‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 849 sur 956 · CHEMIN · texte numérisé non relu

CHEMIN

En France, sous l'active influence d'un éminent ingénieur, Marc Séguin, l'inventeur des foyers tabulaires des locomotives, le chemin de fer fit une première apparition entre Lyon et Saint-Etienno. La Belgique et les Etats-Unis suivirent l'exemple donné par les Anglais qui, successivement, construisaient les lignes de Manchester à Liverpool, et de Londres à Birmingham. En France,ce ne fut qu'en 1833 que l'on établit une ligne importante, de Beaucaire à Alais ; 1 année suivante, l'ingénieur Flachat construisaitle chemin de fer de Paris à Saint-Germain. En 1837, s'ouvrirent à peu près simultanément les lignes de Paris à Versailles, rive droite et rive gauche. Un an après, on inaugurait la voie ferrée do Cette à Montauban. Peu à peu des compagnies d'intérêt local ouvrirent des tronçons de chemins de fer, et ces sociétés no tarderont pas à fusionner, donnant ainsi naissance aux grands réseaux français.

2» Construction. Afin d'obtenir une concession, la compagnie demanderesse doit fournir un avant-projet, indiquant le tracé de la future voie et permettant d'apprécier approximativement les dépenses qu'elle nécessitera. Quand la concession est accordée, la compagnie exé-

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Toutes choses étant ainsi réglées, il s'agit d'établir la plate-forme de la voie en exécutant l'ensemble des terrassements nécessaires et la construction des travaux d'art : ponts, viaducs, tunnels, etc., et aussi à l'installa-

Sur cette plate-forme on pose une couche de ballast de 0'n,50 d'épaisseur, que des talus de 1 pour I terminent latéralement. Dans ce ballast se placent les traverses sur lesquelles reposent les rails. Quel que soit le type do rail employé, l'écartement entre les files de rails est, en France, de 1°',445 de bord à bord intérieur. Des plaques de

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condairo le matériel roulant de réserve ; en voies d'évitevient, donnant la possibilité à deux trains de s'éviter.

Lorsaue, sur une ligne de chemin de fer, une voie simple ou double se sépare do la direction générale, diverge, c'est-à-dire se dirige vers un point différent, il faut, pour obtenir ce résultat, avoir recours â un appareil spécial, Vaiguillage, formé par l'ensemble de deux aiguilles. Au sortir de ces aiguilles, les roues croisent nécessairement un des rails d'une voie. Il y a donc intersection de deux rails, ce qui constitue lapom(e de casur.

Les signaux destinés à assurer la sécurité des voya-

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aie proprement dite a, lent des tarifs destinés à dépenses diverses qui leur

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mLOmbent Ces tarifs comprennent un dtoit de péa en outre, un prix de tianspoit Los premiers remun les capitaux engages ; les seconds, 1 entretien des ligi du matériel roulant, en mémo temps que les frais i raux d'administration centrale.

5° Chemins de fer spéciaux. Cette classe de cbi de fer est toute spéciale et ne peut se confondre av

ferrées mêmes, et le but pour lequ ment. Ces divers chemins de

difficultés

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comme su télédynamii

liUère sur laquelle s'engrène i

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fixe, le câblo des lignes funiculaires et le moteur par adhérence des chemins de fer ordinaires.

Les chemins de fer atmosphériques ont été essayés, notamment en Angleterre ; ils se composaient d'un tube ayant de grandes dimensions, isiaterrompu et étanche, dans lequel glissait un wagon cylindrique, formant joint à frottement doux avec l'intérieur du tubiT. On faisait le vide en avant du véhicule, qui était en quelque sorte aspiré, ou encore on refoulait de l'air sur la partie postérieure du wagon, qui se trouvait ainsi poussé en avant.

Les chemins de fer aériens datent de 1869. Ils ont été créés pour le transport à longue distance des betteraves. De petits wagonnets sont accrochés par des roulettes sur des câbles quo supportent des poteaux et que tirent des machines fixes : d'autres existent pour le service des voyageurs.

Les chemins de fer électriques ont été inventés par Siemens et ont fait leur première apparition en 1889. Depuis cette époque, ce mode de chemins de fer a reçu de très nombreuses applications, notamment dans l'installation des chemins do fer de montagne.

Les chemins de fer portatifs, dont il existe un certain nombre de systèmes, rendent de très grands services à l'agriculture et à l'industrie, pour des transports à petite distance. Les rails, supportés par des cadres métalliques, se placent directement sur le sol.

Les chemins de fer à voie étroite permettent de réaliser économiquement l'installation de lignes d'intérêt local; la voie, n'ayant en général qu'un mètre de largeur, peut se poser sans de trop grands frais. Le matériel roulant est nécessairement plus léger.

Les chemins de fer sur routes sont établis sur les acco-

les trottoirs qui bordent fréquemme ces lignes sont établies avec la voi de fer. Cependant on les construi étroite. Leur but est de réunir deux villages et hameaux longeant la rou isolées avec des stations do chemin

■tementales, ou si ces routes. Souve:

ormale des chemii

: de fei

— Art milit. L'emploi qu'on fait des chemins de fer, en temps de guerre, a entraîné partout la constitution de troupes spéciales. En France, ces troupes se composent : 1» d'un régiment dit de sapeurs de chemins de fer, qui appartient au génie ; 2° de neuf sections de chemins de fer de campagne, formées par les grandes compagnies.

C'est aux troupes du régiment des chemins de fer qu'incombe le travail de destruction, réparation ou construction des voies. Elles ne se chargent de l'exploitation que pour de courtes lignes, à proximité de l'ennemi.

Cette exploitation est la tâche principale des sections, qui concourent d'ailleurs aussi à l'achèvement des travaux de construction rapide, effectués par les troupes du régiment.

En temps de paix, l'instruction spéciale nécessaire aux hommes du régiment des chemins de fer leur est donnée au polygone de Versailles ; de plus, un certain nombre d'hommes sont détachés sur les différents réseaux pour s'y familiariser avec le matériel, les travaux de réparation des voies, etc. Enfin le régiment exploite directement la ligne de Chartres à Orléans.

Les sections des chemins de fer sont encadrées par des fonctionnaires et agents des compagnies, hiérarchisés entre eux, mais non assimilés aux officiers.

— Fin. En 1842, la loi du n juin posa les bases de la constitution du premier réseau français, institua les lignes qui forment, encore aujourd'hui, les grandes artères du réseau français. Neuf grandes lignes partant de Parisétaient concédées : 1° sur Nancy et Strasbourg ; 2° sur Lyon et Marseille ; 3" sur Bourges et Toulouse ; 4» sur Tours , Bordeaux et Bayonne ; 5° sur Nantes ; 6« sur Rouen et Le Havre; T sur LiUe et la Belgique, enfin deux grandes transversales : de Bordeaux à Marseille par Toulouse, et de Mulhouse à Dijon.

En vertu de la loi de 1S42, l'Etat devait construire les lignes, de compte à demi avec les compagnies concessionnaires, qui étaient autorisées à émettre des actions et des

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nuer les travi spéculation e trop élevés, te catastrophe I

lupart de impuissance (

tion exagérée, avaient atteint des prix beaucoup vés, tombèrent à des taux très bas. Pour éviter une ipho financière, l'Etat intervint : il mit sous séune partie des lignes et dut se substituer à elles Qtinuer les travaux et alléger leurs obligations, les premières années de l'Empire, une vive impulsion fut donnée aux travaux de chemins de fer. En 1857, 15.000 kilomètres étaient achevés oii amorcés. En six ans, les compagnies avaient dépensé plus de 2 milliards de francs, et il leur fallait une somme équivalente pour achever les lignes commencées. Une crise financière éclata, et, encore une fois, l'Etat dut venir au secours des compagnies. Alors intervinrent les fameuses conventions de 1859, qui édictèrent le système dit « du déversoir . .Voici, en abrégé, système : le réseau des compagnies était ~' " '^ ' «. Aucune ga-

Dan:

l'économii

rdée à l'ancien :

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Les sommes versées pas, d'ailleurs, des su remboursables et por

nt intérêt à 4 p. lOO.

nager 1 !S dépa

de fer. En 1870, les lignes en exploitation comprenaient 1 8.000 kilom., ayant coûté plus de 8 milliards de trancs. En 1875, le réseau comprenait 21.700 kilom. En 1879, le gouvernement, désireux de compléter ce qu'on appelait l'outillage national, résolut de mettre à exécution un programme d'ensemble de grands travaux publicsrparla loi du 17 juillet 1879, 8.820 kilom. de lignes nouvelles furent classés. L'Etat devait se charger de construire un certain nombre de lignes. Mais il avait trop présumé de ses forces et, au bout de trois ans, ne put continuer les travaux entrepris. Alors intervinrent les conventions de 1883 ; â leur tour, les Compagnies prêtaient à l'Etat leur concours. Elles se chargeaient de construire les lignes commencées et de donner une subvention de 25.000 francs par kilomètre. Défalcation faite de ces 25.000 francs, l'Etat s'engageait à rembourser par annuité les sommes avancées par les compagnies. Au point de vue de la garantie d' intérêts, les distinctions établies entre l'ancien et le nouveau réseau étaient effacées, mais l'Etat ga-

ligatu

Sta

Longue

de fei

31 décembre 1896.

France : 40.951 kilomètres ; Angleterre : 34.221 ; Allemagne : 46.413 ; Autriche-Hongrie : 32.180 ; Russie : 38.612 ; Italie : 15.079 ; Espagne : 12.282 ; Suède : 9.895 ; .Norvège : 1.938 ; Suisse : 3.563 ; Belgique : 5.777 ; Pays- Bas et Luxembourg : 3.121; Danemark : 2.267 ; Portugal : 2.340 ; Turquie, Bulgarie e't Roumélie : 2.430 ; Roumanie : 2.879 ; Grèce ; 952 ; Serbie : 54'

Dans le total des 40.951 kilomètres des lignes françaises, la Compagnie Paris-Lyon figure pour 8.830 ; la Compagnie d'Orléans pour 6.795 ; la Compagnie de l'Ouest pour 5.573 ; l'Est pour 4.810 ; le Midi pour 3.819 ; le Nord pour 3.736, et l'Etat pour 2.817 kilomètres. Cette construction du réseau français a absorbé un capital de 4 milliards.

— Chemins de fer tbanscontinentadx. La construction d'une série de chemins de fer transcontinentaux a, dans la seconde moitié du xix" siècle, contribué à rapprocher singulièrement des villes importantes , situées sur des

différi ipe,les sàCon

,pas:

^étersbourg et Moscou sont rattachés â Paris par deux chemins de fer passant par Berlin et par Vienne. Les capitales de la Russie sont à leur tour réunies à la frontière de l'Oural, et, au delà de ces montagnes, les voies ferrées sont prolongées par le Ti-anssibérien, qui, en passant à Vladivostock, ira rejoindre Pékin, en traversant la Mandcbourie, tandis que le chemin de fer du Turkestan russe va d'Ouzoun-Ada (sur la Caspienne) â Samarkande. — En Afrique, les Anglais songent à relier par une voie ferrée continue Le Cap et Alexandrie. — En Améri(jue, enfin, plusieurs transcontinentaux existent au Dominion et aux Etats-Unis, et rattachent les rivages de l'Atlantique à ceux du Pacifique par de longs rubans de fer : le Transcontinental canadien fCanadian-Pacific-Railway) va de Montréal, où il se rattache au Grand Tronc (qui unit Halifax à Montréal), à Victoria par 'Winnipeg, ■Westminster et Vancouver. Cinq lignes transaméricaines, dont la plus ancienne est le Central-Pacific-JiailRoad (inauguré en 1869), relient les ports du nord et du sud des Etats atlantiques et ceux du golfe du Mexique à San- Francisco sur le Pacifique. Quant à l'Amérique du Sud,

— Chemins vicinadx. Les chemins vicinaux se divisent en : 1° chemins ordinaires ou de petite communication ; 2» chemins de moyenne communication ou d'intérêt commun (pouvant être mis à la charge de plusieurs communes); 3° chemins de grande communication (à la charge des communes avec concours du département). L'incorporation dans le réseau vicinal, « le classement » , résulte, lorsqu'il a pour objet un chemin déjà existant et public, d'une dc-oision administrative, dite "reconnaissance» ou « d' ri, ru :. m l '.]' inalité. La déclaration opère, au profit di I :, n, ,: propriation immédiate du sol compris : i :, . in

chemin, sauf règlement ultérieur dindn,,: , ..■■:,■

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m chemin, ou de 1 incorpora-, tion d'un chemin privé, il y a lieu, après enquête spéciale (ordonnances des 23 août 1833 et 18 févr. 1834), à déclaration d'utilité publieiue (loi du 10 août 1871, art. 86), et, si la cession amiable du terrain ne peut être obtenue, l'expropriation s'accomplit d'après les lois du 3 mai 1841 et du 21 mai 1836 (composition du jury) combinées. Il est procédé de même, au cas de simple élargissement atteignant des propriétés bâties (loi du 8 juin 1864). Le classement entraine l'imprescriptibilité du chemin, son entretien obligatoire par les communes, etc. Il peut faire tomber dans la vicinalité toute rue constituant le prolongement d'un chemin vicinal (loi du 8 juin 1864) et substitue ainsi, pour la police et surveillance de ces traverses, les agents voyers aux employés municipaux. Pour les chemins vicinaux ordinaires, la commission départementale prononce, sur avis du conseil municipal, la déclaration de vicinalité, ment, l'ouverture, le redressement, la fixation de !ur et les limites du chemin (loi du 10 août 1871, 86); ces attributions relèvent du conseil général chemins d'intérêt commun ou de grande commu- Les mêmes pouvoirs prononcent la déclaration publique. Par exception, cette décla

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i bâtis

ur le classement, dans la vicinalité, di route nationale. Le déclassement es effectué par les autorités qui décident le classement. I peut être fait opposition au classement ; de plus, les dé cisions de la commission départementale sont suscepti blés d'appel devant le conseil général ou de cassation pa: insoil d'Etat, pour excès de pouvoir ou violation de 1: ce dernier recours, en la matière, existe seul pour le: décisions du conseil général. L'occupation des terrain: peut précéder le règlement de l'indemnité fixée, s'il y : désaccord, soit par le juge de paix (au cas de simple déclaration de vicinalité ou d'élargissement n'atteignan propriété bâtie), soit par le jury d'expropriation •rains voisins des chemins vicinaux peuvent êtri

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bâtis ot clos do murs. Les ressources afToctiSps aux ohemins vicinaux se composent do sommes prélevées

■iiir l.'s r.'viMiiis orcIiiKiiros dos communes, des centimes des prestations

en abonnement,

auxdits chemii

itéd

rtomoDtale. Les t , prestataires, entreprcuns la surveillance des agents voyers , sous des maires pour les chemins ordinaires, et des préfets pour les autres. La conservation et la police des chemins sont réglementées par l'instruction du 0 décembre 1870 et les règlements généraux des préfets.

— Chemins ruraux. Les chemins ruraux peuvent faire l'ebiot, do la part de la commission départementale, d'une déclaration de reconnaissance qui entraîne l'imprescriptibilité, la possibilité de créer en vue de leur entretien, qui devient obligatoire pour les communes, des ressources spéciales (centimes additionnels, prestations), et enfin la création de syndicats de propriétaires intéressés. La plupart des dispositions relatives aux chemins vicinaux ordinaires s'appliquent aux chemins ruraux. (V., pour les exceptions, la loi de 18S1.)

Chemin de la perfection , traité ascétique do sainte Thérèse, écrit de 1563 à 15G7, après la fondation de Saint-Joseph d'Avila. Quelques années plus tard, la sainte fit subir à son livre d'importantes modifications. Les deux manuscrits de cet ouvrage sont conservés, l'un à la bibliothèque de l'Escurial, et l'autre au monastère dos carmélites do Valladolid. Le Chemin de ta perfection pcui être considéré, avec le CMleau intérieur, comme formant la troisième partie de la liV- de sainte l'hcrCs.. ..rritr prir elle-même. — Le f/,'< ..;, •; </, :.!.,. •,.,',.., a , ■•■ iï''i|ii.'i;.-

celle du Père Mar : I . ,, '. - .. ' 'i. li ,dans ses Œuvres c/. ' " - y < ' . '' ,/,',: .

Chemin, ch.-i. de c

405 hab. Fruitières. Au

I hab.

Cheminais de Montaigu (Timoléon), jésuite, prédicateur, né à Paris en 1652, mort en 16S9. Ses Sermons, publiés par le P. Bretonneau en 1690, brillent surtout par une onction touchante, qui a fait comparer ce sermonnaire à Racine.

Chemin-DUPONTÈS (Jean-Baptiste), né en 1761, un des principaux fondateurs de la théophilanthropio. Il a publié un grand nombre d'écrits, qui, pour la plupart, forment un cours d'études élémentaires.

CHEMINEAU (no — rad. chemin) n. m. Nom donné, dans les ateliers de construction, aux ouvriers terrassiers qui vont d'un chantier à l'autre et aux ouvriers travaillant aux déblais et remblais de chemins de fer. ii Mendiant errant qui exerce sa profession dans les campagnes : Les chk- ■ ,.■- j . .... ^j.^Y. (Fr. Sarcoy.)

Chemineau (le), pièce en cinq a^ J. Richepin (Odéon, 1897). — Le chemin point un vagabond dangereux, mais un travaille tantôt ici, tantôt là, épris avai danco et de grand air. Homme de la secrets concernant les récoltes et les dit des choses charmantes ; il sait ou f, sons. Aussi Toinette, à la ferme do maii

tes, en vers, de au du poôto n'est gars robuste qui t tout d'indépen-

Cet épisode :

ux de Toii

jipi

. Toii

la

algré 1

tro Pi( gendre d'un pauvre diable qui, par si Par contre, il a grand besoin du chemineau, dont il apprf cie fort l'ardeur au travail, l'habileté, la science mystérieuse. Désirant le bonheur de son fils, et trop malin pour ne pas abuser de la situation, le chemineau fait peu maître Pierre et obtient ainsi Aline pour Toin quoi, personne n'ayant plus besoin de lui, i ' licitations dont on le presse, malgré 'l'omette aevenuiveuve, il reprend son chemin éternel, un refrain aux lèvres. Le pooic, comme on voit, a écrit plutôt une sorte d'épopno

ru^tiij [ii'iiii.' pièce; mais, avec un art merveilleux-, il

rcirv.' Ir^ iaMin,!i-os détails par l'éclat de son vers sonore. ri^lie ■la;is sa siuiplicité, vigoureux dans sa souplesse, qui laii niihliri- |, s !,j[(s du héros, empêche do voir si l'œuvre ;i des lallilesses et laisse subsister une impression unitpio : le charme.

la France, on do

(1812), où, général 1

leraent à la prise i^ (1813), et à Lutzeii.

tôt apn'-s général i

CHEMINEF,

de salon, de loeomoUve. ii Partie de la cheminée, chambranle qui fait saillie dans la chambre ; Chkminée de marbre. Poser un objet aitr la cheminée. (On dit aussi manteau dk CHEMINÉE.) II Tuyau métallique, ou maçonnerie généralement parallélépipédique qui termine le tube do Ta. cheminée et fait saillie au-dessus du toit : Le mnt abat parfois

les CHEMINÉES.

Cheminée prussienne t Sorte do. cheminée portative

fonte émaillée (

tôlo,

née ordinaire, il Cheminée d'usine.

Colonne creuse eu maçonnerie do briques, quelquefois en tôlo, la hauteur varie beaucoup ; ei donnent passage aux produits la combustion, tout en no les laissant échapper dans l'air qu'à une certaine hauteur, il Cheminée à (a Rumford, Celle dans laquelle un dispositif particulier de maçonnerie force la chaleur à rayonner

fortement à l'intérie

— Ariiuob. Cheminée d'un fusil.

Petit cylindre métallique creux communiquant avec le tonnerre

laves jusqu'au cratcic. ii Fonios suivios par les. ruches éruptives pour venir s'épancher à la surface du sol. (On retrouve en Ecosse un grand nombre de ces cheminées encore remplies par la roche à laquelle elles ont livré passage.)

— Hist. Chevalier de cheminée. Titre ironique que l'on donnait au chambellan parce qu il demeurait au palais tandis que les autres partaient pour quelque expedilif

— Mar Trou carre par lequel ptsie le - • ■ w Haubans de chemi u Cliiu I tiu

tuyaux de chenu

née de se di J I 1 dre au roulis Cheminée a lab

mât (

KS

; de ne pas cau-

inaviffatioii mixte. (On se.

servi aussi dans but de chemtni t s à télescope ou i coulisse ) Il Enveloppe de la che

minée, Carapace , | , ,,

entôlepermettant

à l'air de circuler autour de la cheminée ser à l'extérieur un trop grand rayonn pont supérieur et le pont cuirassé, cette enveloppe est un véritable blindage.)

— Métall. Cheminée intérieure. Vide central d'un haut fourneau, dans lequel on charge le combustible le mine rai et les fondants [^On 1 appelle aussi cnvF ) Ce vide a ordinairement la forme de deux pyramides tronquées opposées base à base La

inférieure qrand foyei

— IVIin. Cheminée dat

rage. Puits plus ou moins

vertical, qui a pour obiet

CIIEMLN — CIIKMI.NKJ':

donc en aspirant derrière elle l'air frais, qui i foyer et active la combustion. Dans les navire, la hauteur étant toujours relativement faible, on supplée au manque de tirage on injectant dans la cheminée de l'air sous pression, l'our les cheminées de locomotive, qui doivent avoir un tirage énergique dans le but do vaporiser promptement l'eau do la chaudière, on obtient ce résultat en faisant agir à l'intérieur de la cheminée la vapeur d'échappement.

— Cheminées d'usine. Les dimensions qu'on donne aux cheminées dépondent d'un grand nombre d'éléments : l» do la quantité d'air qui traverse le foyer; 2« do la température à laquelle l'air pénètre dans la cheminée; 3" de la quantité de chaleur que la cheminée perd par rayonnement; 4» de la hauteur de la cheminée. (On doit, en effet, comprendre quelquefois la hauteur dans les éléments fixes du problème, car, dans les villes ou les agglomérations, les règlements fixent cette hauteur par rapport aux maisons avoisinantes.)

Le calcul permet d'établir que, pour une cheminée donnée, le maximum de tirage a lieu lorsque la température des gaz est d'environ 300».

Les premières formules employées pour déterminer la section S do la cheminée ne reposaient sur aucune base bien rigoureu.se; les formules de Tredgold ot Darcct, données plus tard, ne tiennent pas compte des frottements des gaz dans la cheminée, ni au travers de la grille.

Le calcul de Péclet, beaucoup plus rigoureux, le con-

' ■ ' er pour la vitesse odes gaz à la sortie de la

valeur :

cheminée la '

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