COSINUS
décroît
décroît
croit
croit
2ii
COS ma = cos
l.S.3.4 La dérivé© do la fonction y = cosx est y' = — sinx. La formule do Maclaurin fv. Maclauiîin) donao le dàvoloppoment do cos x en sôrio ;
COSX =1
GOSIO VALTELLINO.comm. d'Italie (Lombardiolprov. de Sondrio);, sur l'Adda, dans la Valiolinc; 2.200 liai».
COSIQUE adj. Al^'èbr. V. cossiqde.
COSI3MAL, ALE. AUX adj. Phys. Syn. do msmau
COSLIN, villi^ diî Prusse. V. Cœsmn.
COSMANTHE n. m. Bot. Syn. de puacklik.
GOSMAO-KERJULIEN (Julic-Mario. baron de), amiral et sénatuur frantjais, né en ITGI â Châteaulin, mort à Fïrest en 1825. 11 était fils d'un notaire. A peine ûgé dn quinze ans, il s'échappa do la maison patornollo pour s'engager dans la marmo, et lit sa première campagm» aux Antilles. Capitaine do vaisseau en 1793, il fut promu • hef de division en 1790, à la suite du glorieux combai qu'il Bouiint sur son bâtiment fc Tonnant, contre une
r.otte de douze vaisseaux anglais. Dix ans plus tard, on I retrouve Cosmao dans l'escadre de ramiral Villeneuve. Kii mai 1805, il on fut détaché pour aller assiéger lo Diamant, ilôt situé au S.-O. do la Martinique et occupé par une garnison anglaise. Cosmao le prit en doux: jours. Il prit part (luolqucs mois après, sur le Pluton, à la funeste oataillo de Trafalgar. Il s'y distingua, et réussit à gagner la rade de Rota, d'où il sortit dès le lendemain pour prendre une revanclie contre ses vainqueurs ; il leur enleva plusieurs bâtiments français et espagnols. Cette belle conduite valut à Cosmao le grade do contre-amiral. Créé baron de rKmpiro en 18IO, il fut, en 1815, au retour de l'ilo d'Elbe, nommé préfet maritime à Brest et élevé à la dignité de sénateur. Destitué par les Bourbons, il fut admis à la retraite en 1817.
COSMARION {sma) n. m. Genre d'algues microscopi- (|ues, do la tribu des dosmidiées, comprenant jilus de trente espèces, qui habitent les eaux douces, surtout les eaux stagnantes : La reproduction a lieu de deux manières dans tes cosMARioNS. (BrébissoD.)
CosMAS, surnommé Indicopleustes, c'est-à-dire Il voyageur cesmographo dans l'Indo », marchand et voyageur du VI' siècle apr. J.-C, né à Alexandrie. Il commerça longtemps en Kthiopie et dans une partie de l'Asie, embrassa ensuite la vie religieuse, et écrivit divers ouvrages géographiques ou théologiques, dont le plus important était une Description de la terre, aujourd'hui perdue. Il reste seulement de lui une curieuse Topographie chrétienne de l'umvers (en grec), qui ne fournit d'ailleurs aucun détail sur les voyages de l'auteur ; Cosmas y veut prouver que la terre est un carré long, borné par des murailles qui se cintrent en voûte pour former le firmament. Son système sidéral est aussi bizarre. La Topographie ctirétienne a été publiée pour la première fois en 1706, par le P. Montfaucon, dans sa Collection des Pères et écrivains grecs, d'après un manuscrit de la bibliothèque de Florence.
GoSMAS, jurisconsulte grec du x« siècle. Il était magister officiorum à Constantinople, sous le règne de Romain le Vieux. Il est l'auteur de Sentences, sortes d'instructions ministérielles qui accompagnent dans plusieurs manuscrits les NoveÙes édictées par cet empereur.
COSME {kossm' — du gr. kosmos, même sens) n. m. Aniiq . gr. Nom des principaux magistrats dans les cités de Crète. (Les cosmes, qui avaient remplacé les anciens rois, étaient élus, chaque année, au nombre de dix; ils commandaient l'armée et étaient les chefs du pouvoir exécutif.)
GOSME et DaMIEN (saints). V. Côme et Damien.
GOSME de Jérusalem, surnommé Hagiopolite,
poète grec du viu" siècle de notre ère. Il fut vendu à. saint Jean de Damas par des Sarrasins, qui l'avaient pris sur mer; il fit l'éducation de ce saint, puis devint évoque dans la Palestine. Cosme a conaposé une partie des Odes du Triodum des Grecs, et des Hymnes, dont treize ont été publiées dans la Bibliotfieca Patrum.
GoSME de Prague, historien tchèque, né en 1045, mort en 1125. Il fut secrétaire de l'empereur Henri IV, entra dans les ordres et devint doyen de i'é^lise métropolitaine de Prague. Sa Chronica Bohemoru7n,\e plus ancien monument do l'histoire nationale, s'arrête à l'an 1125.
GoSME (le Frère), chirurgien français. V. Baseilhac. CoSME DE Médigis. Biogr. V. Mkdicis.
COSMÉE {smé de COSMOS.
du gr. kosmein, orner) n. f. Bot. Syn.
GOSMÉLIE (smé-tî) n. f. Genre d'arbrisseau de la famille des épacridées, tribu des épacréos. (Les deux espèces connues habitent la Nouvelle-Hollande.)
COSMÈME {smèm') ou COSMEMA (smé) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnassiers, famille des cicindôlidés, tribu des cicmdéiinés, comprenant des formes assez trapues, à corps ovale rétréci en arrière, de couleurs métalliques brillantes, et de taille moyenne. (Les cosmômes. dont on connaît vingt-quatre espèces, habitent l'Afrique tropicale, surtout la Cafrcrie et le Natal.)
GOSMESCI, comm. do Roumanie (district deTecuciu); 2.100 bah.
GOSMÈTE (smèf) ou COSMETUS (smê-tuss) n. m. Genre d'arachnides phalangides, famille dos phalangidés, comprenant dos formes à corps élargi en arrière, avec deux épines terminales, à pattes antérieures courtes, celles de la deuxième paire les plus longues.
— Encycl. Les cosmètcs sont des faucheurs do taille moyenne, bruns, variés de blanc, dont on connaît huit espèces habitant l'Amérique du Sud. Le cosmetus pictus, type du genre, à céphalotnorax blanc piqueté do noir, est propre au Brésil.
GOSMÈTE {smèf) n. m. On désigna par co nom : i« A l'époque impériale, les surveillants des gymnases grecs. [Ils étaient chargés spécialement do l'administration et do la discipline. Un anticosméte et doux hypocosmétes, ou sous-surveillants, l'assistaient] ; 2" A Rome, dos esclaves chargés do la garde -robe des hommes et des femmes. [Co mot n'est employé qu'une fois, et lo passage do Juvénal {Sat. VI, v. 476) no peut s'appliquer, comme ou l'a cru souvent, aux femmes esclaves chargées do lu toilette. Colles-ci s'appelaient cosmetrix ou ornntrices. Elles étaient instruites dans leur art par dos maîtres spéciaux. Il on fallait un grand nombre pour vafjuer A la parure d'une élégante matrone. On distinguait les dépilanstes, ou é|)(lousos; les cinifloncs, qui peignaient Il^s cheveux ot les frisaient au fer; les /n'ca^-ict'j, qui los brossaient; les /)5fcastcs, chartjoes des essences parfumées; les o«c/oris/t's, qui en frottaient ta peau ; les ponceuses, les phialiges ot les stimmigc'S, qui peignaient lo visage, les paupières, les cils, los sourcils, qui teignaient les chovoux ; les dropécistes, ou pédicures et manicuros; puis les vcstipices, ou habilleuses ; los catoptrices, qui tenaient les miroirs; les flambaries, qui portaient l'éventail ; los appréciatrices, qui dirigeaient Popérution otfdonuaicni leur avis, etc.; enfin. los 7ornri(;9, qui distribuaient les coups de fouet suivant le caprice de In maîtresse.]
GOSMÊTIQUE {smétik' — du gr. kosmCtikos; do kosmein. parer) adi. Se dit dos préparations do toilette qui servent à embellir et ii couservor iratchos los parties extérieures du corps : Huile cosmrtiqué. Snvon cosMiiTiquK.
— n. m. Substance cosmétique : Un cos.MBTrque. Faire
USaQe <te COSMUTIQUBS.
— n. f. Partie de l'hygiène qui traite dos cosmétiques et do leur usage : Traité sur ta cosmétique.
— Encycl. Les cosmétiques, substances aromatiques employées pour entretenir les qualités de la peau, contiennent dos sub.stances vénéneuses, échappant à la loi , parce qu'elles sortent de l'officine du parfumeur et non de celle du pharmacien. Leur etfet le plus immédiat est do boucher los parois do la peau et, par suite, de diminuer, môme de supprimer, la respiration cutanée, adjuvant indispensable de 1 aération pulmonaire. On sait, eu etfet, que le plus sûr moyen do tuer rapidement un animal est de lui obturer la peau en la recouvrant d'un vernis ou d'un emplâtre quelconque. Les parfums qui servent e'n quelque sorte de passo-purt aux cosmétiques sont également des substances nuisibles, car ils diminuent, altèrent l'odorat, sans parler des phénomènes nerveux d'excitation ou d'atonie, d'énervement ou de dépression qu'ils produisent. Aucun de ces agents ne concourt, en général, à la conservation de la beauté. Tout au plus peuvent-ils parfois donner un éclat momentané ou nécessaire à la scène pour incarner un personnage déterminé. Les substances employées : acides, astringents, matières colorantes, huiles essentielles, baumes, résines, corps gras, graisses, savons, substances minérales, peuvent cependant rendre quelques services, à la condition de ne pas séjourner longtemps sur la poau, et d'y exercer une action tonique et momentanée.
Gosmétiaues (Traité des), ouvrage grec de Criton, médecin célèore du temps de Trajan. Cet ouvrage ne nous est pas parvenu; mais on en connaît le contenu par Galion. Ce traité était divisé en quatre livres; l'auteur avait fait usage des écrits d'Archigène, de la reine Cléopàtre et d'Héraclide de Tarente. Le premier livre traitait des cheveux, de la peau, etc. ; le second, des bains et des parfums; le troisième, des taches de rousseur et des boutons de chaleur; et le quatrième, des différentes maladies qui détruisent la beauté.
Cosmétiques (les), poème composé par Ovide, l'an 4 av. J.-C. L'auteur, avec son habituelle facilité, s'amuse à mettre en vers le code de la coquetterie. Dans le fragment d'environ deux cent cinquante vers qui nous est parvenu, il donne la recette de toutes les pommades connues. Le sujet est ingrat, mais il est merveilleux de voir avec quelle aisance Ovide, comme dans les Métamorphoses, se joue des difficultés. Quelques réflexions spirituelles ou ingéoieuses relèvent la monotonie d'une matière prosaïque entre toutes, où le poète a su mettre, sans se montrer trop sévère au point de vue du bon goût, de la poésie et de la grâce.
COSMÉTIQUE, ÉE(sme)adj.Qui est enduit de cosmétique.
COSMÉTIQUER (smé, ké) V. a. Mettre du cosmétique à : CosMÉTiQUER Ics moustaches de quelqu'un.
GOSMÉTOLOGIB (smé, ji — du gr. kosmein, parer, et logos, discours) n. f. Partie de l'hygiène, relative aux soins de propreté.
GOSMIBUÈNE {smi) n.m. Arbuste de l'Amérique tropicale, de la famille des rubiacées, tribu des cinchonées, ayant de belles fleurs blanches à odeur suave.
GOSMIDÉS {smi) n. m. pl.Familled'insecleslépidoptères, sous-ordre des noctuelles, renfermant des papillons éléi^^ants, à ailes bariolées, à abdomen court et conique. (Les chenilles des cosmidés vivent entre deux feuilles, ou'elles réunissent avec de la soie; do mœurs carnassières, elles dévorent leurs voisines à l'occasion. Genre principal : cosmie ou calymnie.) — Un COSMIDÉ.
COSMIE (smO n. f. Bot. Genre do portulacées. Syn. do