DORURE ROUGE
suspension y trës-dîvisé^ ou sous la forme de floeopi rouges y on n'obtiendra pas la dorure telle qif oo la recherche. H est donc indispensable de se proeurer un liquide qui, en se décomposant par l'action du coarant, cède à la fois le cuivre et Tor. Voici la formule donnée par Fraiikenstein :
On dissout 2 parties de cyanure de potassiom pur, préparé suivant la prescription de Liebig (<), dans 15 parties d'eau chaude, on y mélange du sdfate de cuivre, et on fait bouillir le tout pendant quelques minutes, jusqu'à ce que la liqueur devienne jaune et claire. On obtient ainsi une solution de cyanure de cuivre, qu'on versera encore chaude, dans la proportion de 1 à 5 parties , dans le bain d'or obtenu par le procédé de Frankenstein (si). La quantité variera suivant qu'on voudra obtenir une dorure d'un rouge plus ou moins vif. Pour dorer avec ce liquide , il est nécessaire de le faire chauffer jusqu'à l'ébullition. S'il arrivait qu'il produisit une dorure trop pâle, on ajoaterait de nouveau un peu de cyanure de cuivre ; si , an contraire, elle était trop rouge, on ajouterait un peu de solution d'or non mélangée de cuivre.
Elsner indique la préparation du cyanure de cuivre, en dissolvant 1 partie de sulfate de cuivre dans 4 à 12 parties d'eau ; on traite le liquide bleu avec une solution de cyanure de potassium , en agitant continuellement, jusqu'à ce qu'un précipité rouge brun, qui se dépose au commencement, soit redissous complètement , et que
(1) Je donnerai cette fonnule en parlant de Targenture de la fonte. Yoy. à ^Appendice.
(2) Yojes page 42.
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ûde paraisse bien coloré et limpide. 2 à 3 parties
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