‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 705 sur 870 · V. AMPUITRYON · texte numérisé non relu

V. AMPUITRYON

2" M dinait do l'autL'I ot snupait du tlifùlrt',

Lo matin ciitholiquc ut lo aotr idoltitit'. Passage do l'épitapho consacré par Charles Kemi, poèlo à pou près inconnu, d l'abbo Pellegrin, qui travaillait pour lo théâtre. (Dans l'application, ces deux vers se disent des porsoimes qui se livrent à dos occupations dout l'uuo ;,emble exclure l'autre.)

DÎNER ('i.') ou DÎNÉ [même ôtymoL <\iiii l'art, précéd.] n. m. Principal repas de la jonrnéo, que 1 on j>rond, suivant les temps et les lieux, it des heures très varices. (^Autrefois, le diner émit le repas do midi; encore aujourd'hui, dans la plupart dos départements français, on anpelle «diner»

10 repas do midi; à Paris, a» contraire, lo diner est lo repas du soir.) Il So dit particulièrement d'un repas d'apparat, qui a ([uolquo chose de plus où moins officiel : DiNKiî de gala. Di^im politique, électoral.

— Par oxt. Mets dont on fait son dtuor : Servir le otNKR. Ai'oir son dÎnkr sur l'estomac.

— Déjcuner-dlner, Déjeuner dtnateiro. Il Dîner de eorpit. Celui où se réunissent los membres do la corpoUUion.

11 [hi diner de chien. Du pain ot do l'eau. (Vieux ot pou.) Il Diner de gari;ons, Dîner où il n'y a que dos hommes. (On

dit aussi, dans un sons analoguo', nùJia'NKR dk garçons.)

— Après diner, Dans lo temps qui suit lo dîner.

DINERA

DINODERUS

Diaetus (gr. 2 fois).

— Prov. : Qui garde de son dîner, il a mieux à souper,

Il est prudent de garder des ressources pour l'avenir.

DINERA (né) n. f. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des dexiidés, comprenant des mouches allongées, cylindriques, à antennes pectinées, à trompe et à pattes longues. (On connaît quelques espèces de dincra, habitant l'Europe et l'Amérique centrale. L'une d'elles, mouche gris blanchâtre, est commune en France.)

DlNET (Alphonse-Etienne), peintre français, né à Paris en 1S61. Elève de Gallaod, Bouguereau et Tony Robert- Fleury, il obtint sa première récompense en 1883, avec une Vue jyrjse du rocher de Samois. En 1SS4, un Saint-Julien- V Hospitalier \u\\3\ulxiTiQ bourse devoyage. Dinet se rendit en Algérie, d'où il est revenu orientaliste. Principales toiles : les Terrasses de Laghouat (1886) [au musée du Luxembourg! ; Vue de M'sila [musée de Pau]; Charmeurs de serpents [musée de Slduey]; etc. Il a donné une quantité d'études, de scènes, de croquis, de portraits, d'une lumière flamboyante. Il a pris part aussi aux expositions spéciales des orientalistes : Vue du ksar d'El-Goléah ; la Montée de Bou-Saada (1894); Ouleds-JS'<nls ; Othello; Portraits peints à lœuf (1896); Courtisane; Coup de siroco (1897); Sur les terrasses (1898); Tempête de sable ; la Vengeance des fils d'Antar (1899).

DÎNETTE (nèf — dimîn. de dîner) n. f. Fam. Petit repas vrai ou simulé que, pour imiter les grandes personnes, les enfants font ensemble ou avec leur poupée ; Faire la DÎNETTE. Il Par est. Petit repas familier, que l'on prend ensemble.

— Fig. Petits plaisirs enfantins ou autres : Les dînettes de l'amour.

DINETUS l'né-tuss) n. m. Genre d'insectes liyménoptères porte-aiguillon, famille des tachytidés, comprenant de petites formes fouisseuses, allongées, à cuisses en massue et à livrée noire variée de jaune et de roux. (On connaît deux espèces de ce genre, habitant l'Europe; l'une se trouve en France.)

DÎNEUR, EUSE n. Personne qui dine , qui prend son dîner, qui prend part à un dîner : Déranger des dîneurs. Il Personne qui fait du dîner son principal repas : Locke, Addison, Clarke, Humej Gibbon, étaient dîneurs. (De Cussy.)

— Par ext. Grand mangeur; personne qui met beaucoup de temps à ses repas : lin beau dîxecr.

DINEURON n. m. Bot. foss. Genre de fougères du culm, caractérisé par deux faisceaux vasculaires distincts soudés par leur face ventrale, et qui constituent le cylindre ligneux de la tige.

DINEUTE ou DINEUTUS {tuss) n.m.

Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des gyrinidés, comprenant des formes ovales , plus ou moins bombées, à pattes antérieures très longues et sans écusson.

— Encycl. Les dineutes sont de grands gyrins, propres aux régions Dineute chaudes du globe; ils émigrent par {gr. d'un tiers), petites troupes et vivent dans les flaques d'eau de pluie, les petits étangs. On en connaît une quarantaine d'espèces.

DING n. m. Hist. scand. V. thing.

DINGA n. f. Ancienne barque, particulière à la côte de Malabar, ayant beaucoup d élancement et de quête, et dont la quille est courbée comme celle de certains navires du Nil : La dinga a un mât incliné sur l'avant, portant une voile à antenne. Il On dit aussi

DINGHI et DINGUY.

DiNGÉ, comra. d'Ille-et- Vilaine, arrond. et à. 26 kilom. de Rennes, non loin de l'ille naissante: 2.513 hab. Ch.de f. Ouest.

Forêt de Tanouarn.

DiNGELSTEDT OU DINGEL- STÂDT, bourg d'Allemagne (Prusse [prov. do Saxe]), près de la source de l'Unstrut, affluent de la Saale; 3.500 hab. Tissage de laine; corroirie.

DiNGELSTEDT (François), Dinga.

poète et romancier allemand, né

à Halsdorf (Hesse) en 1814, mort à Vienne en 1881. Il devint, en 1843, bibliothécaire du roi de Wurtemberg, puis fut directeur de théâtre à Munich (1850), à Welmar (1857) et à Vienne, où il dirigea le Hofburgtheater et le Grand Opéra (1867). Il a publié des recueils de vers : Chants d'un veilleur de nuit cosmopolite (1840); Poésies (1845); Nuit et matin (l8GI); une tragédie : la Maison de Barnevieldt (1850), qui eut un grand succès; des romans, des nouvelles, des récits de voyages, des adaptations do pièces étrangères, comme l'Avare, le Mariage de Figaro, Macbeth, etc. Il représente la transition entre l'esprit maniéré do la littérature jeune-allemande et le réalisme actuel.

DiNGLE, ville d'Irlande fprov. de Munster [comté do Kerrvij, au fond de la baie du même nom ; 3.300 hab. Port sûr. La population, assez misérable, ne vit guère que de la pèche,

DiNGLE, ville do l'archipel des Philippines (île Panay rprov, dlloïloj), sur le fleuve côtier Jalaud; 12.850 hab. Carrières de marbre; mines d'or.

DiNGLER (.Johann Gottfried), pharmacien et chimiste allemand, né à Deux-Ponts en 1778, mort en 1855. Après avoir servi, de 1793 à 1795, comme pharmacien militaire dans l'armée prussienne, il s'est surtout occupé de la tointaro et de l'impression sur étoffes, et ces doux industries lai sont redevables de nombreux perfectionnements. Il a publié, entre autres écrits ; Journal pour l'impression du coton ou de» indiennes (1806-1807); Nouveau journal flSlS- 1817); Descriptions, avec figures, de plusieurs appareils à

vapeur destinés à utiliser la vapeur d'eau pour la cuisine et pour le chauffage (1818) ; Magasin pour l'imprimerie, la teiyiturerie et la blanchisserie (1818-1820) ; etc. — Son rtls, EiaiL Maximilian Dingler, né et mort à Augsbourg (1806-1874), prit part aux travaux de son i)ère, et se consacra en 1831 au « Polytechniches Journal ». Ses remarquables études dans cette publication, que pendant trente quatre ans il rédigea seul, et dont il flt le premier journal mdustriel do l'Allemagne, lui valurent une réputation universelle.

DINGO n. m. Variété de chien, qui habite l'Australie à l'état sauvage, et dont on a voulu faire une espèce {canis dingo).

— Encycl. La ressemblance du dingo avec les chiens domestiques et demi sauvages d'Asie et de Malaisie fait penser qu'il a été importé en Nouvelle-Hollande, où il est devenu marron et a pullulé comme le lapin. C'est un animal atteignant 80 centimètres de long sans la queue ; robuste, à nez assez pointu, mais à tête large, entièrement fauve doré, plus clair en dessous. Il chasse en troupes, donne de la voix (v. voix), mais n'aboie pas. Découvert par Dampier au xvii" siècle, il était alors très commun; mais il devient plus rare, car on le détruit à cause des dégâts qu'il fait dans les troupeaux et les basses-cours. Il se domestique difficilement.

DiNGOLFING, ville d'Allemagne (Bavière [cercle de Basse-Bavière]), sur l'Isar ; 2.705 hab. Brasseries; fabriques de toiles. L'an 772 ou 773, Tassilo, duc de Bavière, y réunit un concile de treize évêques et de douze abbés. On y publia, touchant les atfaires ecclésiastiques et civiles du pays, quatorze canons fort remarquables, suivis de seize lois ou décrets, relatifs surtout â la police publique.

DiNGRAS, ville de l'archipel des Philippines (île de Luçon [prov. d'Ilocos Norte]), sur le rio côtier de Dingras; 11.880 hab. Ville fondée en 1598.

DINGUER {ghé) V. n. Arg. Flâner, errer sans but.

— Envoyer dinguer, Envoyer se promener, congédier brusquement.

DiNGUIRAY, petit Etat compris dans la partie française du Soudan, et qui faisait partie autrefois de l'empire toucouleur d'Abmadou. Le colonel Galliéni plaça cet Etat sous le protectorat français en 1887, au lendemain do la mission accomplie par le capitaine Oberdof. Le pays est riche, mais il a été ravagé par les incursions des bandes de Samory. Il a été annexé à la France en 1893.

DINGUY n. m. Mar. V. dinga.

DiNGWALL, ville d'Ecosse (comté do Ross), sur le golfe do Cromarty; 2.300 hab. Carrières do grès; eaux minérales; petit port de commerce, pêche du saumon; ruines de l'ancien château dos comtes de Ross.

DINICHTHYS {kliss) n. m. Paléont. Genre de poissons ganoïdes placodermes, famille desptérichthyidés, comprenant de grandes formes, fossiles dans les formations dévoniennes, et dont la bouche était armée en avant de quatre plaques osseuses, crochues et aiguës, formant dents.

— Encycl. Les dinichthys étaient d'une taille gigantesque; leur tête, cuirassée de plaques osseuses, mesure

I mètre de long, sur 68 centimètres de large. On en connaît cinq ou six espèces; leurs débris se trouvent dans les couches dévoniennes, en Angleterre, en Amérique et dans le calcaire à crinoïdes de Gerolstein, en Allemagne.

DINICTIS (ktiss) n. m. Paléont. Genre de mammifères carnassiers, famille des félidés, tribu des machairodinés, comprenant des animaux de la taille d'une panthère. (Fossiles dans le miocène inférieur de l'Etat de Nebraska et du Colorado ou dans le miocène inférieur de l'Orégon.)

DINIDOR n. m. Genre d'Insectes hémiptères hétéroptcres, type d'une petite famille dite des dinidoridés, et comprenant des punaises américaines de taille médiocre.

DINING-CAR {dai-nin'g'-kar' — mot angl. ; de dining, dinaut, et car. wagon) n. m. Wagon-restaurant.

DINITE n. f. Cire fossile blanche, hyaline, contenue dans les fissures du bois fossile de Gassagnana, en Toscane.

DINITRÉ, ÉE adj. Chim. V. dinitro.

DINITRO. Chim. Préfixe qui, placé devant le nom d'un corps, indique que le composé désigné par le tout a été obtenu par la substitution, dans le corps, de deux groupes nitryles à deux atomes d'hydrogène : ainsi, le BiNiTROthymol résulte de la substitution de deux groupes nitryles à deux atomes d'hydrogène; de même le DiNiTR0j:7//èïîe, etc.

II On dit aussi thymol dinitré, xylène dinitré, etc.

DlNIZ DA Cruz E SilvA (Antonio), poète surnommé le Pindare du Portugal, né à Lisbonne en 1731, mort à Rio-Janeiro en 1799. Il fut un des restaurateurs de la poésie portugaise. Ses Œuvres n'ont vu le jour qu'en 1811 ; on y trouve de belles Odes; un poème dirigé contre les jésuites : le Goupillon, traduit en français par Boissonado (1828); les Métamorphoses du Brésil, pièces de vers plfiincs de couleur locale.

DINKARD ikar') n. m. Vaste recueil, en langue pehlvie, de fragments relatifs â l'histoire et à la littérature du mazdéisme.

DiNKAS, nom d'une peuplade nègre établie sur les rives du Bahr-el-Abiad, entre 6" et 12" de lat. N. — Un, Une DiNKA,

— Encycl. Les Dinkns, au nombre d'environ 400.000, sont divisés en un très grand nombre de tribus; ils sont d'une haute stature, pratiquent la polygamie, cultivent le millet, les fèves, le tabac, élèvent des bêtes à cornes, des chèvres, des poules, se nourrissent de lait, de bourre, de bouillie, plus rarement de viande. Ils ne forment point do communauté; dans chaque ville, ÎI y a un chef qui est surtout nominal. Leur langue, assez harmonieuse, est proche parente do celle des peuples voisins, Chillouks, Nouers, Baris, considérés par les Dinkas comme des ennemis héréditaires.

DiNKELSBUHL, ville d'Allemagne (Bavière [cercle do la Moyenne-Franconio]), sur la Wôrnitz, affluent du Danube; 4.500 hab. Bonneterie, ganterie, chapellerie. Les environs de Dinkelsbiihl sont renommés pour l'excellenco du bétail qu'on y élève. Ville entourée de murs et de tours. Elle était déjà regardée comme une forteresse importante dès le règne du roi Henri I", de la maison de Saxo. Ch.-l. d'un district peuplé de 25.000 hab.

DiNKLAGE, bourg d'Allemagne (grand-duché d'Oldenbourg), sur un tributaire de l'Haase, affluent de TEms; 3.530 hab. Corroieries.

DiNO (Dorothée de Codrlande, duchesse de Talleyrand-Pèrigord, princesse de Sagan, duchesse de), née en 1792, morte en 1862, fille du duc Pierre de Courlandc. Elle épousa, en 1807, Edmond de Talleyrand-Périgord, neveu du prince de Bénévent. Le mariage ne fut pas heureux. La jeune femme vécut en compagnie de son oncle par alliance, se fit remarquer par l'enthousiasme avec lequel elle accueillit, en 1814, l'entrée des Alliés à Paris, accompagna Talleyrand au congrès de Vienne (1814), et à l'ambast^ade de Londres (1830), et ne quitta plus le célèbre diplomate jusqu'à sa mort. De son mariage avec Edmond de Périgord elle eut trois enfants : 1° Napoléon- Louis, duc de Valençay et de Sagan, père du prince do Sagan et du duc de Montmorency; 2'' Alexandre-Edmondduc de Dino; 3" Joséphine-Pauline, marquise de Castellane.

DINOBOLUS [luss) D. m. Paléont. Genre de molluscoïdes bracbiopodes, famille des trimérellldés, comprenant des coquilles discoïdes, peu épaisses, dont la valve ventrale a une plaque intérieure lobée. (Les dinobolus sont fossiles dans le silurien inférieur.)

DINOBRYON n. m. Genre de protozoaires flagellâtes, famille des cryptomonadidés, comprenant des organismes microscopiques, groupés en colonies rameuses et habitant les eaux douces. (On connaît quatre espèces de dinobryons.)

DINOCÉRAS {sé-rass) n. m. Paléont. Genre de mammifères, type de la famille des dinocératidés, comprenant des animaux gigantesques, dont la face portait six protubérances en forme de cornes.

— Encycl. Dinocéras.

Les dinocé-

7-as étaient de la taille des éléphants asiatiques actuels; ils avaient un long cou et, sans doute, no possédaient pas de trompe.

DINOCÉRATIDÉS (se) n.m. pi. Paléont. Famille de mammifcns ]HriNsi)dactyles, comprenant les genres dinoceras, tinoc-rns . vubasileus , elaclioceras , tous fossiles dans le tertiaire américain (éocène du W^oming). — Un dinocè-

RATIDÈ.

DINOCHARI5 [ka-riss] n. m. Genre de vers rotateurs, famille des brachionidés, comprenant des animalcules aquatiques, revêtus d'une cuirasse à bord latéral tranchant, possédant un œil simple et un pied fourchu non rétractile. (L'espèce type du genre, le dinocharis dulcis, habite les eaux stagnantes d'Europe.)

DlNOCOURT (Pierre - Théophile - Robert) , romancier français, no à DouUens (Somme) en 1791, mort à Paris en 1862. Il écrivit dans le genre mélodramatique et sombre un nombre considérable de romans aujourd'hui oubliés, où l'on trouve de l'invention et l'art d'intéresser, mais qui sont dépourvus de tout style; nous citerons ; le Serf du xv" siècle (1822); le Camisard (1823) ; l'Homme des rtdnes (1823); le Corse (1824); le Conspirateur (1826); l'Ombre d'Escobar (1826); la Chambre rouge (1829); le Chasseur noir (1831); le Pape et l'Empereur (1832): le Siège de Rome, suite du précédent (1839); la Sorcière des Vosges, etc. Ou lui doit aussi des brochures politiques ; un Cou7'S de morale sociale à l'usage du père de famille (1840).

0INOCRATE, architecte macédonien. Quelques-uns le nomment Timocratès, Dinocbarès ou encore Dioclès. Il florissait vers 300 av J.-C. et était contemporain d'Alexandre. Il fut chargé de reconstruire le temple de Diane à. Ephèse, brûlé par Erostrate, présida à la construction d'Alexandrie, conçut le projet, rejeté par Alexandre, do tailler dans le mont Athos une statue colossale du conquérant, et éleva pour la pompe funèbre d'Ephestion le fameux bûcher décrit par Diodore. Il mourut vers 278.

DlNOCRATE, général messénien, mort l'an 182 av. J.-C. Vendu aux Romains, il fut un des chefs des Mcsséniens contre la ligue Achéenne, et présida l'assemblée qui condamna Philopœmen à mort. Lycortas, élu stratège à la place de Philopœmen, exigea là punition des meurtriers; Dinocrate se donna la mort pour échapper au supplice,

DINOCYON {si) n. m. Paléont. Genre de mammifères carnassiers, famille des canidés, comprenant des formes fossiles voisines des amphicyons, mais avec le museau plus court, et seulement deux grosses molaires à la mâchoire supérieure. (Les dinocyons étaient de puissants animaux, de la taille d'un ours; leurs débris se trouvent dans le miocène de l'Isère, et la molasse d'Allemagne.)

DINODÉRINÉS n. m. pi. Tribu d'insectes coléoptères térédiles, famille des bostrychidés procéphales, caractérisée par le peu de saillie des hanches antérieures qui sont transvorses, par les tibias plus longs que les tarses, dont le dernier article est le plus long. (Les dinodéridés, de taille petite ou médiocre, sont représentés dans les régions tropicales par les genres : dinoaerus, rhizopertha, stephanopachys, prostephanus.) — Un dinodêriné.

DINODERUS (dé-russ) n. m. Genre d'insectes coléoptères typo de la tribu des dinodérinés , comprenant de petites formes cylindriques, courtes, à élytres arrondis on arrière, et de coloration brune ou roussâtre. (Les dinoderus ont les mœurs dos bostryches ; on en connaît treize espèces, répandues surtout àans la région indoocéanienne.)

Diiindca (gr. d'un tiers).

DINODES [iléss) u. m. Sous-çonro d'insoctos colôoptôros, roinprLMiaiit *lo beaux chl!enitis blous, à pattos roussios, iiui lialutoiil l'Europi! iiioyonno otoriiMitulo. (L'osp^oo type iio" remonto pas, on Frauce, au N. do la Loiro; oUo ost blouo.)

DINOMONADE OU DINOMONAS

(nuss) n. t'. (iiMiro du i>roi.ozoairL's liagoUutes, faniillo dos zy^'osolmidt^s,ooiiiprmiaiit dos aiiirnalcùlos ovales ou \>\riforuios , plasliquos, transparents , à doux Ilagoilunis pros([ut) égaux. fLos dinoinoiiadcs vivtMit tlans les infusious végétales, ou oaux douces ou salées.)

DlNON , liistorion grec (milieu du IV» s. av. J.-C). Il avait composé uno histoire de la Perso et de l'Orient, qui allait de la fondation du royaume d'Assyrie à la conquête do l'Egypte par Artaxerxès Ochos, en 340. Cet ouvrage, dont nous avons quelques fragments, a été rais à contribution par Trogue-Pompée, Plutariiuo, Cornélius Nepos, etc. Diuon fut le péro de Clitarque, l'iiistoriuM d'Alexandre.

DINOPHILUS (hiss) II. m. Genre de vers turbellarics rliabdocèles, famille des miatomidés, comprenant de petits animaux marins ressemblant à. dos limaces, et dont le corps ost divisé, par deux comniissures profondes, en trois régions nettement inégales. (L'espèce type du genre vit dans la Balti(iuo.)

DINOPHYSIS [ziss) n. m. Genre do protozoaires flagellâtes cilioÛagellôs, comprenant des animalcules microscopiques cuirassés, avec un anneau transversal de cils près de l'extrémité postérieure, et avec crête longitudinale saillante.

(On connaît une douzaine d'es-

fièoes de ce genre, qui habitent es mers du N.)

DINOPINÉS n. m. pi. Tribu d'arachnides aranéides dipneumones orbitélaires, famille des uloboridés, caractérisée par les lames des pièces buccales divergentes et arquées à l'extrémité. (Les dinopinés comprennent les deux genres dinopis et 7nenneus.) — Uti dinopinê.

DINOPIS (pm) n. m. Genre d'arachnides aranéides, type de la tribu des dinopinés, renfermant de grandes formes à pattes très longues, à corps élancé, Dinopis (réd. au tiers), oui habitent les régions chau-

aes du globe. (On connaît une vingtaine d'espèces de dinopis; leurs toiles sont vastes et irrégulières, et l'araignée se tient au milieu, les pattes étendues dans Taxe du corps. L'espèce type est propre aux Antilles.)

DINORHAX (rafcss) n. m. Genre d'arachnides solifuges, famille des galéodidés, comprenant des galéodes à énormes chélicères, voisins des datâmes et habitant la Malaisie.

DINORNIS (niss) n. m. Paléont. Genre d'oiseaux coureurs, type do la famille des dinornithidés , renfermant des formes élancées, à bec pointuetcourt, à pieds muni de trois doigts.

— Enctcl.

Les dinomis , dont on connaît dix-sept ou dix-huit espèces, variaient,comme taille, do i mètre à 3 mètres et demi. Leurs ossements se trouvent dans lescavornesdo la Nouvelle- Zélande, dans les alluvions et les basfonds tourbeux; on y a rencontré aussi des plumes, des portions do peau et des œufs contenant encore des embryons. Bien que l'on ait exagéré les récits traditionnels des .Maoris, qui désignaient cet oiseau par le nom du « géant Moa ••, vieil habitant do l'île, on peut aflirmor que les dinomis y ont été contemporains do l'homme, et peut-éiro à une époque historique.

DINORNITHIDÉS n. m. pi. Paléont. Pamillo d'oiseaux fossiles, très voisins dos aptérygidés, comprenant des formes gigantesques, propres à la Nouvelle-Zélande, et réparties dans les genres palapten/x ot dinornis. (Lesdinornithidés ont pour caractères communs : un corps massif, à pattes rol)Ustes et courtes, à bec court, à long cou formé do vertèbres cervicales nombreuses, i ailes complètement atrophiées.) — (Jn niNouNiTUiDii.

DINOSAURIENS [sô-ri-in) n. m. pi. Paléont. Ordre do repiil(«s, n*' renfermant quo dos formes éteintes, ayant pour caractères : dents à couronne comprimée, tranchantes on avant ot on arrière, implantées dans des alvéoles; membres allongés, os longs, parfois creusés d'un canal médullaire, peau nuo ou couverte do plaques osseuses. — Un

DINOSAUKIHN.

— K.NOYCL. Les dinomuriens étaient des animaux gigantesques, lourds et puissants, carnassiers, à l'exception dos iguanodons herbivores, ot qui vivaient aux époques jurassuiuo et crétacée ; certains atteignaient ot dépassaient mAmo 25 mètres do long. On les divise on trois sous-ordres : 8nuropi>drx, théropodes et ornithopodcs. V. hrontosaurk,

ATLANTtiSAimK, KiUANODON, ctc.

DINOSERIS (sè-hg) n. m. Genre do composées, habitant 1 Amérique. (Los dinoêeria sont dos arbustes ù. fouilles op-

in.

DINODES

DIOGLÈS

Crâne de dinotherium

posées, ù fleurs d'un jauno pâlo, réunies on capitules; ils sont voisins des hyaloseris.)

DlNOSTRATE, géomètre grec du commoncoraont du iv« sioclo avant notre ère. U était élève de Platon. La géométrie lui dut, ainsi qu'à son frère Monechme, des progrès notables. D'après Pappus, il avait employé, pour démontrer la quadrature du cercle, uno ligne courbe, appelée pour ce motif la quadralrice.

DlNOTH (Uichard), historien français, né à Coutances, murt à Monthéliard, vers 1590. D'abord chassé de France par la persécution religieuse, il fut, pins tard, pasteur do l'Eglise fran(.'aise de Monthéliard. 11 a laissé : De rébus factis memorabilibus loci communes historici (1580) ; Sententix historicornm (1580); De belto cwHi gallicû, reliqionis causa susrrpto, lih. VI (1582). [Cette histoire va de 1555 à 1577.]

DINOTHÉRIDÉS n. m. pi. Paléont. Famille de mammifères probosoidiens, comprenant le seul genre dinotlierium, — Un mNoTHi-:HiniJ;.

DINOTHERIUM {té-ri-om) n. m. Paléont. Genre de mammifères proboscidiens, famille des dinolkéndés, comprenant des formes gigantesques, fossiles dans les terrains miocènes moyen et supérieur, et caractérisées par les défenses do la mâchoire inférieure, dirigées verticalement en dessous.

— Encycl. Les dinoiherium avaient la taille et les proportions des éléphants ; ils ressemblaient à des tapirs et devaient posséder une trompe. Leurs débris se trouvent en Europe ot en Asie. Le type du genre, le dinotherinm giga^iteum, dépassait en grandeur l'éléphant d'Afrique actuel ; il est du miocène moyen d'Europe (Pyrénées, Grèce, Allemagne). Citons aussi le dinotkenum Sindïense et le dinotherium indiciim (nord de l'Inde). Une petite espèce (dinotkenmn intennediuni) a été trouvée dans l'Isère et en Allemagne.

DlNOUART (Joseph-Antoine-Toussaint), ecclésiastique et littérateur français, né à Amiens en 1716. mort en 17S6. Il collabora à divers journaux et encyclopédies, mais il ne fut guère qu'un compilateur et fut fréquemment accusé de plagiat. Parmi ses ouvrages, citons : Indiculus wiiversalifs, reproduction de l'Univers en abrégé du P. Pomey (1756); Abrégé d'embryologie sacrée, traduit du latin du docteur Cangiamila (1762); Manuel des pasteurs (1764); Santohana, compilation de ia Vie et les Bons Mots de Santeuil (1764).

DiNSHElM, village d'Alsace-Lorraine (Basse-Alsace [cercle de Molsheim]), sur la Bruche; 1.150 hab. Agriculture, tissage de coton, teintureries chimiques, moulins et carrières do pierre.

DiNSLAKEN, ville d'Allemagne (Prusse-Rhénane [cercle de Mulheim]), près du Rhin; 2.660 hab. Chapellerie, forges, fonderies.

DlNTELOORD, comm. des Pays-Bas (prov. du Brabant septentr.), près du confluent du Dintel et de la Meuse ; 3.000 hab.

DlNTER (Edmond), chanoine de Saint-Pierre de Louvain, mort en 1448, auteur d'une Généalogie des ducs de Bourgogne, de Brabant. etc., et d'une Chronique des ducs de Lorraine et de Brabant, qui s'arrête à l'année 1445.

DiNTER (Gustav Friedrich), pédagogue allemand, né à Borna (Saxe) en 1760, mort à KOnigsberg on 1S31. Précepteur, puis pasteur, il fut directeur de l'Ecole normale de Friedrichstadt, près de Dresde, de 1797 à isoo. Le gouvernement prussien l'appela à Kdnigsberg ot lui conféra les titres do conseiller et d'inspecteur des écoles (1816). Dinter a publié environ soixante ouvrages do pédagogie, presque tous sans nom d'auteur.

DiNUR, mot qui, dans le Talmud, désigne an torrent do feu qui a sa source sous le trôno de Dieu, et dans lequel les âmes des justes sont purifiées, tandis qu'il entraîne avec lui dans les enfers celles des méchants.

DiNUS ou DiNO DE ROSSONIS, jurisconsulte italien, né ù Mugollo (d'où son surnom do Mugellanus). mort à Bologne vers 1298. Professeur de droit dans cette dernière ville, il fut chargé par Boniface Vllt do la compilation du VI" livre dos Décrétâtes, désigné sous ie nom de Sexte, qu'il accompagna do notes. Nous citerons, parmi ses ouvrages : Commentaires sur le Digestum vêtus, 1'/»fortiatum, le Digestum novum, De actionibus, De regulis jnris in Sexto.

DlNWlDDIE, comté dos Etats-Unis (Virginie), peuplé de 13.500 hab. Villo principale : Pc^ersW^. Il est ainsi nommé en l'honneur do Robert Dinwiddie, gouverneur do la Virginie.

- DiNXPERLO, comm. des Pays-Bas (prov. do Gueidro),

sur l'Aa, atllucnt de l'Yssel ; 2.470 hab.

DiOBA, pays do la colonie française du Sénégal, situé au S. du Cayôr ot ù l'E. du cap Vort, soumis en 1891.

DIOBELON (bé) n. m. Genre de mousses, voisin dos di-

cranelles.

DIOBOLE (du prôf. di, ot do obole\ n. m. Métrol. anc. Monnaie athénienne, valant deux oboles, il Poids athénien, valant deux oboles, n Poids qui était usité en médecine, ot s'appelait aussi scrupulb.

DIOCÉSAIN, AINE (sé-zin, en') adj. Qui ost du diocèse : Prêtres ihocfsains. Cîerijé diocbsain. Il Qui administre le diocèse : J'.'vc'/m; niociisAiN. il Qui concerne le diocèse, qui lui appartient : Cat''chisme diociSain-

— Substantiv. hîcclésiaslique d'un diocèse, li Fidèle d'un diocèse : Mandement d'un èviUpu: à ses diocksains. Il Diocésain. Se disait autrefois (plus rarement aujourd'hui) pour l'évoque <Iu diocèse : L'évèque de Chartres était mon DiociisAiN à La Fcrté. (St-Simon.)

DIOCÈSE {.-iéz' — gr. dioikâsis; do dia, avec, ot o(A:o.v, maison) n. m. Admiu. occlés. Circonscription territoriale administrée occlésiastiqneniont par un ovôqno ou un archevêque : /^; Dioci'tsK de Paris, de Lyon, de Marseille.

— Ilist.Chacnno des qnalorzo provinces qui comiiosaient l'empiro romain au iv* Kièclo ot étaient administrées pur dos vicaires.

— Kmcycl. Admiu. rom. Au temps do Cicéron, les Ko-

mains ne donnaient le nom de diocèses qu'aux subdivisions territoriales dos provinces d'Asie. Peu à peu, ce terme fut étendu à tout l'empire. A partir de Constantin, on appela grands diocèses les quatorze grandes divisions do l'empire» qui renfermèrent chacune plusieurs provinces; mais on continua d'appeler diocèses particuliers les circonscriptions intérieures de chaque province. Los grands diocèses, administrés par un vicaire impérial, étaient groupés de manière à former quatre préfectures, soumises chacune à l'autorité d'un préfet.

— Adniin. ecclés. A l'origine du christianisme, dans presque toutes les villes, résidait un évêquo assisté d'un culiègo de prêtres. Les églises que l'on construisit plus tard dans les bourf^s ot les villages furent desservies par des prêtres, que l'ovÔque le plus voisin y envoyait. Pou à peu, la réunion de plusieurs églises particulières, administrées par un mémo évoque, forma uno circonscription ecclésiastique, à qui on donna d'abord le nom de paroisse {pars-cia). Le terme do diocèse désignait une province ecclésiastique, dont tous les évêques étaient régis par un exarque ou patriarche. C'est on ce sens que l'emploient les conciles de Constantinople (381) et d'Ephèse (431). Dans la suite, le mot paroisse ne s'appliqua plus qu'au territoire administré par un curé; toute circonscription ecclésiastique (ovêché ou archevêché) soumise à l'autorité épiscopale fut appelée » diocèse « .

Le diocèse porte toujours le nom de la ville où est le siège de l'évêque. La réunion de plusieurs diocèses sufi^ragauts forme une province ecclésiastique. Il y a actuellement, dans toute l'Eghse catholique, environ 1 .100 diocèses. Avant la Révolution, il y avait en Franco 141 diocèses, répartis en 18 provinces ecclésiastiques, dont quelquesunes avaient leur métropole hors du royaume. Le concordat de 1802 no rétablit que 10 archevêchés et 50 évêchés, en tout 60 diocèses, qui furent réduits à 50 en 1815, par suite de la perte do plusieurs départements. La convention de 1819, entre Louis XVIII et le pape Pie VII, porta le nombre des diocèses français à 80, dont 14 archevêchés et 66 évéchés. En 1870, on comptait 18 archevêchés et 74 évêchés, c'est-à-dire 92 diocèses (86 pour la France, 3 pour l'Algérie, 3 pour les colonies). La perte de l'Alsace- Lorraine a réduit à 72 le nombre des évêchés : celui des archevêchés n'a pas subi de changement. Les circonscriptions de ces différents diocèses et les modifications qui y ont été introduites à diverses époques ont été fixées d'un mutuel accord par le saint-siège et le gouvernement français, et promulguées à la fois par une bulle du pape et un décret du pouvoir exécutif. Les diocèses correspondent, pour l'étendue territoriale, aux départements. II y a cependant quelques exceptions. Ainsi le diocèse de Lyon comprend les départements du Rhône et de la Loire; le diocèse de Limoges, les départements de la Creuse et de la Haute-Vienne; le diocèse de Reims, le département des Ardennes et un arrondissement du département de la Marne. Le territoire de Belfort a été rattaché au diocèse de Besançon. Au contraire, le département des Bouchesdu-Rhône renferme les deux diocèses d'Aix et de Marseille ; le territoire des départements de la Savoie et de la Haute-Savoie est réparti entre les quatre diocèses de Chambéry, d'Annecy, de Saint-Jean-de-Maurienne et de Tarentaise. Par exception à la règle générale, ce dernier diocèse porte le nom d'une vallée et non pas d'une ville : sou évêque réside à Moutiers.

D'autre part, dans les diocèses dont les noms suivent, lo siège épiscopal est différent du chef-lieu du département :

DIOCÈSES DÉPARTEUENTS

Aire Landes.

Aix Bouc ti. •du- Rhône

Autun Suône-et' Loire.

Bayeux Calvados.

Bayoone .... Bajises-Ptjrénces-

Belley Ain.

Cambrai .... Nord.

Coutances . . . Manche.

Fréjus Var.

Laiigros . . . ■ BautP-Marne.

l.uçon Vewlée.

Meaux ^t'ine-clStarne.

DIOCÈSES DÉPARTEUENTS

Moutiers Savoie.

Pamiers Ariège.

Keims Marne.

Saint-Claude Jura.

Saint-Dié Vosges.

Saini-Flour Contât.

SWean-de-Maurienne. Savoie.

S^ez Orne.

Sens yoime.

Soissons Aisne.

Verdun Uleuse.

Viviers Ardcche.

DIOCM {di-ok') n. m. Nom vulgaire du moineau à bec rouge du Sénégal {quelea saîwuinirostris)^ petit oiseau du genre malijnbus, famille des plocéidés.

DiOCLÉATE, prêtre d'Antivari, qui vécut au xn" siècle. Il écrivit, en slavou et on latin, une histoire des rois de Dalmatie» que l'Italien Maure Orbini inséra, au xvii» siècle, dans son livre Hegno degli Slavi.

DIOGLÉE n. f. Genre de légumineuses-papilionacées, tribu des phaséoléos, do l'Amérique tropicale, dont uno espèce, qui est un arbrisseau grimpant, est cultivée pour la beauté do ses fleurs.

— Encycl. Les dioclées ont les feuilles pinnées-trifolioléos, et les folioles opposées; les fleurs bleues, violettes ou blanchâtres, sont en petits épis disposés lo long d'un pédoncule commun. On en connaît environ 20 espèces.

DIOCLÉES n. f. pi. Antiq. gr. Fétos qu'on célébrait à Mégare, eu l'honneur du héros Dioclès, mort en défondant son ami.

DiOCLÈS, chef du parti démocratique syracusain ffin du V* s. av. J.-C). II ont la plus grande part A la révolution de 112, qui établit dans Syracuse lo gouvernement populaire ; il attacha son nom à la rédaction du nouveau code de lois, et vit encore augmenter son intluenco dans lo gouvernement après le bannissement d'Harmocrate et du parti do l'aristocratie (iio) ; il combattit les Carthaginois, mais no put empi''cher la prise d'Ilimère. H fut ù son tour exilé on -ios. il mourut sans doute vers 406.

Dl OC LÈS de PhliontUe, poète coniii|uo grec (v* s. av. J.-C). Il appartenait à. la comédïo ancionno. On a do hii iineh|ues fragments.

DiOCLÈs de Carystos, médecin grec, né à Carystos (Enbée) au m' siècle av. J.-C II no reste quo dos fragments de ses ouvrages do séméiotiqno ot do diététique; au point de vue thérapeutique, il employait do préférouco dos remèdes tirés du règne végétal. l'*lino ot Galion lo citent avec éloge. G. Kilhn a réuni co qui reste do ses rouvres sous lo titre ; Dioclis fr'agmvnta (1820).

DiOCLËs de Carystos, poèto groc do l'époouo romaine, auteur d'épigranimes insérées dans VÀnthohgiv.

DiOCLÈS, géomètre groc, qu'on a supposé vivre dans lo VI* siècle do notre ère. La plus connue do ses déoouvertes ost la solution du fameux problèmo do doux

DIOCLETIEN

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