COQUILLADE
COQUETTEMENT (kè-te) adv. Avec coquottorio, d'une
fac'jn <;oEjueilc.
COQUETTERIE [ke-te^l — rad. coquet) n. f. Désir do plaire, emploi des moyens que lun juge propres à y par-
Coquetière.
venir. (Se dit surtout du désir, chez les femmes, de se faire aimer) : La coquetterie est le fond de l'humeur des femmes. (La Rochef.) La coquetterie est la vengeance de la faiblesse. (D. Stem.) n Goût de la toilette: La femme qui ruine sa maison pour satisfaire sa coquetterie n'est pas plus avare de l'hon?ieur de son époux.
— Par anal. Désir de briller, do se faire valoir: C'est par une espèce de coquetterie que les personnes qui ont une jolie voix se font prier pour chanter. (Acad.)
— Action coquette, manières engageantes, moyens auxquels on a recours pour plaire et séduire : On craint tou-
ours de voir ce qu'on aime, quand on vient de faire des coquetteries ailleurs. (La Rochef.)
— Fig. Elégance, agrément, grâce séduisante : Les coquetteries du style, du pinceau.
— Etre en coquetterie avec U7ie personne. Faire l'aimable avec elle, chercher à la séduire.
COQUETTISME (A:è-/mïn") n. m. Art de la coquetterie, manège de coquette, li On trouve aussi coquétisme, qui est moins régulier.
COQUILLADE {ki~llad' [Il mil.] — du provenç. coquillada, qui porte le bonnet appelé coquille) a. f. Nom vulgaire d'un poisson du genre blennie, la blennie paon (blennius pavo), et d'un oiseau du genre alouette, le cochevis.
COQUILLAGE {ki-llaj' [Il mil.] — rad. coquille) n. m. Mollusque testacé, animal à corps mou revêtu d'une coquille. Il Partie molle, vivante, à l'intérieur du môme animal : Manger des coquillages, ii Coquille, partie dure qui enveloppe le même animal : Grotte ornée de coquillages.
— Loc. fam. Raisonner comme un coquillage. Déraisonner.
— Encycl. Archéol. De même que les sauvages actuels, les habitants des cavernes préhistoriques et des abris de l'âge de pierre se servaient de coquillages comme d'objets de parure. Tous étaient perforés par là main de l'homme. Los peuples antiques usaient, en guise de trompes, de grands coquillages coniques {conchx), et les Grecs et les Romains donnaient à certaines de leurs divinités marines des trompes do cette nature, notamment aux tritous, pour transmettre aux flots de la mer les ordres de Poséidon.
— Syn. Coquillage, coquille. Coquillage désigne souvent l'animal même qui vit dans la coquille; mais, lorsqu'il est synonyme de coquille, il présente l'idée d'une manière moins simple, il appelle l'attention sur la forme plus ou moins compliquée, et, au pluriel, sur la variété des formes.
GOQUILLARD {ki-llar' [Il mil.]) n. m. Autrefois, Mendiant qui portait des coquilles cousues à ses vêtements, et se donnait comme arrivant de quelque lointain pèlerinage, notamment de Saint-Jacques de Compostelle.
COQUILLARD [ki-llar' [Il mil.]) n. m. Pop. Œil : Je m'en tamponne le coquillard (aggravation de : Je m'en bats l'œil), Je m'en moque.
COQUILLART (ki-llar' [Il mil.]) n. m. Pierre à bâtir contenant une très nombreuse variété de coquilles.
GOQUILLART (Guillaume), poète français, né à Reims vers 1421, mort dans la même ville on 1510, était officiai de Reims vers 1470. Il écrivit avec facilité des morceaux, pour la plupart licencieux, qui le firent surnommer le Composeur gaillard. La première édition des poésies de Coquillart est de 1493. La plus récente et la meilleure est celle de Tarbé (Reims, 1847).
COQUILLE (kill [Il mil.] — du lat. conchylium, modifié sous l'influence de coque) n. f. Enveloppe calcaire des mollusques testacés : Coquille d'huître, de limaçon, de moule. Il Coquille de Saint-Jacques, Nom vulgaire d'une espèce comestible du genre peigne, n Coquilles des peintres, Nom donné à la moule commune et à quelques autres coquilles, dont les valves servent aux peintres pour placer des couleurs, n S'est dit absolument dos coquilles que l'on rapportait de certains pèlerinages, notamment de Saint- Jacques en Galice, et de Saint-Michel en Normandie, et que l'on attachait à ses vêtements.
— Par ext. Coque, partie solide qui enveloppe un œuf. Il Enveloppe ligneuse de certains fruits : Coquilles de
noix, d'atnajides, de Jioisettes.
— Par anal. Objet qui a la forme d'une coquille, et particulièrement d'une des valves des coquilles bivalves : Coquille en inarbre d'une fontaine. Il Ancien carrosse léger, alfectant la forme d'une conque marine.
— Fam. Maison, logis, intérieur : Ne jamais sortir de sa COQUILLE. Il Fig. Sphère limitée, théâtre plus ou moins étroit. Il Etat primitif et borné : Etj^e à peine sorti de sa COQUILLE. Il Coquille de noix, Très petite embarcation.
— Anat- Coquille du nez. Cornet des fosses nasales.
— Archéol. V. la partie encycl.
— Archit. Intrados do la voûte rampante, formée par l'assemblage des marches d'un escalier, il Voûte en quart de sphère, formant la partie supérieure dune niche en arcade de plein cintre, il Procédé do coulage dans lequel on emploie les moules de ce genre.
Il Cliacune dos moitiés d'un moule formé de deux parties.
Ii Coquille à boulet. Moule en fer ou en fonte dans lequel on coule les boulets.
— Arraur. Expansion inférieure de la garde d'une épée, d'un sabre, d'une dague, servant à protéger la main.
— Art culin. Nom donné à certains mets que l'on sert dans des coquilles, ou dans des vases qui on ont la forme : Une COQUILLE de champignons, de volaille, t! Coquille à rôtir, Récipient de fonte, ouvert i)ar devant, et dans lequel dos barreaux placés transversalement maintiennent de la braise, qui sert à rôtir les viandes placées dans une rôtissoire ou cuisinière.
— Blas. Figure liéraldique, accompagnant ou chargeant les pièces honorables. (Les coquilles sont presque toujours figurées en nombre ; on les considérait comme des témoins do longs voyages et surtout des croisades. Ainsi, en Normandie, les coquilles dominent ^if ^,^e Dfiferriî dans les armoiries, en témoignage do la *>*" ^d'azur part prise aux croisades par les chevaliers normands. Quand elles sont grandes, elles sont dites coquilles de Saint-Jacques ; quand elles sont petites,
Coquille.
Coquille (sculpt.).
de Saint- Michel. Anciennement, on distinguait celles figurées par leur face intérieure sous le nom de vuJi/iets.
— Bot. Nom vulgaire de plusieurs champignons.
— Céram. Vase dont la disposition générale rappelle la forme d'une coquille univalve ou bivalve.
— Comm. Qualité de papier à écrire qui portait l'empreinte dune coquille dans lo fihgrane. ii Un des formats do papier dits de o pâte fine ». il Or, Argent de coquille pu en coquilles. Sorte de pâte faite do miel et do feuilles d'or ou d'argent pulvérisées, dont so servent les doreurs, et qui so vend dans des co(|uillcs de moules.
— Cost. Ancienne coiffure de femme. V. la partie encycl.
— Entom. Syn. de adèle.
— Hist. Ordre delà Coquille, Ancien ordre de chevalerie que le comte de Hollande institua, en 1292, en l'honneur Je saint Jacques. V. Jacques (ordre de Saint-), il Ordre de la Coquille de mer. V. Navire (ordre du), ii Chtvaliers à coquille ou de Saint-Michel, Chevaliers ouo Louis XI avait créés pour défendre le Mont-Saint-Micuel contre les entreprises des Anglais.
— Hortic. Dessin imitant les coquilles marines, que l'on traçait dans les anciens parterres.
— Mécan. On donnait autrefois le nom de coquille à la crosse de la tige du piston. On donne aussi le nom do n tiroir en coquille » à un tiroir de distribution qui présente à peu près la forme d'une coquille. Il Porte servant â fermer les condenseurs à surface dans les machines à vapeur.
Il Condensateur à coquille. Appareil employé dans la distillation. Il Feuilles ou plaques métalliques que Ton emboutit on forme do demi -sphère, afin ^ ^
d'assembler ces parties dont l'ensemble constitue une sphère complète. Il Dans les mines métallurgiques , Moule en métal , dans lequel on coule la fonte afin de la durcir par une sorte de trempe.
— Sculpt. Petit ornomont taillé sur le contour d'un quart de rond.
— Techn. Pièce, souvent en forme de coquille, sur laquelle on pose le doigt pour soulever un loquet. Il Lame de métal dont on recouvre le moule en bois d'un bouton, n Outil de cuivre qui sert au lapidaire
f)our tailler les pierres précieuses, ii Partie d'un tuyau sur aquelle porte une soupape, ii Boursouflure qui s'élèvo sur le pain, il Plancbe sur laquelle le cocher d'une voiture pose ses pieds, il Plaque de métal qui sort du bain galvanique dans l'opération du clichage.
— Loc. PHOV. : Ane. Le poisson dément sa coquille. Se dit d'une personne chez qui les qualités ne répondent pas au physique, soit qu'il trompe à son avantaf,'e ou à son désavantage, ii Vendre des coquilles à ceux qui viennent de Saint-Michel, Oti'rir des objets à vendre à ceux qui en ont plus iju'il ne leur en faut, il A qui vendez-vous vos coquilles? Portez vos coquilles ailleurs (ou à d'autres). On n'est pas dupe de vos finesses, il II vend bien ses coquilles, Il fait bien valoir ses coquilles. Il ne donne pas ses coquilles, Il exagère le prix de sa inarLliaiidise on de son travail. Il Qui a de l'argent a des coquilles, Avec de l'argent on se procure tout ce que Ton désire.
— Syn. Coquille, coquillage. V. coquillage.
~ Encycl. Archéol. Le mot coquille s'entend do diverses manières, soit qu'il s'agisse de pièces d'orfèvrerie, comme les coquerets, façonnés en forme de coquille, soit qu'il s'agisse de la nacre do perle. L'habitude qu'avaient les pèlerins de rapporter des coquilles comme témoins de leurs voyages fit vite prendre ces objets comme des emblémesde pèlerinage, eton fit.au coquille de l'-rdre de moyen âge, des enseignes de plomb Saiiit-Michel.
en forme de coquille souvent surmontées d'un ango à ailes ouvertes embrassant un écusson, etc. Outre les très anciennes cocjuilles des croisés, celles du Mont-Saint-Michel et de Saint-Jacques de Compostelle étaient les plus fameuses; elles représentaient la valve bombée d'un mollusque du genre pcigne(pec^e" Jacobxus) .hescoquilles figurent donc dans le collier de l'ordre de Saint-Michel, fondé par Louis XI eu 1469.
Mais, bien avant, on portait des enseignes de bonnets, des fermails, etc., en forme do coquille, et on avait donné cette forme aux bénitiers dès le xiv« siècle. — Dans le costume, on entendait par " coquille » du chaperon la queue pendante de cette coifture qu on jetaitsurles épaules.
A partir du xvi" siècle, on désigna sous ce nom le chaperon des femmes tout entier avec ses accessoires, et on lo nommait aussi coquillon. (C'est d'une fabrique importante de ces coiffures que la vieille rue Coquillière àParis prit jadis son nom.)
— Armur. Les coquilles indiquent toujours des armes d'une époque basse ; apparaissant seulement à la fin du xvi" sièclodans lesestramaçons ot les grandes dagues alloniandes, elles vnni en se multipliant à partir du xvii" siè'
cle, pour devenir, à notre époque. la seule partie importante do la garde, et mémo, dans la moderne épée de combat ou de duel, elle compose cette garde tout entière. En principe, quand on voit une épée ou uno dague à coquille, on peut être sûr qu'elles sont postérieures au xvi" siècle ; telles ces belles rapières espagnoles dont la coupe d'acier est ajourée comme uno dcutello ot qui so sont portées do 1C20 jusque vers 1720.
Coquille (b 1*^111 lier).
Coquille pleine de rapière (IG20).
Coquille h jour de rapière (iti40).
Coquille d'épéo (xvin" 8.).
— Zool. Lo tornio do coquille s'applique à toutes los formations calcaires sécrétées par le manteau des mollusques ; qtio lac'oi|Uillo .soit rudimontairo, cuninie c)io:{ les limaces, absolument iutêriouro, comme clioz los poulpes; ou'elle forme une enveloppe solide et spacieuse, où l'animal peut se retirer complùtoment, comme l'escargot; soit, enfin, qu'elle constitue un étui bivalve comme cbez les buîtres. Quellos que soient ses dimensions et su forme, la coquille est do nature calcaire; elle s'augmente régulièrement à. la piM'iiibérie, c'est-à-diro par son bord libre, multipliant ses tuuilios ou ses tours do spiro au fur et à mesure que le mnlliisquo so doveloppe. Polio sans cesse intérieurement par le corps do l'animal qui la lubrélie, la coquille présente la un aspect nacré on porcelaine que n'a pas son côté extérieur, souvent muni d'un opidorme feutré, d'uu byssus, ou bien sali ot encroûté par les trottoments,l63 corps étrangers, les parasites qui s'y tixent, etc. Les coquilles internes dos calmars et des poulpes sont plus ou moins cornées ; au reste» on observe toutes les coutextures possibles dans la série des mollusques. Les usages des coq uilles sont nombreux et variés ; accumulées souvent en dépots énormes, elles fournissent à l'homme un utile produit pour l'amenderaent des terres et la fabrication de la chaux, beaucoup, dégrossies et polios, fournissent la nacre et le burgau employés dans les arts, ou, par leur substance à couclies diversement colorées, sont utilisées pour fabriquer des camées. Comme ornements, elles tiennent une grande place dans la toilette des sauvages; certaines, comme les cauris, font office do monnaies, ot il en est qui sont restées assez rares, dans les collections d'amateurs ou les musées scientifiques, pour valoir encore des sommes considérables.
COQUILLE (^(7/ [Il mil.]) n. f. En T. de typogr., Faute do composition qui consiste dans la substitution d'une ou do plusieurs lettres à une ou plusieurs autres : Faire des coi^viLi^Kfi. Eiiretwe pleine de coQUiLi.Kfi. Il Faute analogue que l'on commet eu écrivant : Les coquilles sont itn écueil redouté des bibliophiles ; les plus érudils y échouent quelquefois et croient avoir trouvé U7i néologisme, quand ils n'ont sons lex ijeux qu'un mot tronqué, échappé à l'attention du correcteur. {Kug. Clément.)
Coquille (Guy), en lat. Conchylius, jurisconsulte et publiciste, né à Decize (Nivernais) on 1523, mort en 1603. Il fit ses études de droit en Italie, puis en Franco, ci fut avocat à Paris et ensuite à Nevers. Député du tiers aux états généraux d'Orléans (1560), premier échevin de Nevers eu I5tî8, il fut nommé, en 1571, procureur général du duché de Nivernais. Il préserva sa province des massacres de le Saint-Barthèlemy, et se montra l'adversaire déclaré des ligueurs. Représentant du tiers aux états de Blois (1576 et 1588), il fut le principal rédacteur des cahiers de cet ordre. Il montra un zèle ardent pour les libertés civiles et politiques. En 1590, il refusa les offres de Henri IV, qui voulaitle faire entrer dans son conseil. Ses principaux écrits sont : Dialogue sur les causes des misères ae la France; Traité des libertés de l'Eglise de France; Coutume du pays et duché de Aivemais ; Institution au droit des Français; Histoire du Nivernais; enfin, des Poésies latines, où il flétrit la corruption de son temps. Ses œuvres ont été publiées à Paris (1665) et à Bordeaux (1703).
Coquille (Jean-Baptisle-Victor), publiciste français, né a PtMccy (Vienne) en 1820, mort en 1S91. Il étudia lo droit, jiuis ht partie de la rédaction de « l'Univers » ot du « Monde •< . Dans l'un comme dans l'autre de ces journaux, il soutint avec verve et talent les théories les plus opposées aux idées que la Révolution a mises en faveur. Coquille fut conseiller général de l'Yonne, de 1848 à I8.v2. On lui doit : les Légistes (1863); Politique chrétienne (18GS); Du césnrisme dans l'antiquité et dans les temps modernes (1872); la /loyauté française [ISIi).
Coquille (La), comm. de la Dordogne, arrond. ot à 3\ kilum. de Neutron, près de la Valouso; 1.524 hab. Ch. do r. Orléans.
COQUILLER {ki-llé [H mil.]) v. n. Former des coquiMos. des boursouflures, en parlant de la croûte du pain.
— En T. de modes. Etre roulé en forme do coquille : Une dentelle qui coquillk.
— V, a. Rouler en forme de coquille, donner la furmo d'une coquille à : Coquillicr du taffetas.
Se coquHler, v. pr. Etre, devenir coquille.
GOQUILLET {ki-llê [Il mil.]) n. m. Bot. Nom vulgair^d'un champignon du genre polypore, lo polyporo en bouquet, dont lo chapeau a la forme d une coquille. ,i On l'appelle aussi
COyUILLIER ou COQDILLIÈEE, Ot COtiUlLLIÈRK KN HOUQUliT.
— Constr. Pierro calcaire d'une taillo difficile, par suite de la très grande quantité de coquilles qu'elle renferme dans sa contexture.
COQUILLEUX [ki-lleû [Il mil.]), EUSE adj. Rempli do co(|uillus : Terrains coquillkdx. ii Fig. Dilïicultuoux : Esprit COijUILLHUX.
COQUILLIER [ki-llé [/Z mil.]) n. m. Collection do coquilles ; l)oîto ou vitrine qui renferme une collection de coquilles.
COQUILLIER {ki-llé [Il ml!.]), ÈRE frad .co7ui7/e] adj .Qui renferme des coquilles fossiles : Calcaire coyoïLLiER.
COQUILLO {ki-llo [Il m\\.]) n. m.
Nom vulgaire désignant los noyaux des fruits ou drupos do Vattalée.y. co mot.
COQUILLON [ki-llon [llmW.]) n. m.
Monn. Nom dunnô à la goutte d'argent fin qu'on retirait de la coupoUo a laide du brassoir, a cause do la forme do coquille qu'affectait ce métal ù l'extrémité de l'instrument.
— Archéol. So disait do la patto du chaporon, porté par 1ns femmes au moyeu Ogo, quand elle était froncée et relevée eu forme de coquille : Un chaperon a cotiViLLo^i.
COQUIMATLAN, village du Mexique (Etat do Colimal :
^.o■2:, bab. '
GOQUIMBERT {kin-hèr') n. m. Jeu do quilles, qui était en usage dans la Touraino. il Partie do qui perd gagne au jou do dames. (On dit aussi, dans co dernier sons, coyuiNUAT.)
COQUIMBITE {kin — do Coquimho, n. do lieu) n. f. Nom doiiiic par II. Koso et Koboll A une variété do sulfate hydraté naturel do U^r qui a été trouvée dans la province de Coquimho, au Chili, ot qui est uno substance ulanclio, cristallisant ou dirhomboôdro.