.
BIFORINE n. m. En T. de bot.. Nom donné, par Turpin, aux cellules allongées qui contiennent des rapnidos, telles tpie celles qu'on trouve chez les aroïdées.
BIFORME (de il, et forme) a.lj. En T. de miner.. Qui affecte deux formes cristallines différentes : Baryte sulfatée