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e<il dQ-mldz y' 2g z, m étant lo coefficient de contraction (lu aura en intégrant :
Q= I mldz\^ïiJ^^-}nlv'2^(lî\/n'-h^i\.
La dépense d'un déversoir s'obtient on faisant /i = o. On a
Q= ~ml^2gîl^H, H étant mesurée au-dossus do l'arôto.
DÉPENSER ( pan — rad. dépense) v. a. Employer, débourser, ou parlant do l'argent : Dépenser tout son revenu, c'est imprudence. (La Comète.)
— Fig. Employer, faire usage, faire montre do : Travailler, c'est DÉPENSER Sa vie. (Proudh.)
— Fam. Dépenser sa salive, Parler.
— Prov. : Autant dépense chiche que large, Celui qui épargne mal à propos finit par dépenser beaucoup, n II ne dépense guère en espions. Se dit en parlant d'un hommo qui ignore ce qu'il lui importe lo plus de connaître, n Journée gagnée, journée dépensée. Se dit do ceux qui dépensent leur argent à mesure qu'ils le gagnent.
Se dépenser, v. pr. Etre dépensé.
— Fig. Etre employé, usé, consumé, il User sa personne ou ses ressources.
— Anton. Amasser, conserver, économiser, entasser, épargner, ménager, réserver.
DÉPENSIER [pan-si-é), ÈRE adj. Qui aime la dépense, qui dépense facilement : A parents économes, enfants dépensiers. Il Qui appartient, qui est propre aux personnes aimant beaucoup la dépense : Le vulgaire absout volo}itiers les vices dépensikrs. (M*« C. Bachi.) ii Dans les communautés religieuses. Personne chargée de la dépense, et surtout des dépenses de la tablo : La sœur dépensière.
— En T. de mar., Hommo qui distribuait les vivres à l'équipage, il On dit aujourd'hui cambusier.
— Substantiv. Celui, colle qui aime la dépense : Quel beau dépknsier que Napoléon! il traitait l'or comme les homynes. (Balz.)
— Syn. Dépensier, dissipateur, prodigue. Dépensier se rapporte à la manière de vivre; il marque quelque choso do mesquin dans le goût qu'il suppose pour la dépense. Lo dissipateur dépense au hasard, à tort et à travers. Le prodigue ne sait pas s'arrêter dans la dépense ; il obéit quelquefois à des sentiments qui ne manquent pas d'une certaine noblesse, mais il se laisse entraîner trop loin.
— Anton. Econome, épargnant, parcimonieux, regardant, prévoyant, serré.
DÉPENSIF, IVE ipan) adj. Coûteux, qui cause do la dépense. ^^'ieux.}
DÉPERDITION {pèr', si-on — du lat. deperdere, perdre) n. f. Perle qui entraîne un déchet, une diminution : Déperdition de calorique. Il Fig. Alfaiblissement : Déperdition de volonté.
— Encycl. V. chaleur, électricité, force. DÉPÉRIR (lat. deperire ; du préf. de, et de pen're, périr)
V. n. S'affaibir, pencher vers sa fin : Malade gui dépérit tous les Jours, il Perdre, au propr. ou au fig., do sa vigueur, do sa puissance, de son éclat : Aj-mées, Industries qui dépérissent. — Par anal. Se détériorer, se délabrer : Des édifices. Des meubles qui dépérissent.
— En T. de dr., Devenir de plus en plus difficile à recouvrer : Créance qui dépérit. Il Preuves qui dépérissent. Preuves qui deviennent d'autant plus incertaines que la mort fait disparaître les témoins.
DÉPÉRISSANT {ri-san), ANTE adj. Qui dépérit, qui est dans un état do dépérissement : Futaies dépérissantes.
DÉPÉRISSEMENT {ri-se-man) n. m. Etat de ce qui dépérit ou est dépéri, au propr. ou au fig. : Le dépéR1ssemi;nt d'un homtne. d'un a/iimal, d'un arbre, des arts.
— Dépérisseinent de preuves. Dr. Altération ou porto de co qui peut constater authentiquemont un fait.
DÉPERSÉCUTER {pèr' — du préf. priv. dé, ot do persécuter) v. a. Cesser de persécuter. (Inus.)
DÉPERSUADER [pèr' — du préf. priv. dé, et do persuader) V. a. Faire cesser la persuasion de, faire changer do résolution ou d'avis à : Dépersuadkr quelqu'un. (Pou usité, quoique nécessaire : />iss(/n(/er no s'applique, en efl'ot, qu'à une résolution ; dépej-suader se dit très bien d'uno opinion.)
Se cfépersuac/er, v. pr. Etre dépersuadé.
Deperthes (Jean-Louis-IIubort-Simon), jurisconslto et écrivain français, né à Reims en 1730, mort ù Montfaucon on 1792, fut avocat et publia, entre autres ouvra- L'cs : les Diogènes modernes corrigés (1775); Histoire des naufrages (1790). — Son fils Jean-Baptiste, artiste et littérateur français, né à Reims on i7tîl,mort àParison 1833, a laissé divers écrits, dont doux étaient iadis estimés ; l'hèorie du paysage (1818), ot Histoire de l'art du paysage depuis la renaissance des beaux - arts Jusqu'au xviil' siVc/f (^lS22\ dont Quatremôro de Quincy a tait do grands éloges.
Deperthes (Piorre-Josoph-Edouard), architecte français, né à IIoudilcom-t(Ardennes)en 1833. On lui doit d'importants travaux, tant en Franco qu'à l'étranger : église catholique à Berne, reconstruction de l'égliso do Vaunes, reconstruction de la basilique do Sainte-Anne d'Auray, monument de J.-B. do La Salle à Rouen, l'hôtel de la préfecture à Oran, etc. Son œuvre la plus importante est la réédification do l'Hôtel do villo de Paris, on collaboratiou avec Ballu.
DepÉRY (Joan-ïrônée), év?quo ot érudit français, né àChallox, prèsdoGox,on n96,morten ISG». Professeur do rliétorique au petit séminaire de Chambéry, vicaire général de Belley, ot enfin évéquo de Gap en 1844, il fit paraître dos ouvrages d'hagiographie et d'archéologie, dont les principaux sont : Histoire hagiologique de Belley (1841- 1815); Histoire hagiologique du diocèse de Gap (1852).
DÉPÊTRER (du préf. priv. dé, et du radie, do empêtrer) V. a. Dé"agor, débarrasser d'uno entrave : Dépêtrer un cheval. . . ^ , . t •
— Fig. Délivrer, tirer d embarras : DÉPÉTRKn guelgu un d'un procès, d'ujie mauvaise affaire, d'un importun.
Se dépêtrer, v. pr. Etro dépêtré, il So tiror dun endroit où l'ou était ompélré.
— Fig. So délivrer, so débarrasser.
— Anton. Empêtrer.
DÉPÉTRiriER (du préf. priv. dé, cl do pétrifier) v. a. Faire revenir de sa stupéfaction. (Pou usité.) Se dépétriOer, v . pr. Sortir do sa stupéfaction. (Pou usUô.)