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COCARDE

COCCOCYPSELE

Cocardes : 1. Louis XVI; 2. Révolution; , Premier Empire; 4. Restauration; 5. Second Empire.

COCARDE (rad. cocard ou coquard, à cause do la crôto du coq, uu, selon d'autres, à cause d'une loutre de plumes de coq t|uo l'on portait autrotois au chapeau) n. f. Elhol. Insigne de forme circulaire, ordinairemout plissé, que l'on porte i sa coiU'uro, et qui disting:ue soit la nationalité dans les divers pays, soit, dans un môme jiays, les i'onctioiiuairos ou los soldats, ii Prendre ta cocarde. Se faire soldat.

— Fig. Parti, opinion politique que l'on affiche, et dont la cocarde est l'emblème : Chamjer de cocarde.

— Pop. Tôte. Taper sur la cocarde. Se dit d'un vin capiteux. Il Avoir sa cocarde, Ktre ivre. Syn. plumict, pompon.

— Cost. Nœud do ruban qui orne la coiffure des femmes.

— Encycl. Ethol. Si l'idée d'un emblème distinctif est fort ancienne, lo mot cocarde, toutefois, ne se rencontre pas avant le xvi" siècle. En France, ce furent les troupes do Louis XIII qui arboreront les premières cocardes; ceilos-ci étaient noires ; mais diverses couleurs so trouvèrent employées jusqu'à ce qu'un édit do 1767 prescrivît que la cocarde serait do basin blanc. Quelques corps, cependant : gardes françaises, royalartillerie, trou- ., pes de marine, etc., conservèrent la cocarde noire. Le port de ces deux cocardes fut interdit, en 1782, à tout individu non militaire. En juillet 1789, fut créée la cocarde tricolore, dont le port fut obligatoire, mcnie pour les femmes, pondant toute la Révolution. Elle provint de co que Louis XVI, conseillé par La Fayette, croit-on, appliqua, sur sa cocarde blanche, la cocarde bleue et rouge des fédérés parisiens, dont Torigine remontait aux chaperons mi-partis d'Etienne Marcel et do ses partisans. Aussi la zone 6/(ZHc/iey était-elle placé© extérieurement, la bleue étant au centre et la rouge entre les deux. C'est cette disposition que la cocarde tricolore conserva jusqu'à sa suppression par Louis XVIII, qui rétablit la. cocarde blanche, à laquelle la cocarde tricolore actuelle fut substituée par ordonnance du 11 septembre 1830.

Dans les armées étrangères, en général, sauf, notamment, dans l'armée anglaise où l'on ne porte pas de cocarde à la coiffure, il existe une cocarde officielle, et quelquefois plusieurs, comme dans l'armée allemande. V. chaque pays.

Cocarde. En 1790, un journal intitulé « la Cocarde nationale » parut pendant quelques mois. La Cocarde reparut le 13 mars I888, comme journal quotidien à 5 centimes, pour défendre le mouvement boulangiste. Elle eut pour rédacteurs et directeurs en chef Labruyère, puis Castelin, puis Ducret; en 1894, Maurice Barrés; en 1895, G. Lagrange; entin, en 1897, Paul Heuglé, et, peu après, elle cessa de paraître.

GOGARDEAU (do — dimin. de cocnrd ou coquard) n. m. Linguist. Jeune homme qui fait lo beau. (Vieux.)

— Bot. Nom vulgaire d'une variété de giroflée des fenêtres, que l'on appelle aussi mattuiole fênkstrale, et ke-

NESTRKLLE.

COCARDERIE [ri) n. f. Folie, sottise. (Vieux.) COCARDER (SE), v. pr. Pop. Se griser.

COCARDIER {di-i}), ÈREadj. Qui se rapporte à l'amour de la cocarde : Ardeur cocAKDiiiRE.

— n. m. Soldatardent pourlemétier des armes. 11 Chauvin. 11 Amoureux des décorations, des galons :

te Français est né cocardikr.

— En arg. des théàtr., Comparse dont remploi est do porter le drapeau et la cocarde.

COCASSE n. f. Econ. dom. Co- <luiUe. (Vieux.) n Autref., Pot decuivre, sorte do bouillotte à panso renflée et à couvercle, do la nature des coquemars. c<m- .sa.-

— Hortic. Variété de laitue.

COCASSE (rad. cocnrd) adj. Plaisant, drôle, risiblo, ridicule : Jlumme cocassk. liistoire cocassi:.

— n. m. ('() qui est cocasse, le goure cocasse : Vaudcvillisle, caricaturiste, qui sont les rois du cocasse.

COCASSERIE {rî) n. f. Caractère do co qui est cocasse; chose bourt'onne ou ridicule : Toilette d'une incroyable co-

CASSb:RlU.

COCASSIER {si-é — rad. coq) n. m. Nom donné, dans plusieurs régions de Franco, aux paysans qui vont dans les fermes aelietor des volailles i)our les revendre à la ville.

COCATANNIQUE adj. So dit d'un composé acide, découvorl dans la décoction dos fouilles do coca, après l'oxtraction d<> la cocaïne par lo carbonate do sodium.

COCÂTRE (rad. coq) n. m. Coq auquel ou a enlevé un tcsticuhv

COCATRIS (/m.ç — dubas lat. cocatrix, m/^mo sons) n.m. Nomdui;rocodile,au moyen ftgo, mais qu'on donnaitanssi à toutes sortes d'animaux fabuleux dont los dépouilles présumées so voyaient suspendues dans los églises sous lo nom do guivres, tarasques, ot autres dragons dont le mythe do Saint-Ooorgos vulgarisa les images après los croisades. (Le mythe du coeatris so retrouve, renouvelé d'Andromèile, dans l'épisode de llonaud et d'Angélique.)

Cocatrix, célèbre famille de la bourgeoisie parisioiinc, qui occupait une situation prépondérante au xiii" siècle. Eilo s'allia alors à une autre grande famillo parisienne, celle dos Marcel, qui produisit, un siècle plus tard, le célèbre prévAt des marchands. — Gkoffroi Cocatrix joua un grand rôle dans l'administration du rôgno do Phillppft lo Bel. Avec le titro do familier et écbaiisun du roi, il fut lo trésorier des guerres, pourvoyeur et maître d(\s garnisons (approvisionn(un<nit des armées), colbn;tour <le subventions <it subsides, eoinmissairi» sur le fait dos fausses moDuaios, maîtro et visitour dos portos ot pas-

sages du royaume. Il conserva ces fonctions sous Philippe de Valois ; il mourut vers 1310.

COCAUTION [kô'Si-on — du préf. co, et do caution)Tï. f. Celui qui est caution avec un autre. V. cadtion.

GOCCAGLIO, bourg d'Italie (Lombardie [prov. do Brosfiaj) ; 2.300 hab. Kuuies d'un château du xv" siècle.

CoCCAIE. Biogr. V. Foli;ngo.

COCCARION (du lat. coccus, grainj n. m. Pilulo do la grosseur d'un pois. (Vieux.)

COGCÉIANISME {ksâ-ia-7iissm') n. m. Doctrine de Coccéius.

COCCÉIEN, ENNE {ksé-i-tn, èji') n. otadj. Qui appartient à Coccéius, à sa doctrine, à son parti.

GOCCÉIUS ou KOCH ou KOKEN (Jean), théologien protestant, né à Brome en 1G03, mort à Leyde en 16(>9. Il enseigna l'hébreu et la dogmatique à Brème, à Franeker et à Leyde. Il a développé son système dans l'ouvrage Summa doctrinx de fœdere et testamento Dei. D'après lui, Dieu s'est révélé en contractant avec l'humanité plusieurs alliances. Dans la première, il promettait à l'homme lo salut et exigeait des œuvres. La chute fut, de la part de riiomme, la rupture de cette alliance. Dieu a remplacé alors celle-ci par l'alliance de la grâce. Son règne a été représenté, avant la promulgation de la Loi, dans la famille élue, et, sous le régime de la Loi, dans la nation d'Israël ; depuis l'accomplissement de la Loi par le Christ, l'humanité tout entière est appelée au salut, rout en donnant lieu à beaucoup de discussions qui n'ont cessé qu'en 1677, les doctrines de Coccéius et de ses disciples ont agi profondément sur les protestants des Pays-Bas et de la Frise occidentale. Très opposées à la méthode scolastique, elles ont une large place à l'allégorie.

Coccéius Auctus, architecte romain du temps d'Auguste. Fils do lan-hitecte Caïus Posthumius, il fut chargé d'exécuter d'importants travaux près de Naples, notamment des chemins souterrains taillés dans le roc, do Naples à Pouzzoles. On lui attribue aussi le temple en marljre blanc, d'ordre corinthien, dont on voit encore des vestiges près de Naples ; la grotte du Pausilippe, etc.

Coccéius Nerva, jurisconsulte romain, mort en 33 de J.-C, profondément versé, suivant Tacite, dans lo droit divin et humain, et parfait honnête homme. Consul l'an 22, il fut nommé en 26 curator aquarum. Il accompagna Tibère quand cet empereur quitta Rome pour vivre à Caprée dans la solitude. A un moment où son crédit était entier, il se laissa mourir de faim, malgré les supplications de son impérial ami. On dit qu'il prit cette résolution par désespoir, à la vue des maux de l'Etat, et par crainte que son repos et sa gloire fussent atta(|ués. Coccéius était de l'école des proculiens ; il fut le successeur immédiat do Labéon. — Son tils, Cocceius Nerva, a écrit un traité De usucapionibus. On le croit père de l'empereur Nerva.

COCCEJI (Samuel, baron de), homme d'Etat et jurisconsulte allemand, né en 1679 à Heidelberg, mort en 1755. Il remplit diverses fonctions publiques en Prusse, et devint ministre d'Etat et chancelier de Frédéric II (1747). On a de Cocceji divers ouvrages de jurisprudence, entre autres : I)e reyimine usnrpatoris rege ejecto (1702) ; Elementa jurisprudentix naturalis et romanx (1740); Systema novum jurisprudentiad naturalis et romans (1748). Cocceji prit, en outre, une grande part à la rédaction du Codex lù-ede ricanas, publié à Berlin (1747).

COCCÉRINE n. f. Composé qui so présente en lamelles cristallines, quand on traite la cochenille par le benzène bouillant. (La coccérine est dédoublée par la potasse alcoolique bouillante on alcool corcérylique CH'^O*, donnant par oxydation l'acide pontadécylique, et en acide coccérigue C"li''0\ qui fournit le même acide par oxydation.)

COCCÉRIQUE adj. Il Acide coccérique. V. coccérine.

COCCÉRYLIQUE adj. Il Alcool coccér ylique. V . coccÈRiHB.

COCCHI (Gioacchino), compositeur italien, né à Padouo en i7'.'0. mort à Venise en 1804. C'est à Rome et à Naples qu'il lit représenter ses premiers opéras : Adélaïde (1743), liajazette (1746), Giuseppe riconosciuto (1748), Siroc (1750), etc. Plus tard, il séjourna quelques années on Angleterre, y produisit uno douzaine d'opéras et s'y livra à 1 onseignement du chant. Comme compositeur scéniquo, Cocchi était assez pauvre d'idées neuves, mais il .se distinguait par la pureté de son stylo et, dans lo genre boutTe, par la verve naturelle aux musiciens italiens de co temps.

GoCCIA (Carlo), compositeur italien, né à Naples en 1782, mort à Novaro en 1873. Paisiello lo lit nommer accompagnateur au piano de la musique particulière du roi Joseph Bonaparte. En 1836, il succéda à Mercadanto commo mai- Ire do chapelle de la cathédrale de Novaro. Coccia a écrit près do cinquante opéras, dont les doux plus heureux sont Catarina di Guisa, et Clotilde. La musique de ce compositeur manque d'originalité. Outre ses opéras, il a écrit des cantates et do nombreux morceaux do musique religieuse.

GOCCIA (Koquo). ecclésiastique italien, né en 1830. Il fit d(^ nombreux voyages en Europe, on Asie, en Afrique, et <levint procurateur des missions en 1870, évéquo d'Orope en 1874, ot, la mémo année, vicaire apostolique dos républiques Dominicaine, d'Haïti et do Venezuela. Il crut avoir découvert dans la cathédrale do Saint-Domingue los restes do Christophe Colomb, ot il eut, à ce sujet, de vives polémiques. On a de lui : Missions de l'ordre acs capucins (^1867) ; Histoire de Home (1871-1872), ot los liesfos de Cnstobat Colon en la catedral de Snnto- Domingo (1879).

COCCIDÉS n. m. pi. Famillo d'insectes hémiptères phythophthyres, renfermant los coi-honilloset formes voisinos, réparties dans les genres : aspidiotc, lécanie, kennes, coccus, dorthrsia, nionophlcbus, porphyrophorr, ateurodc, otc. — Un

COCCIDli. V. COCIIKNILLU.

— Encycl. Los coccidés sont remarquables par leur dimorphismo soxuol ; les màlos, légers et ailés, différent on tout dos fomollos, globulouscs et aptères, qui ressemblent à dos graines, et vivent immobiles sur les diverses plantes avec leurs larvos et sucont les sucs au moyen de leur rostre. Quand la fomello a pondu sous elle, eilo mourt, ot son corps, desséché, sort d'abri aux jeunes ; les métamorphoses et les phénomènes du développement, de la reproduction, sont très compli(iués. Ilaliiiants surtout des régions chaudes , les coccidés sont d<wenus cosmopolites dans les serres, ort ils se reproduisent et se multiplient ou faisant souvent des dégAts, car ils épuisent les plantes par leurs piqûres. Beaucoup d'ospOcoii sont utiles ou produisant dos

Coccinelle : a, à 7 poiuts (b. sa larve); c, à 2 points (gr- 2 lois).

mannes et des laques, ou en fournissant dos matières colorantes do très bonne qualité.

COCCIDIE [di) u. f. ou COGCIDIUM [om') n. m. Zool. Genre de protozoaires grégariniens, renfermant des animalcules ovales, en forme do graines, de taillo microscopique, ot qui vivent dans les tissus do divers animaux, oii elles se reproduisent par spores. (Lescoccidies so rencontrent dans l'épithélium des intestins et dos conduits biliaires chez divers mammifères. Le coccidium ovîforme paraît spécial au foie du lapin et de l'iiomme, etc.)

— Bot. Organes reproducteurs de certaines algues.

COCCIDULE ou COCCIDULA n. f. Genre d'insecles coléoptères coccinelliens, famille des coccinellidés, tribu des rhizobiinés, comprenant do petites formes oblongues, vivant parmi les plantes aquatiques, au bord des marcs.

— Encycl. Les coccidules, dont on connaît trois ou ([uatro espèces européennes, sont rouges ou ferrugineuses; telle est la cûccidula rufa, commune partout. D'autres sont tachetées de bleu [coccidula scutellata), de Franco également. Leur longueur est de 2 millimètres environ.

COCCIFÈRE (du lat. coccus, cocci, grain rouge, et ferre, porter) adj. Qui porte des graines ou des granulations do couleur rouge.

— n. m. Section du genre chêne.

COCCIGRUE n. f. Ornith. V. coquecigrue.

— Bot. Nom vulgaire de quelques champignons appartenant aux genres pezize, helvelle, mérule, etc.

COCCINE n. f. Syn. de carminé, et cochenilline. V.car- MiNiQUii Uicide).

COCCINELLE {jîèV) n. f. Genre d'insectes coléoptères, type de la famille des coccinellidés. (Ce mot sert de vocable général pour désigner tous les insectes du groupe des coccinelliens.)

— Encycl. Les coccnie//es proprement dites (coccinella) sont représentées par de très nombreuses espèces ; une vingtaine habitent l'Europe. Toutes sont globuleuses, ordinairement noires, avec les élytres rouges ou jaunes chargés de points noirs ; leurs larves allongées, piquetées d'orangé, dévorent les pucerons et rendent ainsi de grands services. Les insectes parfaits vivent sur les plantes; certains hivernent dans les maisons, comme la coccinelle à deux points {adalia bipunctata), commune partout. La grosse coccinelle à sept points {coccinella 7-punctata] atteint 9 millimètres de long; elle fréquente surtout dans les orties, etc. Les coccinelles exsudent, quand on les inquiète, une matière jaune d'odeur acre. Sous le nom vulgaire de actes à bon Dieu, les coccinelles sont connues de tous.

COCCINELLIDÉS (n<^0 ^- m- pl- Famille de coléoptères coc cinelliens, comprenant les genres adalia, coccinelle, bulléea, tnicraspis, mijzia, anatis, halyzia, etc. — Un coccinellidé.

COCCINELLIENS [nèl-li-in) n. m. pi. Famille de coléoptères, comprenant les coccinelles et formes affines, dont les nombreux genres sont répartis en deux tribus dites des phytophages et des aphidiphages. — Un coccinhlmen.

— Encycl. Les coccinelliens phytophages sont les epilaehna, lasia et cyneyetis {(annlle des épilachnidés) ; commo leur nom l'indique, ds ont une nourriture végétale, tandis que les aphidiphages vivent de pucerons. Los apliidiphages se divisent en familles : ht/tpodamiutés, coccinellidés, synonychinés, chihcorints, hypèraspinés^ rhizobiinés, sci/mntnés, pseudococcinellidés .

COCCINIE n. f. Bot. Syn. de céphalandre.

COCCININE n. f. Composé C"'II'*0% extrait du rougo de carmin traité par la potasse fondue. Avec la poudre de zinc, il donne l'hyorocarburo Cil", identique à celui <|u'on obtient en partant du carmin.

COCCINIQUE adj. Se dit d'un acide existant d'aprè.-' Pelletier et Caveutou dans la cochenille.

COCCINtTE n. f. Substance d'un rougo écarlato qui, considérée d'abord commo uu ioduro do mercure, est certainement un chlorure très voisin du calomel.

COCCIOSPERMÉES {spèr) n. f. pi. Groupe d'algues floridées, rcntcrinant les yiyartinées^ les dumontiacées, lasspyridiées, les aresconyiéès, les champiées ot les vkodhymëniacées. — Une cocciospermée.

GOCCIS [ksiss] n. m. Nom, aux Antilles, de plusieurs espèces du genre ruellie, à racine vomitive.

C0CCIUS( Ernest- Adolphe], médecin oculiste allemaml, né à Kuautliain, près Leipzig, en 1825, mort en IS'.iO à Leipzig, où il fut professeur à l'université et directeur de 1 Institut d'opbtalmotbérapie. Il jouissait d'une grande réputation commo oculiste et avait inventé la nuHliodo qm consiste à examiner l'arriére-fond de l'œil avec do la lumièro polarisée. On lui doit, entre autres ouvrages ; le Mécanisme de l'accommodation de l'œil humain, d'après des observations pendant la vie{iSG&) ; le TVaitement des blessures des yrur (1871); l'Ophtalmométriv dans l'œil malade {i$12).

COCCOBALSAMUM [mom') n. m. Baume de La Mecque.

COCCOBOLE n. m. Genre do champignons pyrénomycètos, qui se développent sur le hétro.

GOCCOBRYON. Bot. n. m. Section du genre pipor.

COCCOCARPÉES n. f. pi. Groupe d'algues marines, do la tribu des crypionémées, adopté seulement (lar <|uelques botanistes. — Une coccocARfKK. V. cryi'IONKmkiis.

COCCOCARPIE (pi) n. f. Genre do lichens, tribu des lécidinét's, comprenant quatro espèces, qui croissent dans les régions tropicales.

COCCOCÉRAS {rass) n. m. Genro d'cuphorbiacéos, voisin des echinns, avec dos graines munies d'un curonculo ot dont le fruit est tardivement et incomplètement déhiscent. (Lo type do ces arbustes des ludos orientales est lo coccoceras mulicum do Malaisio.)

COCCOCHLORIDE (A/o) a. f. Syn. do palmbllb, gonro d'algues, il (>n dit aussi cocconitic.

COCCOCYPSELE Ixi-psél') n. m. Gonro de rubiacées, tribu des niussi-mléos, i-oniprenant des herbes ranuMisos, glabres, rampauios, qui cruissout dans l'Amériquo iropioalo.

COCCOCYSTIDE

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