V. AKKABLE
— Anton. Discourtois, grossier.
— Encycl. La poésie courtoise en Allemagne [Minnesang et Bôfische Dichtung]. La dénomination de poésie courtoise s applique à un mouvement littéraire important et à une quantité d'œuvres remarquables de l'Allemagne du moyen âge. Jusqu'au milieu du xii' siècle, la poésie avait été cultivée en Allemagne par le clergé ou le peuple. De 1150 à 1200, pour diverses raisons, parmi lesquelles il faut citer l'adoption d© la chevalerie et l'imitation des mœurs françaises, la noblesse allemande commençai s'intéresser à la poésie. Chevaliers et gentilshommes se mirent à composer des chansons, et des poèmes. Les caractères de la
Poésie courtoise sont : le respect de la femme, le culte de idéal chevaleresque, l'amour immodéré do l'aventure, et, au point do vue do la forme, le souci de la pureté du stylo et de l'exactitude de la versification.
Les poètes courtois ont cultivé deux genres poétiques :
1* La poésie lyrique (Minnesang). Le mot minnesang signifie chanson d'amour. L'amour est, eu effet, le thème firesque exclusif des poésies réunies sous ce nom, thème urt peu varié d'ailleurs, les divers poètes se bornant à exposer un nombre très restreint de situations et de sentimenLs. Los chansons do femme, dans lesquelles c'est une femme et non le poète qui parle, et les chansons de croisade, exhortation à participer aux expéditions en Terre sainte, sont également représentées dans le Minnesang.
Les principaux minneninger sont : le Kurenberger, Dietmar d'Eist, Frédéric de Hausen, Henri de Morungen, Reinmar de Hagucnau, Walther de la Vogelwoide, Neidhart de Reucnlal, Ulric de Lichtenstein et Tannhauser.
Le Minnesang s'est éteint vers la fin du xiii* siècle.
2* A c6té de poésies lyriques, les poètes courtois ont composé, ou le plus xouvont traduit du français, des poèmes épiques, so raitachani j"»iir la plupart au cycle d'Anhur, oc racontant les avcniurcb arrivées à tel uu tel
chevalier : de là le nom de o poésie chevaleresque » , donné aussi à cette littérature. C'est Henri de Veldeke, qui, à la tin du xii" siècle, avec son Enéide, prépara les voies à la poésie épique courtoise, brillamment représentée ensuite par Hartmann d'Aue, Godefroy de Strasbourg et Wolfram d'Eschenbach.
Avec les n épigones », Wirnt de Gravenberg, Ulric du Turlin, etc., commence l'ère do décadence, terminée vers 1300.
Les principales œuvres des minnesinger sont contenues dans les deux recueils suivants : 1" Lacbmann-Haupt, des Minnesangs Fruhling (Leipzig, 1888); 2° Von der Hagen, Mninesiuger (Leipzig, 1838).
Courtois (Jean), musicien français, qui vivait dans la première moitié du xvi* siècle. II semble avoir été originaire des Flandres. Ce qui est certain, c'est qu'il occupa le poste de maître de chapelle de Tarchevôque de Cambrai. D'innombrables compositions de Courtois : chansons françaises, motets, chansons sacrées, psaumes, ont été insérées dans de nombreux recueils.
Courtois (Jean), pemtre émailleur du xvi" siècle, fils de Robert Courtois, peintre verrier du Mans. Il quitta la peinture pour l'émaillure, et alla se fixer à Limoges. Le musée du Louvre possède de ce peintre plusieurs émaux signés I. C, et représentant des chasses et des sujets bibliques. Ils sont exécutés avec beaucoup de soin et de finesse, mais ils sont faibles de dessin et de coloris. — Pierre Courtois, parent du jirécédent, vivait à la même époque. C'était un peintre émailleur fo"t remarquable, qui travailla de 1550 à 1568, et dont le musée du Louvre possède quelques émaux fort estimés. — Un autre artiste du même nom, et vraisemblablement de la même famille, Martial Courtois» était peintre et orfèvre vers 1579. On lui attribue les émaux signés M. C.
Courtois (Jacques), dit le Bourgui^rnon, peintre de l'école française, né à Saint-Hippolyte (Doubs)en 1621, mort à Rome en 1676. Etant allé tort jeune en Italie, il suivit une armée qui entrait en campagne, et, pendant trois ans, il dessina les scènes de la vie militaire, les camps, les combats, les escarmouches, les marches, les sièges, en même temps que 'es paysages qui passaient sous ses yeux. De retour à Milan, il entra dans l'atelier d'un peintre nommé Jérôme. Le Guide, ayant vu chez cet artiste une étude de Courtois d'après nature, voulut en connaître l'auteur et l'amena à Bologne. Ce fut là que Jacoues se lia d'amitié avec l'Albane. Quelques essais le firent connaître. Le public lui donna le surnom de Borgognone, qui lui est resté.
Sous l'influence du milieu dans lequel il vivait à Bologne, le peintre français négligea d'abord les batailles pour se lancer dans les sujets religieux et mythologiques, mais il ne tarda pas à se pénétrer de sa vocation. Courtois est un peintre militaire, d'un talent très original. Ses figures n'ont rien d'antique ni d'idéal ; ce sont des cavaliers qu'il a étudiés dans l'armée du Milanais. En outre, comme il peignait du premier jet, il arrivait ainsi à donner à ses toiles un judicieux mouvement, une véritable furia. Le Louvre possède de cet artiste quatre combats de cavalerie, d'un caractère éminemment personnel.
Courtois (Edme-Bonaventure), conventionnel, né à Arcis-sur-Aube en 1754, mort à Bruxelles en 1816. Il siégea à la Législative, puis à la Convention, où il vota la mort du roi. Il prit une part active à la journée du 9-Thermidor et à la réaction qui s'ensuivit. Chargé de l'examen des papiers de Robespierre, de Couthon et de Saint-Just, il s'acquitta de sa tâche en homme de parti. Il parvint à soustraire des papiers de Robespierre une foule de lettres compromettantes pour les correspondants du célèbre tribun. (En 1816, le ministre Decazes fit saisir les papiers de Courtois et les rendit aux individus compromis ou à leurs familles.)
Courtois fut nommé membre du conseil des Anciens. Lors de la mise en vigueur de la constitution de l'an III, il se prononça avec énergie en faveur du coup d'Etat du 18-Brumaire et dénonça même Aréna comme ayant voulu tuer Bonaparte. Appelé au Tribunat, il fut accusé de concussions à propos de spéculations sur les grains, se défendit assez mal, et fut écarté de l'Assemblée. Il se retira en Lorraine, et fut banni comme régicide en 1816.
Courtois (Bernard), chimiste français, né à Dijon on 1717, mort à Paris en 1838. Il fut aide de Fourcroy à l'Ecole polytechnique. Il étudia l'opium avec Séguin et y découvrit la morphine, puis, en 1811, il isola un corps nouveau, que Gay-Lussac appela iode.
Courtois (Alphonse-Charles), économiste, né à Paris on 1825, mort en 1899. Il fit une étude spéciale de l'économie politique, fut reçu, en 1851, membre de la Société d'économie politique, dont il devint questeur-trésorier en 1865, et secrétaire perpétuel en 1881. Il entra au Crédit lyonnais, dont il n'a pas cessé depuis de faire partie, collabora à divers journaux sous Je pseudonymo de Oscar Brigg, ainsi qu'à des recueils collectifs (Dictionnaire de l'Economie politique. Dictionnaire du commerce et de la navigation, etc.). En économie politique, Courtois appartient à l'école libre-ôchangisto. Parmi ses ouvrages, nous signalerons : Défense de l'agiotage (186-i); Des opérations de bourse et de change (1855); Manuel des fonds publics et des Sociétés par actio7is fl863); les Finances de la France de iSii à 1870 (\%1\); Histoire des Banques en France (1875); Anarchisme théorique et Collectivisme pratique (1885) ; etc.
Courtois (Guslave-Claude-Etienne), peintre français, né à Pusey (Hauto-Saôno) on 1852, élève de Gérùmo à l'KcoIo des beaux-arts. Il débuta au Salon do 1875 avec des Portraits, et obtint sa première récompense au Salon do 1878 (ta Courtisane Lais aux Enfers). Depuis, Courtois s'est fait fréquemment remarquer aux expositions, soit par dos portraits très finis ci délicats, soit par dos sujets qui
Jacques Courtois,
oscillent entre la peinture d'histoire et le genre, tels que : Dante et Virgile aux Enfers (1880); la Bayadère (1882); la Fantaisie (1883); la Bienheureuse (1888); etc. La facture de Courtois, très soignée et non exempte de préciosité, nuit parfois à l'impression de sérieux qu'il cherche à produire; par exemple, dans TAmour au banquet (1897), peint d'un pinceau beaucoup trop appliqué. En revanche, dans les portraits, G. Courtois retrouve tous les avantages de son dessin élégant, et de sa couleur très chaude dans les tons bistrés, qu'il affectionne.
courtoisement (to-a-ze) adv. D'une façon courtoise.
COURTOISIE (to-a-zî — rad. courtois) n. f. Faveurs d'une femme. (Vieux.) n Politesse gracieuse : J'ai vu souvent des hommes incivils par trop de civilité, et importitns de COURTOISIE. (Montaigne. 1 n Bon office rendu courtoisement : Echange de courtoisies.
— Votre Courtoisie, Titre qu'on donnait autrefois par politesse.
— Fauconn. Faire courtoisie aux autours, Leur laisser plumer le gibier.
— Anton. Discourtoisie, grossièreté.
COURTOISIE (lo-a-zî) n. f. Herbe à chaume petit, de la
famille des cypéracées, tribu des cypérées.
COURTOMER, ch.-l. de canton de l'Orne, arrond. et à 30 kilom. d'Alençon, sur le Guérichet, affluent de la Sarthe, au pied des monts d'Amain; 1.011 hab. Eaux minérales ferrugineuses, froides. Elevage de chevaux renommés. Beau château, construit peu de temps avant la Révolution sur le plan de l'hôtel des Monnaies, de Paris. — Le canton a 16 comm. et 5.023 hab.
COURTON (rad. court) n. m. Troisième qualité de la matière textile fournie par le chanvre, les deux premières s'appelant chaîivre et filasse, la suivante courton et la quatrième étoupe.
GOURTONNE (Jean), architecte français, né et mort à Paris (1671-1739). Il devint successivement membre de l'Académie royale d'architecture (1728), architecte du roi, professeur à l'Académie (1730). Il fit construire à Paris l'hôtel de Noirmoutiers et l'hôtel de Matignon. On lui doit un Traité de perspective pratique (1725).
COURT-PENDU (kour'-pan) n. m. Hortic. Syn. de ca-
PENDU II PI. Des COURT-PENDUS.
— Oisell. Nom vulgaire du loriot commun. COURT-POUCE (kour") n. m. Mamm. Nom vulgaire du
brachytèle. n PI. Des courts-pouces.
COURTRAI (trè) n. m. Tissu fabriqué à Courtrai, au moyen âge, et employé surtout comme doublure. (La couleur la plus ordinaire des courtrais était rouge ; on les teignait avec les bois indiens, dits brésils.)
Courtrai (en flam. Kortryk), ville de Belgique, [prov. do la Flandre-Occid.], arr. admin. et iudic. de Courtrai, traversée par la Lys canalisée ; 31.06'; nab. Fabriques de toiles, beau linge de table, dentelles, fil, huile, tabac.
Au milieu de ses rues larges et bien percées, se trouvent plusieurs édifices romarquanles : l'hôtel de ville, construit en 1527 et restauré depuis 1846, qui retient l'attention, tant à cause de ses deux belles cheminées sculptées, qu'à cause des fresques modernes de l'ancienne échevinale; l'église Saint-Martin, qui offre un beau portail, un triptyque de B. de Ryckere, et un joli tabernacle sculpté en 1385 ; l'église Notre-Dame, où l'on peut admirer une magnifique Erection de la Croix, de Van Dyck.
Sous les murs de Courtrai, qui existait déjà au temps des Romains, sous le nom de Cortracum, fut livrée, eu 1302, la célèbre bataille qui eut pour conséquence la ruine de la ville en 1382, après la victoire des Français à Rosebecque. Prise plusieurs fois par les Français au xvii* siècle, Courtrai fut, sous le premier Empire, un des chefslieux d'arrondissement du département de la Lys.
Courtrai {bataille de), victoire remportée, le n juillet 1302, par les milices des villes de Flandre, commandées par Guillaume de Juliers le Jeune, sur les troupes du roi de France, ayant à leur tête le comte Robert d'Artois, cousin de Philippe le Bol, sous les murs de Courtrai, dans la plaine de Groeninghe. Les forces des armées ennemies étaient à peu près égales : une cinquantaine do mille hommes chacune. Mais, tandis que la puissance de l'armée française était dans sa cavalerie, les Flamands n'avaient pour ainsi dire que des gens de pied. G. de Juliers avait fait couper les terrains détrempés de larges fossés, dont il fit ensuite dissimuler les approches sous des herbes et des branchages. L'action s'engagea. Ce fut un effroyable culbutis d'hommes et de chevaux, embarrassés dans leurs vêtements de fer, au fond des fossés où clapotait une boue liquide. Armés de leurs longues piques (les goedendag)., les Flamands massacraient des hommes sans défense. Robert d'Artois, Jacques de Châtillon, le connétable Raoul de Nesles, etc., préférèrent mourir plutôt que de se rendre.
COURTRY (Charles-Jean-Louis), graveur, né et mort à Paris (1846-1897). Elève de Gaucherel et L. Flameng, il commença à se faire connaître par une eau-forte d'après Gérôme, le Marché d'esclaves (1868). Il a gravé ses principales œuvres d'après Pieter de Hooch, Van Marcke, Gérômo, Troyon, Delacroix, Munkacsy, Guardi, Bonvin, Guillaumet, J.-P. Laurens, Henner, Hans Holbein, Julien Dupré. La Famille du menuisier, d'après Rembrandt, et le portrait de Gertmtius, d'après Van Dyck (1887) valurent la médaille d'honneur à Courtry. Une médaille d'or lui fut accordée à l'Exposition de 1889. Un do ses meilleurs morceaux est la Main chaude, d'après Roybet.
COURT-SAINT-ÉTIENNE, comm. de Belgique (prov.de Brabant), arr. adm. et judic. de Nivelles; 3.532 hab.
COURTS-JOURS (À) loc. adv. Comm. V. COURT.
COURT-TOUR (kour) n. m. Petit écheveau de soie, préparé pour la cuite et la teinture, il PI. Des coubts-
TOl'RS.
COURTY ( Amôdée - Hippolyte - Pierre ) , chirurgien français, né et mort à Montpellier (1319-1886). Il fut professeur do chirurgie et chirurgien en chef aux hôpitaux do sa villo natale. Parmi ses travaux nombreux et estimés, nous citerons : De l'œuf et de son développement dans l'espèce humaine (1845); De l'emploi des moyens njtesthésif^ues en chirurgie (1849), et Traité pratique des maladies de l utérus, des ovaires et des trompes, etc. (18G6).
COURUE {rû) n. f Durée do l'ôcoulomont dos oaux d'un rôsorvoir spécial dans lo canal où. l'on jolto Itis bois qui doivent ôiro floités.
GoURVAL- SONNET {Tliomas dk}, poèlo satirique ot médecin l"rau(.*ais, no eu Normandie en 15T7, mort vers 1635. Dans un style trivial, mais avec beaucoup de vorvo et d'outraiu, à l'exemple do Régnier, son module, il attaqua les abus et la corruption du temps, les fomnïes, lo mariaf^e, etc.
COUR-VELCHE{i'é/c/t') n.m. Nom donné parfois aux idiomes romans du groupe rhétique.
GOURVILLE, ch.-l. de cant. d'Eure-et-Loir, arrond. et à lOkil. de Chartres, sur l'Euro; 1.840 hab. (Cowvillains, aines.) Ch. de f. Ouest. Kuines d'un ancien château fort. Aux environs, château de Villebon, où mourut Sully eu ICAi. Patrie du chansonnier Panard.— Le canton a 16 comm. et 9.198 hab.
GOURVILLE, général français, né vers 1590 à Courville (Marne), mort en 1634. Il fut envoyé par Richelieu avec d'autres officiers de mérite à Gustave-Adolphe, roi de Suède, près duquel il combattit à Leipzig (1631), et reçut do ce prince le grade de général. Ensuite, Courville combattit sous les ordres du duc de Saxe-Weimar, en qualité de général major. Il prit une part brillante à la guerre de Trente ans, battit le fameux Jean do Worth, et tut blesse à mort au moment où, rompant les lignes de l'ennemi, il pénétrait dans la ville do Ratisbonne.
COURVITE n. m.
Genre d'oiseaux échassiers, famille des charadriidés, tribu des cursorinés , comprenant de petites formes légères, à longues ailes, à hautes pattes grêles , que 1 on nomme vulgairement « coureurs de déserts ».
— Encycl. On con- Courvite.
naît dix espèces de cour-
vites, propres aux plaines de l'Afrique et de l'Asie méridionale : une s'avance parfois en Europe; elle est surtout commune dans l'Afrique du Nord; c'est le courvite isabelle, qui ne dépasse pas 23 centimètres de long. U est Isabelle et gris, avec la nuque brune.
GOURVOISIER (Jean-Joseph-Antoine), magistrat et homme politique français, né à Besançon en 1775, mort à Lyon en 1835. Après avoir servi dans l'arméo de Condé, il rentra en France en 1803, et étudia le droit. Il fut nommé, en 1815, avocat général à la cour de Besançon. Elu député, en 1816, par le Doubs, il siégea jusqu'en 1824. En 1818, il avait été nommé procureur général près la cour royale de Lyon. Comme députe, il défendit le ministère Decazes. Après l'assassinat du duc de Berry, il passa dans l'opposition. En 1824, il ne fut point réélu. Il entra dans le cabinet Polignac, afin d'atténuer le mauvais effet produit par les autres nominations (1829) ; mais, dès qu'il eut la certitude qu'on s'engageait dans une voie qui devait être fatale au trône, il donna courageusement sa démission (1830).
COURY n. m. Cachou en boule, fourni parl'arcca catechu.
GOURZIEU, comm. du Rhône, arrond. et à 21 kil. de Lyon, sur un affluent de la Brévenne, dans une gorge des monts du Lyonnais ; 1.535 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Mine de houille de la Giraudière; cuivre, plomb, pépites de fer.
COUS {kouxs) n. m. Techn. Sorte do pierre à aiguiser, à grain très Jin et de forme allongée, ii On dit plus souvent
QOKOX, ou QDEUE.
— Ichtyol, Poisson du genre silure.
C0U3AILLER (za-ill-é [Il mil.]) v. n. Coudre des objets de
peu d'importance et de peu de valeur; raccommoder du vieux linge, des habits; faire des reprises à ces divers objets.
GOUSANCE. comm. du Jura, arr. et à 20 kilom. de Lonsle-Satinior, sur la Salle, afflaent du Solnan, dans le Vignoble, à la lisière de la Bresse; 1.072 hab. Ch. do f. P.-L.-M.
COUSANCES- AUX -FORGES ou GOUSANCES-LÈS- COUSANCELLES, comm. de la Meuse, arr. et à 18 kil. de Bar-le-Duc, sur la Connance, affluent de la Marne ; 1.732 hab. Ch. de f. de Naix à Gué. Fonderies, laminoirs.
COUSAPIER n. m. Bot. Syn. do codssapoa.
GOUSCHITES, descendants de Kousch. (V. Kouscbites.) — bn, une Couschite.
C0U3C0U {skou) n. m. Graine de pénicillairo ou de la houl{|uo à épis, ou de maïs mondé, dans les colonies. Il On trouve aussi ccz-cuz.
COUSCOUILLE (skou-ill [U mil.]) n. f. Nom vulgaire do la livôche, dans In RoussiUon.
COUSCOUS '(sA*ou.çs, mot arabe) n. m. Art. culin. Sorte de semoule fjui, on Algérie et en Tunisie, sert do base à la nourriture dos indigènes, ii Mélangodo viandeetdesetnoule dont les Arabes confectionnent des boulottes, qu'ils font frire dans l'huile. (On dit plus ordinairement couscoussou.)
— Mamm. Nom indigène du pbalanger.
GOUSEAU (jo) n. m. Paille do froment ot do seigle, que l'on mélange par parties ù peu près égales, ot qui sort. après avoir été hachée, ù la nourriture des herbivores domestiques.
COUSEL(=('/')n. m. Coût. anc. Association docultivatours.
COUSERANITE (do Cousernn.'!, n. do li(Mi) n. f. Silicate naturinl d'ahiniine, do chaux, do soudu ot do potasse, qui a été trouvé, pour la première fois, dans lo Couscrans, ancien pays d'Arii''go.
— Encycl. La couseranite appartient au genre wernérite. C'ost une substance généralomont colorée on noir gris&tro ou on blou, ayant quelquefois des parties blanchâtres. Elle so présente, le plus souvent, en prismes dans !o8 calcaires noirs, pyritoux, do Saloix et do Soix. Cette espèce appartient esNontiellomont aux Pyrénées.
GOUSERANS ou GONSERANS. contrée de France, située dans lunoienno pr'Ainco do Gascogne. Ello était