‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 89 sur 956 · BILLE · texte numérisé non relu

BILLE

i hill d'indemnité, Lui passer quolr|Uo acte irrégulior : La Vf rN nir.i, d'indemnité, ii Bilt : rclaiit' -AUX réformes ù intro*

' 1' 1 ir^ raombres do la

. Acte du parlo-

1 , ;. I , iuu\-ais.\\ mhd'at-

sL ijuur.suivi. a Alicn-ùill, Loi qui donne au an^'lais le liroit d'oxpulsor les étrangers.

)\\Iiiadt's s> ■' • ■ ■

, promulgué (

rcello, do communier sous chasteté et le célibat aux i lairo et les messes privées.) publié on 1562 -

'— aV-n^ralc

is, mémoiro, nolo do fournisse nfm tout papior imprimé sorv:

— Par anal. Décret rendu par uno autorité quel<

nt écrit, e, etc. Il Prospccdo restaurant, et

Les I

; de la

nque :

accpjit

, de la CliE

Encyol. Polit. En Angleterre, les bills peuvent ôtro indifféremment portés par lo gouvernement devant la Chambre des lords ou la Chambre dos communes. Cotte dernière doit 6tre la premii^ro saisio dos lois d'impôts et dos autorisations de déponses. Les doux Chaml»rt's ont lo m(>mo droit d'amendoi leur sont soumis. Le des lords ne s'étend pas aux lois fisoalos.

Les bills sont les uns publics {public bills) lorsqu'ils sont d'un intérêt général, et les autres privés (privatc bills} lorsqu'ils se rapportent à des intérêts particuliers ou locaux.

mouvement qu'un seul bill public : celui d'amnistie générale. (Ce bill n'est soumis qu'à la simple formalité d'une lecture devant chacune des deux Chambres.)

Chacun des membres des deux Chambres jouit du droit d'initiative. Les propositions de bill émanées de membres de la Chambre des communes doivent être appuyées {seconded) par un collègue. Ce droit d'initiative a des restrictions pour les bills relatifs à la religion ou au commerce. C'est à la couronne qu'est exclusivement réservé le droit de proposer les crédits nécessités par les services publics.

Avant d'être soumis aux Chambres, les bills sont examinés par un agent spécial du ministère de l'intérieur, puis l'auteur du bill demande la permission de l'introduire, c'est-à-dire fait connaître les principales dispositions de son projet, ainsi que le but qu'il veut atteindre. Une fois la permission obtenue, le bill est déposé sur le bureau. C'est en cela que consiste la première lecture ; puis la discussion s'engage. Si le bill est adopté, la Chambre en ordonne la seconde lecture. Le bill est ensuite examiné en comité, c'est-à-dire article par article. Le comité se compose de toute la Chambre ; c'est, en réalité, une séance ordinaire ; seulement le président (speaker) est alors remplacé au fauteuil par le président des comités {the chairman of the committees). Au heu d'être examinés en comité général, les bills peuvent aussi l'être en comité spécial. Ils ne sont mis alors en discussion, devant le comité général, qu'autant qu'il y a divergence entre la Chambre et le comité. On passe ensuite àia troisième lecture. Durant cette phase, il peut encore être présenté des amendements portant sur des (questions de forme, sans pouvoir affecter le bill. quant au tond. Le bill est ensuite envoyé à l'autre Chambre, où la discussion subit les mêmes phases. Si les deux Chambres sont en désaccord sur des points secondaires, elles les règlent au moyen d'une conférence. Le bill est ensuite soumis à la sanction royale, et devient un acte du parlement. Les bills privés sont examinés par des comités spéciaux.

— Hist. Bill de réforme (Reform bill). On désigne sous ce nom l'acte voté par le parlement, le 7 juin 1832, et relatif à la réforme de la représentation nationale, très défectueusement organisée. Le bill de 1832 modifia la répartition des sièges qui étaient fort arbitrairement distribués, et augmenta de 400.000 le nombre des électeurs. Cependant, il n'y avait pas encore une proportion exacte entre le nombre des électeurs et celui des représentants. L'acte laissait subsister bien des anomalies.

Aussi, à plusieurs reprises, des modifications furent proposées ; mais ce no fut qu'au 1" janvier 1868 qu'une nouvelle loi de réforme put être mise en vigueur. Elle eut pour effet d'ajouter au corps électoral 500.000 citoyens.

Fresque tous ouvriers. Une dernière réforme opérée par acte du 6 décembre 1884 rapprocha encore plus l'Angleterre du suffrage universel. Il y a, actuellement, plus do 5 millions d'électeurs, sur une population de 35 millions. Il suffit, pour être électeur, d'avoir vingt et un ans et d'occuper un logement (dans les bourgs) ou une terre (dans ■ les comtes), d'une certaine valeur, à titre de propriétaire, de locataire, de fonctionnaire ou d'employé.

— Bill des droits, nom donné à l'acte du parlement dans lequel sont justifiés les motifs pour lesquels la nation anglaise avait fait la révolution de 1688 et les résultats de

" 0. il ênumère les droits du peuple

parlement, lo souverain ne peut ni otenir en temps de paix une armée Lo droit de pétition, le droit de libre élection, le droit de libre discussion dans le parlement et le droit de la nation à uno justice intègre et miséricordieuse étaient, en outre, solcnnolloment proclamés. Le bill fixe ensuite les droits do dévolution de la couronne : le prince d'Orange serait roi d'Angleterre; après sa mort, la couronne passerait, par ordre de primogôniture, à sa descendance protestante. L'acte de 1688 fut modifié sur ce point par l'acte de 1701, qui a réglé la succession au trône dans la maison de Hanovre.

— Bill du Test, Bill voté sous le règne de Charles II en l'année 1673, et dirigé contre les catholiques. Il assujet-

: fait la révolu ) révolution. Ensuite, il anglais. Sans le v lever des impôts,

Test (v officiers anglais qui e leur charge qu'après ; p à la transsubstantiatii

'les

marinière, u Action de biller,

mil.] n. m. En T. de navig. fluv.. Direction batelier donne à un chaland descendant un "approche d'un pont, pour passer sous l'arche , de remorquer, de piloter.

urbe en forme de [Vieux.) il Au jeu

1 (lu paumior.

taot à enfoncer on

'OS dos boules de

UO.) V. CBOQDKT.

:-e, mais arrondi à litô arrondie sont les billes ; ils sont

lit mil.) n. m. Bateau do passage, usité autrefois à Manille. (Il avait doux mâts, dos voiles à antennes, un donM(> htilîm^ior, et portait uno cabane.)

BiI.I.ANrotiPT 'rour' [Il mil.)), portion de la commune

'j. i: I , reliâo par un pont en fer à nie (/f

y; I 'ommuno d'issy. EHo va sans cosse

la partie située au bord de la Seine.

BiLLANcrs 1,1 s), coram. de la Haute-Vienne, arrond. et à ï.'. kiloni. Ici Limoges, près du Taurion; 1.095 hab.

BILLARD {bi-llar' [Il mil.] — rad. bille) n. m. Jeu >iui se joue avec dos billes d'ivoire, sur uno table à rebord, en forme de carré long, recouverte d'un tapis vert : Le billard n'a été connu a la cour que sous le régne de Louis XI V.

— Par ext. Table sur laquelle on pousse les billes ; Billard en acajou. Les bandes d'un billard.

— Salle consacrée au jou de billard : Monter c

— Primitiv. Bâton tcrmiiiô masse avec lequel "n i "n .1, de paumo, Fer serv.iir

— Billard de 1er II . 1 , ,

terre des tringles 'li- 1

faire passer sous n -, .:

bois que l'on poussf i :

— Èillard angtuis 1:

l'un des bouts et lifin.

creusés neuf trous «IrsKn- ,1 numérotés do 1 à 9. La biln' sur iaqui-Ue on jouo avec la f|ucuo doit en chasser une socuuUo, placée on avant des trous ; c'est cette dernière que l'on s'otforce de faire pénétrer dans uno des neuf ouvertures.

— Billard hollandais. Le billard hollandais est incliné ; il a sur le côté droit une contre-bande par laquelle on lance la bille à l'aide d'une queue ou d'un ressort. La surface est garnie d'arceaux plantés en quinconce, sous lesquels la bille doit passer pour venir se loger dans un des casiers numérotés qui sont disposés dans le bas du billard.

— Billard chinois. Ressemble beaucoup au précédent, mais n'a pas d'arceaux, et les casiers qui reçoivent les billes sont situés dans le haut, immédiatement en dessous de la sortie du canal de la contre-bande. Si l'on joue trop fort, la bille passe entre la bande gauche et l'extrémité des casiers et descend dans le bas du billard.

— Agric. Fosse au fond de laquelle on enterre les sommités des ceps do vignes.

— Chass. Tringle de bois pointue à l'une de ses extrémités et recourbée à l'autre, qui sert aux oiseleurs. 11 Se dit aussi billadd.

— Mar. Barre de fer assez semblable à une queue de billard, dont on se sert pour frapper les cercles en fer dont les mâts sont munis.

— Encycl. Hist. Lo jeu de billard est de pratique courante en Franco, dès la seconde moitié du xv" siècle. Au XVI', il apparaît dans sa forme à peu près définitive, avec sa grande table en chéno recouverte de drap vert, ses billes d'ivoire et ses queues Mais celles ci étaient des

Billard de Louis XIV, d'après une gravure du temps,

cannes terminées en crosse, avec lesquelles on actionnait les billes. La table de billard, presque toujours mobile, se posait sur des tréteaux ; au xvi» siècle, on jouait avec dos quilles et deux boules. On remarquera que, jusqu'au milieu du XVII" siècle, les billes étaient appelées boules, et le nom de bille s'appliquait à la queue elle-même, qui était recourbée. Les blouses apparaissent au xvii" siècle ; actuellement, elles ont à pou près disparu en France. La queue droite date de notre siècle.

A la fois hygiénique et amusant, le jeu de billard jouit d'une faveur universelle ; il est connu jusque dans les plus petits villages „ , „ , „, ,.

soit pour

soit pour les établissements où lo public est admis à les voir louer, une véritable célébrité. Nous devons nous borner à citer quelques noms : parmi les étrangers, l'Anglais Roberts, les Américains Slosson et 'William Sexton fparmi les Français, Paysan, qui inaugura le jeu de série : Saurot, l'inventeur du coup d'effet à droite et à gauche; Mingot, créateur de l'effet rétrograde; enfin, Vignaux, qui a battu tous ses adversaires des deux mondes.

Ce jou se pratique de différentes manières, dont les prinipales sont : le carambolat/e, les quilles, le cazin, la poule.

a soumis les billards publics et privés à la

Paris, 60 fr. par billard ; villes au-dessus do 50.000 hab., 30 fr. par billard ; villes de 10.000 à 50.000 hab., 15 fr. par billard ; autres villes, 6 fr.

Cette taxe annuelle est assimilée aux contributions directes (loi du 18 déc. 1871, art. 5). Les possesseurs doivent

Billard de

faire uno déclaration à. la mairie do la

est doublée, en cas d'omission ou do fausso déclaration

(Décret du 27 décembre 1871).

Les fabricants et marchands no sont pas imposés pour les billards qu'ils ont chez eux pour la vente ou lo louage.

Il n'est pas nécessaire d'étro propriétaire du billard pour être assujetti à la taxe : le simple détenteur d'un billard on location ost passible de l'impét.

Les billards publics sont soumis à une surveillance do police, on vue d'empêcher ceruins jeux de hasard, d'intordire des paris, etc.

BILLARD {bi-llar' [Il mllj), ARDE adj. Aroué : Bœuf billard. Vache billabde, Bœuf, Vache dont les cornes sont écartées.

Billard (Pierre), théologien français et prêtre de l'Oratoire, né à Ernéo (Mayenne) on 1653, mort à Charenton on n;o. Il publia contre les jésuites un livre intitulé la Bile à sept télés (1693), qui fit beaucoup de bruit et qui lui attira de longs ennuis. On a encore de lui te Chrétien philosophe (noi).

BILLAROER (Il mil.) V. a. Mar. Pousser, enfoncer avec le billard.

— Jeu. Pousser de nouveau, avec le bâton appelé autrefois . billard ■, une bille déjà lancée. (Vieux.)

— v. n. Présenter uno forme arquée, comme l'ancien bâton dit • billard • : Bœuf dont tes cornes billardekt. 11 Citerai qui billarde, Cheval qui marche en de devant on dehors.

BillardiÈRE (La). Biogr. V. Labillaroièbb.

BtLLARDlÉRE (/( mil. — de £a Billardiére, n. pr.) n. f. Genre de saxifragacées-pittosporées, renfermant des plantes frutescentes à rameaux volubiles, provenant de I Australie méridionale et de la Tasmanie. (On dit aussi labillakdiébe.) Syn. de cocssarée, et do vebbena acbletia.

BiLLARDON DE Sauvignt (Edme-Louis), poète, romancier et auteur dramatique, né à La Rochelle en 1736, mort à Paris en 1812. Ecrivain laborieux et fécond, il n'a.

la Mort de Socrate, comédie en trois actes et en vers (Théâtre-Français, n02), et Histoire amoureuse de Pierre le Long et de Blanche Bazu (1776), pastiche très réussi du Petit Jehan de Saintré. Son Persifleur (Comédie-Française, 1771) n'obtint aucun succès. Sur la fin de sa vie, réduit à un état voisin do la misère, il entreprit diverses publications do librairie, dont la

leur de forme spéciale, muni d uno tringle d'acier doublement recourbée à angle droit que l'on nomme

\ billard.

Billaud-varenne li \n,olas),hommepolitique français, né à La Rochelle en 1 ûj mort à Port-au-Prince on 1819. Il était avocat au parlement de Paris, au début de la Révolution. Orateur véhément du club dos jacobins, U devint, après le 10 août, membre de la Commune, puis député de Paris à la Convention, où il siégea à la Montagne. Il s'y distingua par son acharnement à demander la tête de ses ennemis politiques, fut élu le 6 septembre 1793 membre du comité de Salut public, et combattit la politique d'Hébert et celle de Danton. Mais il refusa de s'engager dans le parti de Robespierre, qu'il flattad'abord, puis qu'il attaqua furieusement lo 9 thermidor, quand il vit sa cause perdue. Cotte palinodie ne le sauva pas des effets de la réaction thermidorienne. Violemment pris à partie à cause de la cruauté avec laquelle il avait poursuivi les girondins et les dantonistes, il fm condamué à la déportation et transporté à la Guyane, où il resta jusqu'au retour dos Bourbons, ayant refusé la grâce que lui envoyait Bonaparte. En 1816, il se rôtira à Port-au- Prince, où if mourut. Les Mémoires publiés sous son nom sont uno supercherie littéraire.

BiLLAULT (Auguste-Adolphe-Marie), homme politique, né à Vannes en 18"b5, mort près de Nantes en 1863. Avocat à Nantes, il devint bâtonnier à l'âge de vingt-cinq ans. En 1S37 élu député d'Ancenis, il fut appelé, en mars 1840, aux fonctions do sous-secrétaire d'Etat dans le ministère Thicrs, et fit, à la chute du cabinet, unt opposition énergique au ministère Guizot. Après avoir été représentant à la Constituante on 1848, il se fit inscrire au barreau de Paris, et se rallia au parti du princo Louis. Elu au Corps législatif dans la circonscription de Saint-Girons, puis président de l'Assemblée (1852), il succéda â Persigny comme ministre de l'intérieur (1854), et, bientôt après, il entra au Sénat. Un décret du 24 novembre 1860 le nomma . ministre sans portefeuille u, chargé de défendre devant les Chambres les projets de loi du gouvernement. Enfin, en 1863, il devint ministre d'Etat. Ces trois dernières années furent la période la plus brillante de sa carrière. La politique de Napoléon lH trouva en lui un défenseur habile autant que résolu. Comme homme d'Etat, Biilault n'a attaché son nom à aucune œuvre durable ; mais, dans cette période du règne où une certaine dextérité politique était la première qualité requise d'un elle f, Biilault, doué d'un esprit très fertile en expédients, fut l'homme qu'il fallait à l'empereur. .Après les élections générales de 1863, qui renforcèrent lo parti libéral, Biilault, succombant sous la tâche, tomba malade et mourut peu après.

BiLLAUT (Adaml. V. Adam.

BILLBBRGIE (de Bitlberg. n. pr.) n. f. Genre de broméliacées, comprenant des plantes herbacées vivacos, qui croissent dans V.Amérique tropicale, et dont plusieurs sont cultivées dans nos serres chaudes.

BILLE (It mil.) n. f. Boule d'ivoire avec laquelle on joue au billard et â la roulette : La bille rouge, /.es billes blanches. Il Coller une bille, La pousser de manière qu'elle s'arrête contre la bande.

— Dans les anciens billards â blouse : faire «ne Htle. La pousser dans la blouse, en la frappant avec sa propre

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