U1TB DB LHISTOIRB DES BALLONS
DaB» la figure ei^deMOA» l'expérience se comprend mieux. A est le parachute supérieur au moment où il se développe "dam Faiir, après «d sépamtioD du ballon. B, le cercle intermédiaire entre le parachute et la nacelle et auquel viennent sf rattacher les .cordes principales. C est le parachute inférieur. Il est seulement ponctuét afin de mieux laisser voir la nacelle et le bas de .cette nacelle, où se rattachent en D les cordes de oa deuxième parachute.
M. Robertson , homme d'esprit , et qui a su gagner au mi-
lie|i d^as boureverseoients 4e TEurope avec la fantasmagorie
et les ballons, mve fortune <pii s'élevait à pi^cs d*un million de
francs , ^ailrU hisa séfinPK 49JX^ jte projet d'un double para-
Àérostation, 8
S6 BMPtÔi BES MACninËS AÉaÔSTAVlQÛJSS
chute? noas ne le pensons pas. Nous nous souvenons de la manière aimable dont lui-même plaisantait sur la Minerve, ce vaisseau aérien gigantesque dont il répandait la figure à profusion dans les villes où il s'arrêtait pour donner le spectacle de ses ascensions. Il ne voulait que faire parler. — 5^ Minerve devait lui tenir lieu de la fameuse queue coupée du chien ctJlcibiade , dont la République athénienne s'émut tant autrefois. (Voyez Xa Pi 4t,^fig. 12.) A part ses ascensions de Hambourg et de Moscou, et la pensée généreuse qu'il a constamment manifestée, de l'utilité future de l'art aérostatique , on peut rétorquer et appliquer à Robertson lui-même le jugement passablement trivial qu'il avait porté sur Jacques Garnerin. Il aimait à' répéter que cet aéronaute n'avait pas plus avancé l'art aérostatique par* ses ascensions , qu'un Sa« yoyard n'avance l'optique en montrant la lanterne magique.