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Ç^ ans les airs étODoés de sa naïve aadace , C3 n monel s'élançait pour conquérir les deux. IV oursuis , 6 jeune Icare, et qu*an sort plus heureux ca n jour près des héros puisse mai^er ta place. ^ i-N 1 faut nous dévoiler tous ces mondes divers ' C/a uspendus à nos yeux dans l'océan des airs^
O éjà le frêle esquif bercé sur les nuages trj rre tranquillement au-dessus des orages ; r< 'homme a vaincu le ciel; un peuple glorieux O ouvrant ses champs conquis d'uii flotte rapide O ccupera bientôt dans son vol intrépide C3 n nouvel univers et les secrets des dieux. JSJ éveille son courage , ô toi, France légère l H on enfant n'attend plus qu'un souris de sa mère
Il est des hommes dont l'esprit ingénieux, mais railleur ci^ léger ne «fU procéder que par boutades, calemboures et eux de mots. M. de Bièvre a été passé maître en cett. «. tière, et il est encore cité fréquemment de nos iour. a commencement de l'année 1785. à l'instant «.^J v Paris éploré venait de recevoir iWrl^e nolvd^^^^^ '°"* ^tn>phe de Pilastre de Rosier et du jeune T^î 1%^^'
jne,il renconti^ une personne de saconnaissance et l'abordant l un air tout à la fois sérieux et piteux , il se met à lui rîdtoc les deux vers de Corneille (Tragédie des Horaces)T^^^
Rendez grâces aux dieux de n'être pasromaii»
Pour censerver encor quelque chose d'humai^.