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COPENHAGUE

Copaier ; a, fleur grossie.

blennorrhée et la blennorra£:ie ; on l'emploie aussi comme téniafuge. On le met sous forme de pilules, d'opials, de potions, de lavements, etc. ; on l'associe souvent au cubèoe. Ou l'emploie encore, sous forme de capsules, daus une enveloppe de gélatine ou de gluten, ou bien on le solidilie en consistance pilulaîre, en Te mélangeant avec i seizième de son poids de magnésie calcinée. On en donne de 1 à 15 grammes en vingt-quatre heures ; son usa^e prolongé peut occasionner une éruption particulière qui, d ailleurs, n'entraîne jamais de conséquences fâcheuses.

COPAHURIQUE adj. Chim. V. copahu.

COPAHUVATEa. m. Sel dérivant de l'acide copahuvique.

COPAHUVÈNEn.m. Hydrocarbure qui forme la majeure partie du baume de copahu.

COPAHUVIQUE adj. Se dit d'un acide extrait du baume de copahu.

GOPAÏER. COPAHIER ou COPAYER {pa-yé — du guarani copayôrt, arbre à copahu) n. m. Genre de légumineusescésalpiniées, tribu des copaiférées, et dont le nom scientifique est copaifera; il comprend une vingtaine d'espèces, qui croissent dans l'Amérique et dans l'Afrique tropicales. Il On écrit aussi copaïba ou copaïva.

— Enctcl. Le genre copaier renferme des arbres à suc résineux, balsamique, à feuilles ordinairement paripennées ; les fleurs sont disposées en grappes rameuses.

Le fruit est une gousse comprimée, bivalve, contenant une oudeux graines.

Le plus remarquable est le copaïer oflicinal {copaifera officinalis), grand arbre touffu à fleurs blanches, dont la tige atteint 25 mètres de hauteur, et qui croît dans l'Amérique du Sud. Son bois, de couleur rougeâtre, est employé dans les constructions civiles. On en extrait par incision ou perforation un suc résineuxappelé « copahu » ou n baume de copahu ». Ces incisions sont pratiquées à l'arbre avec une hache, et les perforations à l'aide d'une vrille. Elles doivent pénétrer jusqu'au canal médullaire, d'où s'échappe la matière résineuse à certaines époques de l'anuée.

COPAIN [pin) et moins bien COPIN [du préf. co, et de pain (lat. pop. companio, qui a donné compagnon ; vx franc. compaing, compain), proprem. « celui avec lequel on partage le pain n] n. m. Fam. Camarade, compagnon préféré. Il Camarade de collège avec lequel on met tout en commun. (On emploie aussi, dans le même sens, le féminin coriNE.)

GoPAÏs (lac), appelé aujourd'hui Livadia ou Topolias. Il occupe, en Béotie, le fond d'un do ces bassins fermés si fréquents dans le système du Pinde. Dans cette dépression aboutissent plusieurs rivières, dont la principale est le Céphise. A la saison des pluies (janvier et février), ces rivières forment un lac de 230 kilomètres, qui déborde quand ses émissaires souterrains (katavothres) sont obstrués. Mais, en été, les eaux se perdent en grande quantité par évaporation ou infiltration dans les calcaires, et le lac se trouve réduit à un marais de 150 kilomètres, où Ton ne voit, au miheu d'une splendide végétation, que quelques flaques d'eau peuplées d'anguilles et d'oiseaux ; dans la moitié restante, se pratiquent alors quelques cultures de blé et de mais, par une maigre population de 3.500 habitants que décime la fièvre. En 1882, on a commencé à dessécher le lac, par un système de canaux destinés à conduire les eaux dans les lacs voisins Likéri et Paralimini.

COPAÏVA n. f. Bot. Syn. de copaïer.

COPAL (mot espagn., d'origine mexic.) n. m. ou COPALE n. f. Variété de résine, obtenue en incisant l'écorce de certains arbres originaires des contrées tropicales, ii Copal dur. Sorte de résine d'origine madécasse. ii Fausse gomme copal, Résine provenant d'Amérique,

— Miner. V. la partie encycl.

— EN'CYCL.Comm.On distingue plusieurs sortes de copal: l" Le copal dur du commerce français, ou animé dure

orientale, qui est fourni par l'arbre appelé tanrouk-rouchi {hymenêea verrucosa Lam.), de la famille des légumineuses. Cet arbre, qui croît spontanément à Madagascar et sur la côte de Zanzibar, est connu et cultivé à la Réunion, où on le nomme copalier.

Ce copal se caractérise par sa dureté, sa couleur jaune foncé cl par l'absence de f'acido succinique dans les produits de la distillation sèche.

L'emploi le plus important du copal est la fabrication du vernis. La aureté de cette résine est la qualité qui la fait rechercher pour cet usage,

2* L'animé orientale tendre ou copal tendre oriental. On le trouve toujours mélangé au copal dur. 11 est plus soluble que celui-ci, et fournit des vernis moins colorés, mais aussi moins solides. Le commerce parisien le désigne généralement sous le nom de copal demi-dur, réservant Je nom de copal tendre au dammar tendre que l'on applique aux mêmes usages.

3* L'animé occidentale tendre, animé tendre d'Amt^rîque, copal tendre d'Amérique. Cotte résine est celle que fournit Vhymcnxa courbaril Lam., arbre très élevé qui croît dans les contrées chaudes do l'Amérique, et dont le bois est recherché pour l'ébénisteric commune. On en distingue dans le commerce un grand nombre de variétés : ambre blanc de Cayenne, ambre blanc dn Uràsil ou animé tendre du Brésil en sorte, animé tendre de Hollande, copal tendre du Brésil, résine animé de Cart/iago.

On a encore donné lo nom do a copal n à dos matières très différentes des précédentes. Le copal tendre de Nubie n'est autre chose que lo dammar friable ou dammar sclan. Le copal de Santo de Guatemala est une résine fournie par le rhus copallinum Lam., vulgairement appelé sumac ailé, arbre do la famille des tércbinthacées ; elle nous vient des Etats-Unis et du Mexique.

— Minéral. Le copal fossile ou résine de Highgate ost uno résine jaune et brunâtre, très fragile, fondant facilement en doDDant un liquide transparent et dégageant par l'action

de la chaleur une odeur très aromatique ; elle se distingue facilement du succin en ce qu'elle ne donne pas d'acide succinique quand on la distille. On la trouve en grande quantité disséminée dans les argiles bleues de la colline de Highgate, près de Londres ; on en a rencontré d'analogues en divers endroits, mais ces résines no sont pas employées pour la fabrication des vernis.

CoPALA. bourg du Mexique (Etat de Sinaloa), dans la sierra do Nayarit, sur un affluent du fleuve côtier Chamatla; 3.540 liab.

GOPALCHI n. m. Ecorce amère d'une espèce de croton faux china, employée comme fébrifuge.

COPALCHINE n. f. Principe amer de l'écorce do croton pseudo-china.

COPALINE n. f. Chim. Principe immédiat du copal, substance dure, incolore, soluble dans l'éther.

— Pharm. Syn. de copalme, liquidambar. V. baume (liquidambar.)

COPALINE n. f. Résine fossile, nommée aussi copal fossile. V. COPAL.

COPALUN, INE adj. Qui a rapport au copal.

— Bot. Qui produit du copal.

— n. m. Bot. Nom spécifique du liquidambar, qui produit le copalme.

COPALME n. m. Pharm. Syn. de copaline

— Adjectiv. : Baume copalme.

GOPAN, localité ruinée de l'Amérique centrale (Honduras), qui donne son nom à un département du Honduras, dont lo chef-lieu est Santa-Rosa.

COPANATOYAG, viUago du Mexique {Etat de Gucrrcro); 7.000 liab.

COPANG {pangh') n. m. Monnaie d'or dn Japon qui valait anciennement 52 fr., et 30 fr. au moment de la réforme du système monétaire japonais, ii On écrit aussi copanz.

COPARTAGE(^aj') n. m. En T. de dr., Partage, distribution d'un bien entre iilusieurs personnes.

COPARTAGEANT ijan), ANTE n. et adj. Se dit des personnes qui prennent leur part dans un partage : Les copartageants. Les héritiers copartageants.

COPARTAGER ijé. — Prend un e après le g devant les voyelles a et o : // copartagea. Nous copartogcons) v. a. Partager avec une ou plusieurs personnes : Copabtager une succession.

Copartagé, ée part. pass. du v. Copartager.

— Substantiv. Personue qui a une part dans un partage :

Les COPARTAGÉS.

COPARTIGIPANT {pan), ANTE n. et adj. Se dit des membres d'uno société on participation.

CO PARTICIPATION {si-07i) n. f. Participation commune à plusieurs : La coparticipation des travailleurs dans les bénéfices.

COPATERNITÉ n. f. Syn. do compaternité.

COPA'YER n. m. Bot. V. copaïer.

COPE (Charlcs-West), peintre d'histoire de l'école anglaise, né à Lecds en 1811. Il exposa ses premières œuvres à l'Académie royale, en 1833. Les Derniers jours du cardinal Wolsey, exposés en 1848, fondèrent la réputation del'artiste, qui entra la même an née à l'Académie royale. Le goût, la distinction, des qualités d'observateur caractérisent l'œuvre de ce maître. On lui doit de belles pages au palais du Parlement : Edouard I/I accorde à son p.ls, le Prince Noir, l'ordre de la Jarretière ; Le prince Henri reconnaît l'autorité du juge Gascoigne ; les Fu7iérailles de Charles I" ; Lord William Bussel quitte son épouse pour monter à l'échafaud ; La milice bourgeoise fait une sortie pour débloquer Gloucesîer assiégé par le prince Robert. Cope a aussi exécuté des tableaux de genre délicatement composés.

CoPE (Edward Drinker), paléontologiste et naturaliste américain (1840-1897). En dehors de ses remarquables travaux de paléontologie proprement dite, Cope s'est surtout illustré par ses tiiéories de biologie générale; il a été le chef de l'école néolamarckienne de l'Amérique du Nord.

Dans V é tude du développement du squelette des mammifères, Cope s'est eff'orcé de montrer le rôle de la cmétogenèse dans la formation des esçèces.

Mais il ne sufht pas que les caractères soient acquis par les individus, il faut encore qu'ils se transmettent à leurs descendants ; d'où la nécessité de l'hérédité des caractères acquis que le célèbre paléontologiste a tenté d'expliquer par la théorie, aujourd hui abandonnée, de la diplogénêse.

11 a fait intervenir dans toutes ses explications biologiques uno énergie spéciale aux êtres vivants, (lu'il a ap-

Fclée baliimisme ou ocalisation do la force do croissance.

Les considérations de Cope sur la cinétogcnèse l'ont, malheureusement, amené à uno théorie invraisemblable do l'influoncf créatrice de la conscience ou arclicsletism, qu'il résume dans cette phrase : " I-a vie a précédé l'organisation. 1» L'œuvre de Cope est considérable; elle est résumée dans un livre qu'il a publié à Chicago en 1896 ; the Primary Factors of or g anic évolution. V. cataorn^îse.

COPEAU {po — pour couPEAU, de couper) n. m. Morceau do bois léger, que l'on détache avec le rabot ou un autre instrument tranchant : Les copeaux sont très commodes pour allumer le feu.

— Loc. fam. S'enlever un copeau, Se déchirer cruellement, s'enlever un morceau de chair sur quoique partie du corps, n // fait plus de copeaux que d'ouvrage. Se dit (l'une personne qui se donne beaucoup de peine sans faire beaucoup de besogne.

— Techn. Lamelle de bois débitée à la scie, à une épaisseur voulue, pour fabriquer un peigne, n Bans les l'arriéres d'ardoises, Roche schisteuse débitée pour Ja fabrication des ardoises, n Chez les troillageurs. Lamelle de hois très mince dont on fait des ornements, il Dans les savonneries. Etat sous lequel les pains do savon sont utilisés pour faliriquer les savons fins dits « savons de toilette ».

COPECK, COPEK, KOPECK ou KOPEK {pék') n. m. Monnaie de cuivre en usage on Russie, et qui équivaut à la centième partie du rouble argent, dont la valeur est d'environ 4 frayées de notre monnaie. (Le copeck équivaut donc à 4 centimes; il se subdivise eu 2 dcnuschkas ou poUiskos, de 0 fr. 02 c.)

COPÉLATE ou COPELATUS {pé, tuss) n. m. Genre d'insectes cùlêopières carnassiers, famille des dytiscidés, comprenant des formes aplaties, petites, très striées;, brunes ou fauves, vivant dans le» eaux douces des régions chaudes du globe.

(On connaît une quarantaine d'c:>pèces du genre.)

COPÉLATES n. m. pi. Ordre dos tuniciers ascidiadés, comprenant les appendiculaires, petites ascidies ressemblant à des larves et présentant aussi des rapportsavec lesamphioxus.(Une seule famille compose cet ordre : celle des appendicularidés, avec ses genres principaux: oikopleure ou appendiculaire, friiillaire et koîvaleskya.) — Un copèlatk.

Copenhague {pé-7iagh') en danois Kjobenliavn, capitale du Danemark et du diocèse de Seeland, située par 55", 43' de latitude N. et 10°, 14' de longitude E. ; 380.500 hab.

Située sur la côte méridionale de l'île de Seeland et non loin do l'extrémité sud du détroit du Sund,laville qui, autrefois, était contenue tout entière dans l'île de Seeland, a débordé au xix' siècle sur lîlo d'Amager. On distingue donc, à Copenhague, l'ancienne ville et la nouvelle, séparées ontro elles par la grande rue de Gothersgade, et, autour de ces deux centres, un certain nombre de faubourgs, dont le plus important est celui de CIumstianhavn, que le canal de Kallobodstrand met en relations avec la ville proprement dite. Des remblais assez épais défendent la capitale contre l'invasion des vases et des sables; car, nulle part, la côte n'a été plus profondément et plus fréquemment remaniée que dans co détroit. Grâce aux canaux qui la sillonnent dans tous les sens, Copenhague évoque l'idée d'une Venise septentrionale ou d'une ville hollandaise.

Parmi les monuments qui ornent les places, il faut citer le palais de Charlottenoorg , ancien palais royal , qui donne aujourd'hui asile à l'Académie des beaux-arts; le théâtre, de construction plus moderne, et la statue équestre du roi Christian V. Le château royal, résidence actuelle de la cour, est .situé sur lo détroit de Kallebostrand ; enfin, auprès du port, s'étend la place octogonale d'Amalienborg, au milieu de laquelle se dresse la statue do Frédéric V.

Le musée Thorwaldsen, un des plus curieux qui existent, rappelle le souvenir et contient les œuvres princi-

Cop.*late{gr. 4fois).

Armes de Copenhague.

1. Notre-Dame. — 2. Eglise du Sauveur. — 3. Eithse Frédéric. — 4. BibliothC-fnie royale. — 5. Université. — 6. Palais (lu Prince et Miisiïe national. — 7, Château de Rosenborg. — S. Château de Charluttenbors. — 9. Château de Christiansborg. — 10. Château d'Amalienboig:. — 11. Musée des beaux-arta. — 12. Tour ronde. —

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