CONFITURIER — CONFORTABLE
CONFITURIER (n'-é), ÈRE n. Personne qui prépare ou vend des confitures.
— Pop. Vidangeur.
— adj. : Apprenti confiturier.
CONFLAGRATION [si-on — lat. confîagratio ; de cum,
avec, et flayrare, supin flaqratum, brûler) n. f. Embrasement sur une grande étendue : Néron fit accuser les chrétiens de la co.sFLAGRATioN iîc Rome. (Furetière.)
— Fig. Etfervescence des passions politiques. CONFLAN,CONFLANS,CONrLANT(y/an)n.m. Anciennes
formes du mot conklu ent , qui sont restées comme noms propres de plusieurs localités.
CONFLANS^/Zrtn") n.m.Bellepierre tendre, que l'on extrait des carrières de calcaire grossier de Conflans-Sainte-Honorine. ^On l'emploie dans les constructions, à Pans.)
GONFLANS, ch.-l. de cant. de Meurthe-et-Moselle, arr. et à 13 kilom. de Briev, au confluent de lOrne et de l'Iron; 621 hab. Ch. de f. Est. Tannerie, teinturerie. Commerce de bois et de houille. Vieux château transformé en caserne de gendarmerie. — Le canton a 25 comm. et 7.682 hab.
GONFLANS, bourg do la Savoie, situé sur une hauteur, au confluent do l'Isère et de l'Arly, forme, avec IHôpital, la petite cité d'Albertville; 1.443 nab. Vieux château pris par François I", en 1536. Aujourd'hui, importantes batteries dominant l'Isère.
GoNFLANS, comm. de la Marne, un peu en aval du confluent de l'Aube et de la Seine, arrond. et à il kilom. d'Epernay ; 702 hab.
CONFLANS ou Gonflent (le), ancien pays de France, dans la province de RoussiUon. Il ne fut rattaché au territoire français qu'en 1659. C'est la vallée moyenne du Têt . Les principales localités étaient Espira-en-Conflans et Villefranche, petite place forte. Le pays forme aujourd'hui trois cantons des Pyrénées-Orientales.
GONFLANS (famille de). Engilbertde Brienne, troisième fils de Gautier I", comte de Brienne, et d'Eustache, comtesse de Bar-sur-Seine, eut en partage la seigneurie de Conflans (Marne). 11 fut la tige de la famille de Conflans, qui conserva cependant les armes de Brienne. Engilbert vivait au commencement du xii* siècle. La branche directe s'éteignit en la personne d'Eustache de Conflans, seigneur d'Es toges, qui vécut dans la première moitié du xiv« siècle.
GONFLANS (Jean-Chrétien de Wattbville), général français, né en 1658. mort en 1725. Maréchal de camp en 1703, lieutenant général en 1710, il se distingua particulièrement dans les campagnes do Flandre.
Conflans (Hubert de Bbienne, comte de), marin français, né en 1690, mort à Paris en 1778.. Il était lieutenant de vaisseau en 1729, fut fait vice-amiral en 1756, et maréchal de France en 1758. A l'âge de soixante-neuf ans, il fut placé à la tête de la flotte qui eut à combattre les Anglais, et se fit battre à Quiboron (1759). Ce fut l'échec du projet de descente en Angleterre formé par le gouvernement de Louis XV.
Conflans (Louis de Brienne de), marquis d'Armentières, général français, né en 1711, mort en 1771, désigné le plus souvent sous le titre de maréchal d'Armentières. Premier gentilhomme du duc d'Orléans en 1717 (à Tâge de six ans), mousquetaire en 1726, il se distingua en Italie, en Bohême, en Alsace et en Flandre. Lieutenant général en 1746, il se battit sous les ordres du maréchal de Saxe. Après sa campagne en Allemagne (1757), il reçut le commandement des évêchés de Metz, Toul et Verdun en 1761, et fut, en 1768, nommé maréchal de France.
Gonflans-l' Archevêque, écart de la comm. de Charenton-le-Pont (Seine), qui en est séparée par la petite localité des Carrières, sur la riva droite de la Seine; 600 hab. Une communauté de religieuses habite aujourd'hui l'ancien château, construit au xvn* siècle et légué par l'archevêque François de Harlay aux archevêques de Paris. Il fut pillé en 1831, en même temps que le palais archiépiscopal. V. art. suiv.
Conflans (traité de), traité qui fut négocié à Conflansl'Archevèque (arr. de Saint-Denis), le 5 octobre 14G5, entre Louis XI d'une part et les chefs de la ligue du Bien public de l'autre. L fut rendu définitif par le traité signé à Saint- Maur, le 29 octobre suivant. Le traité était désastreux pour la couronne de France : chacun des chefs révoltés arrachait un lambeau au domaine ou au pouvoir royal. " Les princes, dit Comines, butinèrent le monarque et le mirent au pillage. » Le peuple, pour le bien duquel s'était, en apparence, formée la coalition des grands, était oublié, et, de ce jour, il appela la ligue « ligue du Mal public ». Le traité avait été la conséquence de la bataille indécise de Mont- Ihéry (16 juill.); elle avait effrayé Louis XI, qui n'était rien moins qu'homme de guerre. Il est vrai que, grâce à son habileté rusée, Louis XI ne tarda pas à trouver les moyens de revenir sur ce qu'il avait accordé.
CONFLANS-SAINTE-HONORINE, comm. de Seine-et- Oise, arr. et à 22 kil. de Versailles, sur la Seine, non loin du confluent do l'Oise; 2.701 hab. Ch. de f. Ouest. Culture du chasselas. Carrières do calcaire. Eglise ogivale, avec clocher du xii" siècle.
CONFL£ n. m. Comm. Balle de poivre lourd.
GONFLENTI, comm. d'Italie (Calabre [prov. de Catanzaroj, non loin de la mer Tyrrhéuienne ; 3.400 hab.
CONFLIT (fli — du lat. conflictus; de confliqere, supin conflictum, heurter) n. m. Linguist. Combat : Un confmt sanglant, il Lutte quelconque : Àe conflit des passions, des intérêts. Il Compétition, action de se disputer un droit qu'on so conteste réciproquement : Un conflit de pouvoirs, de préséance.
— Dr. V. la partie encycL n Tribunal des conflits, Juridiction chargée de décider quel est le tribunal compétent, au cas do conflit d'attribution.
— E.scYcL. Dr. On appelle conflit la lutte qui s'élève entre deux tribunaux qui, tous doux, revendiquent ou repoussent la m^mc affaire. Le conflit est dit positif dans le premier cas, n''f/atif dans le second.
Considérés quant à leur origine, les conflits sont de deux sortes : conflits de juridiction, et conflits d'attribution.
Il y a conflit de juridiction lorsque la lutte s'élève entre deux tribunaux appartenant l'un et l'autre à l'ordre judi-
ciaire ou à l'ordre administratif. Il y a conflit d'attribution lorsque la lutte s'établit entre un tribunal de l'ordre judiciaire et un tribunal de l'ordre administratif.
Les conflits de juridiction de l'ordre judiciaire prennent fin par un règlement de juges qui est fait par un tribunal supérieur à celui duquel relèvent les deux juridictions en lutte, tribunal de l"> instance, cour d'appel ou cour de cassation (C. proc. civ., art. 363}. Les conflits de iuridiction de l'ordre administratif sontjugés par leconseiid'Etat, jouant le rôle de tribunal de cassation. Quant aux conflits d'attribution, ils sont jugés par le tribunal des conflits.
Dans l'ancien droit, c était le roi qui statuait en conseil sur les conflits. Une loi dos 7-14 octobre 1790 déféra lo jugement des conflits au roi en son conseil des ministres, sauf recours au pouvoir législatif. Le droit de juger le conflit a appartenu successivement , de l'an III à 1 848, au Directoire, au premier consul, à l'empereur, au roi. Les deux ordonnances du 1" juin 1828 et du 12 mars 1831 sur les conflits sont encore en vigueur. La loi des 3-8 mars 1849 organisa le tribunal des conflits, que la constitution de 1848 avait décidé de créer. Celle de 1852 rendit le jugement des conflits au chef du pouvoir exécutif en conseil d'Etat. Enfin, la loi du 24 mai 1872 consacra de nouveau l'institutution du tribunal des conflits. Ce tribunal est composé du garde des sceaux, président, de trois conseillers d'Etat en service ordinaire, élus par leurs collègues, de trois conseillers à la Cour de cassation, nommés par leurs collègues, de deux membres et de deux suppléants, élus par la majorité des juges précédents. Tous sont élus pour trois ans et rééligibles.
Le droit d'élever le conflit n'appartient qu'à l'autorité administrative; c'est le moyen, pour elle, de faire respecter le principe de la séparation des pouvoirs. Il no peut être élevé en matière criminelle. En matière correctionnelle, il faut que la connaissance du délit ait été attribuée par une loi à l'autorité administrative, ou que la décision à rendre par l'autorité judiciaire dépende d'une question préjudicielle devant être tranchée par l'autorité administrative. En matière civile, le conflit peut être élevé devant les tribunaux civils de 1" instance et les cours d'appel, mais non devant les tribunaux de commerce ou les justices de paix. Le préfet invite le tribunal, au moyen d'un déclinatoire d'incompétence, â se dessaisir de l'affaire. Si le tribunal ne rend pas un jugement conforme au déclinatoire, le préfet prend un arrêté de conflit à la suite duquel lo ministre de la justice saisit le tribunal des conflits. Le jugement motivé du tribunal des conflits confirme ou annule l'arrêté de conflit.
CONFLUANT [flu-an ~ du lat. confluens , coulant vers le même lieu) n. m. Nom donné à des moines do quelques couvents d'Italie, qui ne se réunissent dans leurs monastères qu'à certaines époques de l'année.
CONFLUENCE {flu-anss) n. f. Caractère des maladies éruptives, qui consiste en ce que les pustules, papules, vésicules ou taches se touchent et se confondent : La confluence de la petite vérole est rare chez les sujets vaccinés.
CONFLUENT {flu-an — du lat. confluens, coulant ensemble] n. m. Géogr. et géol. Point de rencontre de deux cours d'eau, dont l'un se jette dans l'autre : Le confluent de la Seine et de la Marne.
— Anat. Point de rencontre de deux vaisseaux soudés l'un à Tautre : CoNi-LUiiNT de deux veines, de deux artères.
11 Confluent du sinus de la dure-mère, Sorte de réduit que forment, par leur réunion, les trois grands replis de la dure-mère, au-devant do la protubérance occipitale interne. (On l'appelle aussi prkssoir d'Hébophii.e.)
— Hist. nat. Se dit des organes qui se réunissent et se confondent par l'une des extrémités : Feuilles co:iFh\jENTES. Lobes coNFLUKNTS. Cotylédons confluents.
— Miner. Aragonite confluente. Variété d'aragonite prismatique, composée de plusieurs octaèdres cunéiformes, dont les parties saillantes se réunissent vers les bases en un seul corps.
— Encycl. Géol. La jonction de deux cours d'eau ne présente jamais une largeur égale à celle de ces deux cours d'eau réunis, mais leTit s'approfondit et la vitesse du cours est plus grande ; c'est ce qui assure l'écoulement normal des eaux. A la pointe du confluent, il se forme, comme à l'extrémité aval des îles, un dépôt qui tend à prolonger cette pointe.
CONFLUENT {flu-an), ENTE adj. Pathol. Dont les éléments sont très rapprochés et comme confondus, en parlant des éruptions : Mirabeau fut défiguré, à l'âge de trois ans, par une petite vérole maligne et confluente.
CONFLUER (lat. confluere; de cum, avec, et fluere, couler) V. n. Se joindre en un même cours, en parlant do deux rivières : Le Rhône et la Saône confluent à Lyon.
— Par ext. Se diriger à la fois vers le même point : De tous les points du monde, les étrangers coï^flvi^î^t à Paris .
— Fig. Arriver à la fois, tendre ensemble vers le même but: Toutes les aspiratio7is de l'homme conFLVE^T au bonheur .
GONFOLENS {la7i) [lat. Confluentes], ch.-l. d'arr. de la Cliarente,à 5G kil. d'Angoulême, au confluent do la Vienne et de laGoire ; 3.123 hab. Ch. de f. Orléans. Tribunal do r" instance; bibliothèque et collège communal. Situé aux confins des granits limousins et des terrains secondaires du Poitou, Confolens n'a d'autres industries
?ue celles des cuirs et des gants, et ait un médiocre commerce de bois merrains, châtaignes, grains et bétail. Plusieurs églises romanes , ruines d'un château féodal et d'une commanderie. Cbapellc Saint-Barthôlemy ; menhir du Repaire. — L'arrondissement a 6 cant., 66 comm. et 66.240 hab.; lo canton Nord, 8 comm. et 7.841 hab.; le canton Sud, U comm. et 13.578 hab.
CONFOLENSITE {lan) n. f. Argilo très impure, quo l'on trouviî dans la Charente. Variété do montmorillonito.
CONFONDANT f(/a»)< ANTE adj. Qui confond, trouble profondémcMit : Humiliation confondante.
CONFONDRE (du lat. confundere; do cu7n, avec, et fiindere, fondro) v. a. Mêler, brouiller, de façon â rondro indistinct : Hivirres gui confondent leurs eaux, il Troubler, rendre confus pour les regards : La distance confond les
Conformatt'ur.
Armes de Confoleus.
formes et les couleurs, il Troubler, déranger l'ordre de : Hérode confond à son gré la succession des pontifes. (Boss.)
Il Ne pas distinguer, prendre l'un pour l'autre : Beaucoup de gens confondent la fortune avec le mérite, ii Absol. :
Vous confondez : ce n'est pas de cela qu'il s'agit.
— A signifié Ruiner, détruire : Ouragan qui confond les récoltes. Il Auj. Abattre, rendre impuissant, déjouer : Confondre les factieux, n Rendre confus soit en stupéfiant, soit en réduisant à un silence humiliant : La Trinité confond 7\otre petitesse. (Chateaubr.) Fais bien, tu auras des envieux ; fais mieux, tu les confondras. (Prov. espagn.)
— Fig. Associer, identifier : Confondre ses intérêts. Confondu, ue part. pass. Troublé, comme honteux : Etre
confondu des bontés de quelqu'un.
— Syn. Confondu, confus. Confondu fait toujours penser à une action dont il marque le résultat; confus exprime simplement l'état : Un amas confus d'objets dans une chambre; une chambre où. tout est confondu. Au fig., la même difl'érence subsiste; confus veut dire honteux, confondu signifie rendu ou devenu confus.
Se confondre, v, pr. Se mêler, se brouiller, il Devenir confus, indistinct, il Tomber dans le désordre : Turenne meurt, tout sic confond. (Fléch.) il S'unir, so trouver uni d'une façon intime : Dans le maringe, les cœurs se confondent peu à peu. \\ Se troubler, s'égarer, devenir incapable de distinguer : Il y a des difficultés auxquelles plus on pense, plus on .se confond. (Boss.) Il Devenir interdit ; Se CONFONDRE dès le premier reproche, n Se tromper : // est très possible que je me confonde.
(iM""" de Sév.) [Vieux.] Il S'humilier, s'abaisser : 0 rois, confondez-vous dans votre grandeur.
(Boss.) Il Se confondre en. Multiplier, faire avec excès : Se confondre en excuses.
— Anton. Discerner, distinguer, particulariser, séparer « démêler.
CONFORMATEUR n. m. Instruiiieiii luii sert à prendre la conformation de la tête pour la fabrication ou l'essayage d'un chapeau.
CONFORMATION [si-on — lat. niiifnrnnitiu. même sens) n. f. Manière dont sont assemblées les parues d'un corps, et particulièrement d'un corps organisé ; // résulte, pour l'éléphant, plusieurs inconvénients de sa CONFORMATION bizarre.
— Fig. Ensemble de penchants moraux : L'esprit misanthrope est un vice de conformation morale. (Bonnin.)
— En T. de chir., Réduction des os fracturés ou luxés. (Vieux.)
— Syn. Conformation, configuration, etc. V. configuration.
CONFORME (lat. conformas ; de cum, avec, et foi-ma, forme) adj. Semblable de forme : Copie conforme à l'original.
— Fig. Qui correspond, oui convient, qui s'accorde : Nulle loi n'est légitime, si elle n'est conforme à la justice et à la vérité. (Guizot.)
— Dr. Pour copie conforme, Formule par laquelle on atteste qu'une copie reproduit exactement l'original.
— Math. Représentation coyiforme. V. rephésentation.
— Anton. Dérogatoire, différent.
CONFORMÉMENT adv. D'une manière conforme:
L'homme est né pour travailler toujours, jnais conformément à ses aptitudes. (G. Sand.)
CONFORMER V. a. Donner la conformation à : Les eaux ONT CONFORMÉ la surfacc du globe, il Rendre conforme : La politesse cotiFORHE les dehoj-s aux conditions. (La, Bruy.)
Se conformer, v. pr. Se rendre conforme, il Conformer sa volonté, se soumettre : // faut, quand on agit, se conformer aux règles. (J. Joubert.)
CONFORMISTE {missf — rad. conformer) n. Hist. relig. Personne oui professe, en Angleterre, la religion dominante ; les dissidents s'appellent jion-conforntistes : L'Eglise anglicane 7net les calvinistes puritai}is au nombre des nonconformistes. (Boss.)
— adj. : Eglise conformiste.
CONFORMITÉ n. f. Etat de ce qui est conforme, de ce qui s'accorde : La conformité des humeurs, des intérêts. Il Volonté conforme, soumission : C'est la conformité à la volonté de Dieu qui fait tout le prix de nos sacrifices. (Mass.)
— En confurmité de. Conformément à.
— En T. d'hist. rel.. Profession de la religion dominante, en Angleterre. (La dissidence s'appelle non-conformité.)
— Syn. Analogie, ressemblance, similitude. V. analogie. Conformité du langage français avec le grec
(Traite de la), ouvrage philologique de Henri Estienne, imprimé en 1565. — 11 est divisé en trois livres, dont le plus important, le deuxième, traite des locutions et des idiotlsmes communs aux deux langues. L'auteur v soutient une thèse qui était chère à sou patriotisme : J'uu débat de grammaire il fait presque une (|uestion nationale. Pour ce grand maître, le grec est le langage le plus parfait que les hommes aient jamais parlé, et la langue française (celle du xvi" s.), étant la langue ia plus voisine et la plus proche de cet idiome, a droit au premier rang parmi les langues modernes. Par suite du progrès de la linguistique, ce traité est maintenant arriéré et incomplet ; mais les observations justes dont il est semé ont contribué â l'intelligence des mots, et les conjectures, les hypothèses, fondées sur une foule de faits curieux, ramènent ia langue française à la source féconde de l'idiome grec, où les Racine, les Fénelon et les Chénier ont puisé avec tant de succès.
CONFORT {for') n. m. Aide, assistance. (Vieux.)
CONFORT {for — mot que les Anglais avaient emprunté au français et nui lui est revenu) n. m. Ensemble des moyens qui procurent le bien-être matériel : Le co^^fort, en Angleterre comme ailleurs, reste le privilège de quelques-iins.
CONFORTABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est confortable.
CONFORTABLE adj. Qui contient ou qui procure lo confort : Maison confortable. Vie confortable, n Par ext., Qui vit dans le confort : Bourgeois confoutaules.