V. cime
— Enctcl. Archit. Un comble est toujours composé d'un ou de plusieurs pans de charpente supportant une sorte de claire-voie formant plancher, où s'appliquent les ardoises, tuiles, zinc, etc., constituant la couverture proprement dite.
Chacun des pans comprend les chevrons, dirigés suivant la pente du toit; le faîtage, poutre horizontale située au sommet du pan, sur laquelle s'appuient les extrémités supérieures des chevrons. Ces divers éléments se trouvent supportés par \3. ferme. V. ce mot.
Les combles se divisent en deux catégories distinctes : les combles à surfaces planes, et les cotnbles à surfaces courbes. Les premiers sont ceux que Ton emploie le plus couramment; ils se classent en ; comble simple, ou en appentis, no présentant qu'un seul plan incliné ; comble à deux égouts, deux pentes ou à deux versants, formés par doux plans inclinés en sens inverse à partir du faîtage et ayant des pentes égales ou à peu près égales ; comble en pavillon ou pyramidal, s'élevant en forme do pyramide carrée ou polygonale (ce comble prend le nom de flèche ou celui d'aiguille, lorsque la hauteur est considérablement plus grande que les dimensions de la bîise) ; comble brisé, composé de deux pans à inclinaisons différentes, la supérieure beaucoup moins raido que la pento inférieure (ce type de comble prend souvent les noms do comble à la Mansard, comble à la française). Le comble à bât d'âne est celui que les doux pignons dépassent des doux côtés ; le comble en croupe, celui qui so termine à une do ses extrémités par uno surface circulaire, conique ou plane, reliant los deux pentes longitudinales; le comble retroussé, celui dont lo tirant est surélevé au-dessus des retombées de la forme. — Il existe encore d'autres systèmes do combles, faisant partie do ceux connus sous lo nom de combles courbes, mais qui sont relativement peu employés; tels sont: les cojnbtes à l'impériale, en patte d'oie, en' dôme, en terrasse, etc. Ceux do ces combles à surfaces courbes qui sont los plus usités so divisent en doux catégories principales. Dans la première, dite comble à la Philibert Détonne, les fermes sont formées par des cintres reliés ontro eux au moyen do pièces do bois horizontales appelées lierncs, qui leur donnent uno solidité et uno résistance plus grandes. (Dans ces combles, il n'y a ni chevrons ni pans.)
Dans le second tvpe de combles courbes, systômo dû au colonel Emy, les cintres sont constitués par des madriers courbés sur leur plat. Los arcs ^
ainsi formés sont maintenus et rattachés les uns aux autres par des moises horizontales et dos croix do Saint-André.
Los combles sjdiériques ou coniques restent dans la catégorie des toitures ù surfaces courbes.
Les premiers sont formés d'uno succession docouronnes horizontales, reliées par des pièces do bois courbes qui remplacent los arbalétriers ot dirigées suivant des plans méridiens.
Los combles coniques se composent de plates- for^ncs horizontales circulaires, au contre desquelles sont établis los poinçons qui s'assemblent vers le haut avec los chevrons principaux reliés A la plateforme horizontale et jouant le
Comble ti deux «S^ovits.