AUX RECONNAISSANCES MILITAIRES
risation de me faire voir la place, si notre général ci à m'y laisser entrer.
■ Si le balancement qu'on éprouve, et qui est plus ou moins grand , suivant la force du vent, est souvent un obstacle lorsqu'on est obligé de se servir de lunette ( eicepta dans les très-grands vents, je m'étais accoutume à m'en servir), je dois faire observer que le plus souvent on distingue à la vue simple les différents mouvements des corps d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie et leurs parcs : à Maubeuge, 1 Manbeim, je pouvais compter les pièce»
s les redoutes et sur les remparts, à la vu*
• Ce qui C3use une impression à laquelle on a besoin de «'accoutumer, c'est le bruit que Fait le ballon lorsqu'il est comprimé par les coups de vent répétés ; il s'y forme une concavité plus ou moins grande, suivant la force du veut. Longue le coup de vent a passé, le ballon reprend sa forme, par I élasticité du gai qui était comprimé, avec une telle vitesse, que le bruit ou coupd» fouet du taffetas se fait entendre â un* grande distance; ce qui ferait craindre sa rupture s'il n'était pj> rouleou par le filet. Du reste , cri accident ue m'est ja> mais arrivé, quoique je me suis souvent »eni don ballon dont le taffetas avait perdu presque toute sa force.
• Pendant que J'étais a cent cinquante toises d'élévation ords do Khin, uu frisson
c r.hio : dans l» première nuit son bail un lues et mis bors de servie*.
» Celui que conduisait le capitaine L'Honiond, commandant la première compagnie, que plusieurs bombes et boulets n'avaient pu démouler devant Erhenbreistein , fut également percé de plusieurs balles près de Francfort. Celle coropagnia fut prisonnière de guerre à Wurtzbaurg , en Franconie , et fit ensuite p;irtio de l'expédition d'Egypte.
■ Forcé de prendre un congé, j'étais à peine en convalescence , lorsque je rentrai à Paris. Je fus élevé, en arrivant, au grade de cli^f de bataillon, et je repris la suite de lues travail* S Meudoa. -
Toute» les manœuvres du corps des aérosliers devaient s'o-