CLÉMENT
CLEOMÈDE
loi io papu vJiuidé à Rome par
Clémeiilinc.
recueillies par
contre Charles-Quint, et qui avait pour chef le pape Clément VII. Il Collège Clémentin, Collège fondé à Rome par Clément VIII en faveur des Esclavons nuldes. et transféré à J-Kjrotto sous Urbain VIII.
CLÉMENTINE n. f. Bonnet de soie noire, qui couvre toute la této et descend jusque sur les oreilles.
• — Garder la clémentine. Chez les augustins, redevenir simple religieux, après avoir été supérieur. V. clkmkntin.
Clémentine n. f. Bulle do Clément IV rclalive a l'ordre de Cîteaux. ii Au jduriel, ( ollection de décrétales de Clément V, Jean XXII, et aussi Recueil de pièces anciennes faussemont attribué au pape saint Clément. V. art. suivant.
Clémentines ou Pseudo-clémentines. On nomme ainsi un recueil de trois ouvrages : les //omt'/tes c/ementines, les Recoyniaissances et VËpitume, qui racontent les voyages d'un chrétien de la famille impériale, nommé Clément, à la recherche de ses parents. Saint Pierre y est représenté luttant contre Simon le magicien; la doctrine semble trahir une plume ébionite. On place généralement la rédaction de cette œuvre singulière, qui n'est pas sans intérêt, vers Tan 170. Le texte grec des Homélies et de VEpitome nous est parvenu; nous n'avons qu'une traduction latine des Reconnaissances. L'école de Tubingue a émis l'opinion que saint Paul est dépeint, dans les Clémentines, sous les traits de Simon le magicien. Quant au recueil des décrets du concile de Vienne (1311-1312) et des constitutions du pape Clément V, il fut publié par ce pontife en 1313. Les Clémentines, insérées dans le droit canon, font suite au sexte [Liber sextus) , qui fut édité par Boniface VIIL
Clémentine, planète télescopique, n» 252, découverio en 18¥5, i>ar Perrotin.
ClemenTINUS tClément), médecin italien, qui florissait au xvi" siècle, né à Amelia. Il devint, en 1513, médecin de Léon X. Ses principaux ouvrages sont : Clementia medicins (1512), et Lucubrationes (1635).
Clemenza di Tito (la), opéra italien, poème de Métastase, musique de Mozart, représenté à Prague le 6 septembre 1791. Les états de Bohême avaient demandé cet ouvrage au compositeur, à l'effet de célébrer le couronnement de Léopold II. Il fut écrit, composé, orchestré, étudié et mis en scène dans l'espace de dix-huit jours ! Aussi, malgré l'incontestable beauté de certaines pages, la partition de ^i Clemenza di Tito est-elle loin d'atteindre à la hauteur des grandes œuvres du maître, et elle n'obtint qu'un succès do politesse. Mozart, d'ailleurs, était déjà très souffrant à cette époque, et mourait trois mois après la représentation.
Le poème de la Clemenza di Tito, écrit originairement pour Caldara (1 73 0, avait été mis en musique, avant Mozart, par seize autres compositeurs. Enfin, après Mozart, il fut remis en musique, une dernière fois, par Nicolini.
CléMONT, comm. du Cher, arr. et à 56 kilom. de Sancerro, au coniluent de la
A, clenche de loquet.
Grande Sauldre et de la Nère. en Sologne ; 1.265h.
Moulins.
CLENCHE (klanch' — do l'allcm. klinke, loquet) n. f. Pièce principale du loquet d'une porte, celle nue le mentonnet reçoit et qui tient la porto fermée. Il On ait aussi clenchkttk, et clinciie.
CLENCHETTE n. f. Tochn. Syn. de clencob.
ClÉO. M\ th. gr. Danaïde, épouse d'Astéries.
ClÉOBÉE. Myth. gr. Mère d'Eurythémis, épouse do Tliospios. — Femme de lîosphoros et "mère de Philonis.
GLÉOBIEN {bi-in) n. m. Membre d'une secto fondée par Clôubius.
ClÉOBIS et BiTON, fils de Cydippo, prôtresso d'Hôra
à Argos. Leur mère attendant vainement un jour les deux taureaux blancs qui devaient la conduire au temple, ils s'attelèrent au char et le traînèrent jusqu'au seuil do l'édifice sacré.
Cydippo demanda à la déesse d'accorder à ses lils lo plus grand des bonheurs. Kn sortant du temple, elle vit les deux ieunes cens endormis du sommeil éternei, ce qui fut considéré par les (îrecs commo raccomnlissoment do son vœu.
l^es Argiens élevèrent dos staïues au.x deux frères, et la scèno a souvent inspiré les artistes.
ClÉOBIUS ou ClÉOBULE, liérésiarquo qui vivait au r» siècle do notre ère. C'était un compagnon do Simon, dont il parUitïeilit les erreurs. U devint, plus tard, le chef d'une secto A laijiiollo il donna sou nom, la •> secte dos cléobions " .
CLÉOBULE (de Cléobule, philos, grocl n. f. Genre do légummeuses-papilionacéos, tribu des jdiaséolées, comprenant uno seule espèce, cjui ost un arbrisseau du Brésil.
Cléobule, philosophe de l'antiquité, placé par Suidas et Pliitarqiio au nomlyre des sept sages de la Grèce. Il était né dans la ville de Lindos (ile do Rhodes), dont son père, Evagoras, était roi. Il fit un voyage en Egypte, revint régner dans l'île do Rhodes après la mort do son pèro, et mourut vers la i.V olympindo, ftgé de soixantedix ans. On lui attribuo des chants, des i|uestions énigmatiqties posées en vers, au nombre de trois mille, dit-on. U reste de lui quelques maximes et une lettre adrossào 6 Soinn. dont rautlienticité n'est pas probable.
ClÉOBULÉ. Myih. gr. Fille d'Eole et mère de Myrtilo.
qu'iW'T eut d IltM'més. l-'emme do rAnadien Ale(ts, i|ui la rendit mère de ("éplH-d et d'Am|)liidamas. — Fomrni' d'Alnctor ot mèro do Loitos, qui cooduisit los Béoiions un
CUobis et Biton traînant le char ail^rft.
Cléocère (gr. nat
siège de Troie. — Nymphe, mère d'Euripide, qu'elle eut d'Apollon. — Femme d'Amyutor et mère de Phénix.
ClÉOBULINE, femme poète et philosophe, née à Lindos, dans l'île do Rhodes (milieu du vi« s. av. J.-C.). Elle était fille do Cléobule, un des sept sages de la Gréée, et est restée côlôhro par sa beauté, par ses iogogripheS et ses énigmes. Voici l'une de ces énigmes : « Une mère eut douze enfants, et chaoue enfant trente fils blancs et trente filles noires, lesquels sont immortels, quoiqu'on les voie mourir tous les jours. » Il s'agit de l'année, composée de douze mois, lesquels, à leur tour, se divisent en trente jours et trente nuits. Les énigmes de Cléobuline ont joui, chez les Grecs, d'une grande renommée. Athénée nous a laissé le nom d'une comédie de Cratinos, où il est quostiba de Cléobuline, sans doute la fille de Cléobule.
CLÉOCÈRE ou CLEOGERIS (klé, sé-riss) n. m. Genre d'insectes, lépidoptères famille des acronyctidés. renfermant des noctuelles bombyciformes à thorax arrondi, à antennes crénelées ou subpectinées chez les mâles, à peine dentelées chez les femelles. (Le cleoceris, type du genre, est une belle noctuelle jaunâtre de France, dont la chenille vit entre les jeunes feuilles des chênes qu'elle réunit avec de la soie ; elle sechrysalide dans un cocon informe dans les broussailles.)
ClÉOCRITE, Athénien qui vivait vers la fin du v" siècle avant notre ère. Il était céryce ou héraut des mystères, lorsqu'il fut exilé par les trente tyrans. Il se joignit, l'an 404. à Thrasybule et aux bannis qui rétablirent la démocratie. Pendant une trêve, après la bataille de Munychie, il adressa aux soldats du parti opposé un discours dont Xénophon nous a transmis la substance.
Cleod^OS ou ArrhidÉE. Myth. gr. Fils d'HylIos et peiit-fils d'Hêraklès. (Il fut le chef des Doriens et les conduisit dans la région du mont Œta, dans la Dryopidc, qui reçut alors le nom de Doride.)
ClÉODÈME, ingénieur grec, qui vivait dans la seconde moitié du m* siècle de notre ère. Il reçut avec Athénée, sous le règne de Gallien. la mission de mettre en état do défense les places de l'empire ravagées par les Goths- Gibbon ridoniifie avec Cléodème d'Atîiènes, qui repoussa de l'Attique, on 267, un parti de Goths.
ClÉODICÉ. Myth. gr. Mère d'Asopos, qu'elle eut d'Himéros. — Fille de Priam et d'Hécube.
ClÉODORA. Myth.gr. Danaïde. fiancée de Lises. — Mère de Parnassos, qu'elle eut de Poséidon ou de Cléopompe.
CLÉODORE ou GLEODORA {klé) n. f. Genre de mollusques ptéropodes thécosonies, famille des cavoliniidés, renfermant des animaux â manteau muni d'appendices latéraux très courts, ou en étant complètement dépourvu, à coquille fragile, en prisme triangulaire, transparente. (Les nombreuses espèces de cleodora soin répandues dans toutes les mers; les formes fossiles apparaissent dans les terrains tertiaires. La cleodora cuspidata, de l'Atlantique, ne dépasse p.T,s 20 millimètres do long. Dans le sous-genre baiantium, la taille est beaucoup plus grande.)
ClÉŒTAS, architecte grec, qui vivait sans doute à la fin du vi* siècle avant notre ère. Il construisit Vaphesis ou barrière d'Olympie, c'est-à-dire l'édifice, situé en avant do l'hippodrome*, qui contenait les stalles où se tenaient les chars en attendant lo moment de se mettre en ligne pour la course. (Cette barrière servit de modèle à celle de t^yis los hippodromes grecs, et, plus tard, des cirques romaiûg.)
CLÊOGENEi /(;/<') u. m. (îenro d'insectes lépidoptères géoméiriiios, famille des dendrométridés, comprenani des phalènes à antennes très longues, pectinées chez les mâles, â trompo développée, â ailes rondes.
— Encycl. Les eîéogèn-js sont de taille moyenne, unicolorcs.avec les ailes arrondies : les mâles volent en plein jour;
les femelles, plus petites, sont ^^BH^ \tj ^^àl*S^' nocturnes. Los chenilles bos- ^^^^ v ^&^
suées, assez courtes, sont CK»os*ne f-r u.ii v
encore mal connues, car ces
phalènes sont propres aux régions montagneuses ot vivent â une grande altitude. Citons lo clcogene tinctoria (Alpes);
10 cleogene peletieraria (Pyrénées).
ClÉOMBROTE, général spartiate du temps deseuerros médiqucs. U était trère de Léonidus, et fut le pèro do Pausunias, ({ui commanda los Grecs dans la seconde guorro médiquo.
ClÉOMBROTE I»', roi do Sparte, do 380 â 371 av. J.-C.
11 était fils de l'ausanias II et succéda â son frère Agésipolis : il fil deux expéditions mallioureuses contre lesTIié bains, en a7S et 37H ; il les chassa de Phocido en 374 ; mais, en 371, il fut vaincu et tué â la bataille do Leuctros.
ClÉOMBROTE H, roi de Sparte, de 243 â 240 av. J.-C. Il parvint par ses intrigues à faire déposer son beau-pèro Léonidas et à lo remplacer. Il fut déposé lors du retour do Léonidas ; il échappa à la mort, grâce â rintercossiou do sa feiiime Chèlonis.
ClÉOMBROTE, philosopho grec do l'école acadtSmiquo. né à Ambracio. Il fut disciple lYo Socrato. Ou raconte qu'il so précipita dans la mer après la lecture du J*hédon, uAn de jouir plus tôt dos félicites do l'autre vie.
CLÉOMÉn.m.Gonro do capparidacéos, typo do la tribu dos cléomées, t*omprenant uno centaine u'espèces. qni croissent dans les régions chaudes du globe ; quelquesunes vivent sur les cétes de Iji M('diterranée. (Ce sont dos herbes ou des arbrisseaux glabres ou glanduleux.)
CLÉOMÉES n. f. pi. Tribu de la famille des canparjdacées. ayant pour type lo genre cléomé, — Une clkomkk.
ClÉOMÈDE, athlète grec, célèbre par ses victoires au pugilat. .\ux jeux do la i.xxi* olympiade, il tua â Olympie son adversaire, Icéos d'Epidaurè, et. quoique vainqueili'. il 80 vit refuser lo prix. Il en penlit la raison. Pe retour ii Asiypahea, sa palno. il fut pris d'un accès do fureur dans iin gymnaso, dont il renversa los colonnes. Suixuuto
CLEOMÈDE — CLEOPATRE
enfants périrent. Cléomêde se réfugia daas uu templo d'Athéna, et ue reparut plus. En vertu d'un oracle, on lui rendit des honneurs divins.
Cléomêde, astronome grec, qui vivait sans doute à la fin du 1" siècle avant notre ère. Il est l'auteur d'un traité en deux livres, intitulé Théorie des mouvements circulaires des corps cêlesles. {C était surtout une compilation, mais faite d'après de bonnes sources, notamment d'après Posidonios. Cléomêde y résume la science astronomique des stoïciens.)
CLÉOBAELLE n. f. Bot. Syn. de cléomk.
ClÉOMÈNEI", roi de Sparte, de 519 à 490 av. J.-C. Il combattit les ArgieQS,les vainquit àTirynthe, mais échoua devant Argos, que défendait l'héroïne TélésiUe à la tête des femmes de la cité. Après avoir aidé Athènes à chasser les Pisistratides (en 510), il soutint dans cette ville Isagoras et le parti aristocratique contre Clisthène. mais fut chassé de la citadelle. En 500, il refusa de défendre les Ioniens contre les Perses. En 491, il attaqua Egine, qui s'était soumise aux Perses, et la força de livrer des otages. Il noua des intrigues avec la Pythie pour obtenir la déposition de son collègue et adversaire Démarate. Ces in- (rigues ayant été découvertes, Cléomène s'enfuit en Thessalio. Rappelé à Sparte, il se tua dans un accès de folie.
Cléomène n, roi de sparte, régna soixante ans, de 370 à 309 av. J.-C. Il était fils de Cléombrote I". et frère d'Agcsipolis II, à qui il succéda. Il ne joua qu'un rôle effacé.
Cléomène in, roi de Sparte, régna de 236 à 222, et fut le dernier prince de la famille des Agides. Poussé par sa femme Agiatis, veuve d'Agis IV, il reprit les plans d'Agis, et entreprit de restaurer l'ancienne Sparte, les institutions de Lycurgue. Il voulut gagner d'abord l'armée par de glorieuses expéditions. En 227, il attaqua la ligue acuéenne, c'empara de Mantinée, d'Orchomène, de presque toute l'Arcadie, et menaça Argos. En 226, il battit Aratos au pied du Lycée ; il le vainquit encore l'année suivante (?25). Fort de ses succès, il revint pour abattre l'oligarchie Spartiate. Il surprit la ville, fit massacrer les éphores, remplaça le sénat par des magistrats appelés patronomes, réiaolit la royauté dans ses droits primitifs, compléta le nombre des citoyens en incorporant des Laconiens dans la cité, procéda à un nouveau partage des terres, remit eo vigueur les lois de Lycurgue : discipline, éducation, repas publics, exercices, etc. Mais la guerre éclata de nouveau avec les Achéens. Cléomène les battit plusieurs fois, et remporta une victoire décisive près de Dymé. Aratos appela à son secours Antigone Doson, roi de Macédoine. Cléomène dut reculer devant les Macédoniens et ne garda qu'une partie de l'Arcadie (2231. L'année suivante, AntiÊTone menaça la Laconie. Cléomène se posta sur la frontière, et fut vaincu à Sellasie (222). II renonça à la lutte et s'enfuit en Egypte, auprès de Ptolémée Evergète. Il se brouilla avec Ptolémée Philopator, successeur d'Evergète. fut emprisonné, s'évada, cnercha vainement à soulever le peuple d'Alexandrie, et finit par se tuer (220).
Cléomène, administrateur grec, orip^inaire de Naucratis. mort vers 323 avant notre ère. Il fut chargé par .Vlexandre de diriger la construction d'Alexandrie, et, plus tard, d'administrer le district d'Arable et de percevoir les impôts au bord de la mer Rouge. Il s'enrichit par ses exactions, surtout en accaparant les blés. Il fut mis à mort par ordre de Ptolémée, fils de Laos, qui s'empara do sa fortune (8.000 talents).
Cléomène, statuaire athénien, qui vivait probablement au i*"" siècle avant notre ère. Il exécuta les Thespiades qui décoraient le portique construit par Asinius Pollion, vers l'an 39. Ces Thespiades étaient sans doute imitées des statues de Muses qu'avait exécutées Praxitèle pour la ville de Thespies, et qui avaient été rapportées à Rome par Mummius. — Ci.èomene, fils d'ApoUodoros, d'Athènes, sculpteur dont le nom se lit sur la base de la Vénus de Médicis. (L'inscription, il est vrai, est suspecte ; et l'on ne sait ni s'il faut identifier ce Cléomène avec le précédent, ni même s'il a réellement existé.) — Cléomèiie, fils de Cléomène, d'Athènes, auteur de la statue du Louvre, à laquelle on donne, à tort, le nom de Germanicus.
GlÉON, orateur et homme d'Etat athénien, mort l'an 422 av. J.-C. Il avait hérité de son père un atelier de tannerie, exploité par des esclaves; d'où le surnom de corroyeur que lui donne Aristophane. Cléon débuta dans la carrière politique en attaquant Périclès ; après la mort de ce dernier (429j, il acquit une influence prépondérante, et devint le chef du parti populaire. Adversaire de Sparte, il était partisan de la guerre. Lors de la révolte de Mitylène (427), c'est lui qui fit passer le décret de mort contre les Mityléniens, décret qui, heureusement, ne fut pas exécuté. En 425, mis en demeure par ses ennemis d'suler commander l'armée, Cléon s'empara de Sphactérie, sur la côte de Messénie. Il fit voter ditférentes mesures très démocratiques, fit porter le salaire des juges de 2 â 3 oboles. En 424, il fut violemment attaqué et mis en scène dans lesrAeiVi/i>r«d'Aristophane. En 423, il fut envoyé contre le gZ-néral Spartiate BrasidasenChaIcidique.il s'empara des villes de Torone et deMendc. et vint mettre le siège dçvant Ampbipolis. Une grande bataille s'engagea sous les murs de cotte ville ; la victoire resta aux Lacédémoniens ; mais les deux gf^néraax, Brasidas et Cléon. y perdirent la vie (422). CléoQ a été jugé sévèrement par les écrivains du parti aristocratique, par Thucydide qu'il avait fait exiler, par Aristophane qu'il avait poursaivi en justice. On ne peut douter, d^ moins, qu'il n'ait été un orateur de grand talent.
Cléon, sculpteur grec, né à Sicyone vers l'an 376 av. J.-C-, dont los principales œuvres nous sont connues par Pline et par Pausanias.
Cétaiont deux statues do Jupiter 00 bronze, une d'Admètc, une Vérins d'airain, des statues d'athlètes.
f^ a retrouvé, dans les fouilles d Olympie, deux bases de statues portant sa signature.
CLÉONEouCLEONU8(W^-0-n»«) CTéone {gr. d'un tiers)", n. m. Genro d insectes coléoptères,
rypo de la tribu des cléoninés comprenant de grands charançons répandus dans les régions tempérées et désertiques de l'ancien monda
— Encycl. On connaît plusieurs centaines d'espèces de cléones; l'Europe en possède à elle seule cent dix, réparties dans dix-neuf sous-genres. Vivant dans les lieux arides et incultes, au pied des plantes, sous les pierres, etc., les cléones subissent leurs métamorphoses sous terre ; leurs larves vivent dans des composées, des borraginacées, des chénopodiacées, etc. Leur taille varie de 15 à 40 millimètres; ils sont ordinairement grisâtres, marbrés, couverts d'une pulvérulence blanche ou jaune.
CleonÉ. Myth. gr. Une des douze filles d'Asoposetde Méthone. Elle donna son nom à la ville de Cléones, en Argolide.
Cléones, ville de l'ancien Péloponèse, aujourd'hui le hameau de Klenœs, près de la route de Némée à Corinthe.
ClÉONICE, jeune fille grecque, remarquable par sa beauté et les grâces de son esprit (v s. av. J.-C). Elle fut aimée de Pausanias, à l'époque où, enorgueilli par sa victoire de Platée, il cherchait à devenir le tyran de sa patrie. Il venait de s'emparer de Chypre, puis de Byzance, quand il vit la belle Cléonice. II se la fit amener une nuit, la tua par suite d'une méprise, et en eut de grands remords.
GLÉONIE {ni) n. f. Genre de labiées, tribu des scutellarinées, renfermant une seule espèce, qui est une herbe annuelle croissant dans la partie occidentale du bassin méditerranéen.
CLÉONINÉS n. m. pi. Tribu d'insectes coléoptères rh}nchophores, famille des curculionidés, dont le genre cU'one est le type. — Un CLKnNiNÉ.
— Encycl. Les cléoninés se caractérisent par leurs antennes coudées de douze articles, leur bec épais, peu allongé ; leurs formes sont robustes, leurs téguments épais et durs, leur taille est ordinairement grande ; ils sont ailés ou aptères, assez allongés. Genres principaux : cléone, bothynodère, pachycère, diastochèle, etc. Beaucoup d'auteurs ont supprimé cette tribu, qu'ils ont soudée avec celle des lixinés.
CLÉONTME ou CLEONTMUS [klé, tnuss) n. m. Genre d'insectes hyménoptères térébrants entomophages, famille des chaicididés, tribu des eurytomidés.
— Encycl. Les cléonymes sont de minuscules insectes à corselet carré, à abdomen ovale; les quelques espèces connues habitent l'Europe, he cleo7\y7)iu-s depressus vit, en France, à l'état de larve, en société, près des nœuds inférieurs des roseaux.
ClÉONYME, deuxième fils de Cléomène II, roi de Sparte. Il disputa vainement le trône à son neveu Areus (309), fut envoyé en 303 au secours des Tarentins, et tenta de se créer une souveraineté dans la Grande-Grèce. Il prit Thurium, exerça la piraterie, et domina quelque temps Corcyre. Plus tard, il proposa à Pyrrhus, roi d'Epire, de conquérir la Laconie. Il dirigea lui-même contre sa patrie cette expédition, qui échoua.
ClÉOPAS et non ClÉOPBAS, un des deux disciples auxquels, selon l'Evangile de saint Luc, Jésus apparut sur le chemin d'Emmaùs après sa résurrection. Il n'est mentionné que cette seule fois dans les livres du Nouveau Testament. On a voulu l'identifier avec Clopas, mais à tort.
ClÉOPÂTRE. Myth. gr. Fille d'Idas et de Marpessa, et femme de Méléagre. (Elle mourut du chagrin que lui causa la mort de son mari.) — Une des Danaides, fiancée d'A^énor. — Fille de Tros et de Callirhoé. — Fille de Borée et dOrithyie. (Elle épousa Phinée, dont elle eut Plexippe et Pandion.)
ClÉOPÂTRE, seconde femme de Philippe, roi de Macédoine. Elle était nièce d'Attale, un des généraux macédoniens. Philippe l'épousa en 337, après la répudiation d'OIympias. Elle eut de lui un fils fKaranos) et une fille (Europe). Après l'assassinat de Philippe, elle chercha à s'emparer du pouvoir pour son fils. Ma. s Olympias déjoua ses plans et la força de se pendre; suivant Pausanias, elle l'aurait même fait rôtir à petit feu.
ClÉOPÂTRE, fille de Philippe de Macédoine et d'OIympias, sœur d'Alexandre le Grand, morte l'an 308 av. J.-C. Elle épousa en 336 Alexandre, roi d'Epire; c'est pendant les noces célébrées à .^^gîe, en Macédoine, que Philippe fut assassiné. Cléopâtre devint veuve en 326. Retirée à Sardes après la mort de son frère Alexandre le Grand, elle fut recherchée en mariage par tous ses capitaines, qui espéraient ainsi acquérir des droits à la couronne. Elle s était décidée pour Ptolémée, et se préparait à passer en Egypte, lorsque Antigone la fit assassiner.
ClÉOPÂTRE, reine d'Egypte, morte vers 174 av. J.-C, fille d'Antiochos III le Grand. Elle épousa, en 193, Ptolémée V Epiphane , et reçut en dot la Cœlésyrie. Devenue veuve en 18i, elle gouverna l'Egypte, comme tutrice de son jeune fils Ptolémée Philométor, s'opposa aux vues ambitieuses de son père, qui voulait reprendre la Cœlésyrie, et qui menaçait l'Egypte.
ClÉOPÂTRE, reine d'Egypte, fille de la précédente et de Ptolémée V. Elle fut mariée d'abord à son frère Ptolémée VI Pliilométor. Veuve en 146, elle épousa son autre frère Ptolémée VII Physcon. Bientôt répudiée, elle se retira près de son gendre Démétrios Nicator, roi de Syrie.
ClÉOPÂTRE, reine de Syrie, fille do la précédente, morte vers 121 av. J.-C. Mariée d'abord à Alexandre Bala, usurpateur du trône do Syrie (149), elle épousa ensuite Démétrios Nicator.celui-ci, pendant sa captivité chez les Parthes, épousa la princesse parthe Rodogune. Cléopâtre so vengea do cette trahison on se mariantdeson côté avec Antioclios VIL Elle fit tuer Démétrios à son retour. Elle assassina encore son propre fils Séleucos, qui prétondait à la couronne, et mit sur le trône son autre fils Antiochos VIII Grvpos. Comme le nouveau roi voulait gouverner sans elle, elle tenta de l'empoisonner; mais Antiochos, prévenu à temps, la força de boire la coupe, t 'est cet événement qui a fourni à Corneille la catastrophe do sa tragéoio do fiodor/une.
ClÉOPÂTRE, reine d'Egypte, sœur do la précédente, morte vers 89 av. J.-C. EUodovint la femme do son oncle
Monnaie de Cléopâtre, de Syrie.
Ptolémée Physcon, et, après la mort de celui-ci, régna d'abord concurremment avec son fils aîné Ptolémée Lathyre; mais, en 109, elle excita contre lui la populace d'Alexandrie, le contraignit à s'enfuir, et appela â lui succéder son second fils, Ptolémée Alexandre. Celui-ci, redoutant le sort de son frère, fit mettre à mort Cléopâtre. Elle avait eu trois filles : Cléopâtre, Cléopâtre Tryphène et Cléopâtre Séléné.
ClÉOPÂTRE, reine d'Egypte, fille de la précédente. Elle épousa d'abord son frère Ptolémée VIII Lathyre. Bientôt répudiée , elle épousa , en 117, Antiochos de Cyzique, qui disputait la Syrie à son frère Antiochos VIII Grypos. Prise dans Antioche, elle tomba aux mains de sa sœur Cléopâtre Tryphène, femme de Grvpos, qui la fit tuer (116 av. J.-C).
ClÉOPÂTRE Tryphène, reine de Syrie, sœur de la précédente, morte vers 115 av. J.-C. Elle épousa Antiochos VIII Grypos, et fit tuer sa sœur Cléopâtre, femme d'Antiochos de Cyzique, à Antioche. Une année ne s'était pas écoulée qu'elle tombait entre les mains d'Antiochos de Cyzique, qui l'immola aux mânes de sa femme.
ClÉOPÂTRE Séléné, reine d'Egypte, puis de Syrie, morte vers 76 av. J.-C, était sœur des deux précédentes. Elle épousa successivement son frère Ptolémée VIII Lathyre, Antiochos IX Epiphane, et Antiochos X Eusèbe. Elle fut mise à mort dans la forteresse de Séleucie par Tigrane, roi d'Arménie, qui venait de s'emparer de la S^rie.
Cléopâtre, reine d'Egypte, fille de Ptolémée Aulète, née l'an 69, morte l'an 30 âv. J.-C. Ptolémée avait légué le trône à Cléopâtre et à son fils aîné, à condition qu'ils s'épouseraient. Mais Ptolémée Dionysos, jaloux de régner seul, exila sa sœur. Quand, après Pharsale, César entra dans Alexandrie, Pothin, ministre favori de Ptolémée, le traita avec la plus grande hauteur et souleva contre lui les troupes aguerries de l'Egypte et la population de la ville. En réponse. César appela secrètement Cléopâtre, qui s'introduisit dans le palais, cachée dans un paquet de bardes. La beauté do Cléopâtre, sa grâce et son esprit achevèrent ce que la politique avait commencé. Le roi dut se réconcilier avec sa sœur. Ce premier échec des ministres en nemis d© Rome fut bien-
Cartouche des noms de Cléopâtre.
Cléopâtre et Antoine (monnaie).
tôt suivi de leur perte. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat, et Cléopâtre épousa son plus jeune frère.'Retenu par de grandes afiaires autant que par son amour. César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 45, il fit venir la reine, dont la statue fut placé e dans le temple de Vénus.
Après la mort de César, Antoine se chargea des afl'aires d'Orient. Afin de le séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère aux rames d'argent, aux voiles de soie et de pourpre; elle-même était étendue sous une tente de drap a'or, parée comme Vénus; ses femmes étaient en nympbes, déjeunes garçons en Amours : n C'est Vénus qui vient trouver Bacchus, " disait-on. Ebloui par cette femme élégante et lettrée, qui parlait six langues et savait lui tenir tète dans lesorgies, Antoine oublia tout et devint l'instrument de cette reine ambitieuse. Alors, commença la vie inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes sortes étaient poussés jusqu'au fantastique. C'est dans ces festins avec Antoine que Cléopâtre, blasée, faisait fondre des perles dans du vinaigre et les buvait. Par contraste, il leur arrivait de courir les rues, battant les passants, visitant les mauvais lieux.
Antoine fut enfin contraint de rentrer à Rome. Mais, en 36. il revenait en Egypte et sa passion le reprenait avec plus de violence que jamais. Il en vint à oublier qu'il était Romain, et se conduisit en rebelle.
Octave résolut d'en finir avec son rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près d'Aciium. Quand la reine vit la fortune se tourner contre Antoine, elle prit la fuite. Antoine !a suivit et ils revinrent en Afrique(3i).
Bientôt, les orgies recommencèrent. Ils formèrent la Société des Inséporahles dans la mort. Cependant, ils essayaient de négocier; mais, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s'avança vers l'Egypte. Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave. Mais, où le héros et le soldat avait succombé, le politique fut impassible. Ne voulant pas servir d'ornement au triomphe d'Octave, Cléopâtre se fit apporter un aspic, cacbé dans un panier de figues.
On la trouva morte, parée de ses l.abits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son amant.
Son fils Césarion, pour lequel elle avait obtenu des triumvirs le titre de « roi d'Egypte », fut tué.
Octave laissa la vie aux autres enfants de Cléopâtre.
Cléopâtre, tragédies de divers autours , parmi lesquelles nous citerons : Cléopâtre captive, de Jodelle (1552). [Elle est écrite on vers de dix pieds et, quoiqu'elle no soit qu'un simple récit dialogué des événements, elle excita en son temjts un véritable enthousiasme]; — la Mort de Cléopâtre, par Chapelle (1680), œuvre non sans
Cléopâtre. d'après une moiiDaie.
Médaille de Cléopâtre Séléûé.
Cléophane (gr. nat.).
valeur, où l'on remarque dos scènes très pathétiques; — CléopAtre, par Marmontol (1750), tragédie insignitianto. (On no son souvient qu'à cause d'un aspic automate, do Vaucansun, qui jouait très bien son rôle dans !a pièce]; — Cléopdti'e. iragi'die de Soumet (Odéon, 1824) ; — Ctêopàtrc, tragédie do M""' Km. dotîirardiû {18t7).
ClÉOPÂTRE SÉLÉNÉ, reine de Mauritanie, née on 40 av. J.-C, lillo d'Antoine et de la grandi' Cléopâtro. Après la prise d'Alexandrie par Octave, elle i'ut cmmenco à Rome avec son frère Alexandre Hélios (29), adoptée et élevée par Oetavie, après avoir figuré dans le triomphe du vain- (|ueur. Mariée par Auguste à Juha H, roi de Mauritanie, elle transporta à la cour de Césarée le goût des arts do la Grèce. Klle eut doux enfants : Ptolémée, roi de Mauritanie, et Drusilla.
ClÉOPÂTRE, planète télescopique, n* 216, découverte on 1880, par Falisa.
CLÉOPHANE ou CLEOPHANA (A7ri) n. f. Genre d'insectes lépidoptères, type do la famille dos cléuphanidés, comprenant dos noctuelles à corps complètement velu, crête en dessus, et dont les chenilles allongées vivent à découvert sur les plantes hasses et se chrysalident dans des coques solides, papyracées, rilécs contre les ti»os. (L'espèce la plus commune est la cleophana antirrliini, do la France méridionale, dont la chenille se trouve en juillet sur la scabiosa ocftroleuca.)
CLÉOPHAMDÉS n. m. pi. Famille d'insectes lépidoptères noctuôliues, comprenant les cleophana^ xylocampa, et autres genres à thorax présentant une huppe formant capuchon, à attdomen de longueur moyenne, à ailes entières. — Un CI,h:0PHANIDÉ.
GlÉOPHILÉ. Myth. gr. Femme de l'Arcadien Lycurgue et mère d'Ancée, d'Epochos, d'Ampliidamas et d'Iasso.
GlÉOPHIS, reine des Assacéniens, petite peuplade de l'Inde. Attaquée par Alexandre le Grand, dans Massaga, sa capitale, elle se défendit vaillamment, mais dut se rendre avec son fils, alors en bas âge. Elle fut bien traitée par Alexandre, et eut môme do lui un tîls, appelé aussi Alexandre, qui succéda à Cléophis.
GlÉOPHON, démagogue et orateur athénien, mort l'an 405 av. J.-C. Suivant Aristophane, il était Thrace d'origine. Un des chefs du parti démocratique, il fit à plusieurs reprises voter la continuation de la guerre contre Sparte, et combattit vigoureusement l'aristocratie. Il fut condamné à mort pendant le siège d'Athènes par Lysandre. Les poètes comiques l'ont souvent attaqué.
GléoPHON, le Tragique, poète tragique athénien (IV* s. av. J.-C). Il était fort estimé d'Aristote, qui insiste principalement sur le caractère réaliste de sa poésie. Nous connaissons par Suidas les titres de quelques-unes de ses pièces : Action, Amphiaraos, Achille, les Bacchantes, Thijeste, Ti'U^phe, etc.
CLÉOPHORE n. m. Bot. Syn. de latamer.
ClÉOPOMPE. Myth. gr. Père de Parnassos, qu'il eut do la nymphe Cléodora.
GlÉOSTRATE, astronome grec, né à Ténédos (v« s. av. notre ère). Il passe pour l'inventeur de l'octaétéris ou cycle do huit ans, dont on a également attribué la découverte à Eudoxe. D'après Pline, il imagina le système des signes du zodiaque.
GlÉOSTRATE, jeune Thesçien, que le sort avait désigné pour être otlort en sacritice à un dragon qui dévastait la contrée. Ménestrato, son ami^ le sauva en tuant le monstre.
Gléothère. Myth. gr. Une des filles de Pandaro ou
Paiidart-e.
GlÉPHIS on KlEPH. élu roi des Lombards en 573, mort en ô75. Il fut porté au trône par les seigneurs lombards après la mort d'Alboin. Il se fit haïr par ses cruautés, et fut assassiné après dix-huit mois de règne.
CLEPHTE et plus souv. auj. KLEPHTE {klèfC — du gr. kléptês, voleur; gr. moderne ArM/j/f/t's, brigand) n. m. Montagnard libre do l'Olympe et du Pinde, qui vit surtout de brigandage : Les montagnes Ji'unt jamais manqué de Orifjands ou ï/l' cLKPHTi;s. (E. About.)
CLEPHTINE {klf^-flin — du gr. kléphtês, voleur) n. f. l^erit bâtiment grec, armé on course.
CLEPHTIQUE (A:/^-/'/i70 adj. Qui appartient, qui a rapi)urt aux clephtcs.
CLEPSIAMBE ikli^-psi] n. m. Antiq. gr. Instnimeiil do musique do forme inconnue, il Air di' musique particulier, il Poésie que l'on chaulait sur ooi air.
CLEPSINE {klé-psin') n. f. Genre d'annélides hirudinéos, type de ta tribu des c.lvpsininés, comprenant dos sangsues à corps largo, onroulable, à bouche placée au fond d'une ventouse, à segments comportant chacun trois anneaux.
— Encvcl. Les <:/'7>.9ïnes sont essentiellement aquatiques ot se nourrissent de mollusques. Les nombreuses espèces sont répandues dans les eaux douces do France : r:lopsino tachetée {clepsina mnculosa), noire tachetée do rouge; rlrp.tina hioculata, etc.
CLEPSININÉS (kl,f-psi) n. m. pi. Tribu d'annélidos hirudinécs, famillo des rhynchobdellidés, comprenant les genres cAepsim., hxmentaria, etc. ~ Un clkpsinink.
GlepsydRE, fontaine d'Athènes, située ù l'angle nordouost de rA<TopoIo. On y descend par Vescalier de l'an. Elle est enfermée aujourd'hui dans la petite chapelle byzantine dos Sai7ïtS'ApMres. Son eau a un goftt légèrement saumâtro, et l'on croit qu'elle communique avec la mer.
CLEPSYDRE (kh^-psidr' — gr. klepmdra; do kli^ptcm, cacher, ot udt)r, eau) n. f. Sorte d'horloge antiq. ;e, dotit te mouvement était dfl h l'orouloment d'un liqiiidn ■ Uhartemar/ne , au rx" so^cli', rerul en prissent du cahfe Uarounal-Iianchid une cr.ia'HvnuK mai/n tfiipie. il Nom donné à diverses mardiinoH hydrauliques dont se servair^nt Ion anciens.
— Encycl, Môcan. Vitruve attribue rinvention de la ctepaydrc ù CtésihiuB, mécanicien célèbre, qui vivait ou