CONTREBANDE
mais bien malgré lui, grâce à M' Mathias ; moralement, il est vaincu, car il a éveillé dans le cœur de sa bellc-mere une haine qui réglera tous les actes de sa fcuime.
Tel est ce roman. Il montre combien Balzac a profité des années passées chez l'avoué et chez le notaire, pour s'initier à la procédure, qui tient dans ce roman une place impo/tante et en détournera peut-6tro quelques lecteurs; mais, surtout, il fait comprendre la place que l'argent dérobe à l'araour dans les préoccupations et les actes de la société moderne. A ce titre, le Contrat de iiuiriaf/e, comme ta Hecherche de l'absolu, comme les Paysatis, comme le Cousin Potis, est signiticatil" du réalisme de Balzac.
Contrat de mariage (le), tableau de AVatteau, au musée de Madrid. Les parties contractantes, le notaire et les grands-parents, sont assis à une table, au Tond de la scène. On reconnaît l'accordée à sa robe blanche et à son bouquet. Son futur !a considère avec admiration. De nombreux assistants sont rangés à droite et à gaucho.
Le même sujet a été traité par ^an van Steen (au musée de Brunswick), gravé par J.-C. Baquoy ; par Ryckaert (musée de Madrid); par Hogarth, à Londres, etc. Dan la suite de tableaux intitulée le Mariage la mode, un vieux marchand millionuairu donne sa fille en mariage au fils d'un noble ruiné. Ce dernier montre au négociant, avec ostentation, son arbre généalogique. Tandis que le fiancé regarde distraitement d"un autre côté, la jeune fille écoute les galanteries d'un jeune tal)ollion.
CONTRATENORE ou CONTRATÉNOR n. m. Svn. peu usité de uaut!::-contri':.
CONTRAVARIANT n. m. Matii. V. inv.\-