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DIOGÈNE — DION

d'Italie, notamment d'Arpi, en Apulio. On lui rendait des honneurs divins dans (piolques cités do la région, par exemple à Thurii et à Métapoute.

Parmi les œuvres d'art relatives à Diomède, citons une estampe de "Westermann, d'après Rubous, Diomède et Ulysse venant dérober le palladium; une statue d'Kspercieux (i8iyj, représentant le même sujet.

Diomède (saint), martyr, né à Tarse, on Cilicio; il était médecin et fut décapité en haine de la foi, l'an 304, sous le règne de Dioclétien. — Féto lo IG août.

Diomède, grammairien latin du iv" siècle apr. J.-C, auteur d'un Ars grammatica et d'un traité De oratione et partibus orationis et vario génère metrorum libri III. — Grammairien grec, d'époquo incertaine, auteur d'un commentaire sur la grammaire de Denys do Thrace; fragments dans les Analecta de Villoison.

Diomède (vii.la dr), l'une des plus vastes habitations dc.'-nvertes à Pompéi, ainsi nommée arbitrairement du toiiiix-au de la faniitlo d'Arrius Diomède, qui se trouve en face. Cette villa, située en dehors de la porto d'Herculanum, sur la voie des Tombeaux, ditfèro essentiellement, par ses vastes proportions et par son ordonnance, des mai.sons de la ville. On arrive à la porte d'entrée par un escalier de sept marches, flanqué de deux colonnes, et qui donne accès dans un vaste péristyle à quatorze colonnes doriques. De là, on pénètre dans plusieurs chambres, puis dans des salies do bains, toutes d'une grande élégance de décoration. En face, des terrasses forment un jardin de 33 mètres de long, entouré do portiques sous lesquels s'étendent de vastes celliers. On y remarque encore do

Plan de la villa de Diomède: 1. Entrée; 2. Péristyle; 3-Tablinum; 4. Œcus: a. Cour; 6. Cryptoportique; 7. Piscine; 8. Bains; 9. CoDstruction en terme de teciple.

grandes amphores. Là, furent trouvés les corps do dixsept personnes, qui s'y étaient réi'ugiées pendant l'éruption, avec beaucoup de provisions. Leurs corps étaient moulés dans la cendre. Le propriétaire présumé de la villa a été retrouvé, une clef à la main, près de la porte du jardin, avec un esclave, des coupes de métal précieux et des pièces dor.

DIOMÉDÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble à une diomédée.

DIOMEDEA {mc-dé — n. lat. d'un oiseau fabuleux) n. f. Nom scientifique des oiseaux du genre albatros.

DIOMÉDÉE n. f. Genre de composées hélianthéos, comprenant des arbustes glabres, à feuilles opposées, entières. (Les cinq espèces connues croissent en Américiuo, sur le bord do la mor.)

DIOMÉDÉES n. f. pi. Tribu de plantes, do la famille des composées, ayant pour type le genre diomédée. — Une

DIOMÈnÊE.

DiOMÉDON, général athénien (fin du v s. av. J.-C). Il exerça divers commandements, pendant la guerre du Péloponôse. Il défendit les côtes alonio, en -il2-lii. Il fut un des six amiraux qui, après la bataille des Arginuses, furent condanuiés à mort pour n'avoir pu recueillir les cadavres des Athéniens tués pondant lo combat.

DiOMÉE (gr. Itiomeia)^ dômo de l'Attiquo, appartenant à la tribu des Lgéens. La porte Dioméenne, à Athènes, conduisait à co Jème, situé à. l'E. de la ville. Il renfermait uno petite ville du même nom, dans laquelle s'élevait un tomplo d'Hercule. Il y avait, à Dioméo, un tribunal do soixante juges, chargés do décider de la valeur des bons mots et facéties do toute sorte. La prétention des habitants do Dioméo d'avoir plus d'esprit que tout le reste de l'Attiquo leur avait suggéré l'idée do cette originale institution.

DIOMÉIES (mé-î — gr. dioyneia, mf-mo sens) n. f. pi. Antiq. gr. Pétes athéniennes, célébrées en l'honneur do Zens Dioineus, ou en l'honneur de Diomos, héros éponynio du dème do Diomoia. il On Uit aussi DioMr:i':s.

DION n. m. Bot. Syn. do niooN.

DiON. Myth. gr. Roi léjjcndairo do Laconio. Il donna riiospitalité'à Apollon, qui accorda à ses filles Orphé, Lyco et Carya, le pouvoir de deviner l'avenir, mais A condition qu'elles no trahiraient jamais los secrets des dieux. Plus tard, Carya fut aimée de Dionysos, co qui amena «no intervention indiscrète d'Orphé et de Lyco. Le dieu, après leur avoir vainement rappelé la défense d'Apollon, leur inspira un délire furieux et les changea on rochers. Carya ollo-mt'^nio fut métamorphosée en noyer.

Dion do Syracuse, hommo d'Etat syracusain, né on lO'.t, mort en ;i5i av. .I.-C II était Fo beau-frèro do Denys l'Ancien ot l'onclo do Donys II, lo Jouno. II out un grand eré-

dit ù la cour dos tyrans; mais il s'alién:t son noveu Denys H, le Jeune, on lo rappelant a» rosnect de la légalité.

Lors du premier voytigo do Platon i'U Sicile, il so lia

Monnnlo dt^ Dion do Syraouu.

d'amitié avec lui et fut son protectouv* dans lo.s dangers qu'il out à courir. Denys, craignant son crédit et sa pmssanco, exila Dion qui parcourut hi lîrtVco.où son non» et ses

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