COIN — COÏNTÉRESSER
,/,.7„^/'f' ^''"?°"/''f,t«'m''"an*'té :£'Aeureusc coïncidence; ;,;■, ;;/*s (Viïlentl ' ""^""""-"^ «"« rénùgraHon des letlrfs
■ - Wécaii. Méthode des coïncidences. V. pendule. ...7 II <^'='=l"sion du trou optique, qui est causée î^re^l^Jt/^^'cS.™"""^'"^ '^ b^oVcirveau, T^t?
coSl'^^i^t^' S ^^- ^" ^- '^ «^-- «"' - ïig. Simultané : Circonstances coïncidentes.
V n rT °^? (du préf. co, et du lat. incidere, tomber suri V. n. Géom. Etre identique de forme et de dimensions de laçqn à se confondre dans toutes les parties par fàsuùerpositioii ; Les figures qu, coïncident sontégafes '
— fig. Arriver en même temps: La découverte de la bms.^ole COÏNCIDE avec celle de la poarfrc (Chateaubr.^ , ,ow , "'■ '''' '°" P"'?' '■ ^'^V't de i'homnie et lefail ne COÏNCIDERONT jamais de tout point. (E. Scherer )
COÏNCULPÉ, ÉE (du préf. co, et de inculpé) n. Qui est compris avec un ou plusieurs autres dans la même inculpation ; qui est accusé du même déUt ou du même crime.
n,?,?'."'^'?,' '"°'°"'' <''',.';Aisne, arrend. et à 13 kilom. do Cl âtoau-Thierrv, sur 1 OrdrimouiUe, affluent de l'Oureq; 1.U4 1 ab. Ch. do f. Est. Moulins, tuileries. Eglise des xii' Mir et XV* siècles. '
COINCY ou COINSI (Gautier de), poète français, né à 1 sZV^i -ii"'.";"^^-^"'''™^ «" '"lî- Entré àl'abbaye I fntf» ■'"'' d'iSo'ssons à l'âge de dix-huit ans, il L
kngtemps prieur à Vic-sur-Aisne et revint mourir à Saint- .\ledard. \ ersihcateur extrêmement fécond, il a traduit du latm en français une foule de légendes pieuses relatives a la vie de Jesus-Christ, de la Vierge ou de difl-érents saints : la \ le et les Faits Jésus-Christ, la Nativité JVostrl- Oame, l Assomption Nostre-Dame , la Vie de sainte Léocade etc Mais son principal ouvrage est un grand recueil : Miracles Aostre-Dame (en plus de 30.000 vers) Gautier de Coincy est intimement persuadé que le pécheur qui na cesse d invoquer Marie sera sauvé, quels quo soient du reste ses crimes. C'est une conception semblable qui a dicté plus tard à Calderon sa Dévotion à la Croix Gautier est, en outre, l'auteur de chansons pieuses, calquées pour la plupart sur des chansons profanes en vogue. Les œuvres de Gautier de Coincy ont été publiées ' '■p*.*! incomplètement et d'une manière peu soignée p.ir 1 abbe Poquet (Laon, 1S5S). ^
COiNDICANT (kan), ANTE [rad. coindiquer-\ adi. Oui concourt à la même indication qu'une autre chose : 2m Sijnes coiNDiCANTS d'un traitement médical.
CO'iNDICATlON (si-on - rad. coïndiquer) n. f. Indication unique, résultant de données diverses.
COÏNDIQUER (du préf. co. et de indiquer) v. n. Donner ouruir une même indication ; Symptômes qui coindiquent te traitement a suivre.
COING (kouin — du lat. cotoneus, même sens) n. m Bot hruit du cognassier, ayant la forme d'une grosse poire' un goUt âpre, un parfum pénétrant, la peau veloutée et une couleur jaune. (Se dit quelquefois pour cognassier.) Il Coing de la Chine, Fruit du diospyros amara.
— Loc. fam. Etre jaune comme un coi'no. Avoir le teint fort jaune. '
— Zooph. Coi'njr de mer, Nom vulgaire d'une espèce du genre alcyon. ^
A,r. ^'""^'^aI Bot. Le coi'njr, comme l'arbre qui le produit, étaitconnudès la plus haute antiquité. Lo fruitne se mantro guère au naturel ; son odeur, bien qu'agréable, est trop nrononcée ; sa chair, cotonneuse, légèrement coriace, conserve toujours un peu d'âpreté; mais on en fait des compotes, des confitures diverses, des pâtes sèches, etc. On en prépare aussi un excellent ratafia, et une sorte do cidre assez agréable, dont on peut extraire uno bonne eau-de-vio
On lait aussi du coing un sirop, et il entre dans la composition de divers électuaires ; sa chair est astringente et stomachique. Les graines fournissent, par décoction une eau mucilagineuse ou collyre très efficace conirô les ophtalmies inflammatoires. C est encore le mucilage do ces graines qui sert à préparer la bandoline. On prière pour ces divers usages, lo coing du Portugal.
— 6'c(,?e de coings. Enlever le duvet en ossuvaut les Iruits avec un linge grossier, les couper en quatre.'extrairo pépins et cellules, faire cuire complètement dans uno quantité d eau .suffisante. Egoutter alors sur un tamis ot recueillir le jus. 1 ajouter, poids pour poids, du sucre blanc Mettre â bouillir, écumer. Après dix ou quinze minutes, la gelée doit être à point.
— /latafia de coings. Eplucher les coings, los tailler en quatre, leur ôter le cœur, les écraser dans un mortier et ou exprimer lo jus dans un petit pressoir & fruits. Mélanger ensuite :
Jus (Je colnR 1 lit. Girofle i tr
Alcool It 2.I. i/s Macis... »
':""''>'l'i" 2 Itr. Amandes amères , .' i/s—
Laisser le tout infuser dans un bocal pondant un mois. Ajouter alors un sirop froid composé do 2 décilitres d'eau et 250 grammes do sucre ; filtrer, mettre en boutoillos, bien boucher. (Cotto liqueur est très tonique.)
On fait aussi du vin do coings, do l'oau do coings, dos conserves do coings ù reau-do-vic, dos pains do coings, etc.
COINOCHLAMYS(*o-ii.A7ii-miss)n. m.Bot.Genrod'acanthacoes-justiciéos, dont la seule espèce décrite Icoinoclamis hirsuta) vient do l'Afrique occidentale.
COÏNQUINATION (Aui. ji-on — rad. colnoumer) n. f. Action de souiller, do polluer. (Peu usité.)
— Fig. Difl'amation. (Pou usité.)
COÏNQUINER (kui — du lat. comouinnre) v. a. Souiller, polluer. (Pou usité.)
— Fig. Dilfamor. (Pou usité.)
COINSAOE n. m., ot COINSER V. a. 'V. coinçaob, et
COINCKH.
COINT (Aoiii'n), COINTE (du lat. cognilus, connu; par suite, agréable] adj. Agréable, joli ; galant, aimable : La sobriété sert (iHoiiironrfpcn/iiscoiNTS. (Montaigne.) n Sage, prudent, habile. (Vieux.)
COINTELET. ETTE(*oum, U\ lèl') «(li. Petit et agréable.
(Vieliv I •
COIntÉRESSER ;du préf. co, ot Jo inlérester) v. a. Donner un intérêt cuininuu i\. (Pou usité.) Comtéressé, éo part. pass. n Suhstaiitiv. : Les coïntiS-
nKNSK.4.