VERS ADRESSÉS A M. MONTGOLFIER
\kKM Vn DINER ou SB TROWAIERT PLUSIEURS AGADBlDCnilt^
Ce modeste et puissant génie; En plein théâtre couronné « Célèbre dans l'Académie, De sa gloire a l'air étonné ; Pour se dérober aux hommages Que porte à ses pieds l'univers.
Je crains qu'il n'aille dans les air^ Se cacher parmi les nuages, pQOt les diemins loi sont auLVvtth ■ • >
Ah! retenons ses pa^ • qn'eft céâ flétii il ôubUft Le séjour des tieuï qu'il cônhatt; Ce Bonrgo^e est de i ambroisiH , El ce repas eit lin banquet Oà l'on peut ipoir plus d'âne fiÂé j'olfo;
Vons par qui le tanner diyi« Est cnltivé dans les boids de TAeadénM^
Salnes-le le verre en main } Car ce sont-là les seuls bonnencs %n'ii anc i Et pour Toos ehamantcs beaatss , Qui rascembkx tons les snffira(yet« Punissez ces illustras sages B^avoir osé se mettre à vns côtés} Que leur pliilosoplue alti#re Vienne expirer % vos fennnz ; Qm le grand Montgolfier convienne , auprès de Toof ,
Qu'il est doux d'habiter la tenre.
UnisME sur sa tête en lestons endMmtsrtre Aux palmes de Newton ks roses d*EpiciiR$ Dans mes vers, dans «os traits^ éans/me boitquetsdc
fleur» 4 ' Il trouvera les biens les phn checs àaovcoeart» La vérité , l'antownl In anttir*»
AL ni Cnom^.
LE QLOhB BU LUXEMBOURG
ou l'xxpéeuhcc mauqukb.
jiir de Figaro»
Dans Paris chacun admire
De la physique TefFet,
Un nouveau bâtlon attire
La vieille et le ferlnqoet^
Biais, hélas ! ce qui kit rire,
Cest de voir le fiuaDcier
An Lnxend>ourg murmurek*. {bUji
Pour voir une etpérifnte
mêêÊfÏÊtàm
Chacttn^MiMM «r ïëtàÊm^
SUR l'abaostatiow. %o%
Loia d'épargner la dôpense
L'on y vole dé tout cœur»
L'on reste dansTè^pérauce»
Qn'un globe va trioa^lEef,
]jdais il ne peut sWevec j^«.)
Une petite. n^attres^,
▲fin de voir ïé Wtloh,
Dans on char avec viteéle
Vole avec .son fanfaron^
Pour le voir chaeiw <'ein|i«tsi(i^
liais, hélas! on «ssMent
Gagne bientôt Uir >ai^;iBiit. «(kr^
La plus belle conipagttîe
Qne l'on puisse jùnais voiiv
Attendant tout du .génie,
Serait restée jusqu'au soir,
L'on sHmpatiente , idn êrirv
Enfin tout vient à tamupaér'%
Mais qu'y Êdre, il êaÈùnptf^et. i^m,)
Von se met k la iOttive
▲fin de le rétablir.
Mais une larg» brftllise
Fait cesser le «blalsiri
Mécontent de raventnre»
Chacun dit en s'en «lUBMf:
▲dieu le globe volant. i^$ià.)
h'àxaras bitf iitok.
LE VOTfOE DU khbtt, t^ Itt. ««*..
Chez ce monsieur Eole
QmMAit^aiftt le «itttii^
Le Globe qui s'envole
Va nous tracerttn thMiûp
Nous bnfM, qaoli qa%tt en (ttM|
trous 'profxl'fener ulrfts'HâlftiFè
En arb(Atmt 1k devise ;
DesCliAMe8etdesi(<ifcM >fM^<)i .
io5 ^oiÀvi tûMiSU ;
On les a tus , sans crainte , S'élever avec splendeur.
Notre âme était atteinte Pour eux d*une juste pear ; L'on et fautre nous saine, ^ Au saint on applaudit ;
Le sabre en ïnain , Tâme émne , Le suisse le leur rendit.
Là sur une montagne Travaillaient des paysans ; Voir un globe en campagne • Effraie ces bonnes gens.
On leur dit d*un air afEible :
Nous sommes Charles, Robert, Vous êtes Robert le diable Qui voyage dans les airs.
En parUnt , nos pilotes Avaient formé le projet De laisser sur les eûtes ^ Un d'eux pendant le ttajet; Près de Nesle avec noblesse , Là le globe descendit; Là , Robert saute et délaisse • Charles qui , tout seul s*enfuit.
Continuant sa route»
A l'hôtel il aborda,..
X)'nn anglais qui sans doute.
Elégamment le fêta ;
Chantons ce hardi voyagé
Qui surprendra l'univers. ^^
Que tout Paris rende hommage ,
A Charles et aux Roberts.
DUPROMPTU SUR LES GIjOBBS4
Tout globe tend à s élevei», témoins ceux qu'on voit i C^there; , £ ceux de Montgolfier combien je les préfère} Cest par eux qu'on peut se trouver Dans W denx, sapa quitter la terre*
For M. D'HiRionv Di 1C4MA9IR^
iE TRIOMPHE DES GLOBES^!
Air : Le premier jour du Mois de Janvier: '-
L*aatre joar, quittant mon manoir, Je 68 rencontre sur le soir D'un çlobiste du haut parage ; Il s'en allait tout bonnement Chercher un lit au firmament , Et moi je lui dis bon foyage ! •
Bans sa poche un bonnet de nnit^ Pour la lune un mot de crédit.
C'était hélas tout son bagage ; Mais avec Télectricité Dont on avait très-bien lesté^ Il pourrait dissoudre tm orage. '
Le vent devint son postillon.
Un nuage son pavillon»
Chacun le conu>lait de louanges; Diaprés ce secret merveilleux On s*en va dîner chez les Dieux , Prendre son eale chez les Anges.
Ah ! maman, que je suis content.
Disait un fils presque expirant, A sa bonne mère attendrie, Nous pourrons renvoyer la mort.
Avec un globe , sans efifort , Dans lecMl j'ind tout en vie
Sœur Colette dans son couvent, A l'aspect d'un globe mouvant S'écriait, oh, chose effroyable:
Il va pleuvoir dans nos jardins Des étourdis qui par essaims répandront on air inflammable.
Lise disait k son époux
Qui se plaignait d'un rendez-vous
Donné sur le9 bandes volantes :
Eh! monâenr, poorqnoi tantcikr; Je Tais aoL âçnç an |»éliar Yods clic»rcher lès armes i
De iawki 109909. 4?yq3b^ Celai qui se Cut dans les ain Est la pies pUjt^nt» «TfSI>lH9 1 Conduit par les simpUs Iiasards, De Saturne on pasie dans Maxs^ DeVénns enfin da^i^ Merciue.
Qne Ics^ilobcsa ^ils poovaienC de^iMit Emporter U Cipopel^ère!
Ponr loger lenrs j^istatrnto , Il lenr &nt des patais rô^nlt Qni les éWgnmt d» TÔfgvir^ '
MaisfaljiiKkil Etdansnostnoi^ Montgolfier, ta gCire est c Non de maîtriser les Imswl»,^ Mais d'avoir ûxé les i Et de Louis et^'^Aa
PAÇfiOa W Ità Mb lie 7 janvier 1785, Bbn^ani'.
Jeffries, p^ la ■»« mMta9;^4lMfcI)nm heures après descend HVbf^ ^ïl'mvS^fH^ H Calais. An bas d'une graws WC^ai^m% JPWP*»**
ballon case de pUnei; W li iVf «^.<4^«9if m^n^^ sur le sol, on lit : ^
Le péch eu r qui sur rem I Laisse tomber sa ligne jt *} i- ^^ ^ -.v-^-r-^r I^s yeux fixés an cid j cpor^. ^ôr sa cl , ,. Le laboarenr le voit et les suit â^m\i ifjat; Le timide beigs les çmt des imiÔQrîçl^ Et dans son cœur troa|^)e lénr qr^ ^?i ^?.f^ SUB LA rnAVÊGAlU» j
Les Anglais» nation tiO|k§è^, S'arrogent l'egipin 4m wnn * La Français, na Éwt l sy àw , .
acoparait de ceha des airs.