nom venait do ' ' , . , ■ ■ leur suite étaient à
cheval. Le « prête s ,, ii'lioe" était celui que
l'on faisait pour re'"iiii -l'i' i < i. n ine d'une justice.
CHEVAUCHEMENT [vù-che-man] a. m. Action de chevaucher, d'aller à cheval.
— Bot. Disposition des feuilles chevauchantes.
— Chir. Superposition, croisement des extrémités de deux fragments d'un os fracturé.
— Techn. Croisement de deux objets qui empiètent l'un sur l'autre : Le chevadchement des tuiles, il Dans le tissage. Fausse direction des fils de chaîne ou de trame.
— Enctcl. Chir. Le chevauchement résulte de ce que doux fragments, au lieu de rester en contact par les surfaces fracturées, tendent à se superposer, à chevaucher l'un sur l'autre, sous l'influence sou du choc qui a déterminé la fracture, soit, plus ordinairement, de la contraction des muscles. Le chevauchement donne lieu à un raccourcissement du membre , à la production d'un cal difforme, et entraîne une consolidation difficile et incomplète. On l'évite, ou on le réduit, au moyen de l'extension combinée avec la contre-extension, afin de neutraliser l'action musculaire, et on maintient les fragments en place au moyen d'appareils.
CHEVAUCHER (vô-ché — du lat. pop. caballicare, même Aller â cheval, il Aller, être à califourchon :
Che
dlle.
l'extrémité du champ.
uviales ont on-
— Par oxt. Etre superposé, se croiser sur l'extrémité : Tuiles qui ne chevauchent pas régulièrement.
— Fig. Aller, marcher, s'avancer : Quand Orgueil chevauche devant. Dommage suit derrière. (Louis XI.)
— Chir. Etre superposés, croisés, empiéter l'un sur l'autre au lieu d'être joints bout à bout ou bord à bord, en parlant des fragments d'un os fracturé, il Etre mal rangé, se croiser, en parlant des dents.
— Manèg. Se dit : 1° du cheval incertain dans ses allures, et qui se taille les boulets en marchant; 2» du cheval qui passe sur les voltes en croisant les jambes de devant. (On dit également CHEVALER, dans ce dernier sens.) il Chevaucher long, Chevaucher court. Faire usage d'ctriers suspendus à des étrivières longues, courtes.
— Mar. Se dit d'une manœuvre qui s'embarrasse en se croisant, ou d'un garant qui a passé sur le double do l'autre, au lieu de venir à son appel.
— Techn. Se croiser, en parlant des bords d'une bande de fer.
— Typogr. N'être pas régulièrement aligné, en parlant des lignes et bouts de ligue, qui se dérangent quand la forme est mal serrée.
— v. a. Aller à cheval sur : Chevaucher un mulet, n Parcourir à cheval : Clovis et d'autres rois barbares concèdent a un saint évéque tout ce çu'ïi pourra chevaucher 5111- 1111 âne pendant que le roi fait sa méridienne. {MicUelet.)
— Fauconn. Chevaucher, Chevaucher le vent. Se dit de l'oiseau qui s'élève par secousses au-dessus du vent.
CHEVAUCHERIE (vâ-che-ri — rad. chevaucher) n. f. Fam. Action de monter à cheval, de se promener à cheval.
CHEVAUCHEUR (vo) n. m. Cavalier, celui qui va ou aime à aller à cheval, n Choaucheurs ou Preneurs du roi, aussi appelés Chevaucheurs d'écurie ou de la grande écurie du roi, Ofnciers chargés, au moyen âge, d'approvisionner l'hôtel et l'écurie du roi des vivres et fourrages nécessaires. (A partir du xvi« s., on désigna sous ce nom les courriers qui portaient les lettres du roi . Ils subsistaient encore au xviii" s., comme courriers de cabinet. Ils étaient alors au nombre de douze, revêtus de privilèges particuliers.)
CHEVAUCHONS (A) [vil loc. adv. A califourchon, jambe 'le e;1, jambe de là. (Vieux.)
CHEVAUCHURB (té) n. f. Etat des objets qui empiètent 1 lautre : La euEVAUCHUBE des ardoises.
1 iiiVAU-LÉGERS (vo-lé-jé)a.m. pi. Corps do cavalerie janisation fut très variable à tous les points devue
, .iniMieii'' 11' 1 , \ , ' ' le. — J/ii CHKVAC-LÉGKK.llQuel-
qUCS-Ulls ' ' V . I.KOKRS.
— Fain N ' i I. plaisanterie, aux partisans de lalégiiiiiiii.- .■■ '!■• 1 l'i. h II régime.
— Enc\ci.. .•Mippi.iiic.^ a la veille do It v; ■..■ -i...- ... i c/ieuaii-/t.'ger^ reparurout sous lo premier I
1807 Napoléon leva, dans le grand-dn. I régiment de chevau-légers polonais qui . '
fut armé de lances et prit alors le n
lanciers. Après lacréation d'un second legimcnt semblable
en 1810, il en fut constitué neuf vers la fin de 1811, dont six français et trois polonais. Licenciés à la Restauration, puis
■/gers ; 1. Sous Henri IL
En 1815.
légers est encore porté, tel quel, par six régiments bava^ rois de cavalerie légère. C'est aussi le nom de quatorze régiments de cavalerie italienne, mais traduit en italien : cavalegieri.
ChevÉ (Emile-Joseph-Mauricc'l, médecin et musicien français, né à Douarnenez en 1804, mon à Fontenay-lo- Comte en 18G4, chirurgien do marine, Chcvé donna des preuves de son courage. Il lit la campagne des Antilles en 1824, celle de la Grèce en 1827, puis alla faire le service des hôpitaux au Sénégal, où, une épidémie de fièvre jaune s'étant déclarée, il remplit ses fonctions avec héro'isme. De retour en France, il se faisait recevoir bachelier es sciences et docteur en médecine. Mais, tout d'un coup, ses vues se portèrent d'un autre côté.
Son cousin, Aimé Paris, faisait alors à Paris des cours d'enseignement dé la musique par la méthode du ■ méloplastc . due à Galin, qui n'était autre que le système de lecture musicale imagine par J.-J. Rousseau, — — - — --— *
if, courageux, dévoué, désintéressé, Chevé consacra sa vie à l'expansion de la « méthode • . Il avait épousé en secondes noces M"" Nanine Paris, sœur de son cousin, qui so dévoua comme lui à cette œuvre et le seconda avec un zèle infatigable. Il ouvrit des cours, publia de nombreuses brochures et des ouvrages didactiques : Méthode élémentaire de musique vocale, par M. et M"' Emile Chevé (1860) ; Méthode élémentaire d'harmonie, id. (1856) ; Exercices élémentaires de lecture musicale à l'usage des écoles primaires, id. (1862.) — Son fils, Armand Chevé, fondateur dune société chorale qui porte son nom, a continué l'enseignement paternel.
CHEVECERIE (îe-ri) n. f. Bénéfice du chevecier.
CHEVÊCHE n. f. Ornith. Genr" d'oiseaux rapaces nocturnes, famill'des strigidés, tribu des syrniinés.
renfermant de petites chouettes grises, à bec court, à cercle facial interrompu, à queue courte et carrée.
— Anc. art miht. Chaperon do
— Superst. Oiseau nocturne qui entrait, disait-on, dans les chambres des petits enfants, pour sucer leur sang, ii Sorcière qui suçait le sang des enfants et des hommes, il Mère des vampires.
— Encycl. Ornith.Les nombreuses v-ociecue. espèces de chevêches, réparties sur tout le globe, ont été rangées dans plusieurs sous-genres : txnioglaux (Inde et Malaisie), tssnio-ptynx (id.), gtaucidium (Amérique), ninox (région austro- malaise), mieroglaux (Afrique), etc. Les chevêches proprement dites comptent quatre espèces :
athene noclua (ou chevêche comtnune) :
atheneglaux (Europe du Sud); alitentbactriana (uori de l'Inde); athene brama (Inde). La chevêche commune. B^St '^'' abondante partout, est presque diurne . ' ''' '' elle niche dans les vieux murs, etc..
chasse les rats, les petits oiseaux.
OHEVÊCHETTE {chef — dimin. de clievéche) n. f. Genre d'oiseaux rapaces nocturnes, famille des strigidés, tribu des svrniués, renfermant de très petites chevêches. (L'espèce type, chevéchetle passerine ou imine [mieroptynx passerina], longue do 15 à 20 centimètres, habite le nord de l'Europe et les Alpes.)
accessoirement la garde du trésor et du I
— Encycl. Sous la Restauration, ce nom désignait le
prêtre propose a ! Ii.jspico des Quuue- Vingts par le
CHEVECIER (si-é) on CHEVECIEL \si-iV) n. m. Se disait anciennement de la pièce do tenture ornant le chevet d'un ht d'apparat, et aussi du traversin et de l'oreiller.
COEVEDAGË