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RSESELE, mie mare
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que du vêlage, aussi bien avant avant qu'après. “C’est justement là la difficulté que rencontre le cultivateur, qui doit connaître ses vaches parfaitement, savoir les exigences de chacune d'elles, suivre leur état de santé et approprier les rations à chacune d'elles, suivant ses besoins et sans trop augmenter les frais de manipulation des fourrages et autres aliments. Ici, il y a peu de règles générales à donner. Un cultivateur qui aime son métier, aime ses vaches, sait toujours trouver les mille petits moyens, les mille précautions à prendre pour tirer le meilleur parti de ses récoltes en les tronsformant en lait, tout en maintenant chacune de ses vaches dans le meilleur état de santé. On peut trouver des cultivateurs qui, avec un genre de nourriture particulier et dans certaines circonstances particulières, vont obtenir des résultats merveilleux, alors que le vo.sin, avec les mêmes aliments, la même ration générale et dans les mêmes circonstances n'obtiendra rien de profitable. Le premier aïme et connait son métier, l’autre n’y a aucun goût, agit sans réflexion et n'est pas observateur, Au point de vue de l’organisaticn générale de l’entreprise, il faut considérer les vaches comme des machines à transformation ; mais dans les détails de la pratique, il n’en est plus de même, car ce sont des mnachines délicates comme tous les êtres vivants ; la question
d'instinct, d: nerf, de sensibilité, de tempérament, et une foule il'autres circonstances peu connues encore scientifiquement, interviennent ; il faut largement tenir compte de cela.
Observations générales sur l'alimentation des vaches.— Voici cependant quelques règles bien connues des praticiens :
Bien examiner chaque jour les déjections des vaches ; si elles deviennent trop claires, diminuer la proportion des aliments aqueux et augmenter un peu celle des grains, moulée ou tourteaux ; si elles deviennent dures, augmenter un peu la proportion’ des aliments aqueux et diminuer celle des grains moulées, tourteaux. Le son, dans ce cas, est une bonne chose ; c’est un rafraîchissant, et on peut en augmenter la dose.
Si les vaches ont une propension à l’engraissement diminuer la quantité des hydrates de carbone en diminuant celle des farineux comme les grains, mais pas toujours celle des tourteaux. Une vache ne doit pas être trop grasse. Tous les aliments qui se transforment en graisse sont perdus pour la production du lait. Les farineux ont une tendance à se trans. former en graisse si les vaches y ont des prédispositions.
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Lorsqu'une vache dépérit, il faut augmenter sa ration, et si l'animal mange déjà à sa faim, augmenter un peu dans la ration la proportion des tourteaux, oléagineux, des grains, des moulées. Le poil des vaches doit être luisant et la peau souple, si elles sont en bonne santé; leur nez est alors humide et couvert de gouttes de sueur, l'appétit fort et régulier, les yeux sont brillants, les cornes légèrement chaudes, la respiration facile, le pouls régulier, la rumination constante et commençant aussitôt après le repas enfin la production du lait est abondante, Ce sont là les principaux caractères de bonne santé.
Tarir les vaches six semaines à un mois avant le vêlage, en supprimant petit à petit les grains dans la ration pour les remplacer par une quantité équivalente de foin et de paille, puis éloigner progressivement les traites. Cependant ne pas persister à vouloir tarir celles qui, malgré tout, continuent à donner du lait.
Le système de tarir les vaches en les trayant chaque jour de moins en moins à fond n'est pas recommandé par tous les bons praticiens.
Les vaches taries ne doivent pas recevoir d’aliments riches, mais plutôt des fourrages grossiers. Après le vêlage, on :ugmentera petit à petit la ri-
ehesse de leur alimentation jusqu'à ce qu'elle soit ramenée à la composition normale de celle des autres vaches en lait.
Brosser ou bouchonner, chaque jour, avec un bouchon de paille, les vaches ; les étriller (carder) à fond de temps en temps, mais pas plus de deux fois par mois. Cette pratique de bouchonner et d’étriller les vaches est excellente pour leur santé et favorise les sécrétions de la peau qu'elle débarrasse, du reste, d'une foule de mauvais germes qui peuvent tomber dans le lait pendant la traite et en altérer la qualité par leur développement consécutif. Cette opération empêche aussi les maladies de la peau dont sont souvent atteintes les vaches malpropres.
Les vaches doivent recevoir une bonne litière bien propre, capable d’absorber toutes les déjections liquides de l’étable, retardant ainsi leur fermentation, et, par suite ,la production des mauvaises odeurs, Une bonne litière empêche du reste les vaches de se salir et les maintient au sec, chose nécessaire à leur santé. Le fumier devrait être enlevé chaque jour, matin et soir, de l’étable, et les dallots à purin nettoyés avec soin. Une bonne chose serait de semer dans ces dallots et derrière les vaches une matière comme la tourbe qui absorbe les mauvaises odeurs