‹ Nouveau manuel complet d'aérostation; ou, Guide pour servir à l'histoire et à la pratique des ballons (volume 2)Chapitre 32 sur 68 · BALLON DE LYON · texte numérisé non relu

BALLON DE LYON

Le i9ianTier 17849 la ville de Lyon fntttooin deFaseendon dn plus grand ballon qui ait été encore élevé dans-les airs. Citait une Montgolfière ou ballon à feu , du port de pins de vingt tonneaux , c'est-à-dire déplaçant plus de vingt mille mètres cnbes d'air. Elle était sphérique , portait cent pieds de dia* mètre horizontal et cent vingt pieds de diamètre vertical. C'est à peu près la dimension , le volume «de la coupole de la lialle au blé de Paris.

Les vastes flancs de cette machine étaient magnifiquement décorés de figures allégoriques. Dans un ëcnsson réservé, placé à la partie inSférienre, on luait en lettres colossales rehaussées d'or, les vers suÎMints 1

Un espace infini nous séparait des cieux , Mais grâce aux MoirrcoLnER que le génie insp L'aigle de Jupiter a perdu son empire.

Et le faible mortel peut s'approcher des dieux.

On n'avait pa» encore vm de ballon à Lyon ; on doutait dn •neeès de celai-ci ; l'entreprise paraissait gigantesque, incroyable. La saison était mauvaise, il y eut desretardi successifs; enfin le jour définitivement fixé pour le départ , il tomba una telie quantité de neige, qu'il fallut remettre encore. Cetta ciroonstance donna lieu au quatrain suivant, qui fut adressé «n comte de Laurendn, l'un des matelots de ce vaste équipage^ dont Joseph Montgolfier s'était à juste titre résenré U çim^

fier»' assiégeants du séjony da tonntm | ' palmcfiif9trt«Qlif«^ ' •

Eh! ne Toyez-vovs pas cfdJs 5tip!i!'ér f^rënflflatiè Vous demande la paix par son ^aVUMii blanc?

Le trait ëuit sanglant. Maisaluêî, <|tieli|iMt jours après, quand le ballon s'éleva majestueusement emportant dans l«s airs ses sepU voyagetirs , Uiièls ébgei tih IBt^'olb ]^aft tle leur courage; quels hodlkùa^tt t& tûWhï pôiktYéh^i^ IM^ penévénnce, à leur courage. On léat disait ^à¥ê t

Elerez-Tons, andacieia «loBfilM, Dans la plaine dies airs « aÉl' l'dUe ém-iti gleiri ; - C'est à Tooi «dis huiler an temple de mémoire Inscrire vos noms immortels A

Enfin, la poésie â&bstatique a rëvStd tontes les formes. Il fli'ft été whémé à «ov^âmedas vevà* «tM ^eçt sont en fone 4UMtMÊë9 «adfte ûb^wUt on 1« sék. Je eièe ici cette piéceè tilfé de entiosHèi Le «ajet en esl) cOfuine toujours^ la nàvl- Mrtite aértenne; mon sola , ouplbtôt le aembfe de lettres qui M iom^aeesC , en fo^me k cadre itt en Umite retendue.

Ces versm'ottt étéàdrtssés en 1 9 ayi «u sujet d'une ascensiop •h ItuHon q« j'avais faite à Paris â'^année ppéoédenle, sous !« auspices du comité Grec , et an profit de la sonscripUoô oo" %et«B «kirt de tontes paru rionr l^énandpati^A des Hellèaa. €Mle èzpérienooi eoteMnoé* à PM<t k jfnKài 29 jutn 1826^

«èv'ist teiin S ii éo que le Tehdffedi'è^» Jans Ja mfOii^ Aprb •voir erré une grande partie de la nuit4aa# Tair» j avais été assez heureux pour laii^, lors d'une réascension aux environs de Villers-^aint-Cepest, département je Seinô-ei-ISfcârnè, quelques obsei^vationshoportantes pour là fïitoré âAro-haùtique. J'ai depuis^rdu de vbe le poète .homme dû môn(fèi <{tfi m'avait ainsi chante, et dont Jcf Iblesse Hà îaoicïostre ptik-Étn en iWtet SùfjdtlH'Eitti^ fii'fkiMfeftè IttfflMikt <t<tnr9i«t^lv- -Mgs iei Vfers? fib AA ^lépmiM, t Hiéttè êpàqéè et «n-jurtMMi, déjà timt éUaàÛhé, hétalts! je me dëiiiiidè j^toMqén j'nl celé de voir, dé eënAÉltl^te cet hôttimé dèmk et lMtt> qntlti'aVailélB donné de rec(cdMr«f hn joù^, et dont Ite tMir AMn i tay ^p u ' fhisé avec Ib ihiénf tTétst qu'il eh làtt de iM «flbctiMl eomms ide nos jom's; le flbt de la Tie lei éhnpoAe; «lOtite okleBO^ mSté on dnrfe, hëèréitte da infortftnée, ^^tftM b« tinihlloeèsèment agitée par les passions, coule à pleins bêirdi sfbn *• large océan de )'éte«i|ité o4 toutts kl eusteiicif VttEMuU M fénnir, m confondre et m perdredtBM l'oiiUl.

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