CONSTRUCTION ET B
que nous appelerons V, sert à déterminer de la manière suivante le poids des matières à employer:
V X 5 e= le poids du fer en kilogrammes;
V X 3 = le poids de l'acide sult'urique eu kilog. VX" = le poids de l'eau en kilogrammes.
Ces quantités évaluées en volume général , et divisées par le nombre de tonneaux qu'on veut employer a l'opération, donnent pour chacun d'eu» la répartition des matières qu'ils doivent contenir. Yoyei, PL lS.Jiy. 33, la disposition générale de l'appareil ordinairement employé au remplissage des bal-
Si nous appliquons la règle ci-dessus à un ballon de 8 mètres par exemple, nous aurons le résultat suivant :
Capacité cubique d'un ballon de 8 mètres : 370 mètres ; d'où, matières à employer pour le gonfler d'hydrogène, en poids, Eau 6750 k.
Le résidu de l'opération consiste en sulfate de fer. Pour le recueillir, il ne reste qu'à faire évaporer la liqueur dans des vases en fer ou en plomb. Comme il y a souvent un excès d'acide , il faudra ajouter du fer pour que la saturation, soit complète.
A l'Ecole aérostatique de lleudan, n ans armer; pour le service des hnittôns militaires , en tiècoi 11 priait l'eau de toutes pièces au moyen du fer incandescent. L'unique appareil pour cette opération , plus simple encore que la précédente, quoique très-savante, consistait en tube; dam lesquels on renfermait les copeau « de fer provenant du travail des tourneqflfen métaux , et vulgairement appelés tournure da fer. Lestes euxmêmes étaient en fonte de fur, enclaves dans un tournes u en briques et maçonnerie. L'ensemble de cet appareil , Somme on
d'hui le ebarbon de terre pour en extraire le gaz hydrogène propre à l'Éclairage. Lue usine à i;:i7. d'ei'la "ir;i;;- serait fjit'ilement transformée en une fabrique de gu hydrogène pur, puisqu'il n'y aurait pour cela qu'a substituerait fer cl de l'eau dans les cornues, au ebarbon de terre qu'on y place ordinairement. Ou aurait pour résidu, au lieu de coko, du protoxydo de fer.