Orteds Park
pales do celui qui fut la gloire de la sculpture danoise. Autrefois, ville do guerre, comme l'attestent ses anciens remparts et sa citadelle, qui défendent les fameux passages du Suud, Copenhague est devenue essentiellement uno villo de hixo et aussi uno ville iiulustriolle qui attire peu à peu toute l'activité ot toutes les forces vives du royaume. Son port est, d'ailleurs, commode et vaste.
Copenhague (sikcir, ot bomharuemknt dk), La capitale du Dunomark a ôto assicgoo par les Anglais on 1801 cl on KS07. La promiùrii ag^rossion out pour cause la liq:uo lio iioutralitô ai'uiotî lios puissances du Nord, l'orméo à 1 insUf^al.iun du t^'ouvonicnuMit danois. La ilotto anglaise, coinuiandi'i* i)ar los amiraux Parker ot Nelson, força le dcitroit du Suud et vint atiaipior la Hotto danoise dans la rade do Coponliaguo. Après cinq liouros d'un combat meurtrier, les éiniipayes danois durent abandonner leurs navires, que les Anglais brûleront ou coulèrent.
Lattontat do 1807 revôt un caractère plus odieux. Tl out lion on pleine paix, sans aucune déclaration d'hostilités, sans autre motif quo laorainto do voir les vaisseaux danois passer au service de Napoléon. Lo 3 août, la Hotte do l'amiral (îambior vint jeter l'ancro dans la rade d'Elscnour. Sonimo par l'agent britannique Jackson do remottro sa Ilotto on d(^pôt aux Anijlais, lo prince régent de Danomarlt s'y refusa onorgiqucmcnt. Aussitôt, un corps do 20.000 liommrs fut débarqué devant Copenhaj^ue, et, lo l""' septeniltri', lit', bonclies à feu vomiront sur la i)laco, qui n'était déronduo que par 8.000 hommes aux onlros du général Peyman, un délugo d'obus, do bombes ot do fusées à la Congrùvo. Après un bombardement do quatre jours ot quatre nuits, la moitié do la malhourou.so cité était en ruine, doux mille personnes avaient péri. Menacée d'une destruction totale, Copenhague dut capituler le 7 septembre. Après avoir complctomont dépouillé l'arsenal, les Anglais enmionerctit la ilotte danoise.
COPÉPODES n. m. pi. Ordre de crustacés entomostracés, comprenant les Icrnrfs, ci/clopes, caligea, etc.; tous animaux aquatiques ù corps allongé, à têto munio do deux paires d'antennes, d'une pairo do mandibules et do mâchoires. — Un COPÉPODK.
— Encycl. Presque toujours do très petite taille, les copi}podcs nagent par troupes immenses dans les eaux douces ou salées, ou bien ils vivent en parasites sur divers animaux, particulièrement sur des crustacés décapodes et des poissons. Les mâles, parfois très différents des femelles, afFeclent souvent des formes tout à fait dissemblables dans uno même espèce ; ce dimorphisi.ie ou polymorphisme étant lié à leur existence parasitaire. Les copépodos so divisent en deux sous-ordres : eucopépodes et siphonu.tlames ou parasites.
COPERARIO (John Coopim, dit), compositeur et luthiste anglais, no vers 1570, mort pendant lo protectorat do Cromwell, fut lo professeur de Charles l"', pour lequel il écrivit une suite de fantaisies pour l'orgue. Il composa la musique do plusieurs divertissements du genre de ceux
âue les Anglais appelaient » masques ». On connaît aussi e lui nonilire do pièces de musique rclio:iouse, et deux grandes compositions funèbres; l'une intitulée : Larmes verséet nn tmahcaiL du. duc de Devonshire (1606), et l'autre : Chants fiinrbrts sur la mort prématurée du princeHennj {lG\^).
COPERMUTANT {lan), ANTE n. Chacun do Ceux qui font un échange, n Se disait particulièrement de ceux qui échangeaient leurs bénéfices.
COPERMUTATION (pèr', si-oii) n. f. Action de copcrniuter : l it>- coi-ivRMDTATioN de bénéfices.
GOPERMUTER (du préf. co, et &G permuter) V. a. Echanger, tro{juor : CopKitMOTUR des droits, w Se disait surtout d'un ccliangc entre bénélicicrs : CoPERMDTiiR t^es bénéficts.
CoPERNIC(NicoIa.s)[ouCoppermcus, selon Tort hogr. qu'il avait lui-mèmo adoptén], astronome polonais, né à Thorn eu i i7:î, mort à Frauoiiburg en 1543. 11 était dis d'un boulanger. En Mûl, Copernic se rendit à l'université do Craeovio ot se livra spécialement à l'étude de l'astronomio avec Brudzowo ; plus tard, abandonnant momentanément l'idée d'entrer dans les ordres, il se fait inscrire conmio étudiant polonais à l'université de Bologno (1406), va aider Dominique do Ferraro, à Bologne, dans ses observations astronomiciues et i>art enfin (1500) enseigner les mathématiques à Komo. oi'i sa réputation l'avait fait appeler Après un court séjour dans sa patrie, en I50l,il va étudier la médecine ùPadoue. En 1 505, il quitte l'Italie délinitivemeiit, pour aller vivre jtcndant SIX ans au château do Ileilsborg, auprès do sou oncle. Après la mort do <:elui-ci (1512), il s'établit k Frauont)urg. Do 1517 à ir.2I, il administre le domaine d'Allonstoin , ot, do 1522 à 1529, il reprosonto lo chapitre au Landtag prussien ; mais, jusqu'à la (in do sa vie, l'astronomie lut son étude favorite. Copernic était chanoine de Fraucnburg.
A Frauenburg, if avait élevé un observatoire nommé Caria Copcrnica.
L'instrument parallactiquo dont il so servit, composé de trois morceaux do bois, avec divisions à l'oncro, devint plus tard une préoionso relique pour Tyclio-lirahé.
Copernic parait avoir été en pleino possession do .son Sijsli-mc, conception nouvollo de l'univers, dès 1512, et il avait soixante-dix ans lorsqu'il se décida à faire imprimer son immortel traité intitulé : Derci'olutionihuf! orbiumcxîcstiurii liftri V7, paru on 15-13 à Nuremberg. II n'en out un exemplaire quo peu do jours avant sa mort, los épreuves ayant été revues par son dRciplo et ami Hhéticus : a Jo no douto pas, dit Copernic en parlant do son nouveau système, que les matliématicions ne soient do mon avis, s'ils veulent so don noria peine do prendre connaissance, non passuporllcielloment, mais d'une manière approfondie, dos démonstrations que jo donnorai dans cet ouvrage. » L'ouvrage était déilié au pape Paul III.
lOn 1526, <'opornic avait publié Dissertai h de optima monet.T cudend.n rations, et Khéticus donnait dos extraits du manuscrit déJiiiitif : JVarratto df lihris revolutinnum Cnpnrnici (1510); I^rif/iinonietria Copernîci (1512). Tous les pays, ot surtout I.i Pologne, ont su hautement célébrer la "mémoire do (upiM-nic ; en 1806, Napoléon I"" visita la maison où natpiii le grand astronome.
— Sf/nfi-mc di: Copernic. Quehpios anciens avaient ou lo prossentimont du mouvement annuel. Dans Aristoio commo dans Pluiar'|ue, on peut voir quo les pylhugoricioutt admotluionC lo mouvomont do rotation uo la tcrro
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