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CUILLER

Armes de Cuenca.

tortueuses, et reliée à ses faubourgs par des ponts nombreux, doDt l'un, le pont de San-Pablo, sur le Huecar, a 42 m. de hauu. La cathédrale est un bel édilice gothique du xiii* siècle ; on y remarque une belle salle capitiîlaire, un cloître, une sacristie avec un riche trésor et le tombeau de l'évêquedon Ranion Falcon, des chapelles richement décorées, surtout celle du Sagrario et celle de los Caballeros. qui renferme les magnificjues tombeaux du xvi» siècle de Gil Alvarès de Albornoz et de son fils Alvaro Garcia de Albornoz, et deux tableaux de Hernando Yaùez.

L'origine de Cuenca est inconnue : conquise sur les Maures en 1177 par Alphonse VIII de Castillo, elle connut une période de prospérité aujourd'hui complètement disparue. Le 14 juillet 1S74. les carlistes s'en emparèrent, malgré la résistance acharnée des républicains, commandés par Iglesias.

CuENGA, ou Santa Ana de Cuenca, ville de la

république de l'Equateur, (prov. d'Azuay), au centre du plateau andien, à 305 kilom. de Quito, et au point le plus accessible pour la traversée des Andes, du Venezuela au Chili ; 40.000 hab. Chef-lieu de la province d'Azuay, Cuenca a été fondée, au xvï* siècle, sur l'emplacement de l'ancienne Tumibamba, dont quelques vestiges existent encore. Dans les environs, sources sulfureuses.

CuENCAMÉ, ville du Mexique {Etat de Duranço) ; 5.7ao hab. Mines d'argent. Ch.-l. d'un district peuplé de 15.200 liab.

GUERAMARO de Dcgollado, ville du Mexique lEtat de Guanajuaio [dép. du Valle de Santiago]), sur un affluent du rio de Lerma ; 5.280 hab.

CDERE n. f. Dr. anc. Tribunal de juridiction des échevins et autres ofiiciers d'une commune flamande.

CCTERFRERE (A'u-èr' — de cuèrer et frère) n. m. Dr. anc. Bourgeois d'une commune flamande.

GtJÉRIER [ku-ê-ri-é) Q. m. Dr. anc. Membre d'une cuère flamande.

CUERNAVACA, ville du Mexique (Etat de Morelos), sur le versant méridional de la sierra de Guihilaque : 8.555 hab. Aux environs, retranchement militaire aztèque de Xochicalco, ou <i Château des Fleurs » . Ch.-l. d'un district peuplé de 41.100 hab.

GuERNE, comm. de Belgique (prov. de la Flandre occid.), arrond. adni. et judlc. de Courtrai. sur la Lys; 3.960 hab. Tissage de lin et de coton ; distilleries.

CUERO, village des Etats-Unis {Etat du Texas [comté de De Witt]), sur le Guadalupe ; 4.830 hab. Commerce actif.

GUERS [ku-èr'] (lat. Cosfrum, de Corcis), ch.-I. de cant. 4irVar. arrond. et à 20 kilom. de Toulon, sur le fiéal de 'Cners; 3.383 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Huileries, minoteries, fabriques de bouchons, plâtrerie. Culture du mûrier. — Le canton a 4 comm. et 8.458 hab.

CUERSŒDR (ku-èr — de cuère, et sœur) n. f. Dr. anc. Bourgeoise d'une commune flamande.

GUESMES, comm. de Belgique (prov. de Hainaut), arrond. adni. ot juiic. de Mons ; 8.3fi9 hab. Mines de houille, carrières. C'est, en réalité, un faubourg de Mons.

CUESTA de Campo, bourg du Mexique (Etat et djstr. de San Luis Potosi); 5.750 hab.

CuESTA Urria, comm. d'Espagne (Vieille -Castille [prov. de BurgoSj), près des sources de l'Ebre ; 2.120 hab.

GUESTA (don Gregorio Garcia de La), général espagnol, né en 1740, mort en 1812. Il prit part à la guerre contre la Franco dès 1793, et devint maréchal de camp. En 1795, il s'empara de la Cerdagne, et, à la paix (1798), il fut nommé président du conseil de Castille. Capitaine général de la Vieille-Castille lors de l'invasion française en 1808, de La Cuesta fut battu à Rio-Scio, le 14 juillet, par Lasalle et Merle, fut destitué et, de nouveau, pourvu d'un commandement. Il dut l'abandonner après la perte de la bataille de Medellin (1809), et se retira à Palma, où il finit ses jours.

GUETZALAN, bourg du Mexique (EtatdePuebla [distr. de Zacapoaxtlaj) ; 8.420 hab.

GUEVA (La), bourg d'Espagne (Vieille-Castille), sur l'Araviana; 300 hab.

CUEVA (famille de La), famille espagnole tirant son nom du bourg de La Cueva et dont le chef, au milieu du xv« siècle, fut Diego Fernandez de La Cueva. De ses trois fils, l'un fut évêque de Palencia; un autre, Bbltram, donna naissance à la famille d'Albunuerque, ù. laquelle se rattachent les marquis do Florès d Avila, les comtes de Siruela et les marquis de Ladrada, et fut le favori de Henri IV do Castille. L'aJnc, Jean de La Cueva, continua la filiation directe éteinte à la fin du xvi* siècle, après avoir fourni le rameau des marquis de Bedmar, dont to dernier représentant, Jean - Joseph-Do-minique de La Cueva» mourut en 1723,

GuEVA (Beltram de La), duc d'Albuquerque, mort en 1452. Entré à la cour de Portugal commo page de la reine Isabelle, il fut accusé de relations coupables avec cette princesse, dont il aurait eu une fille, Jeanne^ surnommée la Beltrameja. 11 jouit, néanmoins, d'un grand crédit auprès du roi Henri IV, qui le fit membre de son conseil on 1461, et lui conféra, pu 1464. l'ordre de Saint- Jacques, puis le titre do * duc d'Albuquerque ».

GuEVA (Jean dk La), poète dramatique espagnol, né à Séville, Il vivait vers lo milieu du xvi« siècle. La scèno (^'Spagnolo lui doit quelques réformes, et l'on trouve dans SCS pièces plus d'art, plus de régularité, un style plus èlovo que dans celles de ses prédécesseurs. Les plus remarquables sont los tragédies de la Mort de Virginie, le Prince tyran et tes Sept enfant» de Lara. On a encore de lui un Art poétitpie, qui contient des renseignements utiles aur l'histoire de la poésie espagnole; un poème héroïque : la Conquête de lu îiétique (1603) ; des poésies lyriques et un recueil de plus do cent ballades, sous le titre do : C'oro V'tbeo de romances historiales (1587-1588).

Cueva (Alphonse DB La)t prélat et diplomate espagnol. V. Bkdmar.

GUEVAS (anc. Cuevas de Vera), ville d'Espagne (Andalousie [prov. d'AImeria]), sur le fleuve côtier Almanzor, non loin de la Méditerranée ; 23.500 hab. Mines d'argent et de plomb argentifère, fonderies ; minoteries. Ch.-L d'un district peuplé de 27.000 hab.

GUEVAS de "Viuroma, ville d'Espagne (Valence [prov. de Castellon de la Plana]), sur le fleuve côtier Segarra ; 3.700 hab. Moulins, tuileries.

GuEVAS Bajas, bourg d'Espagne (Andalousie fprov. de Malaga]); 2.510 hab.

CuEVAS del Becerro, comm. d'Espagne (Andalousie [prov. de Malaga^), sur une des sources du rio de Teba, affluent du Guadalhorco ; 2.790 hab.

GuEVAS de San Marcos, comm. d'Espagne (Andalousie [prov. de Malaga]), sur lo Jenfl, affluent du Guadalquivir : 5.200 hab. Moulins à farine et à huile, fabrique d'eaux-de-vie et deaux gazeuses.

GuEVAS (Pierre de Las), peintre espagnol, né et mort à Madrid (1568-1635). Il se fit connaître par sa science du dessin, et ouvrit une école d'où sont sortis plusieurs artistes fort distingués : Camilo, Fernandez, Pereda, Alonzo deir Arco, etc. — Son fils, Eugène de Las Cuevas, né et mort à Madrid (1613-1667), fut à la fois mathématicien, poète, musicien et peintre.

GUEVITAS, bourg des Antilles {île de Cuba [prov. de Matauzas]) ; 6.300 hab. Construction de voitures.

GUFAELER (Abraham), philosophe hollandais de !a fin du xvii' siècle. Il était spinoziste, et se proposait de publier, d'après les principes de son maître, les éléments de toutes les sciences que comprenait alors la philosophie. Il exécuta son projet en ce qui concerne la logique, les sciences mathématiques et la physique, dans son hvre intitulé : Spécimen artis rntiocijiandi naturalïs et artificialis ad pantosophiae pri7icipia jnanuduce/is (1864). L'ouvrage contient cinq chapitres. On voit figurer à leur entête le nom, la proposition, le syllogisme, l'erreur et la méthode. Ce sont des prétextes qui cachent une exposition dogmatique des opinions professées par Spinoza. A propos du nom, par exemple. Cufaeler enseigne qu'il n'existe dans l'univers qu'une substance unique : l'être en soi et par soi, et tout ce qui ne porte pas le caractère de l'être eu soi et par soi n'est qu'un mode fugitif de l'être.

CUFAT ou CUFFAT {ku-fa — du bas lat. cupka; pour C7ipa, coupe) n. ni. Grande benne que Von emploie dans les mines pour amener au jour les produits de l'exploitation et aussi les ouvriers mineurs.

CuFP (Henri), littérateur anglais, né dans le comté de Sommerset en 1560, mort en 1601. Il professa le grec à Oxford, puis devint secrétaire du comte d'Essex, qu'il encouragea dans sa rébellion contre Elisabeth, et fut pendu après l'exécution du comte. On a de lui : Différence des âges de la vie humaine (1607), ouvrage qui eut un grand succès.

GUFFIES, comm. de l'Aisne, arr. et à 4 kilom. de Soissons, non loin de l'Aisne ; 1.500 hab. Verrerie.

CuFF'Y", comm. du Cher, arrond. et à 60 kilom. de Saint- Amaiid-Mont-Rond, près do la Loire; 1.369 hab. Eglise romane. Ruines d'un château des comtes de Nevers.

CUFIQUE adj. Philol. et nuraisra. V. kodfique.

GuGAND, comm. de la Vendée, arr. et à 45 kilom. de La Roche-sur- Yon, sur la Rouvraie, affluent de la Sèvre Nantaise ; 2.1S6 hab. Ch. de f. Etat. Papeterie ; filatures de coton et de laine ; minoteries.

GUGES, comm. des Bouchcs-du-Rhône, arr. et à 26 kilom. de ^Ia^seille, dans le bassin fermé appelé Plan de Cut/es ; 1.119 hab. Culture et commerce de câpres.

GuGGIONO, bourg d'Italie (Lombardie [prov. de Milan]), près du Tossin ; 6.5Ô0 hab. Fabriques de soie.

CUGIA(Effîsio),généralitalien,néen Sardaigne en 1815, mort à Rome en 1872. Il se distingua comme officier d'artillerie dans la campagne de 1848. Lieutenant-colonel en 1859, il se signala à la Sesia, à Palestre, etc., et fut promu général de brigade. Il exerça, en 1860, les fonctions de ministre de la guerre, sans en avoir le titre à cause de sajeunesse.il fut député en 1861. Lieutenant général, il fut envoyé en Sicile avec pleins pouvoirs contre Garibaldi (1862), qui lui échappa. Il commanda une division lors de la campagne de 1866, et prit une part importante à la bataille de Custozza. En mars 1867, le général Cugia entra dans le cabinet Ricasoli comme ministre de la guerre. Il était, au moment de sa mort, aide de camp du prince devenu Humbert 1".

GuGLIERI, bourg du royaume d'Italie (île de Sardaigne [prov. de Cagliari]), non loin de la mer ; 4.500 hab. Huile la plus estimée de l'île.

GUGNAL, corsaire hindou, mort à Goa en 1600, qui, vers la fin du xvi* siècle, tit éprouver des pertes considérables à la marine portugaise, sur les côtes de l'Inde.

CUGNATELLA {kou, tel') n. f. Mesure de capacité naguère usitée à Rome, ot qui valait 8 lit. 21.

GUGNAUX, comm. de la Haute-Garonne, arr. et à 10 kilom. de Toulouse, non loin de la Garonne ; 966 hab. Commerce de vins et de volailles.

GUGNEU {gn mil.) n. m. Gâteau de forme ovale, que, dans quelques provinces de l'Est, les tenanciers et les vassaux étaient tenus d'apporter à certains monastères, à i'époquo do Noél.

— Encvcl. Jadis les cagneux étaient faits en forme de croissant, pour figurer la lune, comme ceux que faisaient les Hébreux. Do nos jours, les cugneux existent encore en Ijorraino, et sont donnés parles parrains et marraines, le jour do Noél.

GUGNIÈRES ou GONGNIÈRES (Pierre de), jurisconsulte français qui, dans l'assemblée des prélats ot barons do 1329, attaqua les juridictions ecclésiastiques en ce qu'elles entreprenaient sur les juridictions du roi et autres juridictions civilos. La cause fut plaidée on présence du roi, qui laissa les ecclésiastiques en possession do leurs juridictions. Plus tard, Cugnièrcs défondit avec la nièunï ardeur les droits du roi coutro Kogor, archevêque de Scus, plub tard Clément VI.,

CuONOT (Nicolas-Joseph), ingénieur militaire ot mécanicien français, né à Void (Lorraine) en 1725, mort en 1804. II inventa un fusil et une voiture à vapeur ingénieuse (1771), qui a été déposée au Conservatoire des arts et métiers de Paris. On a de lui ; Eléments de l'art militaire ancien et moderne (1766); Mortification de campagne (1769); Théorie de la fortification (1778).

GUGUEN, comm d'Ille-et-Vilaîne, arrond. et à 40 kilom, de Saint-Malo ; 1.688 hab. Carrières de pierres, clouteries, moulins.

GUI BONO, mots latins qui signifient A guoi bon ? Dans quel but ? Dans quel intérêt ? et qui peuvent être aussi synonymes de BUT FINAL.

Gui (César), militaire et compositeur russe, né àVilna, d'un père français et d'une mère lithuanienne, en 1835. Il embrassa de bonne heure la carrière des armes, tout en poursuivant avec ardeur des études musicales commencées dès l'enfance. Elève de l'Ecole du génie de Saint- Pétersbourg, il a occupé, entre autres hauts emplois militaires, celui de major général et de professeur de fortification dans les trois académies militaires de cette ville. On lui doit un Précis de l'histoire de la fortification penna" nente et un Manuel de fortification volante.

Mais c'est surtout comme musicien que César Cui est connu. Il a été l'un des membres de la jeune école russe, école de réformateurs à outrance. Cui avait à peine vingt-deux ans lorsqu'il écrivit son premieropéra : le Prisonnier du Caucase, qui ne devait être représenté que vingtsix ans plus tard, en 1883. Il en lit jouer deux autres auparavant : William Batcliff (1869), et Angelo (1876). Il a écrit aussi un opéra français, le Flibustier, sur le texte mémo de la comédie de Jean Richepin. qui fut joué sans succès àl'Opéra-Comique, le 22janvierlS94.Cuin'ajamais été heureux au théâtre. Tout en paraissant répudier les doctrines de Wagner, il les adopte

pourtant, repousse absolument

la coupe des morceaux déterminés : airs, duos, etc., proscrit l'emploi des voix simultanées, et prétend écrire ses partitions entièrement en nrécitatif mélodique ».

Cui est doué d'un vif senti- Cui-

ment polémique. Aussi ne

s'est-il pas contenté d'appliquer ses théories dans ses œuvres; il les a défendues par la plume, avec une âproté toute particulière, dans nombre de journaux. Cui a prouvé son talent en dehors de la scène, car il a beaucoup écrit dans divers genres, et il est telles de ses compositions (|ui dénotent, avec une aimable inspiration, des dons heureux. Parmi ses nombreuses compositions, nous signalerons divers recueils de cliants (12 Mélodies, Vignettes ynusicales^ 20 Poèmes de Jean Richepin)^ une Marche solennelle et des Danses circassiennes pour orchestre, six chœurs religieux a cappella, puis de nombreux morceaux de piano : valses, polonaises, impromptus, suites, » miniatures w , etc.

CUIC {hi-ik' — onomatop.) n. m. Cri des petits oiseaux : Faire entendre des ctics.

GuiCATLAN, village du Mexique (prov. d'Oaxaca), dans le bissin supérieur du Papaloapan, tributaire de la lagune d'Alvarado; 16.990 hab.

CUICHUNCHILLI [choun') n. m. Pharm. Nom donné à la racine de Vionidium Marcutii.V. ionidie.

GUIDER {kui~dé — du lat. cogitare, penser) v. a. Autref. S'imaginer, croire :

Tel, comme dit Merlin, cvide POirpi^ner autrui Qui souvent s'engeigne lui-méniK.

La Fontaine.

Se cuider, v. pr. Se pavaner. (Vieux.)

GUIDER {kni-dé) n. m. Panier long, qui sert à cueillir et à transporter les fruits.

CUIÈTE, CUIÉTÉ n. f. Bot. Syn. de cujète, cujété.

CUIGNET {gnè [gn mil.]) n. m. Pain de qualité supérieure, fait do tîne fleur de farine, avec des œufs, et qui se consommait surtout en Flandre, pendant le moyen âge et même plus tard. (Les cuignets ou cuignoles, ]iains de fantaisie, ne se vendaient pas au poids, mais à la pièce. Cette pâtisserie est encore courante en Bretagne.) n On dit aussi cuigne, cuignole.

GuiJK (et non Cuyk), comm. des Pays-Bas (prov. du Brabaut sèptentr.), arrond. de Bois-le-Buc, sur la Meuse ; 2.610 hab.

CuiLLÉ, comm. do la Mayenne, arrond. et à 39 kil. de ChûLcau-Goaiier ; 1.52S hab. lu^iruiaents agricoles.

CUILLER ou CUILLERE [ku-yèr. ~ Faire sentir Vr final, nu''me quand le mot est écrit cuiller [du lat. cochlearium, même sens]) n. f. Ustensile métallique de table, composé d'un manche et d'une partie creuse, dont on fait usage pour manger le potage et les aliments liquides ou peu consistants. [^Suivant leur taille, on les désigne, dans le langage courant, par les noms de cuiller à soupe ou d douche (la plus grande, qui contient I5 centim. cubes d'eau), cuiller à dessert ou à entretnets (taille intermédiaire servant à manger les entremets et qui contient 10 centim. cubes d'eau et cuiller à café qui contient 5 centim. cubes d'eau.] Il Ustensile du même genre, mais en bois, et muni d"un manche pluslong, qu'on emploie à la cuisine, n Cuiller à pot, Loui'he commune dont on se sert à la cuisine pour puiser le bouillon dans le pot ettrcmper la soupe. (V.LOUCHF,.) il Cuiller à punch, Grande cuiller dont la partie creuse, au lieu de se trouver dans le prolongement du manche, est placé transversalement. (Elle sert pour agiter et servir le punch.)

— Pop. Main : Serrer la cuiller à un ami.

— A.rchéol. Cuille7's de toilette. Sorte de cuillers ornées, que l'on trouve dans les monuments égyptiens.

— Art milit. Cuiller à boulets j'ougf'a, Outil servant à transporter le boulet du fourneau dans la pièce.

— Bot. Herbe aux cuUln-s, Nom vulgaire du cochléaria. Il Cuiller des arbres. Espèce d'agaric.

— Chir. Nom donné à divers instruments de chirurgie : Les cuiLLiiHs d'un forceps.

Cuiller ([lûche).

— Mar. Instrument pour décharger les bouches à fou. Il Cuiller à canon, Cuiller en cuivre minco. il Cuiller à brai,

Cuiller ou for, à bee, qui sort aux calfats jmur prendre lo brai chaud et le verser sur l'ôtoupo des coulures l'raiehos. Il Cuillt-r de cure-môle. Grosso cuiller do tôlo ou do fer battu, il Cuiller à pot, Nom donné par plaisantorioau sabre d'ai>ordaj^M\ ii cause delà forme de sa ^'ardo.

— Pêch. Petit instrument nui ressemble à une cuiller d'arpTont, dont on aurait supprime lo mam^he et dont les biyds sout garnis d"un certain nombre d'hamoçons. (On l'utilise pour la pôcho du saumon , du brochet, do la truite.)

— Tochn. Nom d'un grand nombre d'outils, ayant la forme d'une cuiller, en usag^e dans différoutes industries :

Cuiller à fondre ;Cuïi^- LERù moyeux; Cdillkb écumoire ; Cuiller de plombier; etc. ii Sorte de tarière do sabotieret de charron, il Boîte de fer

a ni ombrasse le bout e l'essieu des roues d'une voiture, ii Pierre creusée au milieu, pour

CUILLEREE

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