DAVID
DAVIDSONIE
Félicien David.
Do retour en Franco on 1835, il publia, sous lo titre do : les Brises d'Orient, un recueil des chants qu'il avait réunis, puis il écrivit doux symphonies (en fa et en yni), uno sério do vingt-quatre petits ([uiutettes pour instruments A corde, deux nonetii pour instruments do cuivre, puis toute uno suite do mélodies charmantes ot caractéristi(|ues : le Bédouin, r Egyptienne , la Jtêverie, l'Ange rebelle, le Chibouk, la Pensée des morts, et surtout les JJirundelles.
En 1844, il faisait exécuter, lians la sallo du Conservatoire, son odo-symplionio le Désert, et de ce jour son nom devint célèbre. David donna à l'Opéra un oratorio en deux parties : Moise au Sinai{\%AG)^ (|ui échoua. 11 se releva avec une nouvelle ode-symphonio, Christophe Colomb {IS Al); mais l'Edeii, « mystère )> en deux parties exécuté à l'Opéra
(1S48), fut froidement accueilli. Enfin, David aborda directement la scène en donnant au Théâtre-Lyrique (1851 1 la Perte du Brésil, dont le succès fut complet. Il ne songea plus alors qu'au théâtre, et donna successivement : Jlerculanum (1859), Lalla-Houkh (1862) et le Saphir (1865). En réalité, David, musicien exquis, génie contemplatif et rêveur, n'était, doué que très mcomplôtement des qualités nécessaires au théâtre. Il n'en reste pas moins un artiste charmant, essentiellement original, à l'inspiration pleine de tendresse et de poésie.
Félicien David remplaça Berlioz comme membre de l'Académie des beaux-arts en 1869, et comme bibliothécaire au Conservatoire.
David (Ferdinand), violoniste allemand, né à Hambourg en 1810, mort à Kloster (Suisse) en 1873. En !S36, il fut nommé concertmeister des fameux concerts du Gewandhaus â Leipzig, et devint professeur au Conservatoire de Leipzig lors de sa fondation. On lui doit de nombreuses compositions pour son instrument, entre autres cinq concertos et deux concertinos avec orchestre, six caprices et de nombreux airs variés. Il a écrit aussi deux symphonies et quelques morceaux pour divers instruments.
David (Jérôme-Frédéric-Paul, baron), homme politique français, né à Rome en 1S23, mort à Langon (Gironde) en 1882, petit-fils du peintre Louis David. Officier d'ordonnance du prince Napoléon en 1852, il quitta l'armée, en 1857, avec le grade de capitaine. Elu député de La Réole, il s'occupa à la Chambre de questions économiques. Il reçut le portefeuille des travaux publics dans le ministère Palikao. II rentra dans la vie politique, en 1876, comme député de Bazas.
David lErnost), musicographe français, né en 1825, mort à Paris en 1886. On a de lui : la Musique chez les Juifs 1^1873); {esVendelssohn-BartholdyetJiobert Schumann{lS^i:>}. Son ouvrage le plus important est celui qu'il a donné avec Mathis Lussy sous ce titre : Histoire de la notation musicale depuis ses origines (1882).
David (l'abbé Armand), naturaliste et missionnaire français, né eu 1826. Il entra dans la congrégation des lazaristes en 1848, professa quelques années les sciences naturelles à Savone, puis se rendit en Chine, où il arriva en 1862. Il recueillit dans ce paj^s une grande quantité de plantes, do minéraux et d'animaux qu'il adressa au Muséum de Paris. Kn 1866 , il entreprit une nouvelle exploration, principalement en Mongolie et dans le Thibet oriental. Il fit enfin un troisième voyage de deux ans on Cliino, en 1872. En dehors do ses relations do voyages parues dans les n Archives du Muséum u sous le titro do : Journal de mon troisième voyage d'exploration dans l'empire chinois (1875), on a de lui beaucoup do publications sur l'histoire naturelle, parmi lesquelles il faut citer : les Oiseaux de la Chine (1877), ot Plantx Davidianw ex Sinorum imperio (1890).
David (Samuel), compositeur français, né ot mort à Paris ( 1836-189.'')). Il obtint, en 1858, lo premier grand prix do Uome. Il a pul)lié l'Art déjouer en mesure, les réductions pour piano do quatre symphonies, des chœurs, des mélodies vocales, etc. Il a donné à la scène les ouvrages suivants : la Peau de l'ours, opéroito (1858); Mademoiselle Si/lvia (1868) ; la Fée d'-s Bruyères. Il aïaissé en portefeuille plusieurs autres partitions : les Chevaliers du poignard ; la Gageure; une Dragonnadc; l'Education d'un prince; etc.
David Copperfield, roman de Charles Dickens ( 1849). — On peut considérer cet ouvrage comme une sorte d'autobiographie, qui est lo chef-d'œuvre de l'auteur. C'est l'histoire d'un enfant abandonné qui, après mille cruelles vicissitudes, arrive au bonheur. Les personnages variés quo Dickens présente sontdovenus populaires: Mrs. Trotwood, tante do David, femme aux allures raides et mystérieuses, est lo type de la bonté bourrue; Poggotty est la servante dévouée; Agnès Wickfield, figure poétique ot charmante, devient lo bon auge de David ; Dora représente la fragilité humaine ; Traddies et Ilam restent toujours calmes et patients au milieu dos plus dures éprouves; los Micawbor sont la personnification do l'opiniàtro persévérance britannique; Uriah Hoop se montre ù nous dans tonte sa repoussante perversité, ot enfin David est l'àmo du livre ; autour do lui so meut co monde fictif qui a toute l'apparence de la vie et de la réalité.
DaVID-GEORGES, en hollandais Jorls, sectaire anabaptiste, né A liclft (Hollande) on 1501, mort on 1550, ù lïâlo. Sa mère fut décapitée on 1537. comme anabaptiste. Il fut lui-même condamné au sunplico du fouet ot eut la langue percée par lo bourreau. Il s'ofi'orça do réconcilier les diverses fractions do la secte, qui s'cntre-déchiraiont. Suspoct à ceux qu'il voulait rallier ot persécuté par les théologiens calvinistes, il chercha vainement un retugo en Frise, puis so fixa, on l544,ùDAlo, sous lo nom de Jeun do liruges et comme membre apparent de l'Eglise réformée. En 1559, son corps fut déterré ot brûlé, après un procès eu règle. (V. DAviiU'iUi-:.) Il a laisîié do nombreux traités en hollandais, dont Ir plus remarquable est intitulé Livre miraculeux (Wouderbock). Sa vio a été écrite par son gen-
dre, Nicolas Blosdyk, qui abandonna l'anabaptisme et fut pasteur dans lo Palatinat.
DavidgORODOK, bourg do la Russie d'Europe (çouv. de Minsk), sur des îles du Goryn, affinent du Pripet; 3.50O liab. Briqueteries, brasseries.
DAVIDIA n. m. liel arbre du Thibet, à Heurs réunies en capitules uuies ou bise.xuécs, dont lo port rappelle celui des tilleuls.
davidique idik') adj. Noblo et inspiré comme le stylo du rui David : Avoir dans son style un souffle davidique.
— n. m. Membre d'une secte anabaptiste fondée par David-Georges, il On dit aussi davidisti:, et .joiustk.
— Encycl. Hist. relig. Les duvidiques niaient la résurrection, rejetaient le mariage et déclaraient quo Vàmc n'est point souillée par le péché. Leur secte, fondée en Hollande» propagée en- Suisse et en Allemagne par David-Georges, fut étouffée par une répression vigoureuse. Cependant, on on retrouve des traces pendant un siècle en Hollande, dans les duchés d'Oldenbourg et de Holstein, oii ses derniers vestiges furent détruits en 1642.
DavidoV (Denis Vasilievitch), général et poète russe, né à Moscou en 1784, mort en 1S39. Il servit avec distinction dans l'armée russe pendant les campagnes d'Allemagne et de France, ainsi qu'au Caucase et en Perse. Il obtint le grade de lieutenant général. On a de lui un grand nombre do chants militaires, dont lo plus populaire est intitulé : le Demi-soldat. Il a également écrit diff"érents ouvrages stratégiques, mémoires patriotinues : Souvenirs de la bataille d'Èytau et son Essai d'une théorie de l'application pratique des partisans (1S21).
Davidov (Jean), philologue et philosophe russe, né en 1794 dans le gouvernement de Tversk, mort en 1863. Il s'adonna à l'enseignement à Moscou, où il devint inspecteur, puis directeur de l'institut des langues orientales. Il reçut un siège au sénat. Il introduisit en Russie renseignement de la grammaire comparée, et publia des ouvrages classiques, entre autres ; De la critiqite dans la philologie ancienne (1814) ; De la philosophie considérée comme science (1826); Cours sur la littérature (1837-1838), etc.
Davidov (Charles), violoncelliste russe, né à Goldingen (Courlande) en ls38, mort à Moscou en 1889. Il fut professeur au Conservatoire de Leipzig, puis au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Virtuose remarquable, il s'est distingué aussi comme compositeur pour le violoncelle, pour lequel il a écrit plusieurs concertos, une ballade, une romance sans paroles, etc. On lui doit aussi quelques lieder et divers morceaux de piano.
Davidson (John), médecin et voyageur anglais, né en 1797, assassiné dans le Sahara en 1S36. A partir de 18S6, il fit des voyages dans l'Inde, en Arabie et en Egypte, puis, en 1835, entreprit de se rendre à Tombouclou. Après avoir exploré une partie du Maroc, il partit du pays do rOuâd-Noùn avec une caravane, traversa l'Ouâdi-Dra'a et lo désert sableux d'iguîdi, ot fut tué à Souékêya, par des cavaliers pillards. Son journal de voyage a paru sous lo titre do Notes taken duri'ng iravels in Africa by the late John Davidson (1839).
Davidson (Samuel), écrivain et théologien anglais, né à Ballymena (Irlande) en 1808. Il professa la littérature biblique et les langues orientales au Collège indépendant de Manchester, puis dovint.'en 1862, examinateurpour riiistoire et la philologie bibliques à l'université de Londres. On lui doit, entre autres ouvrages qui attestent uno science profonde : Sacred Hermeneutics (1843) ; Lectures on Ecclesiastical Polity (1S4S); on Introduction lo the New Testament 1^1848-1851).
Davidson (Lucretia Maria), laînéo do deux sœurs américaines célèbres par leurs poésies, toutes deux mortes très jeunes, née en 1808. Elle fut d'une précocité extraordinaire; à neuf ans, elle composa l'épitapho d'un rougegorge. Elle étudiait avec tant d'ardeur que, d'une santé très frôlo, elle no put supporter la vio scolaire. Elle mourut en 1825. Morse, do New- York, a publié les poésies posthumes do miss Davidson, sous lo titre de : Amn'-Khan et autres poèmes (1829). Miss Sedgwick a écrit une Vie iio la jeune poétesso(l843). — M argarktMiu.kr Davidson, sœur cadette delà précédente, née on i823, morte en 1838. Son enfance ressembla beaucoup à celle de Lucretia Maria; mais son inspiration poétique fut encore plus exaiuo. Ses Poèmes furent pubhés on 1841 (Philadelphie). Davidson (Thomas), géologue et paléontologiste anglais, né à Edimbourg eu 1S17, mort à Londres on 1885, il passa la plus grande partie de sa jeunesse en Italie ot en France, il se livra avec une véritable passion à l'étude des biachiopodes. Son grand ouvrage : British Eossil Brachiopoda (1856^ est une monographie complète et achevée. En 1871, il fut nommé vice-président de la Société do paléontologie. II prit la part la plus active à la fondation du musce de Brigliton, dot.t il présida le comité do direction. 11 fut chargé do la description et do la classification des braobiopodos provenant do l'expédition du Challenger. Davidson (Thomas), écrivain et philosophe anglais, né en 1811. Il s'adonna à l'enseignement en Ecosse et aux Etats-Unis, puis voyagea on Grèce, et publia doux beaux ouvrages : le Groupe de Niobé et la Frise du Parthénon (1882). Il publia ensuite: the Phiiosophical systvm of Antonio Jtosmini Serbati (\'A»:i), où il déclare quo Uosmini a construit définitivement l'édifice de la foi raisonnée.
Davidson (William), médecin du xvii" siècle, d'origine écossaise. II alla se lixer on Franco ot occupa à la cour une situation imporlanto, grùco ù lu procoction do Henriette-Marie de Franco. Il ost surtout connu par un ouvrage inspiré des doctrines do ParacoUo : J^httosophta pijrolfchnica (103:.).
DAVTDSONELLA (n^r — do Davidson, n. pr.l n. m. Genre d.* uiolbiscoïdes brachiopodos tosticardinos, famille dos térébratulidés, comprenant dos coquilles allongées ou pros<iue carrées, à vulvo ventrale convoxo, à valvo dorsale granuleuse sur son limbe.
DAVIDSONIA (de Davidson, n. vr.) n. m. Goure do molhiKcoïdes brachiopodos. famille dos koniuckinidès, comprenant des coquilles piano-convexes, iransversulemont ovales, ordinairement lisses, fixées par lu valve ventrale. DAVIDSONIE (ni) n. f. Goui'o do saxilVagacées. série des cunouiéos, habiiant l'Australie. (Les duvidsouios sont dos arbres ù feuilles alternes, ù fiours ou grappes ou en épis; uno espèce {davidsonia pruricns) ost cultivée on sorro.J
Davier ancieD.
Daviers.
DAVIDSONITE — DAVOUT
DAVIDSONITE (de Davidson, n. pr.) n. f. Silicate naturel ti alumine et de gluciuium. Variété bacillaire de béryl.
SavIEL (Jacques), oculiste franrais, né à La Barre, près d'Evreux. en 1G93, mort à Genève eu 1762. 11 se distino-ua dans l'épidémie de peste qui sévit en 1720 à Marseifle, exerça longtemps ensuite la cliirurgie dans cette ville, et, à partir de 172S, se consacra aux maladies des yeux. Le premier, il a tracé les règles exactes de lextraction de la cataracte, et la majeure partie de sa gloire est due ù son habileté dans cette opération. Il a peu écrit ; il faut cependant citer de lui : Lettres sur les malailies îles yeux (1748) ; Mémoire sur une nouvelle méthode pour i/nérir la cataracte par extraction. Une statue, due au sculpteur A!ph. Guilloux. lui a été érigée à Bernay en 1891.
DaVIEL (Alfred), magistrat français, né à Evreux en ISOû, mort en 1S56, petit-neveu du précédent. Après la révolution de Juillet. Daviel fut appelé au poste d avocat général près la cour de Rouen ; mais il se démit de ses fonctions au bout do trois ans, pour reprendre la place qu'il occupait au barreau. Nommé procureur général en 1850, Daviel eut. pondant quelques semaines, en 1851, le portcfcuillo de la justice, et fut élevé à la dignité de sénateur (1S54). Son principal écrit est le Traité de la législation et de la pratique des cours d'eau (1824).
DAVIER [vi-é — de Davî, anc.
forme du nom pr. Darid) u. m.
Chir. Instrument employé pour arracher les dents sans appuyer sur l'os maxillaire, ni sur les dents voisines.
— Art vétér. Davier à bascule de Plasse, Forte tenaille servant à l'extraction des molaires du cheval.
— Mar. Pièce de bois servant
autrefois à supporter les pattes do l'ancre. Il Rouleau mobile en bois ou fer, placé sur uu navire ou dans une embarcation, pour permettre aux cordages de courir facilement, sans frottement. (Les chaloupes ont un davier d'étrave et un davier déiambot.)
— Techn. Barre de fer munie d'anneaux et de crampons, qui sert à saisir et à transporter sur l'enclume la pièce que l'on veut forger.
li Outil dont le tonnelier se sert pour faire entrer les cerceaux.
Il Instrument de menuisier formé d'une barre de fer coudée à l'un des bouts, Cortant une pièce mobile et servant à serrer et à assem- 1er les pièces.
— En'cyci.. Chir. Les daviers sont d'un usage courant dans la chirurgie dentaire, sous le nom de «■ daviers américains ». Leurs mors sont de formes diverses appropriées aux diverses sortes de dents de chacune des mâchoires. On appelle a davier universel » , un davier construit de manière à pouvoir servir à l'extraction de toutes les dents des deux mâchoires. Les daviers présentent sur les autres instruments d'extraction l'avantage de ne prendre appui ni sur les dents voisines de celle qu'on extrait ni sur le maxillaire. La dent étant bien saisie entre les mors au-dessous de la couronne, l'opérateur tire la dent en lui imprimant de légers mouvements de rotation autour de son axe. D'autres daviers sont construits en vue de diverses opérations chirurgicales intéressant les os.
DaviES. Biogr. V. Rhese.
DaviES iJohn), littérateur anglais, né à Londres en 1679, mort en 1732. Il fut principal du collège do la Reine, à Cambridge, et chanoine d'Kly. Il joignait à une vaste érudition une remarquable sagacité. On lui doit d'excellentes éditions avec notes d'ouvrages de Cicéron, des Dissertations de Maxime de Tyr, etc.
DAVIE3ELLA (rt-s''/') n. f. Genre de molluscoïdes brachiopodes testicardines, famille des productidés, comprenant de grandes coquilles arrondies, Dombées. (Les daviesella sont fossiles dans le carbonifère; l'espèce type, daviesella Ltangollensis, provient de l'Amérique du Nord.)
DAVIÉSIE {::!') n. f. Genre d'arbrisseaux, de la famille des Jégumineuses-papilionacées, tril)u des podalyriêes, comprenant une quarantaine d'espèces, qui habitent l'Australie. Syn. de boryk.
DAVIESITE (uij n. f. Oxychloruro naturel de plomb.
DavignaC, comm. de la Corrèzo, arrond. et à 25 kil. d'Ussel, près du Pont-Rouge, affluent de la Luzège; 1.085 hab. Houille.
DaVIGNON (Hugues), versificateur français. Il exerçait au Puy, on 1630, la profession d'avocat. On ne sait de lui que ce que nous en apprend le titre de son poème en trois chants : la Veiayade ou Délicieuse merveille de l'imaf/e de Notre-Dame du Puy et du Velay {1&30). Le premier livre seul contient la Veiayade, qui expose les principaux événcmeuts dont le '/elay a été le théâtre et l'histoire des hommes qui l'ont illustré.
DavILA (Enrico Caterino). historien, né à PJove di Sacco, près de Padoue en 1576, mort en 1631. Son père, chassé de Chypre par les Turcs, acquit les bonnes grâces de Catherine de Médicis. Le jeune Enrico, d'abord page de Henri III, se distingua ensuite devant Honfleur et Amiens (1597;. Do retour en Italie, il passa au service de Venise avec trois cents hommes et, chargé do commandements importants, il obtint la restitution de son titre héréditaire de • connétable do Chypre ». H fut tue dans une querelle par un maître do poste, â Saint-Michel, près de Vérone, et immédiatement vengé par son lils Antonio. Son Historiu délie guerre citnli ai rrancia... (1630;, divisée en quinze livres, est l'ouvrage le plus remarquable sur les années
DaviLA fCharlcs), médecin et général, né à Parme en 1828, mon à Bucarest en 188i. Daviia fut envoyé parle gouvernement français en mission en Roumanie, sur la acmaude du prinro Stirboy, pour organiser les hôpitaux et le fiorvicc sanitaire dans co pays. Lo prince Couza le
nomma général. Après la révolution de 1866, Davila joua, comme pacificateur, un rôle considérable dans les troubles séparatistes qui éclatèrent en Moldavie. Pendant la guerre franco-allemande de 1870, Davïla s'enrôla comme volontaire dans la Société de la Croix-Rouge et rendit de grands services dans les hôpitaux français.
DAVILLE n. f. Genre d'arbrisseaux de la famille des dilléniacées, tribu des hibbertiées»
comprenant une douzaine d'espèces, qui croissent au Brésil. (Les davilles sont toutes sarmenteuses et volubiles, à feuilles alternes et décurrentes; les fleurs, jaunes el odorantes, sont disposées en grappes terminales ou axillaires.)
DavillieR (Jean-Charles, baron), collectionneur ot historien d'art français, né à Rouen en 1823, mort à Paris en 1883. II mit à proht sa très grande fortune pour voyager, recueillant e;i chemin dos objets d'art de toute sorte. 11 constitua ainsi, dans son hôtel de la rue Pigalle, une des plus riches collections du monde. Membre de la Société des antiquaires do France, commissaire spécial aux Expositions universelles de 1867 et de 1878. il a publié : Histoire des faïences hispanomauresques à reflets métalliques (1861) ; Histoire des faïences et porcelaines d^
Moustiers. Marseille, etc. (1363); le ^
Cabinet du duc d'Aumont et les Amateurs de son le}nps{\S10)\itne Vente d'actrice sous Louis XVI ; Mademoiselle Laguerre, de l'Opéra; les Porcelaines de Sèvres de jW"" du Barnj (1870) ; réimpression et annotation de l'Amateur, comédie en un acte écrite en 1766 par Barthe (1870; ; l'Espagne (1874), superbe volume dont Davillicr rapporta les documents d'un voyag:e fait dans la Péninsule en compagnie de Gustave Doré ; Fortuny, sa vie, son œuvre, sa correspondance (1874). Il préparait une Histoire de l'orfèvrerie espagnole, qu'il a laissée inachevée.
DaviOUD (Gabriel-Jean-Antoine), architecte, né à Paris on 1823, mort en 1881. Il obtint le second prix de Rome en 1849. Sa première œuvre fut le théâtre d'Etampes. Il fut nommé, en 1851, conducteur des travaux de la mairie du Panthéon et, on 1871. Inspecteur général des travaux d'architecture do Paris. Le bois de Boulogne lui doit les pavillons des gardes, le kiostiue de l'île, le Pré-Catelan, la restauration du moulin de Longcbamp, le Jardin d'acclimatation, etc. ; c'est sur ses pians qu'ont été exécutés et embellis plusieurs squares, qu'on a construit la fontaine Saint-Michel, ainsi que plusieurs autres fontaines. Il a restauré colle du Châtelet, construit le pont du parc Monceaux, le Théâtre-Lyrique et le théâtre du Châtelet; il a donné le plan du monument colossal érigé en l'honneur de dom Pedro sur la Grande-Place de Lisbonne. Enfin, on lui doit, ainsi qu'à son collaborateur Bourdais, le palais du Trocadéro, construit pour l'Exposition do 1878. Davioud a publié : le Bots de Boulogne architectural, avec Vacquer (1860).
DAVIS n. m. Tonnell. V. david.
Davis (dktroit ou canal de), large détroit de l'Amérique du Nord, séparant le Groenland à l'E. de la Terre de Baflin à 10., et faisant communiquer l'océan Atlantique avec la mer de Baffin. Dans sa partie la plus resserrée, il a 320 kilomètres de large. Il fut découvert en 1585 par le navigateur Davis. Les deux côtes du détroit sont occupées par de hautes montagnes et presque entièrement dépourvues de végétation.
Davis (John), navigateur anglais, né â Sandridgo (comté do Devon) vers 1550, mort dans le détroit de Malacca en 1605. Il exécuta, entre 1585 et 1587, trois voyages dans le but de chercher un passage au nord-ouest. Dans le premier (1585), il traversa le détroit qui porte son nom, et, en poursuivant sa navigation vers le sud, découvrit un largo détroit qui lui sembla être l'amorce d'un passage vers l'Asie. Arrêté par d'épais brouillards et par des vents contraires, il revint en Angleterre et en repartit, en 1586, pour poursuive sa découverte ; mais, ne trouvant pas le passage cherché, il redescendit vers le sud en langeant la côte américaine, constatant seulement l'existence d'innombrables bras de mer. Au cours d'un troisième vovage (1587), il longea les côtes occidentales du Groenland jus que par 72" 12' lat. N., puis traversa toute l'étendue de mer qui sépare cette grande terre de l'archipel arctique américain, li parvint jusqu'à l'entrée du détroit d'Hudson, puis regagna l'Ançlêterre. Après avoir accompagné le capitaine Cavendish dans son désastreux voyage dans les mers du sud, il fit cinq voyages aux Indes orientales, et y fut tué par des pirates japonais. Davis avait inventé un octant dont on se servit pour prendre la hauteur du soleil en mer jusqu'à l'invention du sextant par Hadley. Il avait aussi publié une Description hydrographique de l'uJiivei's 1^1595). et les Secrets du marin (1595). On doit à ce navigateur la reconnaissance de la moitié de la baie de Baflin, et des notions précises sur les rivages et les habitants de cette baie.
Davis (Edward), aventurier et navigateur anglais de la lin du xvii" siècle, nui succéda au capitaine John Cook comme commandant d'une expédition de flibustiers dans la mer du Sud (1684-1688), fit pendant quelque temps des îles Galapagos son point de ravitaillement, puis, après avoir été battu par une flotte espagnole envoyée contre lui. regagna l'Angleterre on découvrant une île basse que l'on suppose être l'île de Pâques.
Davis (sir John Francis), administrateur et sinologue anglais, né à Londres en 1795, mort en 1890. Il entra dans l'administration des colonies, devint inspecteur général du commerce en Chine, puis gouverneur de l'établissement de Hong-Kong. Sa bonne administration lui valut, en 1845.1e titre de «baronnet". Davis a publié : Sun-yii-hv or tlie Three dedicated Booms (1815) ; Chinese ï?oi'c/s (182^) ; Chineae moral maœims (l»2i); On the poetry of thc Chinese l]Hi'J); the Fortunate Union (1829); etc. Son ouvrage the Chinese (1836) eut un très grand succès.
Davis (Charles-llenri), hydrographe américain, né à Boston on 1807. mort en 1877. Il a étudié los ports du littoral des Etats-Unis, dirgié, do 1849 â 1856, la publication de VAynerican Ephemeris and nautical Almanach, donné
une traduction de la Théorie des mouvements des corps célestes, de Gauss (1856), et publié d'intéressantes Observations sur les lois des marées.
Davis (Jeff'erson), homme d'Etat américain, né dacs le Kentucky en 1808, mort à la Nouvelle-Orléans en 1889. Il devint, en 1845, membre de la Chambre des représentants de Washington, et s'y fit remarquer par ses théories esclavagistes. Il Ht la campagne du Mexique (1847) avec le grade de colonel, et se distingua en diverses rencontres, notamment à Monterey. Elu sénateur, il combattit le fédéralisme. En 1853, il acceptait les fonctions de ministre de la guerre et il fit prouve, en ce poste, d'une extraordinaireactivité. Réélu sénateur par le Mississipi, en 1857, il fut l'un des membres les plus violents du parti qui, après l'élection du président Abraham Lincoln , soutint qu'aucune conciliation n'était possible entre les Etats du Sud et ceux du Nord et qui poussaàla sécession. En 1860- 1861, la Caroline du Sud, le Mississipi, la Floride, l'AIabama. la Louisiane, la Géorgie se séparaient de l'Union, Jefferson Davis. ot Jefl'erson Davis était élu
président de la Coafédération aussitôt formée par ces Etats sous le nom de <i Confédération sudiste " . Energique, habile, infatigable, il crée des armées, les équipe, les anime. Peu s'en faut qu'il ne triomphe, et, lorsque sa cause est perdue, il résiste encore pendant deux ans. Après la chute de Richmond (1865), il s'enfuit. Fait prisonnier. Il est détenu au fort Monroë pendant deux ans. Remis en liberté, il se tint depuis dans la vie privée. 11 était presque oublié, lorsqu'on 1887 l'avènement des démocrates au pouvoir lui donna l'occasion de parcourir l'Alabama et la Géorgie en prononçant des discours où il retraçait, avec un enthousiasme communicatif, les grands épisodes de l'histoire de la Confédération. Cette histoire il l'a écrite, avec une inévitable partialité, dans son ouvrage t/ui Bise and Fall of confédérale goveniment (1881).
DavisON (Jame^ "William), critique musical anglais, né et mort à Londres (1813-1885). Il publia un certain nombre de compositions, et devint critique musical du «Times », où, pendant plus de trente ans, ses jugements étaient considérés comme des oracles, en même temps qu H dirigeait une feuille spéciale, « the Musical World ". Davison prit une part fort importante à la création des célèbres Afonday popular Concerts de Londres, dont il rédigea jusqu'à sa mort les programmes analytiques.
DAVlTEn. f. Sulfate hydraté naturel d'alumine. Variété dalunogène.
Davitt (Michael), homme politique irlandais, né à Stralde (Mayo) en 1846. Il est, comme le fut Parnell, un dos principaux champions du home ni/e. Condamné, en 1870, à quinze ans de prison, comme un des chefs du fénianisme, et gracié en 1879, il recommença à faire de l'agitation, s'appliquant surtout à créer la Ligue irlandaise, principal moyen d'action des partisans du home imle contre l'Anglolerre. Condamné de nouveau à la prison, en 1881, quand fut Inauguré le régime de coercition, il en sortit en 1882. De nouveau en liberté, il recommença, s'appuyant sur Parnell, son agitation contre l'Angleterre, et publia, en 1885, son ouvrage intitulé Leaves from a prison diary. En 1892, il fut élu député aux Communes par la circonscription de Meath (nord), mais sou élection fut annulée comme viciée par des menées cléricales ; puis il fut élu à Cork (nord-est), mais donna peu après sa démission; enfin, aux élections do 1895, Il fut élu à Kerry (est).
Davou, bourg d'Italie (Calabre [prov. de Catanzaro]); 3.000 hab. Récolte de soie et de cotou.
DAVONE n. f. Argot. Prune.
Davos, village de Suisse (canton des Grisons), dans la vallée du même nom, â 20 kilom. de Coire. Ch. do f. reliant Davos à Landquart. La vallée de Davos est entourée de hautes montagnes qui ont entravé pendant longtemps les relations avec les pays d'alentour. Suition d'hiver très fréquentée par les malades de la poitrine.
DavOUT (Louis-Nicolas), duc o'AuERSTiEDT et prince n'EcKMOHL, maréchal de France, né â Annoux (Yonue) en 1770, mort à Paris en 1823. Il entra en 1781 â l'Ecole militaire de Paris, et devint, en 1788, sous-lieutenant au régiment de Champagne (cavalerie). En 1789. il embrassa avec ardeur la cause de la Révolution et se fit élire chef d'un bataillon de volontaires de l'Yonne (1792). Ses brillants services dans les armées du Nord(l792),d6Belgique(l793).
du Rhin (1795-1797), d'Egypte (1798-1799) lui valurent successivement le grade de général de division (l800). le commandement de la cavalerie de l'armée d'Italie (1800-1801).
le bâton de maréchal de France (1804) et le grand cordon de la Légion d'honneur (1805). La campagne d'Autriche lui permit de se tlistinguer comme commandant du 3* corps de la Grande .\rmée; celle de Prusse (1806) lui fournit l'occasion de s'illus- Davout.
trer en battant à Auersttedt,
avec des forces inférieures de moitié, le gros des troupes prussiennes (14 oct.). Sa fortune fut dès lors rapide : gouverneur du grand-duché de Varsovie en 1807. duc d'Aucrstiedt en 1808, prince d'Eckmùhl en 1809 à la suite de la campagne d'Autriche, il commanda, en 1810, l'armée d'Aïloniîigne et prit, en 1812, une part brillante à la campagne de Russie. Pendant la campagne de 1813, il commanda la vilio do Hambourg, qu'il défendit avec une indomptable lermoté contre les Russes, jusqu'à la chute de Napoléon.
Mal vu par la Restauration, il reprit du service pondant les Cout-Jours et fut charÉfé du miuistùro do la t;uriro 1^20 mars-11 juill. 1815). Il tomba, dus lors, dans uno disy;ràco dont il uo sortit qu'en ISli), pour entrer à la Chambre des pairs. Par ses talents stratégiques et rausiiM-iié do son (^aruct^ro, il a mérité d'fitro roj^^ardé connue un dos meil- Unirs lieutenants do Napoléon.
DavOUT (Louis-Alexandro Edme-Franrois, baron), général français, né ;X Etivoy ou 1773, mort, à Koviéros en
1820, frùro du précédent, il fit les campagnes de la Hépn bliquo et do l'Empire, se distingua ù. Saint-Jean d'Acre, aux batailles dos Pyramides, d'Austerlit^, d"Iéna, do AVagram, reçut io titre de baron do l'Empire (180'J), et jirit sa retraite on 1813.
Davout (Léopold-Claude-Etienno-Jules-Charlos). duc n'AuEiisT.EDT, général français, né on 182y à Esouiivcs (Yonno). Petit-neveu du maréchal, ii prit part ù. la c.iiiipagno d'Italie, et sa conduite à Robeclietto lui valut le grade de chef do bataillon (iS.'vy). Colonel du 93" de ligne, il combattit vaillamment à Saint-Privat, en roponssaiit do la fermo de Cliantrenuo les attaques répotées du gôiu-ral do IHlumenlhal. Après la paix, il contribua à la défaite de la Commune. Blessé dune balle à la tète pendant le dernier jour do la lutte, il fut promu général de brigade en 187 1. Général de division en 1877, il commanda ditî'érents curps d'armée jusqu'en 1894, époque à laquelle il fut atteint par la limite d'âge. En 1885, il était gouverneur do Lyon pi, commandant du U* corps. 11 fut uommo, en 1895, grand chancelier de la Légion d'iionneur, et, en 1897, il représenta la France aux fêtes du Jubile de la reine Victoria. On lui doll : Projet de réorganisation militaire (1871).
DAVREUXITE ^de DavreiuT, n. pr.) n. f. Silicate liydraté naturel, appartenant à la famille des micas.
DavUS SUM, non ŒdipuS {Je suis Daims, et non O'Sdipc) , pruverbo latin, que l'on rappelle quelquefois. (Davus est le nom d'un esclave de la comédie latine. Œdipe est le héros habile à déchiffrer les énigmes. L'esclave qui vient d'entendre une parole énigmatiquo et oltscure se refuse à comprendre, en disant : » Je suis Davus, c'est-à-diro un pauvre esclave, un homme simple, qui ne sait pas deviner les énigmes. Je ne suis pas un Œdipe. " Citer ce proverbe équivaut à dire : Je no suis qu'un pauvre homme ; ce n'est pas à moi, mais à d'autres, plus habiles, qu'il appartient d éclaircir un cas difricile.)
DaVY (sir Humphry), chimiste anglais, né ù Penzancc, bourg du comté de Cornouailles, en 1778, mort à Genève (Suisse) en 1829. Sa mère, restée veuve, le plaça chez un pharmacien comme aide-apprenti. Encouragé par un des lils du célèbre Watt, il adressa au D^ Thomas Beddocs,pour le recueil scientifit|ue qu'il publiait, un mémoire sur la chaleur et la lumière, où il essayait de ruiner la théorie de Lavoisier, et un autre sur la respiration des plantes marines et leur action sur l'eau dans laquelle elles vivent. Beddoes s'empressa de l'appeler près de lui dans son Institution pneumatique, établissement médical où il traitait les maladies du poumon. C'est là que Davy reconnut, en 1800, l'action exhilarante du protoxyde d'azote, découvert depuis vingt-quatre ans par Priestley,et qu'il lit sur lui-môme une série d'expériences relatives aux actions physiologiques de la vapeur du charbon.
Le comte de Rumford venait do fonder à, Londres l'Institution royale, destinée à propager les découvertes scientidques applicables à l'industrie et à tous les arts utiles; il y fit venir Davy, qui fut nommé membre de la Société royale en 1803, puis président de cette Société.
Dès 1801, Davy avait construit une pile puissante, différente de celle de Volta; en 1802, ii donnait les premiers exemples de décompositions chimiques par la pile; on 1806, il formulait cotte idée hardie que l'affinité chimique n'est autre que l'énerfjie des pouvoirs électriques opposés ; peu de temps après, il découvrait le potassium et le sodium. C'est Davy qui proclama le chlore un corps sim- £le, et détruisit la théorie de avoisior sur la formation des acides. Los découvertes do l'iode etdu fluor vinrent bientôt après cnnhrnier la théorie do Davy. Il inventa encore la lampe des mineurs, lampe de sûreté qui porte son nom.
La santé do Davy allait en déclinant depuis 1818. Penilant les hivers de 1827 et do 1828, qu'il passa en Italie, où il s'occupait dos fouilles d'HorcuIanum, il écrivit, sous le titro de Salm^nia. le récit intéressant do ses voyages «t de ses observations sur Ihistoiro naturelle, et les ron.solations en voyage, que Cuvior appelle l'œuvre d'un Platon mourant, et où l'on retrouve les douces rôvorios et les vagues penséosqui avaient enchanté sa jeunesse. Sa vouve fonda on souvenir do lui un prix de chimie, que l'académie do Genève décerne tous les deux ans.
Davy (lampk de). V. toile métallique.
Davy (John), compositeur dramatique anglais, né à
Upton-Holion, près d'Exetor, en 17G3. mort à Londres en
1821. Il se rendit à Londres, où il publia plusieurs opéras. teh (\no -.What a /ilunder! (1800); Red liog (1803); Spaitish Dollars (1805); Uarlrjiuins Magnct (1805); the Blind IJog (1808) ; the Fanner's VV;/r;(i8l.l) ; Uob Hny Macqregor{\^\9.) \ Woman's Will; a Hiddle (1820). On doit aussi à Davy uno ouverture pour la Tempête do Shakspearo, et plusieurs mélodies, dont certaines sont devenues populaires.
DAVYE [vi) n. f. Genre d'arbres, do la famille des mélastoniai^éos, tribu des lavoisiéréos, comprenant six espères qui croissent dans l'Amérique tropicale. Syn.do sauuauja.
Davyl ( Ludovic-Joseph-Gonzalvo-Amédéo Poupaiit, dit Louis), auteur dramatique et romancier, né à Ancenis en ift:ï5, mort à Paris en 1890. Il écrivit seul on en collaboration des pièces dont quelquos-unes eurent du succès. Nous citerons notamment : la Maîtresse li^qitime (1871), son chof-d'(imvro ; des drames : Coq-Hardy (1870); la Comtesse de I.érins (1870); les Abandonnés (1878); etc. Ou lui doit encore des romans et des chroniques au stylo