‹ Nouveau manuel complet d'aérostation; ou, Guide pour servir à l'histoire et à la pratique des ballons (volume 2)Chapitre 30 sur 68 · VERS ADRESSÉS A M. MONTGOLFIER · texte numérisé non relu

VERS ADRESSÉS A M. MONTGOLFIER

\kKM Vn DINER ou SB TROWAIERT PLUSIEURS AGADBlDCnilt^

Ce modeste et puissant génie; En plein théâtre couronné « Célèbre dans l'Académie, De sa gloire a l'air étonné ; Pour se dérober aux hommages Que porte à ses pieds l'univers.

Je crains qu'il n'aille dans les air^ Se cacher parmi les nuages, pQOt les diemins loi sont auLVvtth ■ • >

Ah! retenons ses pa^ • qn'eft céâ flétii il ôubUft Le séjour des tieuï qu'il cônhatt; Ce Bonrgo^e est de i ambroisiH , El ce repas eit lin banquet Oà l'on peut ipoir plus d'âne fiÂé j'olfo;

Vons par qui le tanner diyi« Est cnltivé dans les boids de TAeadénM^

Salnes-le le verre en main } Car ce sont-là les seuls bonnencs %n'ii anc i Et pour Toos ehamantcs beaatss , Qui rascembkx tons les snffira(yet« Punissez ces illustras sages B^avoir osé se mettre à vns côtés} Que leur pliilosoplue alti#re Vienne expirer % vos fennnz ; Qm le grand Montgolfier convienne , auprès de Toof ,

Qu'il est doux d'habiter la tenre.

UnisME sur sa tête en lestons endMmtsrtre Aux palmes de Newton ks roses d*EpiciiR$ Dans mes vers, dans «os traits^ éans/me boitquetsdc

fleur» 4 ' Il trouvera les biens les phn checs àaovcoeart» La vérité , l'antownl In anttir*»

AL ni Cnom^.

LE QLOhB BU LUXEMBOURG

ou l'xxpéeuhcc mauqukb.

jiir de Figaro»

Dans Paris chacun admire

De la physique TefFet,

Un nouveau bâtlon attire

La vieille et le ferlnqoet^

Biais, hélas ! ce qui kit rire,

Cest de voir le fiuaDcier

An Lnxend>ourg murmurek*. {bUji

Pour voir une etpérifnte

mêêÊfÏÊtàm

Chacttn^MiMM «r ïëtàÊm^

SUR l'abaostatiow. %o%

Loia d'épargner la dôpense

L'on y vole dé tout cœur»

L'on reste dansTè^pérauce»

Qn'un globe va trioa^lEef,

]jdais il ne peut sWevec j^«.)

Une petite. n^attres^,

▲fin de voir ïé Wtloh,

Dans on char avec viteéle

Vole avec .son fanfaron^

Pour le voir chaeiw <'ein|i«tsi(i^

liais, hélas! on «ssMent

Gagne bientôt Uir >ai^;iBiit. «(kr^

La plus belle conipagttîe

Qne l'on puisse jùnais voiiv

Attendant tout du .génie,

Serait restée jusqu'au soir,

L'on sHmpatiente , idn êrirv

Enfin tout vient à tamupaér'%

Mais qu'y Êdre, il êaÈùnptf^et. i^m,)

Von se met k la iOttive

▲fin de le rétablir.

Mais une larg» brftllise

Fait cesser le «blalsiri

Mécontent de raventnre»

Chacun dit en s'en «lUBMf:

▲dieu le globe volant. i^$ià.)

h'àxaras bitf iitok.

LE VOTfOE DU khbtt, t^ Itt. ««*..

Chez ce monsieur Eole

QmMAit^aiftt le «itttii^

Le Globe qui s'envole

Va nous tracerttn thMiûp

Nous bnfM, qaoli qa%tt en (ttM|

trous 'profxl'fener ulrfts'HâlftiFè

En arb(Atmt 1k devise ;

DesCliAMe8etdesi(<ifcM >fM^<)i .

io5 ^oiÀvi tûMiSU ;

On les a tus , sans crainte , S'élever avec splendeur.

Notre âme était atteinte Pour eux d*une juste pear ; L'on et fautre nous saine, ^ Au saint on applaudit ;

Le sabre en ïnain , Tâme émne , Le suisse le leur rendit.

Là sur une montagne Travaillaient des paysans ; Voir un globe en campagne • Effraie ces bonnes gens.

On leur dit d*un air afEible :

Nous sommes Charles, Robert, Vous êtes Robert le diable Qui voyage dans les airs.

En parUnt , nos pilotes Avaient formé le projet De laisser sur les eûtes ^ Un d'eux pendant le ttajet; Près de Nesle avec noblesse , Là le globe descendit; Là , Robert saute et délaisse • Charles qui , tout seul s*enfuit.

Continuant sa route»

A l'hôtel il aborda,..

X)'nn anglais qui sans doute.

Elégamment le fêta ;

Chantons ce hardi voyagé

Qui surprendra l'univers. ^^

Que tout Paris rende hommage ,

A Charles et aux Roberts.

DUPROMPTU SUR LES GIjOBBS4

Tout globe tend à s élevei», témoins ceux qu'on voit i C^there; , £ ceux de Montgolfier combien je les préfère} Cest par eux qu'on peut se trouver Dans W denx, sapa quitter la terre*

For M. D'HiRionv Di 1C4MA9IR^

iE TRIOMPHE DES GLOBES^!

Air : Le premier jour du Mois de Janvier: '-

L*aatre joar, quittant mon manoir, Je 68 rencontre sur le soir D'un çlobiste du haut parage ; Il s'en allait tout bonnement Chercher un lit au firmament , Et moi je lui dis bon foyage ! •

Bans sa poche un bonnet de nnit^ Pour la lune un mot de crédit.

C'était hélas tout son bagage ; Mais avec Télectricité Dont on avait très-bien lesté^ Il pourrait dissoudre tm orage. '

Le vent devint son postillon.

Un nuage son pavillon»

Chacun le conu>lait de louanges; Diaprés ce secret merveilleux On s*en va dîner chez les Dieux , Prendre son eale chez les Anges.

Ah ! maman, que je suis content.

Disait un fils presque expirant, A sa bonne mère attendrie, Nous pourrons renvoyer la mort.

Avec un globe , sans efifort , Dans lecMl j'ind tout en vie

Sœur Colette dans son couvent, A l'aspect d'un globe mouvant S'écriait, oh, chose effroyable:

Il va pleuvoir dans nos jardins Des étourdis qui par essaims répandront on air inflammable.

Lise disait k son époux

Qui se plaignait d'un rendez-vous

Donné sur le9 bandes volantes :

Eh! monâenr, poorqnoi tantcikr; Je Tais aoL âçnç an |»éliar Yods clic»rcher lès armes i

De iawki 109909. 4?yq3b^ Celai qui se Cut dans les ain Est la pies pUjt^nt» «TfSI>lH9 1 Conduit par les simpUs Iiasards, De Saturne on pasie dans Maxs^ DeVénns enfin da^i^ Merciue.

Qne Ics^ilobcsa ^ils poovaienC de^iMit Emporter U Cipopel^ère!

Ponr loger lenrs j^istatrnto , Il lenr &nt des patais rô^nlt Qni les éWgnmt d» TÔfgvir^ '

MaisfaljiiKkil Etdansnostnoi^ Montgolfier, ta gCire est c Non de maîtriser les Imswl»,^ Mais d'avoir ûxé les i Et de Louis et^'^Aa

PAÇfiOa W Ità Mb lie 7 janvier 1785, Bbn^ani'.

Jeffries, p^ la ■»« mMta9;^4lMfcI)nm heures après descend HVbf^ ^ïl'mvS^fH^ H Calais. An bas d'une graws WC^ai^m% JPWP*»**

ballon case de pUnei; W li iVf «^.<4^«9if m^n^^ sur le sol, on lit : ^

Le péch eu r qui sur rem I Laisse tomber sa ligne jt *} i- ^^ ^ -.v-^-r-^r I^s yeux fixés an cid j cpor^. ^ôr sa cl , ,. Le laboarenr le voit et les suit â^m\i ifjat; Le timide beigs les çmt des imiÔQrîçl^ Et dans son cœur troa|^)e lénr qr^ ^?i ^?.f^ SUB LA rnAVÊGAlU» j

Les Anglais» nation tiO|k§è^, S'arrogent l'egipin 4m wnn * La Français, na Éwt l sy àw , .

acoparait de ceha des airs.

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