DEDICACE
DÉDAIGNABLE {dè-gnabV [gn mil.]) adj. Qui mérite d'être ou qui peut être dédaigné : La vie n est pas dédai- GNABLE, tant que l'on peut faire du bien. (Montaigne.)
DÉDAIGNER (dè-gné [gn mll.j — lat. dedignari; de rfe priv., et dignus, digne) v. a. Mépriser, regarder avec dédain : DÉDAIGNER les sots. Aucune vérité n'est à dédaigner. (B. CoDSt.) Il Repousser, rejeter avec dédain : Dédaigner les avances de quelqu'un.
— Dédaigner de, Ne pas daigner : Dédaigner de répondre.
Se dédaigner, v. pr. Etre à dédaigner, ii Avoir du dédain lun pour l'autre.
— Anton. Admirer. — Apprécier, estimer, considérer, respecter, vénérer.
DÉDAIGNEOR {dè-gneur') n. m. Personne qui dédaigne. {\'x.)
— Anat. Syn. de dédaigneux.
DÉDAIGNEUSEMENT (dè-gneu [gn mil.]) adj. D'une façon dédaigneuse, avec dédain.
-DÉDAIGNEUX [dè-gnei^ [gn mil.]), EUSE adj. Qui a du dédain, qui montre du dédain : L'ignorance est dédai- GXECSE. Il Par ext. Qui exprime le dédain, qui le traduit au dehors : Un air, Un ton dédaigneux.
— Dédaigneux de. Qui méprise, qui dédaigne : Etre DÉDAIGNECS DES honneurs. Il Qui ne daigne pas, qui dédaigne de : DÉDAIGNEUX DE s'instruire.
— Anat. anc. Muscle dédaigneux ou dédaigneur. Muscle abducteur de l'œil.
— n. Personne dédaigneuse, il Faire le dédaigneux, Affecter du dédain.
— Syn. Dédaigneux, allier, fier, haut, hautain, impérieux.