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COCHENILLE

Bot. S\

de PHLYCTÈNE.

COCCOCYSTIDE

COCCODERUS {dé-russ) D. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille des cérambycidés, comprenant cinq ou sixespèces d'un fauve rougeâtre, avec des taches couleur d'ivoire sur les élytres.

(Les coccoderus sont de beaux et rares capricornes de l'Amérique du Sud.)

COCCOGNIDIQUE adj. Se dit d'un acide admis comme le principe actif du coccognidion ou fruit du daphué bois-gentil.

COCCOGNINE n. f.

Corps cristallisé, incolore, soluble dans l'alcool,extrait par l'alcool des semences du mézéréon {daphne tnezetvum), préalablement débarrassées des matières grasses par expression et par un traitement à l'éther. Les semences t'U contiennent 4 millièmes de leur poids.

COCCOLARYNX (nnkss) a. m. Genre d'oiseaux passereaux lévirostres, famille des méropidés, comprenant des guêpiers à bec grêle, à queue moyenne tronquée carrément. (On connaît quatre espèces de coccoîarynx: toutes sont propresàl' Afrique.)

COCCOLITE OU COCCOLITHE n. f.

Coccoderus (gr. nat.).

Coccolaryax.

Géûl. Silicate naturel de chaux, appartenant au genre pyroxène et se présentant en masses granulaires de couleur vert olive. Variété de malacoUte.

— Biol. Corpuscule calcaire arrondi, imprégné de matière organique et se trouvant au fond des mers, dans ces gelées de nature problématique telles que le bathybius.

GOCCOLOBE n. f. Genre de polygonacées, renfermant des arbres ou des arbrisseaux de l'Amérique tropicale et subtropicale. [Nous citerons le coccolobe pubesceut des Antilles, qui atteint 20 à 30 mètres de haut, dont le bois très dur, rouge, presque imputrescible, a reçu le nom do bois de fer. Du bois du coccoloba unifera (raisinier des bords de la mer) on retire un extrait rouge brun, astringent, connu sous le nom do kino d' Amérique ou extrait de faux ratanhia.^

GOCCOLOBÉES n. f. pi. Sous-tribu de polygonacéesaptérocarpées , contenant les genres coccolobe, muehlejibtrtjie et cainptérîe. — Urie coccolobèk.

COCCONATO, bourg d'Italie (Piémont [prov. d'Alexandrie]) ; 2.900 hab. Carrières de gypse ; fromages estimés dits rubiole.

COCCONÉIDÉES D. f. pi. Famille d'algues diatomacées ou diatomées, caractérisée par les frustules solitaires, ovales ou allongées, convexes ou aplaties. {Le seul genre de cette famille est la cocconéis, dont les diverses espèces vivent sur des algues. On peut citer les cocconeîscrjj: et diaphana.) — Une cocconéidée.

COCCONÉIS n. f. Bot. V. COCCONÊIDÈKS.

GOCCONËME n. m. Genre d'algiies diatomées, habitant les eaux douces ou saumâtres et différant des cymbelles par les pédicelles siliceux de leurs frustules.

COCCONÉRION n. m. Genre d'euphorbiacées, tribu des jatrophées, voisin des codiïeum : Les cocconérions sont des arbres ou arbustes à fleurs dioigues dont le » port et bs feuillage sont d'une grande élégance; mais leurs feuilles paraissent dépourvues d'éclat t>. (Tison. J Les deux espèces connues habitent la Nouvelle-Calédonie.

GOCCOPBORE n. f. Genre d'algues, de la famille des fucacées, formé aux dépens des cystosires, et comprenant une seule espèce, qui croît sur les côtes du Japon.

GOCCOPBTSE n. f. Syn. de protocoque, genre d'algues.

COCCOSTÉE [stè) ou COCCOSTEUS (stë-uss) n. m. Genre de poissons ganoïdes, ordre des placodermés, famille des ptérichtyidés, comprenant des formes fossiles dans le dcvonien d'Ecosse et de Russie, et remarquables par leur léte et la région antérieure de leur corps solidement cuirassées, et la région postérieure nue. (Ces poissons à dcnis vigoureuses, à queue longue et poiutue, ne semblent pas dépasser û",35 de long.)

COCCOTHRAUSTES (trâ-stèss) n. m. Nom scientifique des oiseaux du genre gros-bec. V. ce mot.

— Encycl. Lo genre coccotkraustes est le type, dans l'ordre des conirostres, d'une tribu do fringillidés, dite des coccolfirauslinéa, qui comprend les genres ^roA-icCj^tos/ître, c'imarhynque, cactornis, certhxdée, etc.

COCCOTHRAUSTINÉS (trô-sti) n. m. pi. Tribu de passereaux conirostres. ~ Un coccoTUBACSTUfÉ. V. cocco-

TIIRAUSTES.

COCGOTYLE n. m. Genre d'algues gigartinées, très voisin des phyllophores, auxquelles on le réunit souvent. (ï/;s cocociylcs .sont des algues à fronde rameuse, foliacée supérieurement; l'espèce type est le coccolylus Brodiaei.)

COCCnilNE n. f. Alcalo'ide de ta coque du Lovant, que l'un obtient après avoir recueilli la picratoxino. {Lacocculiuo se présente en fines aiguilles blanches, insolubles dans l'eau, 1 alcool et l'éther.)

COCCULDS tlusê) n. m. Genre do ménispermacécs, comprenant une vlngtaJDo d'espèces qui croissent dans les régions tropicales de l'Asie, do l'Afrique, de l'Océanio et do l'Aménquo.

— E?tcTcL. Les coccutus sont des arbrisseaux qui habitent les régions tropicales des divers continents. Ils sont usités on médecine; ce sont des toniques amers employés contre l'atonie du tube digestif, les enfcorgements glandulaires, les fièvres intermittentes, la jaunisse, etc. Les tiges broyées

Cocculus :

, fleur.

Coccyste.

de certaines espèces fournissent une couleur solide, dont la teinture fait usage. Parmi les nombreuses espèces de ce genre, quelques-unes méritent une mention particulière. Le cocculus palmé (cocculus palmatus) est plus connu sous le nom de Colombo ou columbo. Le cocculus ro»s5(ïïre {cocculus rufescens) habite les forêts des Antilles. Sa tige renferme un suc brunâtre très astringent. Les créoles l'emploient, sous forme de tisane, comme diurétique; on s'en sert aussi contre les obstructions du foie, les blennorragies, etc. Le brou qui recouvre le fruit est amer, acerbe, styptique, riche en tanin. L'amande est féculente et renferme une huile jaune et siccative. Plusieurs auteurs réunissent â ce genre l'anamirte, arbuste qui croît aux îndes orientales, et qui est bien plus connu, ainsi que son fruit, sous le nom de coque du Levant.

COCCUS {kuss) n. m. Nom scientifique des insectes hémiptères du genre cochenille proprement dit. V. cochenillk.

COCCYCÉPHALE {de coccyx, et du gr. képhalè, tête) adj. Se dit d'un monstre presque acéphale, qui a la tête en forme de coccyx.

COCCYGIE ou KOKKYGION, montagne d'Argolide, où Zeus se métamorphosa en coucou.

COCCYGIEN, ENNE {ji-in, en') adj. Qui appartient, qui a rapport au coccyx : \ ertèbre coccygienni-:.

COGCYGODYNIE {nî — du gr. kokkux, ugos, coccyx, et oduité, douleur) n. f. Douleur au coccyx.

COCGY-PUBIEN {ksi, bi-in) n. et adj. Se dit du muscle releveur do l'anus, qui s'étend du coccyx au pubis.

COCCYSTE {ksisst') ou COCCYSTES (ksi-slèss) n. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, famille des cuculidés, comprenant des coucous à bec ^ médiocre, de la ^^

longueur de la tête, \ ^^fth^.^ ^^ë^^'^^.^Ss^y à pieds forts. \^Hfe^^î5ii^t^3^

— E.NCYCL. Les v^aSoMfi^ffSK: ^^-^^^-T^ coccystes, dont on connaît huit espères, habitent TAl'riquo et l'Ind e ; une seule se trouve dans l'Europe méridionale : c'est le toccystes glandavius, qui dépose son œuf dans le nid de la corneille cendrée et de la pie.

COCCYX {ksiss — gr. kokkux, même sens) n. m. Petit os ou réunion de petits os situés à la partie inférieure du sacrum : La queue des animaux n'est qu'un coccyx prolongé. (Acad.)

— En'cycl, Anat. Le mot coccyx a pour équivalents les expressions : région coccygienne, vertèbres coccygîennes. Le coccyx est constitué ordinairement, chez l'homme, par quatre os légèrement aplatis, placés en file, et souvent soudés entre eux. La face postérieure du coccyx est rugueuse et donne insertion aux aponévroses des deux muscles grauds- fessiers. Elle présente deux apophyses appelées » cornes du coccyx », et deux échancrures transformées, par des ligaments, en ouvertures qui livrent passage aux nerfs de la cinquième paire sacrée. Quant à la face antérieure, elle présente la même disposition anatomique que la face antérieure du sacrum et répond à la base du rectum. Sur les bords s'insèrent les ligaments sacro-sciatiques.

L'articulation sacro-coccygienne et les articulations coccygiennes sont des amp^iarthroses analogues à celles des vertèbres qui, avec l'âge, deviennent des synarthroscs, en commençant par l'extrémité inférieure.

— Anat. comp. Le coccyx de l'homme est l'équivalent anatomique de la queue des animaux. Chez ces derniers, on lui donne de préférence le nom de vertèbres coccygiennes. Les vertèbres sont alors articulées-comme des vertèbres ordinaires, et sont en nombre très variable.

COCCYX (ksiss) n. m. Genre d'insectes lépidoptères microlépidoptères, famille des tortricidés, comprenant des tordeuses d'assez grande taille, dont les chenilles vivent dans les bourgeons de divers conifères et se rendent souvent très nuisibles. (On connaît de nombreuses espèces de coccyx habitant la France.)

COCCYZINÉS n. m. pi. Tribu d'oiseaux grimpeurs, famille des cuculidés, comprenant les coulicous répartis dans les deux genres coccyzus, et nf:omorphus. — Un cgccyziné.

COCCYZUS izuss) n. m. Nom scientifique des coulicous.

COCENTAINA, comm. d'Espagne. V. Concentaina.

COCÉTHYLINE n. f. Chim. Base dérivée de l'ecgonine et liiiniulo'Uo 'le la cocaïne.

CoCHABAMBA, deuxième ville de la Bolivie, ch.-l. du départ, et de la prov. du même nom, sur le rio Mizque, afnuent du Rio-Grandc ; 29.530 hab. Filatures de laine et de colon, tanneries, savonneries, fabriques d'amidon et de bougies, poteries, etc. Université. Elle est dominée au N., à l'E. et à rO., par do hautes montagnes qui en rendent l'accès difficile. Elle est au milieu d'une plaine fertile (anc. bassin lacustre), qui jouit d'uu climat très doux. Aussi le département de Cochabamba oxporte-t-il surtout les produits de l'agriculture : céréales, feuilles de coca, bétail. Importation de cotonnades. Son commerce a été évalué au quart de celui de toute la Bolivie. Superf. : 09. 341 kil. carr. Pop. : 3G0.220 hab.

COCHE (de l'anc. haut allom. cocko) n. jadis f. et auj. m. A signifié autref. Bateau en général, mais désignait plus particulièrement une Sorte do chaland dans lequel montaient des voyageurs et qu'un ou doux chevaux remorquaient sur le cliomin do halage. ii On disait aussi cocim u'ëau.

COCHE (do l'allom. Kutsche, qui vient du nom de lieu Koszi [Hongrie]) n. m. Grande voiture qui faisait lo service

des voyageurs et que remplacèrent les diligences, n "Voyageurs qui allaient ensemble dans le coche : Tout le coche dormait.

— Loc. FAM. : Manquer le coche, Perdre une occasion

Coche (époque do Louis XIII).

avantageuse, ii Etre débarqué par le coche, Etre nouveau venu et sans ressource.

— Allus. littér. : La mouche du coche, Allusion à une fable de La Fontaine. V. MoncHb:.

COCHE n. f. Truie, femelle du cochon.

— Pop. et grossier. Femme lourde, grosse, massive. COCHE (du celt. coch, entaille) n. f. Autref. Buse en bois

que les femmes mettaient dans leurs corsages.

— Entaille, cran : Faire une coche à un bâton, il Se diK particulièrement des entailles faites sur un morceau de bois, pour servir à tenir compte du pain, du vin, de la viande, etc., que l'on prend à crédit.

— Loc. fam. Etre ferme en coche, Rester ferme, solide, immuable, inébranlable, il C'/ioî'r e/icoc/ie. Se laisser prendre au piège, il Hetourner en coche. Revenir à ses anciennes habitudes, rechuter. (Toutes ces locutions ont vieilli.)

— Armur. Coche de flèche, Entaille faite à la partie extrême et inférieure du -^^^T^^'^'^s^ . i-ï^-^

bois de laflè- fjùJméi^ /y

che, pour a a, coche de n^V^he (IbTi»).

qu'elle reste

ferme sur la corde de l'arc, lorsqu'il est bandé, il Coche d'arbalète, Entaille analogue reliée à la détente et qui reçoit et retient la corde de l'arbalète, lorsqu'elle est bandée.

— Mar. Nom que donnent les charpentiers mâteurs aux entailles qu'ils font pour marquer la longueur des broches qui déterminent le diamètre d'un mât en cliantier. il En coche. Se dit de la position d'une vergue lorsque les poulies d'itague se couchent ou se croisent, de façon qu'il n'est plus possible do la hisser plus haut.

— Techn. Entaille que les tonneliers font sur le bois des cerceaux, pour retenir l'osier qui les lie, et qu'ils pratiquent à l'aide de la cochoire, sorte de serpette à lame droite, ii Morceau de bois dont le chapelier se sert pour faire agir la corde de l'arçon, il Sorte de cour qui, dans les abattoirs, sert de réceptacle aux issues, estomacs et intestins, ues animaux que l'on vient de tuer et où on nettoie ces issues.

COCHE ou COCHERELLE {rèV) n. m. Noms vulgaires de Vagaricus procerus.

COCHÉ, ÉE (rad. coche) adj. B.-arts. Qui figure un creux trop profond, ou qui figure un creux là où il n'en faudrait pas : Des traits cochés. Des ombres, des draperies cochées.

— Peint. Nom donné à une peinture sur laquelle les oml.ires portées sont disproportionnées avec les dimensions des personnages ou des objets représentés sur le tableau.

COCHELET {lé — dim. de Cochet) n. m. Très petit coq.

GOCHELET (Anastase), théologien et carme français, né â Méziores en 1551, mort à Reims en 1624. Prieur du couvent de Saint-Jacques à Paris, il devint, à l'époque de la Ligue, prédicateur des Seize, se signala par ses violentes déclamations contre Henri IV, dut s'expatrier et revint en France en 1617. On a de lui plusieurs ouvrages de controverse, entre autres : Calvini infernus (1608) ; etc.

COCHELIVIER {vi-é) n. m. Nom vulgaire de l'alouette des bois.

COCHÊNE n. m. Nom vulgaire du sorbier des oiseaux.

COCHENILLAGE {ni-llaf [Il mil.]) n. m. Bain de cochenille pour teindre en écarlate ou en cramoisi.

COCHENILLE {nilV [Il mil.] — de l'espagn. cochinilla, du mot celt. coch, rouge) n. f. 2ool. Insecte liéraiptère, de la famille des coccidés. [Pris d'une façon générale, le mot cochenille signifie tout insecte de ce groupe; pris plus particulièrement,il s'entend pour lacartérie de la laque {caj^teria lacca), espèce asiatique qui produit la gomme laque. La cochenille des teinturiers est le ker7}ies baphica ; la cochenille des orangers, un dactylopius. (V. ces mots et COCCIDÉS.])

— Techn. Matière tinctoriale rouge fournie par cet insecte que l'on fait dessécher, et que 1 on broie ensuite. — Adjectiv. :

Couleur COCHI'INILLE.

— Enctcl. Zool. Les COCCUS habitent les régions chaudes du globe. L'espèce principale est le coccus cactiou cochenille du nopal, originaire du Mexique, où elle vit sur le nopal (opuntia coccinelUfera) et d'où on l'a acclimatée aux Indes, aux Canaries, en Algérie et en Espagne. Elle fournit une teinture rouge magnifique, qui est le carmin, et on l'élève en grand dans toutes les régions précitées ; c'est ce qui explique comment le nopal est aujourd'hui répandu dans toutes les régions chaudes du globe. La cochenille de la manne {coccus [ou gossyparia] manniparus) d'Asie Mineure. notamment du Sinaï, produit par sa piqûre la manne des tamariscs. La cochenille du nopal n'a que 5 ou 6 millimètres do long; elle est d'un rouge brun. La cochenille do Pologne est un porpkyrophore. V. ce mot.

— Comm. et teint. On distingue dans lo commerce deux espèces principales de cochenille, que l'on désigne sous les noms do cochenille mertèque ou fine, vivant sur le nopal cultivé, et cochenille sylvestre ou sauvaqe.CcUo dernière espèce, quo l'on recueille sur le nopal sauvage, est de qualité inférieure et peu employée.

Bien que la découverte des couleurs dérivées do la houille ait sensiljlement diminué l'importation, sur le marché européen, de la cochenille, la matière tinctoriale provenant d-o

Cochenille :

û. mâle; b, femelle.

l'insecte n'on est pas moins d'un grand usage on teinture; elle reçoit ditïeronts nonis suivant la provenance do lacochonillo. On admet géuéraloment, on co qui concerne la cochenille mes(èqiie ou cultivée, quatre cattigorios distinctes de ce produit ; on les classe industrielloniont suivant leurs qualités. Kn premier lieu, vient la cochenille Honduras, comprenant trois variétés : la zaccatUle ou cocheriille noire; la cochenille grise, argentée ou jaspée; la cochenille rougedtre ou rouge. La cochenille Vera-Cruz, qui tiout le second rang, se subdivise comme la sorte précédente on cochenille noire, (/rise et rougeâtre. La cochenille des Canaries, de bonne qualité, n'onro que deux variétés : la noire et Vargeritêe. Enfin, la cochenille de Java, moins estimée que les précédentes, no possède pas do sortes distinctes.

Il existe dans riuduslrie divers dérivés do la cochenille, dont les plus importants sont le carmiri, obtenu en traitant uno décoction de ooclienillo par un sol acide, la crème de tartre, par exemple; la lague carminée (v. lacjdk) ; la cochenille ammoniacale, que l'on prépare en faisant agir l'ammoniaque sur la cochenille pulvérisée. (Ce dernier produit se présente sous deux formes dans le comnïerce : en (ablettes et eu pâte.) La cochenille trouve son emploi dans un grand nombre d'industries différentes. Dans ia teinture et l'impression des tissus, on en fait une grande consommation. On l'utilise, en outre, pour colorer les bonbons, les liqueurs, les produits pharmaceutiques, pour la fabrication dos encres rouges, etc.

COCHENILLER {// mil.) v. a. Récolter la cochenille sur le oopal. H Teindre avec la cochenille : Cocheniller un tissu,

COCHENILLIER [ni-lli-é [Il mil.]) n. m. Nom vulgaire du cactus nopal, sur lequel vit la cochenille.

COCHENILLINE (Il mit.) n. f. Principe colorant de la cochenille, il On "l'appelle aussi carminé, et coccine.

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