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DIURNE

DilrùniP.

s'allongoant ou tube i)rotractiIo. (Los ditrônios sont de taille médiocre; ils habitent les mers du Japon.)

DITRIGLYPHE n. m. Archit. Syn. do distriglyi'he.

DITRINOME hUi gr. (//«, doux lois; tris, trois fois, et iininns, loi) adj. Qui est produit par trois lois do décroissemont, agissant chacune sur deux points ditl'éronts.

DITROGHÉE [du préf. di, ot do trochaios, trochée) n. m. Pied do vers latin ou grec, composé de trochées. (C'est une des formes du genre ioni((uo.)

DITROÏTE n. f. Miner. Uoclio noutro, du groupe dos s\ i-intos él<'oliilii(iuos.

DITROPE (du préf. di, et du gr. tropos, action do tourner) adj. Bot. Se dit do l'ovule réiléclii, dont le funiculo décrit un tour do spire vouant placer l'ovule dans la position d'un ovule droit.

DITROPIDUS (f/f?ss) n. m. Genre d'insectos coléoptères phyiopliages, famille dos chrysomélidés, tribu dos cryptocépbalinés, comprenant une soixantaine d'espèces australiennes, remarquables par leur forme atténuée aux deui extrémités. (Les difropidus sont de taille médiocre et de couleur bronzée ou d'un cuivreux métallique éclatant.)

DITTANACLASIS ou DITTONCLASIS [ziss) n. m. Mus. Piano double, inventé et construit en i80l. à Vienne, par un facteur d'instruments, nommé Mathias Miiller. (Ce piano était de forme rectangulaire, avec un clavier à chacune do ses extrémités. De ces deux claviers, l'un sonnait à l'octave de l'autre. Miiller avait pris un brevet pour cet instrument, dont l'usage ne se généralisa pas.)

DiTTE (Alfred), chimiste français, né à Rennes en 1S43. Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, professeur de chimie à la faculté des sciences do Caen, puis à la Sorbonne (1888), il s'est fait connaître par de nombreux travaux de laboratoire, notamment sur l'acide iodique, sur la dissociation des sels dissous, les équilil)res chimiques, etc. II a publié, outre uue multitude do notes et mémoires dans les puldications scientiliques, quelques ouvrages de longue haleine : 7'raitë élémentaire aanabjse qualitative des matières vûnérales {l»19); Traité de chimie fondé sur hs principes de la (en)wc)iiynie (1884 ). Il a fourni à r« Encyclopédie chimique » de Frémv un remarquable Exposé de quelques propriétés générales des corps (ISSl), et les monographies de l'uraiiium et de l'étain.

DiTTENBERGER (Jean -Gustave ), peintre allemand, né à Neuenweg, dans le grand-duché de Bade, en 1799, mort à Moscou en 1879. Il étudia la peinture à Ileidelberg, à Munich et à Paris, où il travailla dans l'atclior de Gros, et enfin, partit pour Rome, qu'il habita jusqu'en 1831. Ses œuvres sont principalement en toiles de grande dimension pour les églises: on cite, comme les plus remarquables : Sai7tt Séverin bénissant la terre d'Autriche (lS4i); Saint André convertissant les Russes {\%\\) ; une Salutation angélique; etc. Il a, en outre, gravé quelques illustrations pour les œuvres de Schiller.

DiTTERS DE DiTTERSDORF (Cliarlos), violoniste et compositeur allemand, né à Vienne en 1739, mort en 1799. Attaché à l'orchestre d'un théâtre de Vienne, il connut Gluck, qui l'emmena on Italie. Do retour à Vienne il ccrivii d'abord quatre oratorios, Isnac, David, Job et ICsther, et ne fit pas jouer moins de vingt et un opéras à Vienne, à Berlin, à Breslau, etc. Citons parmi los meilleurs : le Chaperon rouge, Don Quichotte, le Tambour nocturne, le Sultan de Scliiraz, les Joyeuses Commères de Windsor, le Marché de filles, et surtout le Médecin el l'Apothicaire. Dittors a publié aussi quelques écrits sur lu musique. Il mourut deux jours après avoir achevé de dicter à son fils sa biograi)hie sous le titre : Histoire de la vie de Charles de Ditfersdorf, qui fut publiée en 1801, et dans lacjuello on rencontre dos anecdotes curieuses sur divers artistes do ce temps.

DlTTERSBACH bei "Waldenburg, ville d'Allemagne (Prusse [prov. de Silésiej), cercle do \Valdenburg; 7.300 h. DITTMARIE n. f. Bot. Syn. do krismk.

DITTOLOGIE 'ji — du gT. diUos, double, et logos, traité) n. f. Mémo sens que SY'NONYMiii.

DiTTON (Humphry), malhématicion anglais, né à Saiisbury en 1675, mort on 17ir>. Entré dans los ordres, il fut d'abord ministre àTunbridge, dans le comté do Kent. Uabandotuia l'Eglise afin do se livrer exclusivement aux mathématiques, et devint professeur k l'école spéciale de rHë]>ital du Clirist. En 1714, il publia, en collaboration avec Whiston, uno méthode nouvelle pour trouver la longitude en mer, méthode qui rocnt rai)probation do Newton, mais fut ropousséo par lo Bureau des longitudes. Lo chagrin qu'il ressentit à cotlo occasion ot celui que lui causèrent quelques vers satiriques do Swift furent, diton, la cause do sa mort prématurée. Ditton ost autour d'un grand nombre d'ouvrages sur les mathématiques \ les priuciiiaux senties suivants : Des tangentes des courbes; Ao/s f/énérales de la nature et du mouvement ; Etablissement des calculs différentiels ; IVourflle loi de.i fluides ou Théorie de l'ascension des liquides dans Os figures géométriques exactes, entre deux surfaces presque contigu^s.

DITYLE ou DITYLUS (luss) n. m. Genre d'insectos coléoptères maiacodormes, famille dos œdéméridés, comprenant dos formes allongées, à tète et corselet courts, ■\ élytros longs ot largos, ù pattes ot antennes longues ot grélos. (Les dilglus comptent parmi los phis grands codéméridés d'Europe; ou en connaît uno dizaine d'espèces, répandues on Europe, aux Canaries et dans l'Américiue du Nord. Lo ditylus l,rvis, bleu foncé, habite l'Europe méridionale et la Sibérie.)

Dm, petite ilo portugaise, située sur la cote sud do la nresqu'ile du Goudjerat, & l'E. du cap Diu. Elle mesure 13 Kilomètres do long sur 3 do largo, ot n'a d'Importance que par son port, qui est oxcollont, mais qui a perdu son importance commerciale do jadis. Les Portugais s'y éta- Idirent en 1535 ; oUo fut occnpée, do l(î70 ù 1717, par les Arabes do Mascato, aux<iuels los Portugais durent la roprendr(ï.

DIURE ou DIURUS (russ) n. m. Genre d'insectos colénpiei'os rh\ tit'hophores, famille dos hronthidés, Iribu des némoci'phahiiés. romprenant des formes allongées, à této cylindrique et A élytres terminés par doux épines.

— IÎncY'cl. Los diur'us, dont on connaît quatre ou cinq

Diurc (réd. d'un tlcrt).

espèces propres à la Malaisie, sont les seuls brenthi-

dés dont le corps soit recouvert d'écaillés; ils sont de

taille moyenne, ot roux, ou ornés

do bandes longitudinales. Tel est

le diurus furciilatus, des îles de la

Sonde.

DIURÈSE (dn gr. dioiirêsis, mémo sons) u. f. Sécrétion abondante d'urine.

— Enctcl. La diurèse colUquative caractérise l'excrétion habituelle d'urine en rjuantité supérieure à celle des boissons ingérées. Elle a lieu surtout Ja nuit, en uno urino incolore et non albuminouso. Certaines affections du cœur, quelques cachexies la présentent, et alors la dyspnée est diminuée.

DIURÉTINE n. f. Médicament diurétique composé de théobromine rendue soluble par la soude.

DIURÉTIQUE (tik'—r-dd. diurèse) n. m. et adj. Se dit d'un médicament qui excite, augmente la sécrétion des urines.

— Encycl. Méd. Un ensemble de substances, de nature et de composition variées, ont la propriété d'activer la sécrétion urinaire.

La dose du médicament diurétique est très importante à connaître : ainsi, les sulfates de potasse, de soude ou de magnésie, sont diurétiques à 1 ou 2 grammes, purgatifs au-dessus.

L'action a lieu surtout sur les reins, et on trouve, éliminés dans les urines, les médicaments diurétiques absorbés. Ceux-ci peuvent se trouver dans les trois règnes de la nature, mais végétal et minéral surtout.

Les diurétiques végétaux sont très nombreux. La scille, la digitale et la scammooée, par exemple, à la dose do 5 grammes chacune, mélangées à du sirop de gomme en quantité suffisante, peuvent donner iOO pilules hydragogues. Citons encore le colchique qui tient, avec la digitale, le premier rang dans les diurétiques végétaux; l'asperge, la fleur de geuét, le petit lioux, la pariétaire, Vuva ursi, la doradille, le cétérach, les stigmates do maïs, etc., et leurs alcaloïdes : colchicine, digitaline, asparagine, scoparine, etc.

On a employé, avec peu do succès d'ailleurs, les diurétiques alcalins comme liihotritiques, nour dissoudre les pierres déjà formées dans les reins ou la vessie.

L'eau, qui est l'excipient de toutes ces substances, est elle-même un puissant diurétique.

— Art vétér. Les diuj^étiques sont très employés eu médecine vétérinaire. Celui dont on fait le plus usage est Vazotate de potasse ou sel de nitre. Il s'emploie chez les grands animaux à la dose de I6 grammes chez lo cheval, à 32 chez le bœuf; chez le mouton et la chèvre, à la dose do 4 à 8 grammes, et chez le chien et lo chat, à la dose de 50 centigrammes à i granmie. La digitale s'emploie dans les atfections du cœur ou rhumatismales du chien, surtout sous forme de digitaline Horaolle et Quevenne. et à la dose de 2 à 3 milligrammes par jour.

DXURIDE n. f. Genre d'orchidées-ophrydées, comprenant une vingtaine d'espèces qui habitent les terres australes. (Plusieurs de ces herbes sont cultivées pour l'oléganco de leurs fleurs.)

DIURIDÉ, ÉE adj. Bol. Qui ressemble ou qui se rapporte à la diuride.

DIURNAIRE {nèr' — du lat. diurnus, journalier) n. m. Anti(i. rom. Fonctionnaire chargé de rédiger les Actes diurnaux ou journal officiel de Homo, n Registre qui coutonait cette rédaction. V. diurn.\l.

DIURNAL i du lat. diurnale, office pour le jour) n. m. Livre d'église, qui contient les heures de l'office divio pour chaque jour, excepté matines, il Récit do ce qui se fait jour par jour : Un diurnal rfe la Iiévolutio7i.

DIURNAL, ALE, AUX (du lat. diumuSj diuruo) adj. Do

chaque jour : Le repos didrnal.

— Encycl. .\utiq. rom. Les Actes diurnaux, institués par Jules César on mémo temps que les Acta senatus (ou comptes rendus des séances du sénat), étaient uno sorto do journal officiel de Rome, publié par un agent du gouvernement. On y trouvait l'annonce des décès et des naissauces, les édiis des magistrats, les nouvelles politiques et judiciaires, la mention dos exécutions capitales, la relation des funérailles importantes, los divorces, toutes sortes de faits divers; enlin, sous l'empire, uno clironi<iuo des faits et gestes do la famille impériale. Toutes ces nouvelles étaient données sous la formo brève ot sèche d'un mémento. Le texte officiel était envoyé «lans los municipes, oCi les libraires en prenaient des copies pour los vendre i\ un grand nombre d'exemplaires.

Lo mémo nom est donné, parfois, à des sortes do journaux rédigés par des particuliers qui les communiquaient régulièrement à leurs amis éloignés de Komo. Lo véritable titre du journal que Cœïius Kufus adressait :\ Clcéron, proconsul en Cilicie, ost : Commentarius rerum urbaiiarum,

DIURNE (lat. diurnus; do (//es, jour) adj. Qui se fait dans un jour : Mouvement DtORNB de la sphère céleste. Il Par ext. Se dit do tout ce qui so fait pondant lo jour : 7'ravaux dicrnks.

— Antiq. rom. Actes diurnes ou diurnaux. V. diuhnaL.

— Astron. Mouvement diurne. Mouvement quotidien apparent du ciel autour do la terre, di\ au mouvomenl réel do rotation do celle-ci. n Cercle diurne. Cercle parallèle i\ l'équateur qu'un astre semble parcourir ou un jour, par IVlVet du nïouvemoni do rotation do la terre.

~ Bot. Se tiit des llenrs qui no s'épanouissent quo lorstpie le soleil est sur l'horizon.

-- Patliol. Fièvre diurne, Eièvro ipii so fait sentir pondani le jour.

— Zool. Se dit des animaux iiui no vivent pas au doh\ do vingt-iiualre heures, tels que les éphémères, ou qui no volent ou no so nioiitront quo pendant lo jour.

— Encycl. Mouvement diurne. On voit appnridtra ou disparaitro les étoiles ù l'horizon; elles so lèvent et so couchent ot semblent so déplacer dans lo ciol d'une manière continue. Ce mouvcmout est rendu plu^ sousiblo

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