DELAUNAY — DELBREL
forAts; dos flottilles et des trains spéciaux en partent, oxclusiveniont chargés de fruits. Elevage important de buiufs et de chevaux. L'industrie est concentrée dans le N., sHrtout à Wilmington : industrie sidérurgique, constructions navales, carrosserie, fabrication do wagons, minoteries, coton et cotonnades. — Plusieurs comtés dos Etats- Unis portent ce nom; dans l'Etat d'Iudiana (30.200 hab. K ch.-l. Muncic; dans l'Etat d'iowa (17.500 hab.), ch.-l. iiyaîic/tesie/*; dans l'Etat de New- York (45.500 hab.), ch.-L Delhi; dans l'Etat d'Ohio (27.200 hab.), ch.-l. Delaware; dans l'Etat de Pensylvanio (75.000 hab.), ch.-l. Chester.
Delaware, ville des Etats-Unis (Ohio), chof-licu du comté du mémo nom; 9.400 hab. tcrrams miniers, centre industriel et commorcial.
Delawares, tribu indienne de l'Amérique du Nord qui, suivant la tradition, se serait étendno jadis de la baie d© Chosapeako jusqu'à celle d'Hudson. — Un Dklawaue.
— EiNCYCL. L'mflucnco des Delawares diminua au fur et à mesure que celle des Iroquois, appartenant comme eux à la famille pensylvauienne, alla en augmentant. A la suite de démêlés avec les Anglais, ils durent oraigrer vers l'ouest, et, aujourd'hui, ils vivent dans l'Etat de Kansas. Comme tous les Peaux-Rouges, ils ont le teint cuivré, les cheveux noirs et gros, les yeux foncés. Leur face est large, leur nez souvent aquilin et leur mâchoire supérieure un pou prognathe. Beaucoup déforment le crâne de leurs enfants, de façon à lui imprimer une forme pyramidale. De tout temps, les Delawares ont été renommés pour leur courage et leur sagesse. Bien que se livrant volontiers à la chasse, ils cultivent lo sol avec soin et élèvent de nombreux bestiaux. Ils ont des écoles bien tenues.
DELAWARITE n. f. Silicate naturel d'alumine et de potasse. Variété de feldspath orthose.
DÉLAYABLE(Zè-m6r)adj.Qui peut être délayé -.Substances DÉLAYABLES dans l'cuu, da7is l'alcool.
DÉLAYAGE {lè-iaj') n. m. Action de délayer, de détremper dans un liquide, il Résultat de cette action.
— Fig. Action d'exprimer d'une manière diffuse ; diffusion : Le DÉLAYAGE gâte tout.
— En T. de boulang., Première opération du pétrissage, qui consiste à malaxer le levain avec l'eau nécessaire à la préparation do toute la pâte, de manière à obtenir une masse fluide parfaitement fondue et exempte de grumeaux.
DÉLAYANT {lè-ian), ANTE adj. Qui délaye, qui est propre à délaver : Liquides délayants.
— n. m. Substance délayante : Le délayant de l'or en coquille est souvent de l'eau miellée ou de la gomme.
— n. et adj. Méd. Se dit de tous les médicaments qui ont la propriété d'augmenter la fluidité du sang et des humeurs : On emploie surtout les délayants {les j'emèdes délayants) dayis les ynaladies inflammatoires.
— Enctcl. Thérap. On désignait sous le nom de délayants certains agents médicinaux, auxquels on attribuait la propriété d'augmpnter la fluidité du sang et des humeurs. L'histoire des délayants se rattache à une époque où la médecine voyait dans la plupart des affections morbides un épaississement du sang.
On accordait la propriété délayante à toutes les boissons faites avec de l'eau tenant en dissolution des principes gélatineux ou mucilagineux; tels sont les bouillons de veau, de poulet, de grenouilles, le petit-lait, les décoctions de racine de mauve, de guimauve ; les émulsions ; les sucs d'oranges, de groseilles, etc., étendus d'eau. Toutes ces boissons ne devaient être chargées que d'une petite quantité de principes médicinaux ot être administrées à une température peu élevée. Les fomentations, les lavements, les bains étaient encore rangés parmi les délayants. Mais l'action do tous ces agents, quelque claire qu'elle paraisse d'après la théorie des anciens, est loin d'être réelle.
DÉLAYEMENT {lè-ma7i) n. m. Action de délayer.
DÉLAYER [lé-ié — orig. inconnue: Je délaye, tu délayes, il délaye ou délaie, nous délayons, vous délayez, ils délayent ou délaient. Je délayais, ïious délayions, vous délayiez. Je délayai, nous délayâmes. Je délayerai ou délaierai. Je délaverais ou délaierais, nous délayerions. Délaye ou délaie, délayons, délayez. (Juc je délaye ou délaie, que nous délayions. Que je délayasse, que twus délayassions. Délayant. Délayé, éc) v. a. Détremper dans un liquide : Délavek de la farine, des jaunes d'œufs, une couleur.
— Fig. E.\primer trop longuement, d'une maniùro diffuse : Dklaylir sa pensée.
Se délayer, v. pr. So détremper,
DÉLAYER {lè-ié — rad. délai) v. a. Retarder, différer: DiXAYER wie audience. (Vieux.)
DÉLAYITRE {lè-iur') n. f. Bûulang. Syn. de délayage.
DelbÈNE (Alphonse), prélat et historien français, né ù Lyon en 1540. mort à AlLi en 1608. Il appartenait à une noble famille florentine. Il fut successivement abbé do Ilauto-Combo on Savoie, de Mézières en Bourgogne, el évéquo d'Albi en 1588. Ses principaux ouvrages sont : De gcntc ac familix Hugonis Capeti origine (1596) ; I)e regno Burgundix Transjuranx et Arelatis {\ùfi2).
Delbœuf {Joseph'Remy-Léopold). philosopho et mathématicien belge, né ù Liège en 1831, mort ù Bonn on lS9t».Il fut successivement professeur de langue grecque A l'université do Liège, et do philosophie ù celles do Gand et do Liège. Outre des travaux insérés dans des périodiques, on lui doit : Prolégomènes philosophiques de ta géométrie (18G0) ; De la moralité en littérature {ISGI) ; Essai de logique scientifique (1865) ; De la psychologie comme tcienee naturelle ; son présent et son avenir (1876); Logique algorithmique ; essai d'un système désignes appliqués à ta logique (18771; Chrestomathie latine, à l'u.uige des commençants (18821 ; Eléments de psycliophysique générale et spéciale (1883); Questions de philosophie et de science (1883); ie Sommeil et les rêves (1885) ; la Matière brute et la matière vivante, étude sur la nature do la vie ot do la mort (1887).
DelBREL (Pierre), conventionnel, né à Moissac on 1761, mort en 1846. Procureur do sa commune, il démissionna on 1791 ot s'enrôla comme volontaire. Elu A la Convention, il vota la mort avec sursis, dans lo procès do Louis XVI. Envoyé «n mission aux armées, il so battit A Iloiulsohoote et sauva Cambrai assiégé. Envoyé à l'armée dos Pyrénées occidentales, il dirigea los troupes jusqu'à la paix (1795). Elu au conseil des Cinq-Cents, il (it «no vivo opposition au is-Uruniaiiv. Do isO» i\ I8H, il présida le (ribuiiul do 1" (nstanco k\o Moissac. Exilé commo régicide (1816), il put rentrer en France on 1818.
DELBRUCK