EMPEREURS
Constantin le Grand (Caïus Flavius Aurelius Claudiusl, empereur romain, né à Na'issus en 274, mort à Nicomédie en 337. Il était fils de Constance Chlore et d'Hélène, première femme de celui-ci. Quand son père entra, sous Dioclétien, dans la tétrarchie, Constantin fut laissé comme une sorte d'otage à la cour de Nicomédie, et fit contre les Perses ses preuves comme général. Après l'abdication de Dioclétien, Constance devint Auguste, et, bon gré, mal gré, Galère dut finir par laisser le jeune homme aller le rejoindre. Constantin accompagna son père en Bretagne; mais, à peine débarqué, Constance mourait et les Soldats proclamaient son fils à sa place. Galère n'accepta qu'à demi cette acclamation, et Constantin n'obtint, avec le titre de César, que le quatrième rang. Il eut pour collègues les deux Augustes Sévère et Galère, et le César .Maximin Daïa, puis, pour rivaux. Maximien Hercule, qui était revenu sur son abdication, et Maxence, le fils de Maximien.
La première partie du règne de Constantin (306-323), outre quelques grandes et glorieuses expéditions contre les Francs et les Gotns, malheureusement souillées par d'inutiles cruautés, est pleine de guerres civiles. Sévère pris et tué par Maximien, Constantin s'allia au vainqueur, qui lui donna le litre d'Auguste, avec la main de sa fille Fausta (307). De son côté. Galère donnait pour successeur à Sévère Licinius, tandis que le César Maximin Da'ia, pour ne pas demeurer en reste, se décernait à lui-même l'augustat. De ces six Augustes, Maximien, assiégé dans Marseille, pris et mis à mort par son propre gendre Constantin, disparut le premier (slOu Puis Galère mourut de maladie (311). Alors, Constantin franchit les Alpes à la tête de 40.000 hommes, traversa l'Italie en vainqueur et vint battre aux Boches rouges (Saj-a rubra), près de Rome, Maxence, qui l'attendait avec des forces supérieures.
statue
de ConstantÎQ (Rome).
Monnaie d'or de Constantin I»
céder une partie de ses provinces, puis, quelques années plus tard, se mettre à la merci du vainqueur. Constantin parut d'abord en user généreusement avec son beaufrère ; mais, se ravisant, il le fit étrangler. Désormais, il régna seul (323).
A peine maître de Rome, Constantin promulguait, d accord avec Licinius, Yédit de M'ilan (313), qui établissait la liberté religieuse et faisait rendre aux chrétiens leurs biens confisqués. Cet acte politique autant que religieux, au sortir des persécutions de Dioclétien, fut accueilli par les chrétiens avec un enthousiasme sans bornes. La couversion de Constantin dut avoir lieu vers 323. Tout en évitant de froisser et de persécuter les païens, il affirma la victoire du christianisme par des actes plus significatifs : en 321 , il rendait obligatoire le repus du dimanche; en 323, il convoquait le grand concile de Nicée ( en Bifhynie). Rome, d'ailleurs trop éloignée des frontières, restait le foyer du paganisme; de plus, le gouvernement de Constantin se faisait de jour en jour plus monarchique. Pour tous ces motifs, Constantin décida de donner à l'empire une capitale nouvelle. Sous le nom de Constanlinople, l'ancienne Bvzance, merveilleusement située sur le Bosphore, s'enrichit dos dépouilles de la Grèce et de l'Asie, et devint le siège d'un gouvernement absolu. Une noblesse nouvelle est organisée; une savante hiérarchie de fonctionnaires, dont l'empereur est le chef direct, dirige toutes les afl'aires ; une étiquette minutieuse règne à la cour; les prétoriens sont remplacés par une garde sévèrement disciplinée; le sénat n'a plus que la valeur d'une haute cour de justice ; le consulat est un honneur exempt de charges.
Bien que son code pénal soit parfois d'une sévérité e.xtréme, Constantin fait revivre beaucoup de lois d'un caractère humain. Pour diminuer l'influence du paganisme, il interdit de consulter les oracles, il défend los sacrifices à domicile, et tente de supprimer les combats de gladiateurs. Mais sa gloire est ternie par des cruautés qui ont inspiré des doutes sur la sincérité ou la profondeur ae son adhésion au christianisme. Malgré ces taches, Constantin mérite cependant le nom de Grand que lui a donné riiistoire, parce qu'il a compris son temps et a su s© meitre, avec une grande largeur d'esprit, à la tête du mouvement qui emportait le monde vers des destinées nouvelles. Il ne reçut le baptême qu'à l'article de la mort, à Nioomédie, des mains de l'évéque arien Eusèbe. 'Tandis que son corps était déposé à Constantinople dans l'église des .\pôtres, Rome lui décernait l'apothéose comme aux empereurs païens.
Durant la deuxième partie de son règne, il n'avait eu à livrer que quelques combats contre les Goths et les Sarmates. Avant de mourir, il avait partagé l'empire entre ses trois fils : Constance, Constant et Constantin II, et ses deitx neveux, Dalmace et Annibalien. mais ces deux derniers furent massacrés avec cinq autres neveux de l'empereur.
— BiBLioGR. : Aurelius 'Victor, les Césars; Eusèbe, Histoire ecclésiastique ; de Broglie, l'Eglise et l'Empire romain au iv siècle (Paris, 1856); Duruy, Histoire des Romains (t. VII, Paris, 1885); de Rossi, Roma sotterranea ; Boissier, la Fin du paganisme (Paris, 1891).
— Iconogr. Rien ne fait mieux connaître l'état pitoyable des arts sous Constantin que les quelques statues de ce prince qui sont parvenues jusqu'à nous. La plus importante est celle qui a été trouvée dans les thermes de cet empereur, et qui a été placée sous le péristyle de l'église de Saint-Jean de Latran, à Rome; le style en est des plus médiocres. Deux autres statues de Constantin le Grand se voient au musée du Capitole. La galerie des Offices, à Florence, possède un buste d'une exécution médiocre, mais qui ne laisse pas d'être remarquable pour l'époque : on observe dans les traits de l'empereur un©
Constantin victorieux de Maxence, d'après Raphaël.
Sarcophage de Conatantia, & Rome.
Maxence, mis on fuite, se noya dans le Tibre, au pont Milvius (312). C'est pendant cette campagne que l'empereur aurait eu la fameuse vision d'une croix lumineuse entourée de ces mots ; 0 Par ce signe tu vaincras « (/" hoc signo vinces), et que le Christ lui aurait ordonné de se faire fabriquer un étendard à cette image, le labarum. Quoi qu'il en soit de cette symbolique et populaire légende, relatée seulement par Eusèbe, Constantin entra dans Rome comme maître unique de l'Occident, et dès lors apparut comme l'espoir du christianisme, qu'il n'avait cessé de favoriser en Gaule. L'année suivante, Maximin Daïa, vaincu, s'empoisonnait et laissait Licinius, son vainqueur, maître de l'Orient, comme Constantin l'était do l Occident. L'entente scellée entre les deux Augustes par le mariage de la sœur de Constantin avec Licinius ne fut pas de longue durée. Licinius dut une première fois, en 314,
sorte de délicatesse, que Julien lui a reprochée comm© une marque de mollesse et de vanité.
Parmi les représentations modernes de Constantin le Grand, une des plus connues est une statue équestre duo au ciseau du Bernin, et qui décore le vestibule de Saiiit- Pierre de Rome. Mais rien n'égale la célébrité des peintures exécutées dans les Chambres du Vatican, d'après les cartons de Raphaël : la Bataille de Constantin ou Constantin victorieux de Maxence, composition magnifique, peinte par Jules Romain; Constantin apercevant la. croix lumineuse, peinture du même; Baptême de Constantin, par Francesco Penni, dit » le Fattore » ; Constantin faisant donation de Rome au pape saint Sylvestre. Pietro Santi Bartoli a gravé une suite de douze pièces, en forme de Irises, représentant VHisloire de l'empereur Constantin, d'après Jules Romain. Gérard Audran a gravé, d'après Le Brun,
Constantin 11 (carnée du cabmct de France).
Monnaie de Constantio IV.
la Hataille de Constantin contre Maxence, en 3 planchos, Cl le Triomphe de Constantin ^ ou -4 planches. Un tableau do Valdès Leal, qui est au mus6o do Madrid, reuréseulo Constantin en prière aevant la croix iumiueuse. Harmi los artistes oui ont peint le Baptême de Constantin , outre lo Fattoro , nuus citerons Lorouzo Costa (Of^'lise Sainto-Barbe, à Mantoue), Martin do Vos (musée d'Anvers), etc.
Constantin ii (Claudius- Flaviusi-Jiiliusi, dit le Jeune, empereur romain , tils aîné (lu grand Coustantui, né à Arles eu 316, mort en 310. Il fut nommé César en 316, reçut en partage, à la mort do son père (337), los Gaules, l'Espagne et la Bretagne insulaire, provinces qu'il gouvernait déjà comme César depuis deux années, et fut tué dans une embuscade, près d'Aquilée, ou voulant s'emparer des Etats de son frère Constant. Il ne laissa pas d'enfants.
Constantin m (Flavius Heraclius), empereur dOrient, lîls d'Heraclius et d'Eudoxie, né en 612. Il partagea le trùoe avec son frère Héracléonas. et mourut après cent trois jours de règne (641), probablement empoisonné par sa belle-mère Martme.
Constantin iv, surnommé Pogonat ou le Barbu,
oniuereur b\zantin. né en 648, mort en 685. Au moment où la mort de sou père Constant II, assassiné à Syracuse, l 'appela au trône (668), la situation était critique. Successivement, lejeune prince dut écraser le soulèvement de Mizizios, en Sicile, réprimer en Asie dos révoltes militaires, faire tête aux Arabes qui, en Occident, envahissaient l'Afrique byzantine, conquéraient en Orient la Crète, et, pendant sept ans de suite (672-678), assiégèrent Constantinople. L'énergie de l'empereur, la discipline dos armées byzantines réorganisées, l'invention du feu grégeois obligèrent enfin les musulmans à lever le siège et à signer la paix. Sans doute, en Occident, les invasions des Avares et des Slaves furent cruelles à l'empire, et la conquête de la Mésie par les Bulgares (679) préluda à la formation du premier royaume de Bulgarie. Mais la conversion des Croates et des Serbes (678), en préparant la complète hellénisation des Slaves; la tenue à Constantinople du sixième concile œcuménique (681), en rétablissant l'unité Teligieuse avec Rome, accrurent la force et le prestige de 1 empire, et par l'indomptable énergie, l'activité infatigable du prince, ce règne fut glorieux pour Byzance.
Constantin V, empereur byzantin, fils do Léon l'Isaurien, né en 718, mort en 775. Associé dès 719 à l'empire, il prit de bonne heure une part active au gouvernement et contribua, en 740, au gam de la grande victoire remportée sur les Arabes à Akroïnoo. Quand, en 741, la mort de Léon III le fit seul empereur, il trouva l'empire fort troublé par la politique religieuse de son prédéces- ■seur, et d'abord il lui fallut reconquérir, sur l'usurpateur Artavasde, sa capitale et son trône (743). Puis il dut corn- Imttre les Arabes, sur lesquels il obtint quelques succès. En Europe il écrasa complètement los Bulgares à Anchialus (763J, et remporta des succès contre les Slaves. En Italie, toutefois, la prise de Ravenne par les Lombards amena la perte de l'exarcliat (750) ; la querelle religieuse entraîna la rupture définitive avec Rome, et l'intervention do Pépin et do Charlemagne ruina les etforts byzantins pour ro- •conçjuérir la péninsule. Malgré ces échecs, Constantin V ■avait pour longtemps raffermi, en Orient, le prestige de l'empire.
A l'intérieur, sa vigoureuse administration rendit une réelle prospérité à la monarchie. MalheureuseniLMit, la querelle des iconoclastes troubla son règne plus profondément encore que celui de Léon III, et Constantin poursuivit avec une sombre énergie la politique do sa dynastie. Lo concile de 754 condamna les images, et lo prince •exécuta ses décisions avec une rigueur qui, en 766, tourna ■on persécution. Les moines , surtout, furent duremont frappés, et c'est ce qui a valu à Constantin V, do la part de ses adversaires, par qui seuls nous savons son histoire,
tant d'insultants surnoms {Copronyme, CabalUnos). II fut tyrannique et cruel dans sa foliii.jue religieuse, où, d'ailleurs, il faut voir plus qu'une simple quorollo théologi([ue ; mais, comme empereur, il ne manq^ua ni d'esprit politiciuo, ni do génie militaire-, ni de capacités administratives.
Constantin VI, empereur byzantin, fils de Léon IV, né vï\ 771, déposé et aveuglé on 797. Il avait ù peino <li\ ans (luand il succéda à son père {780}, et, pondant <lix ans, il régna sous la tutelle do sa mère, l'ambitieuse Irène, qui négligea son éducation pour l'écarter plus longtom[)s du pouvoir. Un soulèvement militaire, en renversant la régente, donna lo gouvernement à Constantin (790); mais, sauf un grand courage personnel, il n'avait bonté d'aucune dos qualités do ses ancôtres. Battu par les Bulgares (792), par les Arabes, il devint bientôt iniimpulairo dans l'armée; Ja facilité avec laqtiello il se remit snuH la tutelle d'Irène p92), acheva do lui aliéner la synipatljie. Lo mariage qu il contracta avec une dame d'hoiiliour do l'impératrice, on soulevant l'opposition du parti
Monnaie do Constantin V.
onnaie de Constantin VU.
monastique, précipita sa chute et rendit aisée l'usurpation il'lrèiie, qui lui (it crever les yeux.
Constantin vu, surnommé Phorphyrogénète,
empereur byzantin, fils de Léon VI, né on 905, mort en 959. Devenu empereur en 913, sons la régence do ses tuteurs et de sa mère Zoé (913-920), il suliit ensuite, pendant vingt-quatre ans (920-944), l'impérieuse autorité do son collègue Romain Lécapène ; il no gouverna seul que de 9 4 4 à 9 5 9; encore laissat-il à sa femme Hélène et à ses ministres tout le soin des afi'aires. Toutefois, le règne de Ce n s tantin VII fut glorieux pour Byzance. Tandis que la monarchie bulgare s'affaiblissait dans l'inaction, les généraux byzantins repoussaient les Magyars et les Arabes et rétablissaient le prestige des armes impériales; les barbares du Nord : Petchenèques, Khazars, Russes (956) se rapprochaient de Byzance chrétienne ; la prépondérance de la monarchie s'étendait en Arménie et au Caucase. Constantin contribua par ses goûts littéraires, par lajéorganisation de l'enseignement public, par la protection qu'il accorda aux lettres et aux arts, au grand spectacle que l'empire présente au x* siècle. Lui-même fut peintre et orfèvre, écrivain surtout. Il a composé, principalement pour l'éducation de son fils, plusieurs ouvrages importants : le livre des Thèmes (vers 934) ; le Traité des cérémonies (vers 953) ; la Vie de Basile (vers 959) ; enfin, le Livre de l'administration (vers 953). Tous ces ouvrages sont publiés dans la « Byzantine » de Bonn (édit. Reiske, 1829). En outre, Constantin VII fit composer toute une série de compilations juridiques {Basiliuues), historiques, agricoles, médicales, militaires; il fit compiler, par Syméon Métaphraste, sa collection de Vies des saints. Ainsi il contribua à faire de Byzance le foyer des lettres et de la civilisation.
— BiBLioGR. : A. Ranibaud, l'Empire grec au x* siècle : Constantin Porphyrogènète (Paris, 1874).
Constantin viii, empereur byzantin, troisième fils de Romain Lécapène. associé à l'empire par son père en 924. Il contribua, en 944, au renversement de Romain et prit le pouvoir avec son frère Stéphane et son beau-frère Constantin VIL Détrôné à son tour par ce dernier, exilé, il fut tué en 946. (Ce prince n'est pas toujours compris dans la série des empereurs byzantins, et le nom de Constantin VIII désigne, d'ordinaire, le frère de Basile IL)
Constantin IX (ordinairement Vxn), empereur byzantin, fils de Romain II, né en 960 ou 961, mort eu 1028. Après avoir, comme son frère Basile, subi, pendant sa minorité, la tutelle de sa mère, puis de Nicéphore Phocas et de Jean Tzimiscès. il prit réellement le pouvoir, avec Basile II, en 976. Mais, enclin au plaisir, amoureux d'une vie luxueuse et molle, plus occupé de l'hippodrome que de l'Etat, il laissa à son trère toute l'initiative des afi'aires, et ne fut qu'un comparse couronné. Quand la mort de Basile II (1025) le laissa seul empereur, il fut plus lamentable encore. Il confia à d'incapables familiers les plus hautes charges de l'Etat, écrasa d'impôts ses sujets : sans doute, les traditions du précédent règne assurèrent quelques succès extérieurs à son gouvernement de trois années (1025-102S). mais sa faiblosso pour ses filles, le mariage qu'il fit à son lit de mort contracter à Tune d'elles, Zoé, préparaient une crise douloureuse jiuur 1 emiiire.
Constantin x (ordinairement ixi, surnommé Monomaque, empereur byzantin (1042-1054). Gouverneur du thème d'Hellade, il parvint au trône par son mariage avec la vieille impératrice Zoé, fille de Constantiu VIII. Par son gaspillage effréné, par l'inâuence qu'il laissa prendre à sa maîtresse Scléraina, il fit scandale à Constantinople. Son règne, malgré les succès remportés sur les Russes et les Petchenèques, fut désastreux pour l'empire; en Occident, los progrès dos Normands consommèrent la
Sorte de l'Italie et le conflit 'ambitions qui éclata entre lo pape Léon IX et lo patriarche Michel Cérularius amena le schisme définitif entre Rome et Byzance (1054). En Orient, l'annexion do l'Arménie (1015) et los malatlresses de la politique financière laissèrent l'empire sans défense contre los attaques dos Turcs Seljoukides, (^ui, on 1048, l'assailliront pour la nromiôre fois. A l'intérieur, dos soulèvements, ceux do George Maniacôs(l042), do Léon Toruikios (1047), étalent, quoique réprimés, des symptômes graves. Toutefois, Constantin se maintint au pouvoir, mémo après la mort do Zoé (1050) : il mérite, d ailleurs, quelque intérêt par son amour dos lettres et la fondation qu'il nt, on 1045, d'une écide de droit à Constantinople.
Constantin xi Ducas 'ordinairement X). omporour
byzantin (1059-1067). Parvenu au trône après l'abdication d Isaac Comnène, il nojustilia pas les espérances qu'il avait fait concevoir dans dos postes subordonnés. Son règne fut surtout mare ué jiar une réaction contrtî l'aristocratii' militaire, la nrépiindéraïu'e des bureaux dans l'adminisiration, la. rétiuctiuii de rarniéo. On croyait se prémunir ainsi contre la turbulouco dos barons; ou fuit, ou roudaii l'om-
Monnaie de Constantin XI.