partie de salfate de enivre. Au liea de sol
[▼re , OD peut employer le nitrate ou Thydro-
mémebase.
m cuivreuse est ajoutée en proportion lin d*or , pour rendre la couleur plus suivant ^'oo le désire (i).
où Ton tondra obtenir une domre trte-pAle , on ornn pev de lohiUon d'orgont, an lien do coirre ,
dorure a peu de fraii ; — Bfiallali doul bord. — Modificalion du procédé de lia Bt ùblmui; — Ammoniure d'or labilitaé à
pntanium,m6Ia)i^i au carbimate de toue ftrrure leul; — Expérifaeet eompm l'oxjide d'or hydraté. — formule d'ui praduiianl la dorure britlante et ma oiétattx el alliegii , déduite dti oïnrcalt rieneei ; — Phénomimi remarqfiél tur tiim du eottrani ii^etrigua ; — Simplifica «l'ire de le prépareT; — Examen d'uti ta iniirtaé emtre l'auteur pur li pro(eiiiur • Tendieation de l'inâépendaaec da k> propTi l'ittditatioH d'une fiyueur aurifère pTapai
Dans le cours îles lerons Je chimie oi au Lycée royal de Reggio , je peoa e la dorure et de l'ar genture par le pi
BXPiUENGES BUE DIYBRS LIQUIDES AURIPiRES. 65
rai et argentaî en leur présence. Pour pouvoir déterminer» en connaissance de cause, lequel, parmi les nombreux procédés enseignés par les auteurs qui ont écrit sur la dorure électro-chimique , méritait la préférence, je voulus les répéter tous Tun après l'autre, et je trouvai que le plus avantageux est le suivant , indiqué par Elsner : il consiste à préparer un bain d'or avec 1 partie de chlorure d*or , 10 parties de cyanoferrure de potassium , 100 parties d'eau et 4 à 5 parties de carbonate de soude. On fait chauffer la solution de chlorure d'or, on la rend alcaline au moyen du cyano-ferrure , et enfin on y ajoute le carbonate de soude pour neutraliser complètement le sel d'or. Mais, comme chacun peut le voir, ce liquide est fort cher, et les ouvriers, qui demandent la plus grande économie possible dans le travail, m'ont engagé à rechercher quelque solution d'or moins coûteuse , et néanmoins capable de fournir des résultats à peu près égaux.
Je travaillai dans ce but, et me rappelant que Gracger avait remarqué qu'il fallait mêler au liquide aurifère 2 parties seulement de cyano-ferrure de potassium pour une partie de chlorure d'or, je voulus essayer si , en combinant les deux corps dans cette proportion avec du carbonate de soude , je pourrais obtenir un liquide propre à dorer. Il est vrai que Graëger avait averti , dans une de ses notes (i), qu'avec 2 parties de cyanoferrure , sa liqueur donne une dorure sale tant qu'elle reste alcaline , tandis que la dorure devient nette si on rend la solution acide au moyen de l'acide sulfuri-
(i) Revue icietUifique et indwtrielh , par Quesnerille. Février iSM. Foyex Chapitre lY, ft 3.
66 ix^tKimcBi' '
que. Hais j'ai été cooduit-à supprimer l'acide , A ci du dégagement d'acide prussjque qai émane i dissolution, et j'ai substitué le carbonate de soudeàlin potasse caustique indiquée par (îraëgcr, afin d'aiférer moins profondément le c;ano-rernirc , car je suis per. suadé que i'alcali caustique doit l'attaquer. Aprha plasieurs expériences répétées, j'obtins un liquide doonant une fort belle dorure , ce qui me fit d'abord croire que j'avais atteint mon but; mais, lorsque je voulus, ODeautrefois.répétcr l'expérience de point en point, je n'ai plus otitenn, à mon grand étonnement , qu'âne solution fournissuit une dorure sale , sans pouvoir produire une couleur jaune d'or pure. Dans l'an comme dans l'autre cas, j'avais employé les mêmes substan* ces, si ce n'est que le chlorure d'or employé dans la première solotioa avait été préparé à part de celui qui servit à la seconde. Après bien des recherches pour découvrir le motif de la difTcrcnce entre les deux chio< rures d'or, je n'arrivai pas tout d'abord à en trouver de satisfaisant; mais, dans la suite, ayant réUéehi que dans la préparation du premier chlorure d'or, il s'éiail trouvé mêlé par erreur un peu d'ammoniurc , J'ru vins à soupçonner que la présence de l'ammoniaque, combiné avec l'or, et séparé ensuite à l'état naissant par la décompotition de l'alcali, avait pu, dans une série de réactions diverses , influer sur la qualité da liquide et le rendre propre à dorer.
Il me vint de là l'idée d'essayer si réellement l'antmoniurc, mËlé au cUo^e, agissait d'âne maiiUn particulière dans la formation d'un composé d'or reconnu poar donner de belles donires. Daas le mtaw .
, ayant été obligé de traiter de la dorure mate , s convenable de reporter mon attention sur la ration du liquide de M. de Briant, suivant les in- NOsd^Elsner (1), et je recommençai de nouveaux pour pouvoir répéter les expériences dans mes avec certitude de succès. Mais , comme la pré- )nde Fexyde d'or me parut devoir réussir difficit entre les mains des ouvriers , qui ont tant de lanceà adopter les applications scientifiques lors- !8 semblent présenter des manipulations compli- , je cherchai dans mon esprit si , à Toxyde d'or ;é , on ne pourrait pas substituer un autre composé icile à préparer, mais également propre à remplir U me vint tout-à-coup à Tidée d'employer Tamre d'or, persuadé que cette substance, amenée it deVébullition, se transformerait, par la réaction niasse caustique,en oxyde d'or et en ammoniaque, upposition était fortifiée par les indications condans un travail de Figuier, inséré dans V Institut, l déduit de nombreuses expériences , que les amres d'or ne sont pas autre chose que des combîs directes deTammoniaque avec l'oxyde d'or mée (2). Je pris donc 80 décigrammes ( 2 gros) de ferrure de potassium, etl3décigram. (25 grains) asse caustique que je fis dissoudre et chauffer i l'ébullition ; j'y ajoutai l'ammoniure retiré de
)yex le Chapitre Y ci-deuns.
siitutj No 539. « Je fais roir qae Tor fulminant, oa mieax les espèces d'or fulminant, ne peuvent être regardées que coipime inaisons pures et simples d'ammoniaque avec les divers oxydes
précipitait de la solution , que tout séparait pas de l'oxyde par l'action i tique, puisque ce dépôt n'était pas fer seulement , comme celui que l'oi de la liqueur originale de M. de '.
contenait, en outre , une certaine qu d'or métallique. Ce mode de se conij liquide, indique bien la diJTércnce d< entre lui et la liqueur de M. de Brii dore au mal en 15 ou 16 heures , ta exige au moins 3G heures.
J'employai pour appareil , lanlû de Daniell et tantôt le tube à dia ainsi à produire la dorure mate, l'argent , mais encore sur l'étaîn.
Briant n'avaient pu obtenir ce genr [e premier de ces métaux. Il me vii comme je l'ai dit au commencemc
e potasse, d*enlever à la liqueur composée d'amre d'or et de sel ammoDiac, Finconvénient de r une dorure sale , je me résolus à pousser plus les investigations. Je voulais rechercher de nouine solution d'or peu coûteuse , facile à préparer, able de donner la dorure mate (i), ou brillante, ouvrir d'une poudre noire les objets à dorer. Je alors à diminuer la quantité de prussiate jaune ^é en abondance par Elsner et de Briant , à me de Tammoniure d'or en place du chlorure , et itituer à la potasse caustique le carbonate de . substitution qui m'était indiquée par l'exemple er.
)remière expérience eut lieu avec une solution chaud de l'ammoniure d'or recueilli de 5 déci* les (9 grains) de chlorure, auquel je mêlai un le ( 18 grains ) de cyano-ferrure de potassium , écigrammes (9 grains) de carbonate de soude, loniaque se dégagea pendant l'ébullition , et le , formé dans la réaction, prit l'aspect dont j'ai c'est-à-dire d'une substance d'un rouge tirant pourpre et entremêlée de paillettes d'or. Le li-
108 pour but principal, dans mes recherches, de trooyer an lia coûteax et propre à dorer au mat non-senlement l'argent, wre les antres métaoï. J'étais entraîné à ces recherches par I que j'avais obtenu avec la liqueur de de Briant , modiGée par par les paroles d'Elsoer qui servent de conclurion à son mér la dornre mate de l'argent : « Je suis d'autant plus satisfait rivé à la découverte de ce procédé, que le besoin en était plus h ce point qu'il y a quelque temps un voyageur qui se trouvait demandait une somme de plusieurs milliers d'écns pour faire 9 to secret qu'il possédait de produire un beau mat de Paris. » ( Revue de Quesneville , Vm» ^\ >"(«%« ti^V
:X liquidcH jcdoablai la quaatité du cyano-ferrl ger à la proporlion des autres snbsl cond , je doublai la duse de carbonal essayé comparalivemenl ces deux lil ncmeal convaiocu que le second l'I coup et sous le rapport de réconom riorité de la dorure qu'il produit. Se sans rechcrclier d'autres combinai persuadé que je o'cn trouverais pas composer des liqueurs donnant une qu'il serait dimcile d'en rencontrer ( de moins coule use s.
Dans la suite , je voulus connaître site, si le cyano-ferrure de potassi trouve dans le commerce, toujours n de soude , pourrai t^Jiluiseu^iijm
Japhragme, et j'obtins , sur ces objets^ une dorure oagniflque ^ capable de rivaliser avec celle d'EIsner. ^grande quantité de cyano^ferrure employé, qui ré- )ond aa quadruple de celle indiquée par de Ruolz pour 'ormer an bain d*or #ec le chlorure de cette dernière 3386, démontre que j'ai regardé comme une bonne diose l'abondance du cyano-ferrure , pour mettre en contact avec le cyanure autant de carbonate de potasse qu'il en faut pour le décomposer.
La nature des différents liquides que j'ai préparés avec l'ammoninre d'or, le caractère de leur dépôt insoluble, la facilité qu'ils présentent de dorer au mat l'argent et surtout l'étain, rencontrés tant dans un liquide analogue à celui de de Briant , que dans un autre , composé de cyano-ferrure de potassium et de carbonate de soude, m'autorisent à poser en principe que rammoniure engendre un composé soluble dans le mélange des deux sels, et qui diffère essentiellement du composé provenant du simple oxyde d'or hydraté. Pour confirmer mon assertion par un fait , j'ai pris l'oxyda, d'oir formé par 5 décigrammcs (9 grains) de chlorure , et je l'ai fait bouillir dans une solution aqueuse de 1 gramme (18 grains) de cyano-ferrure de potassium, et de 1 gramme (18 grains) de carbonate de soude. Le liquide résultant déposa avec peine sur rétain une couche d'or pâle et peu adhérente, il dora même fort mal l'argent.
En me reportant au phénomène indiqué plus haut, phénomène observé en préparant un bain d'or avec OQ mélange de chlorure d'or et d'ammoniure, et me souvenant que, dans le dépôt resté a^i:ès 1'4VvqLVv-