CoBia ; 2. Co8S09 b.iguiici
cation de la colle forte, ii Parchemin en cosse. Peau de mouton dont on a seulement fait tomber la laine, c'està-dire telle que la fournit la mégisserie.
Cosse de genêt (ordre de la), ordre fondé par saint Louis, en l'honneur do son mariage avec Marguerite de Provence. (Il s'éteignit au xiv s.)
GossE (.4rtus de), comte de Secondigny, dit le maréchal de Cessé, homme de guerre, administrateur et diplomate français, né en 1512, mort en 1582. Il était frôro cadet du maréchal de Brissac; aussi sa carrière fut-elle brillante et rapide. En 1550, il était gouverneur de Metz et en soutint le siège contre Charlcs-yuint ; en 1554, il était gouverneur de Mariembourg, puis il passa en Italie, où il se distingua en battant les Espagnols, qui allaient assiéger Cental. Capitaine en 1562, il futljattu par Coligny près de Chàteaudun. Il n'en fut pas moins nommé surintendant des finances (1563), grand panetier (1564j, et enfin maréchal de France (1567). En cette qualité, il commanda en secon-l l'armée catnolique du duc d Anjou (Henri III), et prit part à la victoire de Montcontour sur Coligny (1569) ; mais, peu après, il se fit battre une seconde fois par Coligny, à Arnay-le-Duc. Après avoir été mis quelque temps, en 1574, à la Bastille, sous prétexte do conspiration, il rentra en faveur et fit partie de l'ambassade qui alla demander la main d'Elisabeth d'Angleterre pour François, duc d'Anjou.
COSSÉ-BRISSAC (famille de). V. Brissac.
GOSSÉ-LE-VIVIEN, cli.-l. de cant. de la Mayenne, arr. et à 22 kil. de Château-Gontier, sur un affluent de l'Oudon ; 2.808 hab. Ch. de f. Ouest. Fabrique de flanelle, moulins à huile, à blé ou à tan. Commerce de grains, de cidre et de vins. — Le canton a 11 comm. et 10.592 hab.
GOSSÉEN. ENNE {sé-in, en'), membre d'une peuplade appartenant à la famille chaldéenne, et qui vivait dans la région du Zagros,au N. de rEl3'maide.(Leur nom de Kissioi ou Kossaioî s'est transmis au Khouzistan. Us étaient de race kouschite. Pillards et batailleurs, ils s'emparèrent de la Chaldée, sauf le pays de Soumir, et gardèrent cette contrée de 1518 à 1273 avant J.-C. Leur langue était peutêtre la même que celle des Elamites, leurs prédécesseurs en Chaldée.) — Les Cosséens.
— Adjectiv. : Ant igui té cossÈEyyE.
GOSSÉÏR, petit port dé la haute Egypte , dans une baie de la côte occidentale de la mer Rouge, assez bien atritée au N. et au S.; 3.000 hab., Egyptiens et Arabes du Hedjaz, se livrant au commerce, à la navigation et à la pécbe. Cosséïr étant le port de la mer Rou^ele plus rapproché du Nil, la route des caravanes de la naute Egypte y aboutit.
GOSSER (ko-sé — de l'ital. cozzare, heurter) v. n. Se dit des béliers qui se cognent la tête l'un contre I autre. Il Fig. Lutter.
COSSETTE {ko-sêt') n. f. Racines de chicorée réunies en petites bottes, et qui, après torréfaction, servent à la fabrication du café-chicorée, ij Betterave découpée eu prismes rectangulaires, pour l'extraction du sucre.
COSSn)ÉS(A"o-si) n. m. pi. Famille d'insectes lépidoptères, sous-ordre des bombycmes, comprenant des formes robustes, à abdomen volumineux, long et terminé chez les femelles par une tarière rétractile, qui leur sert à pondre leurs œufs dans les troncs d'arbres. (Les chenilles des cossidés sont xylopbages, vivant dans les troncs, les racines ou les tiges qu'elles creusent à l'aide do leurs fortes mandibules. Les cossidés se subdivisent en doux tribus : les cossinés et les zeuzérinés.) — Un coSsidè.
GOSSIERS (Jan), pciniro hollandais, né à Anvers en 1600, mort en 1671. Il reçut les leçons de Corneille de Vos, outra dans la ailde d'Anvers en 1628, et devint dirocteur de l'académie do sa ville natale en 1639. Il a laissé dos compositions remarquables par l'arrangement des groupes, la richesse des londs architecturaux, et par sa touche large et facile. Ses principaux tableaux sont : à Anvers, l'Adoration des Bergers; le Christ apparaissant a Notre-Dame. etc. ; à Malinès, la Présentation au Temple, regardée comme son chef-d'œuvre; la Passion de Jésus- Christ; le Crucifiement ; ik Bruxelles, la Sainte Famille, le Déluge, etc.
COSSIGNIE {gnî {gn mil.] — de Cossigny, n. pr.) n. f. Genre d'arbrisseau de la famille des sapindacées, comprenant plusieurs espèces (|Ui croissent aux îles Mascareignos. (La cossignie Borbonica, dont le bois est très dur, est connue sous le nom de bois de fer de Judas.)
GOSSIGNY (Joseph-François Cuarpentikr de), inçéniour, né en 1730, à l'île de France, oii son pèro était ingénieur militaire, mort à Paris en 1809. Il introduisit à l'ilo ae Franco la culture de la canne à sucre, et fut membre de l'Académie dos sciences (1773). Ses principaux ouvrages sont : Lettre à Lemonnier sur la culture rfu café (1773); Essai sur la fabrication de l'indigo {IT:9); Moyens d'amélioration et de restauration proposés au gomernement et aux habitants des colonies (1803); etc.
GOSSILA, comm. d'Italie (Piémont [prov. do Novaroj), sur lOropa, affluent do la Sesia par lo Corvo; 3.300 liai).
GOSSIMBAZAR. Géogr. V. Kassimuazar.
GOSSIN {ko-sin) a. m. Nom vulgairo d'uu coussin, dans lo langage des relieurs. (Ils donnent lo mémo nom aux
clavettes.)
COSSINÉS (ko-si) n. m. pi. Tribu d'insectes lépidoptères, (uimi\cde^ cossidés. comvnmaVit\v;srossus,stt/gia,endagnii, et autres genres caractérisés par leurs anlonnes courtes, poctinéos dans les deux sexos, leur trompo atropbiéo, leurs palpes épais. (Los cossinés sont de lourds papillons nocturnes, répandus surtout dans lémisphéro boréal.) — l'n cossiNi^.
COSSIPOUR, faubourg do Calcutta. V. Kassïpoi'r.
COSSIQUE {ko-sik' — dû l'ital. cosa ou cossa, chose, nom que les anciens mathomalicions d'Italie donnaient à lu ' racine d'une équation) adj. So disait autrefois dos racines d'une équation du second degré : Bacines cossigvKS. ii Bégle cossîiiue, Ancien nom do lalgèbro. (Ou écrivait aussi
COSI^iUK.)
COSSON (koson) ou C0SS0NU9 {misa) (du lat. cossus, vpr du bois] n. m. Oouro d'insoclos coléoptères, lyim do hv tribu dos cossonimfs, comprouaut dos charançons do pouto
CosBon (gr. îi fuis}.