‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 333 sur 870 · COSSON · texte numérisé non relu

COSSON

rad. cosmosophe) n. f. Etude

(Peu usité.)

COSMOSOPHIE {smo, fi mystique de l'univers.

COSMOSOPHIQUE {smo, fik') adj. Qui a rapport à la cosmoSophie : Etudes cosmosophiqi^ks.

COSMOSOPHIQUEMENT {smo, ke) adv. Dune manière cosmosoijliiquv-.

COSMOSTIGMA {smo-stig') n. m. Genre d'asclépiadces, tribu des mardéuiées, voisin des bétérostemmes. {Les cosmostigma sont dos arbustes grimpants, à feuilles opposées, à fleurs en cymes, habitant les Indes orientales.)

COSMUS n. m. Bot. Syn. de cosmos.

GOSNAC (Daniel de), prélat français, né en 1627 au château de Cosnac, en Limousin, mort à Aix en 1708. Il fut fait premier gentilhomme du prince de Conti en 1652, puis évoque de Valence et Dio en 1654, premier aumônier de Monsieur en 1658, archevêque d'Aixen 1687.11 joua un rôle important dans les affaires de cour par son esprit politique. Il fut un des plus ardents défenseurs des libertés de l'Eglise gallicane. Ses Mémoires , publiés ou 1852 , s'étendent jusqu'à l'année 1701 . Ils sont écrits avec beaucoup d'éclat, une bonne humeur qui en fait le charme, et contiennent dos détails intéressants sur les intrigues do cour auxquelles le prélat fut mêlé.

COSNAG (Gabriel-Jules, comte deJ. agronome et publiciste français, né à Clermont-Ferranu en 1819. Reçu licencié en droit on 1840, il partagea son temps entre l'agriculture et l'étude des questions économiques et politiques. En dehors do son livre sur la Décentralisation adîninistrative (1844), qui lui valut de faire

fiartie de la commission oxtraparementairo do décentralisation instituée par lo ministère OUivier, il a publié un certain nombre d'ouvrages fomarqués : Question romaine (ISGO); Souvenirs du rèfjne de Louis XJ V (1874-1881) ; les lîichesaes du palais À/azarin (1884).

COSNE ( kôn' - lat. Condate Carnutum ), ch.-l. d'arr. de la Nièvre, à 53 kilom. do Novors, sur la Loire, au confluent du Nohain ; 8.610 hab.

{Cosnois, oisfts.) l<'abri<juo do limes, filatures do lainos, tanneries. Commerce do bois, laines, nuitaux, cuirs. Ville propre, bien bâtie, rc'gulièromout percée. Ancienne cité romaine, ello Appartint aux évoques d'Auxerro, fut occupée par les Anglais en 1420, assiégée on vain par lo Dauphio on USl.

Armes de Cosne.

Prise, en 1610, par le maréchal de Monligny. Deux ponts suspendus traversent la Loire. On peut voir encore les ruines dos anciennes murailles, l'égliso romane Saint- Aiçnan (xi' s.), la chapelle de Notre-Dame-de-Galles (xv« s.), qui sert d'écurie, l'église Saint-Jacques (xiv*-xv* s.). — L'arrondissement a 6 cant., 65 comm. et 71.973 hab.; lo canton 10 conmi. et 17.676 hab.

CoSNE-SUR-L'ŒiL, comni. do l'Allier, arrond. et à 25 kilom. de Montluçon, sur VŒU et non loin de l'Aumance ; 2.185 hab. Ch, de f. Moulins à Cosne-sur-l'Œil. Fabriques do draps et do chandelles, taillanderies, teintureries, ateliers de construction de la Compagnie des chemins de for économiques, poteries, sabuts, moulins.

COSNES-ET-ROMAIN, comm. do Meurthe-et-Moselle, arrond. et à 42 kilom. de Briey, non loin do la Chiers ; 1.157 hab. Mines de fer.

GOSOLEACAQUE OU GoSOLEACAC, bourg du Mexique (Etat de Vera-Cruz), dans l'isthme de Tehuantepec ; 3.200 b:ib.

COSPÉAN (Philippe) ou GOSPÉAU. prédicateur français, né â Mons (Hainaut) on 1568, mort à Lisieux en 1646. D'abord valet au collège de Navarre, il parvint à faire des études et devint docteur en Sorbonne. La reine Marguerite, dont il était aumônier, le chargea de plusieurs missions délicates. La modération de son caractère et sa dextérité à se tirer des situations difficiles lui concilièrent la faveur de Henri IV, qui le nomma évêque d'Aire. Il fut transféré à Nantes en 1611, et à Lisieux en 1626. Richelieu l'estimait beaucoup ; c'est lui qu'il chargea d'assister à leurs derniers moments François de Rosmadec et François de Montmorency, tous deux condamnés à mort pour avoir enfreint les édits contre les duels. Cospéan fut, de son temps, un prédicateur célèbre. Sa parole ne manquait pas d élégance, et son goût était plus pur que celui de ses contemporains. Il a prononcé roraison funèbre de Henri IV, en 1610.

GOSPÉITO, comm. d'Espagne (Galice [prov. de Lugo]) ;

GOSS (du sanscr. kroça, distance de 4.000 coudées, ou, selon d'autres, 8.000) n. m. Métrol. Mesure itinéraire en usage dans l'Inde, et valant, suivant les localités^ de 1.800 à 5.120 mètres.

COSSA. V. Jean XXIII, pape.

GOSSA (Francesco), peintre italien, né à Ferrare vers 1438, mort vers 1480. Il s'inspira d'abord de l'école de Padoue, puis de Piero délia Francesca. Mal rétribué pour ses fresques des Mois, au palais de la Schifanoia, il quitta Ferrare en 1470, et se fixa à Bologne, où il obtint la protection dos Bentivoglio ; la plupart des œuvres qu'il exécuta dans cette ville sont aujourd'hui disséminées dans différents musées d'Europe. Cessa, qui fonda l'école bolonaise, reproduisait la nature avec fidélité, et excellait dans les portraits et les costumes.

GoSSA (Pietro), auteur dramatique italien, né à Rome en 1834, mort à Livourne en 1881. C est l'écrivain le plus puissant qui se soit produit, au xix* siècle, sur la scène Italienne, dont il a été le rénovateur. 11 fut quelque temps professeur de littérature à l'Institut technique de Rome. Parmi ses œuvres, remarquables par la largeur de l'observation, la vigueur du style, le sentiment exquis de la mesure, la liberté d'allures shakspearienne, nous citerons : Néron, Cola de Rienzo, Julien l'Apostat. Messaliîie, Cléopâtre, les Borgia, Cecilia, les Napolitains en i799 (1880).

COSSAÏTE n. f. Mica sodique, blanc jaunâtre, que l'on rattache au genre muscovite. Variété de paragonite.

GOSSALI (l'abbé Pierre), mathématicien et théatin italien, né à Vérone en 1748, mort en 1815. 11 fut professeur à Vérone (1778), à Parme (1787) et à Padoue (1806), inspecteur général des eaux et membre de l'Institut italien en 18U. Parmi ses nombreux travaux, nous citerons: Storia critica dell' origine, trasporto e primi progresi in Italia dell' algebra (1797), ouvrage remarquable, dont Delambro faisait le plus grand cas.

GOSSANO Belbo, comm. d'Italie (Piémont [prov. de Conij), sur lo Belbo, affluent du Tanaro; 2.100 hab.

COSSARD {ko-sar") n. m. Nom vulgaire de la buse.

COSSART {ko-sar') ou COSSAS {ko-sa) n. m. Coton écru, fabriqué dans l'Inde.

GoSSART (Gabriel), jésuite, né à Pontoise en 1615, mort en 1674. Il fut professeur do rhétorique au lycée Louis-le- Grand, où il eut pour élèves Fleury, Santeuit, Du Périer. Il continua la publication des Conciles, commencée par le p. Labbe. Il fonda dans lo faubourg Saint-Jacques une maison pour les écoliers pauvres, qui furent appelés Cûssartins.

COSSAT {ko-sa — rad. cosse) n. m. Tiges de légumes socs, qu'on a battues pour séparer la graine : Cossats de pois, de lentilles, de haricots. (S'emploie surtout au plur.)

GOSSATO, comm. d'Italie (Piémont [prov. de Novare]), sur la Sirona, sous-affluent do la Sesia ; 4.000 hab.

COSSAYE, comm. do la Nièvre, arrond. et à 35 kilom. de Novors, non loin do l'Acolin; 1.705 hab. Moulins, sabots.

COSSE (du bas lat. cossa, mémo sons) n. f. Enveloppe do certaines graines légumineuses : Cosses de haricots.

— .'\gric. Nom vulgaire donné aux insectes qui mangent les céréales ou les légumes secs.

— Arg. Grande paresse.

Equivalent do ['lèmk.

— Mar. Corps d'une embarcation : La cossu d'un bateau. (Syn. do corps.) ti .\nneau métallique présentant une gorge extérieure ilans lu<{uolle s'engage lo tilin qui l'ostrope. il Cosses baguées. Anneaux engagés l'un dans l'autre, il Cvsses conductrices. Cosses servant à guider un cordage qui pusse dans leur œil. n Croc à cosse, Croc bagué avec une cosse.

— Métrol. Syn. do coss.

— Min. Proiiiiôro couchod'uno ardoisière.

— Techn. Monus fragments qu'on cnlèvo du parchemin pondant l'opération du raturugo, ot qui Borvout 4 Ift fabri-

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