‹ Nouveau Larousse illustréChapitre 78 sur 870 · V. CARMIMQOE (acldo · texte numérisé non relu

V. CARMIMQOE (acldo

Co-CHÉOU-KING, astronome chinois du xiii« siècle. Il fut le premier on Chine qui rît usage de la trigonométrie .sphérique, et il construisit do bous instruments d'astronomie, q^ui existent encore à Pékin.

COCHER {ché — rad. coche) a. m. Conducteur des chevaux duno voiture destinée au transport des personnes : Cocher d'omni/nts, de fiacre, n Touche ou Fouette, cocher, Cocher, frappe tes chevaux, pars; ou : Va plus vite. — Fig. Allons en avant, que rien ne nous arrête.

COCHENILLER — COCIIINCHINE

Cochers : 1. De •

maître • ou de • bonne maison > 3. De corbillard ; 4. De âacre.

; S. D'omnibus:

— Cocher du corps. Se disait, à la cour, du cocher qui conduisait ordinairement le roi, la reine, le dauphin.

— Cocher public. V. voiture.

— Encycx. Les premiers cochers qui figurent dans l'histoire sont ceux qui, chez les peuples héroïques, conduisaient le char des guerriers. Un cocner de ce genre, capable au besoin de lancer lui-même le javelot ou d'emporter hors de la mêlée le combattant blessé ou mort, était, en réalité, un compagnon d'armes ; tel Automédon, conducteur du char d'Achille et de Pyrrhus, et dont le nom est devenu proverbial. Ce n'était donc pas un métier servilo et dédaigné quo celui de conducteur do chars, et l'on retrouve co dernier honoré dans la Grèce savante et polie, aux jeux Olympiques.

Déirîés à Athènes, les cochers furent d'abord notés d'infamie à Rome. C'était ordinairement des esclaves, dos affranchis ou des étrangers, qui occupaient cet emploi. Le sort des cochers se transforma complètement sous l'Empire. Lorsque les jeux du cirque furent devenus la plus ardente passion du peuple, lorsqiio dos chevaliers, des sénateurs, des empereurs —tels Caligula, Néron, Héliogabale — conduisirent cuxmômes leurs coursiers, la profession de conducteur do char devint aussi honorable qu'elle Tétait peu auparavant ; les cochers firent des fortunes considérables ; on venait chercher de loin les plus habiles. On a pour témoins do l'importance qu'ils avaiont acquise les statues et les monuments élevés en leur lionneur, les tombeaux sur lesquels sont gravées leurs victoires.

Cocher, constellation I)oréale, composée de fir. étoiles.

— Kncycl. On ne compte pas moins de 2\ étoiles doubles ou triples dans cette constellation. Deux d'entre elles sont surtout intéressantes. Il faut d'abord signaler l'étoile triple qui compose 0 du Cocher; l'étoile principale de 3" grandeur a doux compagnons do 10- grandeur, mais c'est seulement* un groupe do perspective; l'un des compagnons (double lui-m/Vme, d ailleurs) passe devant les deux autres étoiles, relativement fixes au fond du ciel.

Nous citerons au.ssi le couple ï OU, système orbital on mouvement direct, qui est surtout romaVquablo par la vivaciiô des couleurs de ses composantes; ces deux étoiles do 1* grandeur sont nettement rougo et blouo.

cocher v. a. Faire uno entaille, uno coche à : Cocher une taille de boulanger.

— Cocher une ûi^chc. Poser sur la corde do l'arc la cocbo ou entaille do la flèche.

COCHER (nour caucher — du lat. catcare. fouler ; en vieux Iraiu;. chauchcr)v. a. Se dit d'un oiseau, et spécialement du coq qui couvre sa femelle.

COCHËRE (rad. coche) adj. f. So dit d'une porto assez <?rando pour qu'une voiture y puisse passer : Porte co-

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