DES IT À
D l'Éele r A
Propreté des beurerries. — La propreté des beurreries est la condition sans laquelle le succès est impossible. Elle doit être minutieuse et voici les points sur lesquels il faut porter son attention :
1° Les dallots doivent être entretenus aussi nets que possible. Ils doivent être construits de manière à ce que les ordures ne puissent s’y accumuler. Il vaut mieux les arrondir que de leur donner une section carrée. Le plancher ne doit jamais dépasser le rebord du dallot, de façon à former un angle dans lequel s'accumulent des matières en décomposition qu’il est difficile d'enlever. Il vaut mieux les placer dans le milieu des salles que ontre les murs.
2°, Les creux dans le bâtis des centrifuges et de l'engin doivent être fréquemment nettoyés pour qu'il ne s’y accumule pas d'huile ou un mélange d'huile, d’eau et de lait en décomposition. Ces machines doivent être essuyées chaque jour avec le plus grand soin.
3°. Les vases, bassins, ustensiles, et, en particulier, le bassin à lait écrémé et la baratte doivent aussi être nettoyés avec le plus grand soin chaque jour. La baratte, en particulier, doit être stérilisée chaque jour par un jet de vapeur après nettoyage.
4°, Tous les tuyaux et pompes qui servent, soit au lait, soit à la crème, doivent être lavés chaque jour et stérilisés par la vapeur.
5°. Les faux fonds des bassins à crème ou à lait doivent être nettoyés de temps à autre, sans cela l'eau s’y corrompt et dégage de mauvaises odeurs dans la fabrique.
6°. Les réfrigérants et les salles où le beurre est emmagasiné, en attendant la vente, doivent être entretenus dans la plus grande propreté ; il ne doit pas y avoir d'humidité. La ventilation doit y être suffisante. Ne pas conserver de beurre dans la glacière proprement dite.
Désinfection des beurreries, —Chaque année, au printemps, il est bon de nettoyer à fond les fabriques pour détruire les mauvais germes qui» aux premières chaleurs, vont commencer à s’y développer et à s’y reproduire.
Pour une destruction complète, nous conseillerons de commencer par laver soigneusement les murs, plafonds, planchers, portes, fenêtres, etc., avec du caustique et du savon, puis d’aérer à fond et de sécher. Cela fait, laver une seconde fois icute la fabrique avec une éponge et une solution à | ou 2
. c. de chlorure de zinc ou de formaline. Le chlo-
RTE He ro dbe FE SÉRIE DÉS En PR re Le STRESS LR RTE LE Poe SR DU RE TE ARR TR Pan Dia NU CS Dee SE M MES den"
Hi
Ni |
À 1 i qi
rure de zinc coûte actuellement (187) environ $1 la livre et sa solution à 14 p. c. reviendrait à environ 15 c. le gallon. La formaline coûte 81.15 la livre et sa solution à 14 p. c., reviendrait à environ 17 c. le gallon. Ces corps sont des poisons, mais en
solution à 14 p.c.,ils ne peuvent pas nuire aux mains.
Pour désinfecter simplement l'air d’une fabrique, on peut y brûler du soufre, en fermant portes et fenêtres, ou y vaporiser de la formaline.
La formaline détruit mieux les mauvais germes que le chlorure de zinc, d’une façon générale.
La désinfection intérieure ne suffit pas et les abords de la fabrique doivent être nettoyés avec soin ; les canaux d'écoulement des eaux de lavage doivent être visités, leur pente doit être assez forte pour que les eaux ne puissent jamais y séjourner, imbiber le sol et répandre aux alentours de mauvaises odeurs ; ils doivent toujours être couverts et communiquer avec la fabrique par un tuyau en $. Vérifier l'étanchéité des planchers et des dalots. S'il y a des fissures, essayer d'atteindre les endroits où se sont fait les infiltrations l’année précédente et y répandre un peu de chaux.
et
nes
Dans certaines fabriques où il est impossible de faire de bon beurre, malgré toutes les précautions prises, une simple désinfection, ne coûtant pas plus de $4 à $5, amènerait souvent une amélioration considérable.
Nettoyer spécialement les bassins à lait écrémé, qui doivent toujours être doublés en zinc. Ces bassins doivent être lavés à fond chaque jour comme le bassin de réception. Ils sont souvent la cause de l'infection des beurreries, par suite des mauvais germes qu'ils y répandent et qui, tombant dans la crème,y produisent,en s'y développant, de mauvaises fermentations qui altèrent la qualité du beurre.
Ces précautions et ces désinfections seront tou- Jours une cause d'amélioration dans la qualité des produits, et, par elle, on évitera les mouches qui sont si désagréables dans la fabrication du beurre.
Matériel d’une beurrerie de 500 à 700 vaches.—1°.Une bouilloire à vapeur de 12 à 15 forces, complète avec injecteur ou pompe, soupape de sureté, niveau d’eau en verre, 3 robinets de jauge, un manomètre, un robinet de vidange, une check-valve pour le tuyau de :1 pompe et une cheminée.
2°. Un engin de 8 à 10 forces. Si les centrifuges sont à turbine on pourra se contenter d’un engin de 5 forces pour le barattage et le malaxage.
3°. Une chaudière pour le pesage du lait, d'une capacité de 590 Ibs. Une dalle pour le lait.
4° Un bassin de réception pour le lait, d’une capacité de 400 à 500 gallons.
5° Un ou deux centrifuges pouvant écrémer chacun de 1200 à 2000 1bs de lait à l'heure.
(| 6° Un calorifère pouvant réchauffer à 85° de | 4000 à 5000 Ibs de lait à l’heure.
| | 7° Un aspirateur ou une pompe pour monter le {| lait écrémé dans son bassin.
8" Un dallot à crème pour conduire la crème LIÉE dans le bassin à crème.
| | 9° Deux bassins à crème de 300 gallons.
10° Une baratte de 300 à 400 gallons.
11° Un malaxeur à pouvoir.
12° Une balance de 800 1bs à levier double pour le lait.
ne
1er
le
ur
13° Une balance pour peser le beurre.
14° Une balance pour le sel.
15° Des couloirs pour le bassin de réception, le bassin à crème la baratte et un tamis en cuir pour le lait de beurre.
16° Un bassin à lait écrémé, de 400 à 500 gallons.
17° Ure canistre pour rendre le lait écrémé.
18° Un réservoir à eau froide, de la capacité de 15 à 20 barils; un réservoir pour amener l'eau de lavage du beurre à la température voulue et un réservoir pour le lait de beurre. ,
19° Un shaft avec poulies et courroies de transmission, des tuyaux de vapeur et d'eau et les connections et valves nécessaires.
20° Un babcock à vapeur de 24 bouteilles avec tous les accessoires.
21° Un lactodensimètre de Quevenne et ou deux trois crémomètres.
22° Deux thermomètres.
93°. Un acidimètre.
362 MANUEL nn
24° Un verre gradué de 8 onces pour mesurer la couleur.
25° Une sonde à beurre.
26° Trois chaudières en fer blanc; un ou deux ‘dippers deux brosses à plancher et grattoir en ca. outchouc, des palettes et spatules à beurre.
27° Plaque pour marque de fabrique; une série de lettres et de chiffres et la brosse pour marquer.
28° Un évier, un baril à eau chaude et un baril -à eau froide.
29° Une grue à peser les canistres.
urer
leux | CA.
série uer.
>aril