DÉPARTEMENTAL — DÉPEINDRE
nistration active du département; à côte de lui, le conseil général constitue l'administration consultative et délibérante; le conseil de préfecture, avec quelques attributions consultatives, l'administration contentieuse. Enfin, la commission départementale, représentant le conseil général dans l'intervalle des sessions, exerce une surveillance permanente sur la gestion des affaires du département. Le département possède la personnalité civile (loi du 10 inai 1838). Ses biens se divisent en biens du domaine public, inaliénables et imprescriptibles (routes départementales, chemins de fer départementaux, etc.), et biens du domaine privé (biens immobiliers affectés à un service public, tels que hôtels de préfecture, bâtiments des cours d'assises et tribunaux, etc.). . .
— Gestion du domaine privé. Les décisions sont prises par le conseil général ou, quand il y a lieu, par la commission départementale, et sont en principe définitives ; toutefois, pour les acquisitions, vente, échange, changement de destination des biens affectés à un service public, les délibérations du conseil no sont exécutoires que si, dans le délai de trois mois, le gouvernement ne les a pas suspendues (loi de 1871, art. 48 et 49). Le préfet, sur avis de la commission départementale, passe les actes et contrats; il représente le département en justice et fait tous actes conservatoires.
Budget, ressources, dépenses. Le budget préparé par
le préfet, voté par le conseil général, est réglé par décret. Il se divise en budget ordinaire et budget extraordinaire. Le premier comprend les recettes annuelles et permanentes (loi de 1871, art. 58). Les dépenses de ce budget sont obligatoires ou facultatives ; les premières, pouvant être inscrites d'office par décret et donner lieu à une contribution spéciale, sont énumérées dans la loi de 1871 (art. 60) ou dans des lois subséquentes. Le budget extraordinaire comprend le produit des centimes additionnels extraordinaires, des emprunts, dons, legs, des biens aliénés et dos autres recettes accidentelles. Les dépenses extraordinaires sont celles qui sont imputées sur ces recettes. L'ordonnateur des dépenses est le préfet, qui rond un compte administratif réglé par décret. Le trésorier-payeur général (à Paris le caissier-payeur central) est le comptable du département.
DÉPARTEMENTAL, ALE, AUX (man) adj . Qui appartient, qui a rapport à un département, aux départements : Conseil DÉPAETEMBNTAL. Les intérêts DÉPARTEMENTAUX.
DÉPARTEMENTALEMENT (man-ta) adv. Par département : Milice organisée départementalement.
OÉPARTEUR (rad. départir) n. m. Ouvrier qui fait le départ des métaux, et particulièrement de l'or, il Ouvrier affineur.
DÉPARTIE (<î — subst. partie, de départir) n. f. Séparation, départ. (Vieux.) il Cruelle départie, Chanson attribuée à Henri IV.
DÉPARTIR (du lat. de, de, et partiri, partager. — Se conjugue comme partir) v. a. Distribuer, partager : Départir son bien entre ses enfants. Il Répandre, donner, accorder : Départir des bienfaits, des faveurs.
— Dr. Départir des causes. Partager des procès entre les juges, et leur distribuer les pièces qui en dépendent.
— Métall. Faire le départ de : Départir l'or.
— Véner. Départir les quêtes, Assigner à chaque veneur la partie de forêt où il doit quêter.
Départi, ie part. pass. du v. Départir.
— Fig. Délié, dégagé :
De l'hymen tout d'un coup me voilà déiiarti.
Reom&rd.
— Commissaires départis. Autref. Intendants des provîdccs.
Se dépurtir, v. pr. Etre départi, ii Se désister, renoncer à : Se départir d'une prétention, d'une demande, il S'écarter, dévier : Se départir de son devoir, de l'obéissance.
— Sy>'. Départir, dispenser, distribuer, partager, répartir. L'idée de partage est commune aux trois verbes départir, partager et répartir, qui, tous, font penser à la part obtenue par chacun de ceux qui reçoivent. Dispenser et distribuer expriment plutôt l'idée de répandre de divers côtés ce qui était aggloméré, réuni sur un seul point. Départir suppose une haute autorité ; on dit, par exemple, que Dieu départ ses grâces ; un prince, ses faveurs. Partager se dit de toutes choses, et surtout quand les parts doivent être égales. Répartir suppose un partage antérieur, ou bien il laisse entendre qu'un premier partage devra être suivi d'un autre. Enfin, dispenser diffère de distribuer en ce qu'il no s'emploie que dans ie style soutenu, lorsqu'il s agit do choses d'une nature élevée et que celui qui fait 1 action est lui-même dans une position eminente.
DÉPARTITEUR n. m. Dr. Celui qui départage, qui fait cesser le partage lorsqu'il s'agit de compter les voix, les opinions émises : Juges departiteurs.
Depas (Lambert-Joseph-Ernest), violoniste belge, né à Liège en 1809, mort à Paris en 1889. Cet artiste a publié une foule de compositions et d' <• arrangements » pour le violon. Ces compositions comprennent une Méthode complète, plusieurs recueils d'études, des fantaisies, caprices, nocturnes, thèmes variés, etc., et surtout des transcriptions d'opéras célèbres.
DÉPASSEMENT (pa-se-man — rad. dépasser) a. m. Action d'excéder; ce qui excède : Des dépassements de crédits.
DÉPASSER (pa-sé—ia préf. priv. dé, et de passer \. a.) v. a. Faire sortir un objet de ce dans quoi il était passé, enfilé : Dépasser un ruban, un lacet, une gance.
— Mar. Dépasser les mâts de perroquet. Les amener sur le pont. Il Dépasser les mâts de hune. Les amener jusqu'à ce que le capelage arrive au tin du bas-mât. il Dépasser une manœuvre, La faire sortir du clan, du réa do la j/oulie dans laquelle elle passe.
Se dépasser, v. pr. Etre dépassé, désenfilé.
DÉPASSER (pa-sé — du préf. dé. et de passer v. n.) v. a. Aller ou être plus loin que, au delà de : Dépasser le but. Il Devancer, laisser derrière soi en allant plus vite : Dépasser queU/u'un à la course. Il Etre plus long, plus haut, plu.s étendu que : /-< peuplier dépasse tous les arbres qui l'entourent, il Sortir do l'alignement : Maison qui dépasse les autres.
— Fig. Excéder, franchir, atteindre plus loin quo, sortir de : DEPASSEE ses instructions. Le succès A dépassé nos
espérances. Il L'emporter sur, être supérieur à : Dépasser ses condisciples, ses rivaux. — Fam. Dérouter, causer un vif étonnement : Cette nouvelle me dépasse. Dépasser les bornes, les limites. Oublier les règles du respect, des bienséances, de la discrétion.
— Mar. Dépasser le lit du vent. Avoir le vent de 1 autre bord pendant une évolution à la voile. Il Dépasser la terre. Avancer plus ou moins vite par rapport aux points que peut relever le navire.
Se dépasser,, v. pr. Se devancer l'un l'autre ; Coureurs s'efforçant de se dépasser.
— Stn. Dépasser, outrepasser, passer, surpasser. Passer, étant le mot qui a servi à former les trois autres, exprime simplement l'idée de ne pas s'arrêter là oii s'arrêtent d'autres objets. Dépasser exprime la même idée avec plus de force ; il peint l'objet comme formant saillie, et il s'emploie également bien, dans quelque sens quait lieu l'extension. Surpasser, au contraire, suppose une extension à laquelle on attache toujours une idée de hauteur physique ou morale. On dira que le résultat dépasse l'attente, si les effets sont plus nombreux qu'on ne croyait soit en bien, soit en mal ; on dira qu'il surp<isse l'attente, si les effets sont plus importants, plus glorieux qu'on ne l'espérait. Enfin, outrepasser présente toujours une idée d'excès, souvent digne de blâme, et toujours offrant quelque chose d'extraordinaire.
DÉPASSIONNER (pa-si-o-né — du préf. priv. dé, et de passionner) v. a. Oier le caractère de la passion à : Dépassionner une discussion, un débat. Il Eteindre la passion ou les passions de : Dépassionner le cœur. L'âge ne suffit pas pour nous dépassionner.
Se dépassionner, v. pr. Bannir de soi tout sentiment passionné.
DÉPÂTISSER {li-sé — du préf. priv. dé, et de pâté) y. a. Typogr. Trier, distribuer les caractères mis en pâte, c'està-dire mêlés, mélangés : Dépâtisser des caractères.
DÉPATRIÉ, ÉE Idu préf. priv. dé, et de patrie) n. et adj. So dit de qui n'a plus de patrie, do qui a changé de patrie.
DÉPATROUILLER {trou-yé) V. a. Arg. Dégriser : Deus heures de pioncuge dépatrouillent un homme.
Se dépatrouilier, v. pr. Se dégriser.
Depaul (Jean-Anne), médecin accoucheur français, né et mort à Morlaas (Basses-Pyrénées) [1811-1883]. Il fut nommé chef de clinique à la faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux, membre de l'Académie de médecine et professeur do clinique d'accouchements à la faculté de médecine de Paris. On a reproché à Depaul l'étroitesso de ses idées en matière de science et son peu de talent d'exposition ; cependant, il fut dans l'art des accouchements un praticien distingué : le tableau de la mortalité à la Maternité de Paris constate que la statistique de Depaul est une des plus brillantes du xix' siècle. On a do lui, outre de nombreux mémoires d'obstétrique : Du torticolis (1844) ; Traité théorique et pratique d'auscultation obstétricale(lSAl); Leçons de clinique obstétricale {ini-li16).
DepAULIS (Alexis-Joseph), graveur en médailles, né et mort à Paris (1790-1867). Elève d'Andrieu et de Cartellier, il commença à se faire connaître par la médaille des Orphelines de la Légion d'honneur. C'est sous le règne de Louis-Philippe qu'il exécuta ses meilleures œuvres : l'Avénement de Louis-Philippe ; la Fondation du musée de Versailles ; le Passage à Rouen des cendres de Napoléon 1", etc. On lui doit aussi la statue de P. Cor-neille à Rouen; celle de Ducange, à Amiens, et des bustes.
DÉPAVAGE ivaf) n. m. Action de dépaver ; résultat de cette action : Le dépavage d'une rue.
DÉPAVER (du préf. priv. dé, et de paver) v. a. Dégarnir do son pavé : Dépaver uve chaussée.
Se dépaver, v. pr. Etre dépavé ; perdre son pavé.
DÉPAYSEMENT (pè-i-ze-man) n. m. Action de dépayser, résultat de cette action.
DÉPA'VSER (pè-!-:é — du préf. priv. dé, et de pays) v. a. Envoyer hors du pays, pour habiter ailleurs ; soustraire aux habitudes du pays : On dépayse les soldats en les faisant changer de garnison.
— Fig. Tirer de sa sphère, de son milieu : Tout ce qui DÉPAïSE l'homme l'expose à la séduction et le démoralise. (Lamart.) il Embarrasser, déconcerter, dérouter : Soye: indevinable, DÉPAYSEZ les curieux. (Volt.)
— Dépayser de. Déshabituer de ; préserver de.
Se dépayser, v. pr. Quitter son pays, le lieu de son domicile ; perdre les habitudes de son pays.
DEPAZEA {dé, zé) n. m. Bot. Genre de champignons pyrénomycètes, voisin des sphéropsidées. (Les depazea vivent sur les feuilles ; beaucoup d'espèces de ce genre semblent être les pycnides de vrais sphériacées.)
DÉPEÇAGE (saf) n. m. 1» Svn. de dépècement; 2° Techn. Action d'étirer en tous sens,'en T. de gantiers, les peaux à l'aido desquelles ils confectionnent les gants. Il Chez les mariniers, signifie la Démolition des diverses membrures d'un bateau hors d'usage, afin don recueillir le bois.
DÉPÈCEMENT (se-man) n. m. Action de dépecer : Le dépècement d'un bœuf, d'une volaille, n On dit aussi dépeçage.
— Fam. Démembrement, division : Le dépècement de la Pologne eut lieu en /77t'.
DÉPECER (se — du préf. priv. dé, et de pièce. Prend une cédille sous le c devant \ ot o : Je dépeçai. Nous dépeçons ; change l'e muet du radical en è ouvert devant une syllabe muette : Je dépèce) v. a. Mettre, diviser en pièces, en morceaux : Dépecer un poulet, une vieille voiture.
— Fam. Démembrer, diviser : Les Alliés voulaient dépecer In France, en ISI5. n Morceler : Dépecer une propriété.
— Fig. Prendre avidement sa part de : Sitôt qu'une révolution a fait côte, les habiles dépècent l'échouement . fV. Hugo.) Il Disséquer, éplucher, analyser minutieusement et malignement : Dépecer un poème.
— Techn. Ouvrir, détirer dans tous les sons les peaux ■Ifvtinées à fairo les gants, il Démolir un vieux bateau pour bénéficier des bois qui constituaient sa membrure.
Se dépecer, v. pr. Etre dépecé, coupé on morceaux.
DÉPECEUR [seur'), EUSE n. m. Celui, coUo qui dépèce : L'ii ihI.I'ECKUr de vieux bateaux.
DÉPÊCHE (rad. dépécher) n. f. Lettre concernant les affain-s pulili(|ues ; Ictlro quelconque : Us dépêches d un ministre, d'un ambassadeur. Intercepter des dépêches.
— Post. Ensemble dos correspondances envoyées d'un bureau de poste à un autre bureau : Poitiers et Paris échangent six DÉPÈCHES par jour. Il Communication, avis envoyé à distance par une voie quelconque, notamment par le télégraphe : Recevoir une dépêche. Mander par dépêche.
— Télégr. Dépêche télégraphique. Correspondance manuscrite qui, remise dans un bureau télégraphique et ayant payé la taxe conventionnelle, en général proportionnelle au" nombre des mots, est transmise télégraphiquemeut au bureau destinataire. Il Dépêche télégraphique privée. Dépêche émanant d'un particulier et expédiée à un autre parliculier. Il Dépêche télégraphique officielle. Dépêche qui provient du gouvernement ou d'une autorité gouvernementale, et qui jouit de la franchise sur toute l'étendue du territoire de l'Etat. Il Dépêche télégraphique de sei-vice taxé. Dépêche jouissant des bénéfices d'une dépêche de service, tout en n ayant rapport qu'à un service privé, ii Dépêche télégrajiluque eoUationnée, Dépêche que répètent intégralement, du point do départ au point d'arrivée, tous les bureaux qui concourent à la transmission de la dépêche. Il Dépêche télégraphique de passage. Dépêche qui no fait que transiter dans un bureau télégraphique, il Dépêche télégraphique en c/aic. Dépêche éarite en langage compréhensible, il Dépêche télégraphique en tangage convenu. Dépêche composée de mots n'ayant aucun sens apparent et que l'on ne peut traduire qu en faisant usage d un vocabulaire spécial, n Dépêche télégraphique en langage secret oa Dépêchechiffrée, Dépêche qui ne peut être comprise qu'au moyen d une clef.
Il Dépêche télégraphique en dépôt. Dépêche dont on ne peut trouver le destinataire et qui reste à la disposition de celuici dans le bureau télégraphique récepteur, il Dépêche télégraphique ouverte. Dépêche à remettre au destinataire ouverte. Il Dépêche sémaphorigue, Dépêclie échangée entre la côte et un navire en mer au moyen d'un sémaphore.
— Ency'cl. Dr. des gens, hes'dépêches sont la partie de la correspondance diplomatique entre le ministre des affaires étrangères et ses agents à l'étranger.
Les agents diplomatiques ont la liberté absolue de correspondre avec leur gouvernement par des courriers particuliers ou par l'intermédiaire des postes et télégraphes du pays. Dès lors, en temps de paix, l'ouverture des dépêches provenant ou à l'adresse des agents diplomatiques constitue une violation du droit des gens.
Quant au transport des dépêches en temps de guerre, certains auteurs admettent que les agents d'une puissance belligérante résidant en pays neutre peuvent envoyer, par les voies ferrées, les télégraphes ou les navires de l'Etat neutre, des dépêches à leur gouvernement ; les intérêts et les droits des neutres exigent quo leurs relations diplomatiques avec les belligérants ne soient pas interrompues par la guerre. On admet aussi que les agents neutres en pays belligérant ont le droit de libre passage pour leurs dépêches adressées à une puissance belligérante. On range, en général, parmi les objets de contrebande de guerre, ne pouvant être transportés par les neutres, les dépêches adressées aux belligérants et relatives à la guerre.
— Post. Les envois do correspondances que les bureaux sédentaires ou ambulants s'adressent entre eux, en vertu d'ordres de l'administration, sont réunis en paquets (ou en sacs) ficelés et cachetés, qu'on nomme dépèches. La dépêche adressée à un bureau comprend : les correspondances pour ce bureau; les correspondances » en passe « de ce bureau, divisées en liasses diverses (chargements objets à distribuer par exprès, lettres et cartes postales affranchies, objets circulant en franchise, etc.). Les courriers convoyeurs, auxiliaires et d'entreprise, transportent de bureau à bureau les dépêches closes ainsi formées.
Dépêcbe (la), journal politique quotidien, fondé à Toulouse en 1870. Organe de la démocratie avancée, la « Dépêche » très répandue dans le Midi a pour rédacteur en chef l'avocat Louis Braud et compte parmi ses rédacteurs politiques ; AUain-Targé , Goblet, Clemenceau, Jaurès, C. Peîletan, Ranc, Lockroy, Henri Bérenger, etc., et parmi ses rédacteurs littéraires : Armand Silvestre, Pouvillon. Octave Uzanne, Gustave Geffroy, etc. La « Dépêche » publie des éditions régionales pour lo Centre, le Midi, l'Hérault, le Sud-Est et l'Ouest.
DÉPÊCHER (du préf. dé, et du radie, de empêcher) v. a. Envoyer en diligence : Dépêcher un cowrier. Il Envoyer sous forme de dépêche ; Dépêcher un ordre de départ.
— Faire, dire avec précipitation : Dépêcher sa besogne.
— Fam. Tuer, expédier, se défaire de : Dépêcher son adversaire. Il Expédier promptement, eu finir promptement avec : Ce messager attend, il faut le dépécher, il Manger avidement, dévorer : Dépêcher son dîner.
— Absol. Dépéchons! Dépêchez! Hâtons-nous I Hâtez-vous !
— A dépêche compagnon. Vite et négligemment : Travail fait À dépêche compagnon.
Se dépêcher, v. pr. Se presser, so hâter. DÉPÊCHEUR, EUSE n. Celui, celle qui dépêche, qui expédie. (Peu usité.)
— Fam. Dépêc/teiir d'Iieitres. Nom que Rabelais donne aux moines qui disent leurs heures, leur bréviaire, à la hâte et sans dévotion.
DÉPEÇOIR {so-ar') n. m. Instrument à l'aide duquel les gantiers étirent les peaux en tous sens, avant do confectionner les gants. (C'est une sorte do couteau sourd.) Il Couteau à l'usage des fabricants de chandelles.
DÉPEIGNER {pé-gné [gn mil.] — du préf. priv. dé. et de peigner) v. a. Déranger la coiffure de : Femme que le vent